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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    J.K Rowling
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Deux hommes surgirent de nulle part, à quelques mètres l’un de l’autre, dans une ruelle étroite éclairée par la lune. L’espace d’une seconde, ils restèrent debout pointant leur baguette magique en direction de la poitrine de l’autre, puis, se reconnaissant, ils les rangèrent sous leur cape et marchèrent vivement dans la même direction.
    - Des nouvelles ? Demanda le plus grand des deux.
    - Les meilleures possibles. Répondit Severus Rogue La ruelle était bordées à gauche par des ronces sauvages et à droite par une haie taillée avec soin. Les longues capes des deux hommes voletaient au niveau de leurs chevilles pendant qu’ils marchaient.
    - Je craignais d’être en retard, dit Yaxley, ses traits grossiers se mouvant, tantôt visibles et invisibles à l’oeil, dans les rayons de la lune filtrés par les branchages. C’était un peu plus délicat que je ne l’aurais pensé. Mais j’espère qu’il sera satisfait. Tu sembles avoir confiance en ta réception ?
    Rogue hocha la tête sans donner plus de détails. Ils tournèrent à droite dans une large impasse. La haute haie se courbait avec eux continuant son chemin au delà de l’impressionnante paire de portails en fer forgé barrant la route aux deux hommes.
    Aucun des deux n’arrêta sa marche, puis, en silence, il levèrent leur bras gauche dans une sorte de salut et passèrent à travers le métal sombre comme à travers un rideau de fumée. La haie d’if assourdissant leurs pas, les deux hommes entendirent un bruissement soudain à leur droite : Yaxley tira, à nouveau, sa baguette magique, la dirigeant vers le responsable qui s’était avéré n’être rien d’autre qu’un paon blanc éclatant paradant majestueusement au sommet d’une haie.
    - Il s’est toujours bien fait paraître, Lucius. Un paon…, Yaxley abaissa sa baguette et la rangea sous sa cape avec un grognement. Un élégant manoir grandissait au fur et à mesure qu’ils avançaient dans l’obscurité. Une intense lumière suintait à travers les volets d’une fenêtre placée au niveau de l’escalier de l’entrée principale.
    Quelque part, dans le sombre jardin, au delà de la haie, on pouvait entendre clapoter une fontaine. Le gravier crépitant sous leurs pieds, Rogue et Yaxley avancèrent vers la porte d’entrée qui s’ouvrit vers l’intérieur à leur approche bien que, visiblement, personne ne l’avait touchée.
    Le vestibule était grand, faiblement éclairé, et somptueusement décoré avec une magnifique moquette recouvrant la plupart du sol en pierre. Les portraits au teint pâle accrochés au mur suivirent Rogue et Yaxley des yeux. Les deux hommes s’arrêtèrent devant une porte en bois lourd conduisant dans la pièce suivante, hésitant l’espace d’un battement de coeur, Rogue tourna la poignée en bronze.
    Le salon était rempli de gens silencieux assis à une table longue et très ornementée. Les meubles, qui décoraient d’ordinaires la pièce, avaient été poussés avec négligence contre les murs. La lueur vive provenait d’un feu crépitant audessous d’un élégant manteau de cheminée en marbre surmonté d’un miroir doré.
    Rogue et Yaxley s’attardèrent un moment sur le seuil. Comme leurs yeux étaient encore habitués à la pénombre, ceux-ci furent attirés vers la silhouette la plus caractéristique, la plus étrange de la scène : une forme humaine, apparemment évanouie au-dessus de la table, tournoyant lentement comme si elle avait été suspendue par une corde invisible, et reflétée dans le miroir ainsi que la surface nue et Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    polie de la table.
    Aucune des personnes placées au-dessous de cette vue singulière ne la regardait à part un jeune homme pâle. Il semblait incapable de ne pas y jeter un regard ascendant chaque minute ou presque.
    -Yaxley, Rogue, dit d’une voix aiguë et distincte la personne se trouvant en tête de table, vous êtes en retard. "
    L’interlocuteur était placé juste devant la cheminée, de telle manière qu’il était difficile, pour les nouveaux arrivés, d’en distinguer plus que sa silhouette.
    S’approchant, ils pouvaient distinguer son visage dans l’obscurité : il était chauve, semblable à un serpent, avec des fentes en guise de narines et des yeux rouges aux pupilles verticales. Il était si pâle qu’ils semblaient rougeoyer comme des perles.
    - Severus, ici, dit Voldemort en indiquant un siège sur sa droite. Yaxley à coté de Dolohov.
    Les deux hommes prirent leurs places allouées. La plupart des yeux autour de la table suivirent Rogue et ce fut à lui que Voldemort s’adressa en premier.
    - Alors ?
    -Mon Seigneur, l’Ordre du Phénix à l’intention de déplacer Harry Potter de son endroit actuel samedi prochain à la tombée de la nuit L’intérêt autour de la table se durci manifestement ; certains se raidirent, d’autres se trémoussèrent, tous regardèrent Rogue et Voldemort.
    - Samedi… à la tombée de la nuit, répéta Voldemort.
    Ses yeux rouges fixaient les noirs de Rogue avec une telle intensité que certains observateurs détournèrent les yeux, apparemment effrayés d’être brûlés par la férocité de son regard. Rogue, cependant, regardait calmement le visage du seigneur des ténèbres ; puis la bouche sans lèvre de Voldemort se courba en quelque chose qui ressembla à un sourire.
    - Bien, très bien. Et ces informations proviennent…
    -…De la source dont nous avons discutés
    - Mon seigneur.
    Yaxley se pencha pour regarder au bout de la longue table Voldemort et Rogue.
    - Mon Seigneur, j’ai eu vent d’informations différentes.
    Yaxley attendit, mais voyant que Voldemort ne répondait pas il continua.
    - Dawlish, l’auror, a laissé paraître que Potter ne se déplacera pas avant la nuit du trente, le jour de ses 17 ans.
    Rogue sourit.
    - Ma source m’a dit qu’il y avait des projets pour poser de fausses pistes, celle-ci doit l’être. Sans aucun doute, un charme de confusion a été jeté à Dawlish. Ce ne serait pas la première fois ; il est connu pour être susceptible.
    - Je vous assure mon seigneur, Dawlish semblait certain… Dit Yaxley
    - S’il a été soumis au sortilège de Confusion, évidement qu’il en est certain. Coupa Rogue. Yaxley, je vous assure que le département des Aurors ne jouera aucun nouveau rôle dans la protection de Harry Potter. L’Ordre croit que nous avons infiltrés le ministère.
    - Au moins, l'Ordre a raison sur un point, hein? dit un homme assis près de Yaxley.
    Il eut un petit rire nerveux qui fît écho tout autour de la table. Voldemort ne riait pas. Son regard errait, il regarda le corps tourner au dessus de lui. Il semblait perdu dans ses pensées.
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    - Mon seigneur, reprit Yaxley, Dawlish croit qu’une entière partie des aurors sera employées pour transférer le garçon.
    Voldemort leva sa grande main blanche et Yaxley se calma aussitôt regardant son seigneur avec impuissance, tandis que le maître se tournait de nouveau vers Rogue.
    - Où vont-ils cacher le garçon ensuite ?
    - Dans la maison de l’un des membres de l’ordre. Dit Rogue.
    - L’endroit, selon la source, a été doté de la protection de l’Ordre et du ministère. Je pense qu’il y a peu de chance de s’en prendre à lui une fois qu’il sera làbas mon seigneur à moins que, bien sur, le Ministère tombe avant samedi prochain, ce qui nous permettra de défaire assez des enchantements pour percer leur défenses.
    - Bien. Yaxley? Appela Voldemort en regardant quelque part vers le bout de la table, la lumière du feu étincelant d’une manière étrange dans ses yeux rouges.
    Le ministère sera-t-il tombé avant samedi prochain ?
    De nouveau, toutes les têtes se tournèrent vers lui, Yaxley redressa ses épaules.
    - Mon seigneur, j’ai de bonnes nouvelles sur ce point. J’ai, avec difficulté et après beaucoup d’effort, réussi à soumettre au sortilège de l’Impérium, Pius Thickness.
    Beaucoup de personnes autour de Yaxley parurent impressionnées ; Dolohov, un homme au visage long et tordu lui donna une petite tape dans le dos.
    - C’est un début, dit Voldemort. Mais Thickness est seulement un homme. Nous devons encercler complètement Scrimgeour avant que j’agisse. Une tentative ratée sur la vie du ministre me ralentirait beaucoup.
    - Oui, mon seigneur, c’est vrai, mais vous savez, comme Thickness est à la tête du departement d’application des lois magiques, il a des contacts réguliers et pas seulement avec le ministre lui-même, mais aussi avec les dirigeant de tous les autres départements. Ce sera, je pense, plus facile maintenant que nous avons un tel officier de haut rang sous notre contrôle pour subjuguer les autres, et alors ils travailleront ensemble pour faire tomber Scrimgeour
    - Pourvu que notre cher ami Thickness ne soit pas découvert avant d’avoir pu en convertir d’autres, dit Voldemort. En tout cas, il reste peu probable que le ministère soit mien avant samedi prochain. Si nous ne pouvons pas attraper le garçon à son arrivée, alors nous devons agir pendant qu’il voyage.
    - Sur ce point là, nous avons l’avantage, mon seigneur, dit Yaxley qui semblait déterminé à recevoir une partie des approbations. Nous avons maintenant plusieurs personnes plantées dans le département de Transport Magique. Si Potter transplane ou utilise le réseau de cheminée nous le saurons immédiatement.
    - Il ne fera pas cela, dit Rogue, l’Ordre évite n’importe quelle forme de transport qui est contrôle ou réglé par le Ministère ; ils n’ont pas confiance en eux.
    - Tant mieux, dit Voldemort, ce sera beaucoup plus facile s’ils ne se déplacent pas avec les moyens du ministère.
    Encore une fois, Voldemort regarda au-dessus de lui le corps en rotation qui ralenti puis il continua :
    - Je m’occuperais du garçon moi-même. Il y a eu trop d’erreurs concernant Harry Potter. Certaines d’entres elle m’ont été propres. La vie de Harry Potter est plus due à mes échecs qu’à ses triomphes.
    L’assistance regarda craintivement Voldemort, chacun d’entres eux soignait son expression de peur d’être blâmés sur la survie d’Harry Potter.
    - J’ai été négligent, et donc contrecarré par la chance et le hasard, ces Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    destructeurs de projets. Mais j’en sais plus désormais. Je comprends ces choses que je n’avais pas compris avant. Je dois être celui qui tuera Harry Potter, et je le serai.
    A ces mots, apparemment en réponse, on entendit un gémissement soudain qui ressembla plus à un cri d’horreur qu’autre chose. Beaucoup de personnes assises à la table semblèrent effrayés car le son avait semblé sortir de dessus la table.
    -Queudvert, dit Voldemort d'une voix calme sans enlever ses yeux du corps tournoyant au dessus de lui. Ne t' avais-je pas chargé de garder notre prisonnier silencieux ?
    - Oui m-mon Seigneur haleta un petit homme à mi-chemin du bout de table, qui s'était assis si bas dans sa chaise qu'elle semblait, à première vue, être inoccupé. Il se leva en vitesse de sa place et couru à pas précipités dans la pièce, ne laissant rien derrière lui si ce n'est une curieuse lueur d'argent.
    - Comme je disais, continua Voldemort, regardant les visages tendus de ses partisants. J'ai compris des choses que je n'avais pas comprises avant. J'aurai besoin, par exemple, d'emprunter la baguette magique d'un d'entre vous avant que j'aille tuer Potter.
    Les visages autour de lui parurent choqués; il aurait pu leur annoncer qu'il voulait emprunter un de leurs bras.
    -Aucun volontaire ? demanda Voldemort, Voyons… Lucius, je ne voit aucune raison pour vous ayez une baguette magique.
    Lucius Malfoy le regarda, sa peau sembla jaunâtre et cireuse, illuminer par les flammes, et ses yeux étaient creux et sombre. Il parla d'une voix rauque.
    - Mon Seigneur...
    - Votre baguette, Lucius. J'exige votre baguette.
    - Je …
    Malfoy jeta un coup d'oeil latéral à sa femme. Elle regardait fixement devant elle, aussi pâle que son mari, ses longs cheveux blonds arrivant au bas du dos, mais sous la table ses doigts minces se convulsèrent nerveusement. Après l'avoir observée, Malfoy mis sa main dans sa longue robe et retira sa baguette magique qu'il fit passer à Voldemort qui la regarda avec ses yeux rouge, l'examinant.
    - En quoi est-elle ?
    - En Orme, lui murmura Malfoy
    - Et l'intérieur ?
    - Du coeur de dragon.
    - Bon. .
    Il sortit sa propre baguette magique et compara les longueurs. Lucius Malfoy fit un mouvement involontaire; pendant une fraction de seconde, il semblait s'attendre à recevoir la baguette de son maître en échange de la sienne. Ce geste n'échappa pas à Voldemort, dont les yeux s'élargirent méchamment.
    - Te donner ma baguette magique, Lucius ? Ma baguette magique ?
    Quelques-uns ricanèrent. Je vous ai donné votre liberté, Lucius, cela n'est pas assez pour vous ? Mais j'ai remarqué que vous et votre famille semble moins qu'heureuse ces temps-ci… Qu'est-ce qui vous déplait dans ma présence, ici, dans votre maison, Lucius ?
    - Rien. . rien du tout, mon Seigneur!
    - De tels mensonges, Lucius...
    Sa voix douce avait semblée siffler après que sa bouche cruelle arrêta de se déplacer. Un ou deux des mangemorts réprima un frisson pendant que le sifflement se développait de plus en plus fort; quelque chose de lourd glissait sur le plancher, dessous la table. Un énorme serpent émergea pour s'élever lentement vers le haut de Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    la chaise de Voldemort. Il monta, interminablement, et venu se reposer sur les épaules de Voldemort : son cou était aussi épais que la cuisse d’un homme; ses yeux, avec leurs fentes verticales pour des pupilles, ne cilla pas. Voldemort caressa la créature distraitement avec de longs doigts minces, regardant Lucius Malfoy.
    - Pourquoi les Malfoy semblent-ils si malheureux de leur sort ? Est-ce mon retour, ma remontée au pouvoir, n'est-ce pas cela qu'ils ont dit "désirer" pendant tant d'années.
    Évidemment, mon Seigneur, dit Lucius Malfoy. Sa main tremblante essuyant la transpiration formée sur sa lèvre supérieure.
    - Nous le désirions, nous le désirions.
    A la gauche de Malfoy, sa femme fit un signe de tête étrange, rigide, ses yeux évitaient Voldemort et son serpent. A sa droite, son fils, Drago fixa le corps inerte flotter au-dessus de lui, il jeta, ensuite, un coup d'oeil furtif vers Voldemort mais détourna les yeux de peur d'être en contact avec le siens.
    - Mon Seigneur, dit une femme sombre à mi-chemin du bout de table, dont la voix vibrait d’émotion.
    C'est un honneur de vous avoir ici, dans la maison de notre famille. Il n'y a pas de plus grand plaisir.
    Elle s'assit à côté de sa soeur. Contrairement elle, elle avait des cheveux sombres et de lourdes paupières, mais la façon dont elle se tenait était la même, une façon distinguée. Narcissa se tenait assise, rigide et impassible. Bellatrix se pencha vers Voldemort, de simples mots ne pouvant décrire son désir ardent de se rapprocher.
    - Pas de plus grand plaisir, répéta Voldemort sa tête penchée d’un côté considérant Bellatrix. Cela signifie beaucoup, Bellatrix, venant de toi.
    Son visage pris des couleurs; des larmes de plaisir jaillirent de ses yeux.
    - Mon Seigneur sait que je ne dis que la vérité !
    - Pas de plus grand plaisir… même comparé à l'événement heureux qui, j'entends, est survenu dans votre famille cette semaine ?
    Elle le regardait fixement, sa bouche entrouverte, apparemment confuse.
    - Je ne vois pas ce vous que voulez dire, mon seigneur.
    - Je parle de votre nièce, Bellatrix. Et aussi la vôtre, Lucius et Narcissa.
    - Elle vient juste de se marier avec le loup-garou, Remus Lupin. Vous devez être si fier !
    Il y eu une éruption de rires sarcastiques autour de la table. Beaucoup se penchèrent en avant pour échanger des regards rieurs, quelques-uns cognèrent la table avec leurs poings. Le grand serpent, détestant la perturbation, ouvrit grand sa bouche et siffla de colère, mais les mangemorts n’y prirent pas garde, ils étaient trop heureux de l'humiliation subie par Bellatrix et les Malfoy. Le visage de Bellatrix, si récemment rougit par le bonheur se changea en une tache rouge hideuse.
    - Elle n'est pas notre nièce, mon Seigneur, pleura t-elle au-dessus de toutes les hilarités.
    - Nous, Narcissa et moi, n'avons jamais revu notre soeur depuis qu'elle s'est marier à un sang de bourbe. Cette morveuse n'a rien a voir avec nous, ni les bêtes qu’elle pourrait marier.
    - Qu’en dit-tu Drago ? " demanda Voldemort, bien que sa voix fut calme elle portait clairement à travers toutes les railleries. Babysiteras-tu les louveteaux ?
    Les mangemorts éclatèrent de rire, Drago Malfoy regarda son père avec terreur, qui fixait ses genoux, puis il chercha sa mère des yeux, elle secoua sa tête presque imperceptiblement puis fixa son regard sans expression en direction du mur Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    opposé.
    - Assez, dit Voldemort caressant le serpent énervé. Assez.
    Et les rires moururent aussitôt.
    - Beaucoup de nos vieux arbres généalogiques deviennent malades avec le temps, dit-il alors que Bellatrix le regardait fixement haletante et implorante.
    - Tu devrait tailler le tient, n' est-ce pas, pour le garder saint. Coupe ces parties qui menacent la santé du reste.
    - Oui, mon seigneur, murmura Bellatrix, ses yeux baignant dans des larmes de gratitude, à la première occasion.
    - Tu l’auras, dit Voldemort.
    - Et dans notre famille, ainsi que dans le monde... nous couperons la pourritures qui nous infectent jusqu’à ce que restent seuls ceux au sang-pur... "
    Voldemort éleva la baguette de Lucius Malfoy, la pointa directement sur la forme suspendue aux dessus de la table et donna un petit coup. Le corps s’anima dans un gémissement et commença à se débattre contre des liens invisibles.
    - Reconnaît tu notre invitée, Séverus ? demanda Voldemort.
    Rogue leva les yeux vers le visage retourné. Tous les mangemorts regardèrent la captive comme si on leur avaient donné la permission de montrer de la curiosité.
    Alors qu'elle tournoyait face aux flammes, la femme dit d'une voix craquelée et terrifiée.
    - Severus, aide moi !
    - Ah, oui, dit Rogue tandis que la prisonnière tournoyait doucement.
    - Et toi Drago ? demanda Voldemort tout en caressant le museau du serpent avec sa main inoccupée.
    Drago secoua brusquement la tête, maintenant que la femme fut réveillée il semblait incapable de la regarder.
    - Mais, évidemment, tu n'auras pas pris ses cours, pour ceux d'entre vous qui ne le savent pas, cette nuit nous a rejoint Charity Burbage qui jusqu'à aujourd'hui enseignait à l'école de sorcellerie de Poudlard.
    Il y eu quelques bruits compréhensifs autour de la table. Une femme large et tordue ricana, ce qui fit apparaître des dents pointues.
    - Oui... le professeur Burbage apprenait aux enfants de sorciers et sorcières tous sur les moldus... comment ils n’étaient pas si différents de nous...
    Un des Mangemorts cracha sur le sol. Charity Burbage tourna pour faire face à Rogue à nouveau.
    - Severus... s'il vous plait... je vous en prie...
    - Silence ! dit Voldemort, qui donna un autre coup sec avec la baguette de Malfoy, et Charity redevint silencieuse comme si elle avait été bâillonnée. Non contente de corrompre et de polluer les esprits des jeunes sorciers, la semaine dernière le professeur Burbage à écrit un article défendant passionnément les Sangs de Bourbe dans la Gazette des sorciers. Les sorciers, nous dit-elle, doivent accepter ceux qui volent leur savoir et leur magie. Le déclin des sang-purs est, nous dit le professeur Burbage, une circonstance plus que désirable... Elle aimerait nous voir unis avec les Moldus... ou, sans doute, les loup-garous...
    Personne ne rit cette fois: la colère et le mépris dans la voix de Voldemort ne prêtait à aucune erreur. Pour la troisième fois, Burbage tourna pour faire face à Rogue. Des larmes coulaient de ses yeux jusque dans ses cheveux. Rogue lui rendit son regard, complètement impassible, tandis qu'elle se détournait de lui à nouveau.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Avada kedavra.
    La lueur de lumière verte éclaira chaque recoin de la pièce. Charity tomba, avec un bruit sourd, sur la table, qui trembla et craqua. De nombreux Mangemorts bondirent de leurs chaises. Drago glissa de son siège et tomba sur le sol.
    - Le dîner est servit, Nagini, dit Voldemort d'une voix doucereuse, et le grand serpent se balança et glissa de ses épaules jusqu'à la table de bois poli.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    C H
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    E 2: IN MEMORIAM
    Harry saignait. Etreignant sa main droite dans la gauche et jurant dans un souffle, il ouvrit d'un coup d'épaule la porte de sa chambre. Il y eu un bruit de porcelaine brisée : il avait marché sur une tasse de thé froid se trouvant sur le sol, devant la porte de sa chambre.
    - Qu' est-ce que ?
    Il regarda autour de lui : le palier du numéro 4, Privet Drive était désert. Il était probable que la tasse de thé fut une farce subtile venant de Dudley. Harry enleva les morceaux de la tasse avec l'autre main et les jeta dans la poubelle déjà pleine à craquer. Ensuite il se déplaça jusqu'à la salle de bain pour mettre son doigt sous le robinet. Il était stupide et plus qu'irritant de devoir attendre encore quatre jours avant de pouvoir utiliser la magie. Mais il lui fallait admettre que sa coupure au doigt pourrait bien l'en empêcher! Il n'avait jamais appris à soigner les blessures, et maintenant il lui vînt à penser, en particulier à la lumière de ses plans imminents, que c'était une faille sérieuse dans son éducation magique!
    Il rédigea une petite note mentale pour demander à Hermione de le lui apprendre!
    Il tira un grand morceau de papier toilette et épongea autant de thé qu'il le put, avant de retourner dans sa chambre et de claquer la porte derrière lui.
    Harry avait passé la matinée à vider complètement sa malle d'école, et ce, pour la première fois depuis six ans ! Au cours des années précédentes, il avait simplement utilisé les strates supérieures, remis à jour son matériel, et laissé au fond une couche indéterminée de vieilles canettes, yeux desséchés, de coléoptères, et autres chaussettes célibataires...
    Quelques minutes plus tôt, Harry avait plongé la main dans ce fouillis, et ressenti une douleur fulgurante dans le quatrième doigt de sa main droite. Il avait immédiatement retiré sa main qui saignait abondamment. Il avait à présent décidé de procéder avec ordre et précaution.
    Il agissait maintenant un peu plus prudemment. A genoux près du coffre, il cherchait à tâtons au fond de celui-ci et, après avoir retrouvé un vieux badge qui clignotait faiblement entre " VIVE CEDRIC DIGGORY et A BAT POTTER ", un criquet, un Scrutoscope complètement usé et un médaillon d’or signé " R.A.B ", il découvrit finalement le morceau pointu qui venait de le blesser. Il le reconnut immédiatement : c’était un morceau long de deux pouces, partie du miroir enchanté que Sirius, son parrain disparu, lui avait donné. Harry le posa sur le côté et continua à chercher dans la grosse malle de bois avec précaution, mais il ne trouva rien d’autre du dernier cadeau de son parrain, à l’exception d’un peu de verre en poudre, qui, accroché à la couche la plus profonde de débris, scintillait.
    Harry s’assit et examina le morceau entaillé avec lequel il venait de se couper, ne voyant rien de plus que le reflet de ses yeux verts. Il mit ensuite le fragment sur La Gazette du Sorcier du matin même, qui reposait sur le lit sans avoir été encore lue, et il essaya de contenir le flux soudain d’amers souvenirs, les regrets et la nostalgie que la découverte du miroir cassé avait provoqué en lui. Il s’attaqua au reste des ordures présentes dans la malle. Cela prit encore une heure pour la vider complètement, jeter les choses inutiles et classer tout ce qu’il restait dans des piles, selon ce dont il aurait encore besoin ou non. Les uniformes de l’école et de Quidditch, la bouilloire, les parchemins, les plumes et la majorité des livres d’école furent Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    empilés dans un coin, pour être laissés de côté. Il se demanda ce que son oncle et sa tante feraient avec eux ; les brûler tard dans la nuit probablement, comme s’ils étaient la preuve d’un quelconque crime horrible. Ses vêtements moldus, sa cape d’invisibilité, son matériel pour fabriquer des potions, quelques livres, l’album photos que Hagrid lui avait une fois offert, une pile de lettres et sa baguette, le tout venait d’être emballé récemment dans un vieux sac à dos.
    Dans une poche avant se trouvait la Carte du Maraudeur et la reliquaire avec la note signée " R.A.B ".
    Cet objet avait reçu cette place d’honneur non pas pour sa valeur – il était complètement inutile pour quoi que ce soit – mais surtout pour ce qui lui avait coûté afin de l’obtenir.
    Il restait une pile considérable de journaux sur son bureau, à côté de Hedwige : un journal pour chaque jour que Harry avait passé à Privet Drive durant l’été. Il se releva, s’étira et se dirigea vers son bureau. Edwige ne bougea pas lorsqu’il commença à déchirer les journaux, en les jetant aux ordures un à un. La chouette était endormie, ou faisait semblant ; elle était fâchée contre Harry à cause du temps limité qui lui avait été accordé. Alors qu’il arrivait à la fin de la pile de journaux, Harry ralentit, cherchant en particulier une édition qui, il le savait, était arrivée un court moment après son retour à Privet Drive pour l’été ; il se souvint qu’il y avait eu une petite note sur la page principale à propos de l’abandon de Charity Burbage, le Professeur d’Etude des Moldus à Poudlard. Il le trouva enfin. Feuilletant jusqu’à la page dix, il s’appuya à sa chaise de bureau et relut l’article qu’il cherchait.
    Souvenirs d’Albus Dumbledore, par Elphias Dodge
    J’ai rencontré Albus Dumbledore à l’âge de onze ans, lors de notre premier jour à Poudlard. Notre attirance mutuelle était indéniable, cela était du au fait que nous nous sentions tous les deux comme des étrangers. J’avais contracté pour ma part la fièvre du dragon peu avant mon arrivée à l’école, et même si je n’étais plus contagieuse, mon visage piqué et la couleur verte n’encourageaient pas beaucoup de gens à m’approcher. Pour sa part, Albus était arrivé à Poudlard avec le lourd fardeau d’une notoriété non souhaitée. Une année auparavant, son père, Perceval, avait été condamné pour une attaque très plébiscitée contre trois jeunes Moldus. Albus n’a jamais essayé de nier que son père (qui est mort à Azkaban), avait commis ce crime ; au contraire, quand j’ai eu le courage de lui demander, il m’a assurée qu’il savait que son père était coupable. Indépendamment de ça, Dumbledore refusait de parler de cette sale affaire, bien que beaucoup aient essayé de le faire parler. Certains même, disaient qu’il faisait l’éloge de l’action de son père et ont assuré que Albus, aussi, était un anti-Moldus. Ils ne pouvaient pas avoir plus faux : comme n’importe quelle personne connaissant Albus ne pourrait dire le contraire, il n’a jamais eu aucune tendance anti-Moldu. De plus, son soutien déterminé aux droits Moldus lui a apporté beaucoup d’ennemis au fil des années suivantes. Au cours des mois, par contre, la célébrité d’Albus a dépassé celle de son père. A la fin de sa première année, il ne voulait plus jamais être connu comme le fils d’un anti-Moldu, mais comme rien de plus ou de moins que le plus brillant élève jamais vu à l’école. Ceux qui comme moi ont eu le privilège d’être ses amis ont pu bénéficier de son exemple, sans oublier son aide et ses encouragements, dont il était toujours généreux. Il m’a confessé plus tard, qu’il avait toujours su que son plus grand plaisir serait l’enseignement. Il n’a pas seulement gagné tous les prix du mérite qu’offrait l’école, il était aussi en contact par correspondance avec les plus célèbres magiciens actuels, dont Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste, Bathilda Bagshot, la célèbre historienne, et Adalbert Waffling, le théoricien magique. Plusieurs de ses écrits ont été publiés dans " métamorphoses Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    modernes ", " défis des sortilèges " et " les potionistes pratiquant ".
    La future carrière de Dumbledore semblait être " météorique ", et la seule question qu’il restait était de savoir quand il allait devenir Ministre de la Magie.
    Toutefois, même s’il a été souvent prédit dans les années suivantes qu’il était sur le point de prendre ce poste, il n’a jamais eu des ambitions de Ministre.
    Trois ans après que nous ayons commencé à Poudlard, le frère d’Albus, Aberforth, est arrivé à l’école. Ils ne se ressemblaient pas ; Aberforth n’a jamais été charismatique et, contrairement à Albus, il préférait régler les conflits par des duels qu’avec une discussion raisonnée. Par contre, il est assez faux de dire, comme certains l’ont fait, que les frères n’étaient pas amis. Ils étaient aussi bien tous les deux que pourraient l’être deux garçons tellement différents. Pour être juste avec Aberforth, il faut admettre que vivre sous l’ombre d’Albus ne doit pas être une expérience très commode. Etre continuellement dans l’ombre était un risque en étant l’ami et le frère d’Albus. Quand Albus et moi avons quitté Poudlard, nous avons prévu de faire ensemble le dixième traditionnel tour du monde, pour visiter et observer les sorciers étrangers, avant de poursuivre nos carrières respectives.
    Malheureusement, la tragédie a frappé. Au tout début de notre voyage, la mère d’Albus, Kendra, est morte, laissant Albus à la tête de toute la famille. J’ai postposé mon départ assez longtemps pour présenter mes condoléances aux funérailles de Kendra, puis je suis partie pour ce qui était devenu maintenant un voyage solitaire.
    Avec un jeune frère et une soeur dont il devait s’occuper, et un rien d’or laissé à eux, il n’était plus question pour Albus de m’accompagner.
    C’est à cette période de nos vies que nous avons perdu contact. J’ai écrit à Albus, lui décrivant, peut-être insensiblement, les merveilles de mon voyage, des petites évasions à Chimaeras en Grèce, aux expériences des alchimistes égyptiens.
    Ses lettres m’en disaient un peu plus sur sa vie de tous les jours, qui je le supposais était assez frustrante pour un si brillant sorcier. Immergée dans mes propres expériences, c’est avec horreur que j’ai entendu, vers la fin de mon année de voyage, qu’une autre tragédie avait frappé la famille Dumbledore : la mort de sa soeur, Ariana.
    Même si Ariana avait une mauvaise santé depuis longtemps maintenant, le drame, survenu si vite après la perte de leur mère, a eu un impact profond sur les deux frères.
    Tous les proches d’Albus – et j’en fais partie – sont d’accord de dire que la mort d’Ariana et le sentiment de culpabilité qu’Albus a ressenti (même s’il n’y avait pas de raison, évidemment), a laissé une marque à jamais sur cet homme.
    Je suis retournée à la maison pour découvrir un jeune homme qui avait affronté plus de souffrance qu’une personne âgée. Albus était plus réservé qu’avant, et beaucoup moins allègre. Pour ajouter à son malheur, la perte d’Ariana avait provoqué, non pas un rapprochement entre Albus et Aberforth, mais bien un certain éloignement. Au fil du temps, ils auront cependant renoué contact, pas pour une relation très proche mais au moins une relation un temps soit peu cordiale. Par contre, à partir de ce moment-là, Albus parlait rarement de ses parents ou d’Ariana, et ses amis avaient appris à ne pas en parler.
    D’autres trophées décriront les triomphes des années suivantes. Les innombrables contributions de Dumbledore à la connaissance de la magie, incluant notamment sa découverte des douze utilisations du sang de dragon, ont profité aux générations suivantes, tout comme la sagesse dont il a fait preuve dans tous ses jugements lorsqu’il était Chef du Mangemagot.
    Ils le disent encore aujourd’hui, qu’aucun combat de sorcier n’a autant marqué que celui entre Dumbledore et Grindelwald en 1945. Ceux qui y ont assisté ont écrit des articles concernant la terreur et la crainte qu’ils ont ressentie alors qu’ils regardaient Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    ces deux extraordinaires sorciers se battre.
    Dumbledore triompha et les conséquences qui en découlèrent pour le Monde des Sorciers ont été considérées comme un point clé dans l’Histoire de la Magie, pour marquer la naissance d’un Statut International du Secret ou la chute de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.
    Albus Dumbledore n’a jamais été fier ou vantard ; il pouvait trouver quelque chose de bon en chacun, même s’il était apparemment insignifiant ou misérable, et je crois que les premières pertes qu’il a subies lui ont permis de faire preuve d’une grande humanité et d’une grande sympathie. Son amitié devrait me manquer plus qu’autre chose, mais la perte que je viens de subir n’est rien par rapport à celle du Monde des Sorciers. Qu’il était le plus inspiré et le plus aimé de tous les Professeurs de Poudlard.
    Il est mort comme il a vécu : travaillant toujours pour le plus grand Bien, et, à sa dernière heure, toujours aussi disposé à tendre la main à un jeune garçon avec une fièvre de dragon que le jour où je l’ai rencontré.
    Harry avait fini de lire mais continuait à fixer la photo accompagnant l’avis de décès. Dumbledore portait son sourire familier et chaleureux, mais, comme il regardait par-dessus ses lunettes en demi-lune, il donnait l’impression, même à travers le journal, de passer Harry au rayon X, chez qui la tristesse s’était mélangée à l’humiliation.
    Il pensait connaître plutôt bien Dumbledore, mais déjà en lisant cet avis nécrologique, il était forcé de reconnaître qu’il ne le connaissait qu’à peine. Pas une fois il n’avait imaginé l’enfance ou la jeunesse de Dumbledore ; c’était comme s’il avait toujours été comme quand Harry l’avait connu, vénérable et grisonnant, et vieux. L’idée d’un Dumbledore adolescent était tout simplement impensable, comme si on imaginait une Hermione idiote ou un … (à vérifier dès que g recu le livre).
    Il n’avait jamais pensé à poser des questions à Dumbledore sur son passé.
    Sans doute serait-ce en partie étrange, impertinent même, mais après tout, son duel légendaire avec Grindelwald était connu de tous. Et Harry n’avait pas pensé à demander à Dumbledore à quoi cela avait ressemblé, ni ne s’était renseigné sur aucun autre de ses accomplissements célèbres.
    Non, ils ne discutaient toujours que de Harry, de son passé, de son avenir, de ses plans … et Harry y repensait maintenant, malgré le fait que son avenir allait être si dangereux et si incertain, qu’il avait manqué des occasions irremplaçables de demander à Dumbledore plus à son sujet, bien que la seule question personnelle qu’il n’ait jamais demandée à son directeur soit aussi la seule à laquelle Harry soupçonnait Dumbledore de ne pas avoir répondu honnêtement :
    - " Que voyez-vous quand vous regardez dans le miroir du Rised ? "
    - " Moi ? Je me vois tenir une épaisse paire de chaussette en laine. "
    Après plusieurs minutes de réflexion, Harry déchira la rubrique nécrologique de la Gazette, la replia soigneusement et la mit à l’intérieur du premier volume de son livre " La Pratique de la Magie Défensive et son Utilisation Contre les Forces du Mal ". Puis, il jeta le reste du journal sur la pile d’ordures et se tourna, face à la pièce. C’était maintenant déjà beaucoup plus rangé. Les seules choses qu’il restait étaient la Gazette d’aujourd’hui, toujours étendue sur le lit, et le morceau de miroir cassé.
    Harry se déplaça à travers la pièce, fit glisser le fragment de miroir de la Gazette et déplia le journal. Il avait tout juste jeté un coup d’oeil au titre en prenant le journal roulé du hibou-livreur tôt ce matin, et l’avait mis de côté après avoir vu qu’il ne traitait pas de Voldemort. C’était seulement maintenant, donc qu’il vit ce qu’il avait manqué.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    A mis chemin de la première page, un titre plus petit était placé au dessus d’une image de Dumbledore, marchant à grands pas le long de cette image, le regard tourmenté :
    DUMBLEDORE – ENFIN LA VERITE ?
    A venir la semaine prochaine, l’histoire choquante du génie imparfait considéré par plusieurs comme étant le sorcier le plus grand de sa génération En déshabillant loin l'image populaire du sage serein, a la barbe d'argent, Rita skeeter révèle l'enfance dérangée, la jeunesse illégale, les querelles perpétuelles et les secrets coupables que Dumbledore a emporté dans sa tombe. POURQUOI a-t-il été refusé de devenir ministre de la magie pour rester un simple directeur ? QUEL était le but réel de l'organisation secrète connue sous le nom de l'ordre du phénix ? COMMENT
    Dumbledore a vraiment rencontré sa fin ? Les réponses à ces questions et bien d’autres sont explorées dans la nouvelle biographie explosive "La vie et le mensonge d'Albus Dumbledore", par Rita Skeeter, exclusivement interviewé par Betty Braithwaite, page 13, à l'intérieur.
    Harry ouvrit le journal et trouva la page treize. L'article était surmonté d'une image montrant un autre visage familier : une femme portant des verres parés de bijoux , des cheveux blonds, ses dents découvertes dans ce que l'on suppose être un sourire gagnant, agitant ses doigts vers le haut. En faisant de son mieux pour ignorer cette image écoeurante, Harry continua de lire.
    En personne, Rita skeeter est beaucoup plus chaude et plus douce que dans ses portraits fameusement féroce. En me saluant dans le vestibule de sa maison confortable, elle me mèna directement dans la cuisine pour une tasse de thé, une tranche de gâteau et, cela va sans dire, un dégagement de vapeur du commérage le plus frais.
    "Bien, bien sûr, Dumbledore est le rêve de tout biographes," dit Skeeter.
    "Une vie si longue, pleine. Je suis sûr que mon livre sera le premier de très loin."
    Skeeter était certainement rapide pour écrire. Son livre de neuf cents pages a été achevé simplement quatre semaines après la mort mystérieuse de Dumbledore en juin.
    Je lui demande comment elle a géré cet exploit très rapide.
    "Oh, quand vous avez été une journaliste aussi longtemps que moi, travailler dans de courts délais est une deuxième nature. Je savais que le monde de la sorcellerie réclamait à cor et à cri l'histoire complète et j'ai voulu être la première à répondre à ce besoin."
    Je mentionne la récente remarque largement rendue publique de Elphias Doge, la conseillère spéciale au Magenmagot et l'amie de longue date d'Albus Dumbledore, "Le livre de Skeeter contient moins de faits qu'une carte de chocogrenouille."
    Skeeter rejeta sa tête en arrière et rit.
    "Darling Dodgy! Je me rappelle l’avoir interviewé il y a quelques années à propos de " merpeople ", la bénissant. Complètement gaga, elle semblait penser que nous étions assis au fond du lac Windermere, à me dire de faire attention à la truite "
    Et pourtant les accusations inexactes de Elphias Doge ont été entendues en de nombreux endroits. Skeeter estime-t-elle vraiment que quatre courtes semaines aient été suffisantes pour gagner une image complète de la longue et extraordinaire vie de Dumbledore ?
    "Oh, mon cher," rayonna Skeeter, me frappant affectueusement à travers les articulations, "vous savez aussi bien que moi que beaucoup d'informations peuvent être produites par un sac gras de gallions, un refus d'entendre le mot "Non" et un paquet de Citations agréables rapidement aiguisées ! Les gens mettaient en file Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d'attente les plats sales de Dumbledore, de toute façon. Tout le monde ne le trouvait pas merveilleux vous savez – il a marché sur un lot terrible d'orteils importants. Mais la vieille Dodgy Doge peut descendre de son grand hippogriffe, parce que j'ai eu accès à une source pour laquelle la plupart des journalistes échangeraient leurs baguettes magiques puisqu'elle provient de celle qui n'a jamais parlé en public auparavant et qui était près de Dumbledore pendant la phase la plus turbulente et inquiétante de sa jeunesse."
    La publicité d'avance pour la biographie de Skeeter a certainement suggéré qu'il y ait des chocs dans les magasins pour ceux qui croient que Dumbledore a mené une vie irréprochable. Je lui demandai ce qui a était la plus grande surprise qu'elle a découverte.
    "Maintenant, Betty, je ne donne pas tous les points croustillants avant que quiconque ait acheté le livre!", ria Skeeter. "Mais je peux promettre que quelqu'un qui pense toujours que Dumbledore était blanc comme sa barbe se dirige vers un réveil brutal. Disons juste que n’importe qui l'entendant en colère contre Vous-Savez-Qui aurait rêvé qu'il n'ait fait en amateur de la magie noire lui-même dans sa jeunesse! Et pour un magicien qui a passé à plaider tant d'années pour la tolérance, il n'était pas exactement aussi large d'esprit quand il était plus jeune! Oui, Albus Dumbledore avait un passé extrêmement obscur, pour ne pas mentionner cette famille très poissonneuse, qu'il a travaillée si durement pour la garder cachée."
    Je demande si Skeeter se rapporte au frère de Dumbledore, Aberforth, dont la convocation par le magenmagot pour l'abus de la magie, a causé un scandale mineur il y a quinze ans.
    "Oh, Aberforth est juste le bout du tas de fumier," rit Skeeter. "Non, non, je parle de quelqu’un de beaucoup de plus mauvais qu'un frère avec un penchant pour jouer avec des chèvres, plus mauvais même que le père de Muggle-Mugglemaiming
    - Dumbledore ne pouvait pas les maintenir tranquille elles n’ont plus de toute façon, toutes les deux ont été condamnées par le magenmagot. Ce ne sont pas la mère et la soeur qui m'ont intrigués, et creusant à découvert a nid positif de méchanceté - mais, comme je dis, vous devrez attendre les chapitres neuf et douze pour avoir les détails complets. Tout que je peux dire maintenant c’est qu’il est loin d’être merveilleux ! Par exemple Dumbledore n’a jamais parlé de la façon dont son nez s’est cassé. "
    Des squelettes de famille nonobstant, fait Skeeter, nient les brillantes découvertes magiques menées par Dumbledore ?
    "Il a eu un cerveau," concède-t-elle, "bien que beaucoup doutent maintenant qu'il pourrait vraiment prendre le plein crédit de tout ses accomplissements supposés. Comme j'indique en chapitre seize, Ivor, que Dillonsby soutient, avait déjà découvert huit utilisations du sang de dragon quand Dumbledore
    "a emprunté" ses papiers."
    - Mais l'importance de certains des accomplissements de Dumbledore ne peuvent pas, j'osent, être niés. En particulier sa défaite célèbre de Grindelwald ?
    "Oh, maintenant, je suis heureux vous ayez mentionné Grindelwald," dit Skeeter avec un sourire provoquant. "J'ai peur que pour ceux qui ont eu les larmes aux yeux en faveur de la victoire spectaculaire de Dumbledore, ce livre ne leurs fasses l’effet d’une bombe - ou peut-être une bombabouse. Affaire très sale en effet. Tout que je dirai c’est qu’il n’est pas sûr qu'il se soit vraiment produit un duel spectaculaire de légende. Après qu'ils aient lu mon livre, les gens ne peuvent qu’être forcés de conclure que Grindelwald a simplement créé un mouchoir blanc de l'extrémité de sa baguette magique et est revenu tranquillement !"
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Skeeter refuse de donner plus de détails sur ce sujet intrigant, ainsi nous nous tournons à la place vers le rapport qui fascinera assurément ses lecteurs davantage que tout autre.
    "Oh oui," dit Skeeter, inclinant la tête vivement, "je consacre un chapitre entier au tout Potter-Dumbledore-Dumbledore le rapport. Il s'est appelé malsain, même sinistre. Encore une fois, vos lecteurs devront acheter mon livre pour l'histoire entière, mais il n'y a aucune question sur le fait que Dumbledore ait pris un intérêt artificiel pour Potter. Si c'était vraiment dans les meilleurs intérêts du garçon - bien, nous verrons. C'est certainement un secret dévoilé que le Potter a eu une adolescence pour le moins préoccupante."
    Je demande si Skeeter est toujours en contact avec Harry Potter, elle est tellement célèbre qu’elle interviewé l'année dernière : un morceau de percée dans lequel le Potter a parlé exclusivement de sa conviction selon laquelle Vous-Savez-Qui était revenu.
    "Oh, oui, nous avons développé un lien plus étroit," dit Skeeter. Le "Potter des pauvres a peu de vrais amis, et nous nous sommes réunis à un des moments d'essai de sa vie - le tournoi des trois sorciers. Je suis probablement l'une des seules personnes vivantes qui peut indiquer qu'elles connaissent vraiment Harry Potter."
    Ce qui nous mène d'une manière ordonnée aux nombreuses rumeurs circulant toujours au sujet des heures finales de Dumbledore. Skeeter croit-il que le Potter était là quand Dumbledore est mort ?
    "Bien, je ne veux pas dire trop - il y a tout dans le livre - mais des témoins oculaires à l'intérieur de château de Poudlard ont vu le Potter courir à partir du moments que Dumbledore soit tombé, sauté, ou ai été poussé. Potter plus tard a accusé Severus Rogue, un homme contre qui il a une rancune notoire. Est-ce que tout est ce qu'il y parait ? C'est pour que la communauté des sorciers s’en rende compte -
    une fois qu'elles auront lu mon livre."
    Sur cette note intrigante, je prends mon congé. Il ne peut y avoir aucun doute que Skeeter a des tuyaux pour un best-seller instantané. La légion d'admirateurs de Dumbledore, en attendant, pourra bien être secoué à propos de ce qui sera bientôt découvert au sujet de leur héros.
    Harry avait fini de lire l'article, mais avait continué de regarder fixement la page. Le revirement et la fureur montèrent en lui comme un haut-le-coeur ; il chiffonna le journal et le jeta, de toutes ses forces, contre le mur, où il rejoignit le reste des déchets autour de la poubelle.
    Il commença à marcher, sans rien voir autour de lui, à travers la salle. Les tiroirs vides s'ouvrait et la reprise réserve pour les remplacer seulement sur les mêmes piles (à verifier), à peine conscient de ce qu'il faisait, car les expressions aléatoires de l'article de Rita avaient fait écho dans sa tête : Un chapitre entier au tout Potter-Dumbledore-Dumbledore le rapport... qu'il s'est appelé malsain, même sinistre... il a trempé dans les arts noirs lui-même dans sa jeunesse... j'ai eu accès à une source si fiable que la plupart des journalistes serait prêt a vendre leurs baguettes magiques pour...
    "Mensonges !" Beugla Harry, et par la fenêtre il vit le voisin d'à côté, qui avait fait une pause pour remettre en marche sa tondeuse à gazon, recherchant nerveusement la cause du bruit.
    Harry s’assit sur le lit dur. Le reste du miroir cassé avait dansé à côté de lui ; il le pris et le fit tourner dans ses doigts, en pensant, en pensant à Dumbledore et aux mensonges avec lesquels Rita Skeeter le diffamait...
    Un flash du bleu des plus lumineux survînt. Harry gela, son doigt coupé Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    glissant sur le bord déchiqueté du miroir une nouvelle fois. Il l'avait imaginé, il devait l’avoir rêvé. Il jeta un coup d'oeil au-dessus de son épaule, mais le mur était d’une couleur maladive de pêche que sa tante Pétunias choisissait : Il n'y avait rien de bleu là que le miroir puisse refléter. Il scruta de nouveau le fragment de miroir, et ne vit rien de plus que son propre oeil vert clair.
    Il l'avait imaginé, il ne pouvait y avoir aucune autre explication ; imaginé parce qu'il avait pensé à son directeur mort. Si une chose était certaine, c'était que les yeux bleus lumineux d'Albus Dumbledore ne le traverseraient plus jamais.
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    Le bruit du claquement de la porte d’entée fit écho vers le haut des escaliers et une voix hurla, " Oh ! Toi ! "
    Seize ans passés a être appelé ainsi ne laissait par conséquent à Harry pas de doute sur le fait que son oncle l’appelait, néanmoins, il ne répondit pas immédiatement. Il était toujours avec l’étroit fragment dans lequel, pendant une fraction de seconde, il avait cru apercevoir l’oeil de Dumbledore., jusqu'à ce que son oncle crie, " MON GARÇON ! ", Harry se leva lentement de son lit et se dirigea vers la porte de la chambre, faisant une pause pour ajouter le morceau de miroir cassé au sac à dos rempli des choses qu'il prendrait avec lui.
    -Tu as pris ton temps ! hurla Vernon Dursley quand Harry apparu en haut des escaliers, Descends ici. Je veux te dire un mot !
    Harry descendit les marches, ses mains profondément enfouis dans les poches de son pantalon. Quand il examina la salle de séjour il y trouva chacun des trois Dursleys. Ils étaient en tenue de voyage ; Oncle Vernon dans une vieille veste déchirée et Dudley, le grand, blond, musclé cousin d’Harry, dans sa veste en cuir.
    -Oui ? demanda Harry.
    -Assieds-toi ! dit oncle Vernon. Harry haussa les sourcils. " S’il te plaît !
    " ajouta oncle Vernon, grimaçant légèrement comme si ce mot lui avait entaillé la gorge.
    Harry s'assit. Il pensait connaître ce qui suivrait. Son oncle commença à arpenter la pièce de long en large, tante Petunia et Dudley, suivant son mouvement avec une expression anxieuse. Finalement, son gros visage pourpre se crispa avec concentration. Oncle Vernon s'arrêta devant Harry et parla.
    - J'ai changé d'avis, dit-il.
    - Quelle surprise, dit Harry.
    - Ne prends pas ce ton la… commença tante Petunia avec une voix aiguë, mais Vernon Dursley lui fit signe de se taire.
    - C’est un tas de baratin, dit oncle Vernon, lançant à Harry des regards furieux depuis ses petits yeux porcins. " J'ai décidé de ne pas en croire un mot. Nous restons ici, nous n’irons nulle part. "
    Harry leva les yeux vers son oncle et senti un mélange d'exaspération et d'amusement. Vernon Dursley avait changé d'avis toutes les vingt-quatre heures depuis les quatre dernières semaines, chargeant et déchargeant et rechargent la voiture à chaque changement d’humeur. Le moment préféré de Harry avait été quand oncle Vernon, ignorant que Dudley avait ajouté ses haltères à sa valise depuis la dernière fois qu’il avait remplie, avait essayé de la hisser dans le coffre et s'était effondré avec un jappement de douleur et un paquet de jurons.
    - Selon toi, dit Vernon Dursley réarpentant maintenant la pièce de long en large, nous - Pétunia, Dudley, et moi - sommes en danger. – A cause de, de…
    -…d'une partie des gens de " mon espèce " ? dit Harry
    - Bien je ne le crois pas, répéta oncle Vernon, faisant encore une halte devant Harry. Je suis resté réveillée la moitié nuit, à réfléchir, et je crois que c'est un complot pour obtenir la maison.
    - La maison ? Répéta Harry. Quelle maison ?
    - Cette maison ! s’écria oncle Vernon, la veine de son front commençant à palpiter. Notre maison ! Les prix de logements montent en flèche dans les environs !
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    Tu nous veux à l'écart pour faire un peu d'abracadabra et avant que nous le sachions, les contrats seront a ton nom…
    - T’as perdu la tête ? demanda Harry. Un complot pour avoir cette maison ? Es-tu vraiment aussi stupide que tu y parais ?
    - Je te défends…! Couina tante Pétunia, mais encore une fois l’oncle Vernon lui fit signe de se taire. Les insultes dans leur aspect personnel n’étaient apparemment rien comparées au danger qu’il avait repéré.
    - Juste au cas où vous oublieriez, dit Harry, j'ai déjà une maison que mon parrain m’a légué. Alors pourquoi je voudrais celle-la ? Pour les bons souvenirs ?
    Il y eu un silence. Harry pensa qu'il avait plutôt impressionné son oncle avec cet argument.
    - Tu prétends, dit oncle Vernon, commençant à faire les cents pas encore une fois, que ce Lord machin -
    - Voldemort, dit Harry qui s’impatientait, et nous avons abordé ce sujet environ cent fois déjà. Ce n'est pas ce que je prétend, c’est un fait. Dumbledore vous l’a dit l’année dernière, et Kingsley et M. Weasley -
    Vernon Dursley voûta ses épaules de colère, et Harry devina que son oncle essayait de chasser les souvenirs de la visite inattendue, quelques jours pendant les vacances d'été de Harry, de deux sorciers pleinement adulte. L'arrivée sur le seuil de Kingsley Shacklebolt et d'Arthur Weasley était apparu comme choc le plus désagréable pour les Dursleys. Harry dû admettre cependant qu’il ne pouvait pas s’attendre a ce que la réapparition de M. Weasley, qui avait par le passé démoli la moitié de la salle de séjour, détende oncle Vernon.
    - Kingsley et M. Weasley l'ont expliqué tout aussi bien, poursuivit Harry impitoyablement, une fois que j'aurai dix-sept ans, le charme protecteur qui me garde sauf sera rompu, et cela vous expose autant que moi. L'ordre est sûr que Voldemort vous prendra pour cible, pour vous torturer pour essayer de découvrir où je suis, ou parce qu'il pense qu’en vous prenant en otage je viendrais et j’essayerais pour vous sauver.
    Les yeux de Harry et de oncle Vernon se croisèrent. Harry était sûr qu’en cet instant il était tous deux en train de se demander la même chose. Dès lors oncle Vernon se remit en marche et Harry repris.
    - Vous devez vous cacher et l'ordre veut aider. Il vous est offert une sérieuse protection, la meilleure qui soit.
    Oncle Vernon ne dit rien mais continua à faire les cents pas. Au dehors le soleil était bas à l’horizon au dessus des haies de Privet Drive. La tondeuse du voisin s’arrêta de nouveau.
    - Je pensais qu’il y avait un ministère de la magie ? demanda Vernon Dursley abruptement.
    - Il y en a un, dit Harry, étonné.
    - Bien, alors, pourquoi ne peuvent-ils pas nous protéger ? Il me semble, en tant que victimes innocentes, coupables de rien plus que l’hébergement d’un homme marqué, nous devons bénéficier de la protection du gouvernement !
    Harry ri ; il ne pourrait pas s'aider. Il était tellement typique de la part de son oncle de remettre ses espoirs dans la fonction publique, même si c’est dans le monde qu'il dédaigne et dont il se méfit.
    - Vous avez entendu quel M. Weasley et Kingsley ont dit, répondit Harry.
    Nous pensons que le ministère a été infiltré.
    Oncle Vernon marcha de nouveau vers la cheminée et il respira si fortement que sa grande moustache noire ondula sur sa face encore rouge de Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    concentration.
    - Bien, dit-il, s arrêtant devant Harry encore une fois. Très bien, disons que pour le plaisir de la discussion nous acceptons cette protection. Je ne vois toujours pas pourquoi nous ne pouvons pas avoir ce type Kingsley.
    Harry était parvenu à ne pas rouler les yeux, mais avec la difficulté. Cette question avait également été posée une demi-douzaine de fois.
    - Parce que je vous l’ai dit, dit-il les dents serrées, Kingsley protège le mol.. je veux dire, votre premier ministre.
    - Exactement - il est le meilleur ! dit oncle Vernon, se dirigeant vers l'écran blanc de télévision. Les Dursleys avait repéré Kingsley pendant les nouvelles, marchant au côté du premier ministre moldu pendant qu'il visitait un hôpital. Ceci, et le fait que Kingsley avait maîtrisé le talent de s'habiller comme un Moldu, pour ne pas mentionner un certain côté rassurant dans sa voix lente et profonde, faisaient se comporter les Dursleys avec Kingsley d'une manière dont elles ne l'auraient certainement jamais fait avec aucun autre sorcier, bien qu'il ait été vrai qu'ils ne l’avait jamais vu avec sa boucle d’oreille.
    - Bien, il est pris, dit Harry. Mais Hestia Jones et Dedalus Diggle sont plus qu’au point dans ce travail…
    - Si on avait pu voir les CVs… commença oncle Vernon, mais Harry perdit patience. Se levant, il avança vers son oncle, ne se dirigeant pas vers l'ensemble TV lui-même.
    - Ces accidents ne sont pas des accidents – les crashs et les explosions et les déraillements et quel que soit ce qui s'est produit depuis que nous avons vu pour la dernière fois les nouvelles. Des gens disparaissent et meurent, et il est derrière tout ça
    - Voldemort. Je vous répète ça pour énième fois : il tue des Moldus pour s’amuser.
    Même le brouillard - ils est provoqué par des détraqueurs, et si vous ne pouvez pas vous rappeler ce qu’ils sont, demandez à votre fils !
    Les mains de Dudley jaillirent pour se mettre devant sa bouche. Sous le regard de ses parents et celui de Harry, il les abaissa lentement encore et demanda, " il y en a…plus que ça ?
    - Plus ? Harry ri. Plus que les deux qui nous ont attaqués, tu veux dire ?
    Naturellement il y a les centaines, peut-être même des milliers ces temps ci, voyant à mesure qu’ils s’alimentent de la crainte et du désespoir.
    - Bien, bien, fanfaronna Vernon Dursley. Tu marques un point …
    - J’espère bien, dit Harry, parce qu'une fois que j'aurais dix-sept ans, tous les mangemorts, les d »traqueurs, peut-être même les Inferis - ce qui signifie les corps morts envoûtés par un sorcier du mal - seront capable de vous trouver et vous attaqueront certainement. Et si vous vous rappelez la dernière fois où vous avez essayé de vous opposer à des sorciers, je pense vous conviendrez que vous avez besoin d'aide.
    Il y avait un bref silence dans lequel l'écho éloigné de Hagrid fracassant une porte d’entrée en bois semblait se répercuter au cours des années qui s’étaient écoulées entre-temps. Tante Pétunia regardait oncle Vernon ; Dudley regardait fixement chez Harry. Enfin oncle Vernon laissa échapper,
    - Mais qu’en est-il de mon travail ? Qu’en est-il de l'école de Dudley ? Je ne pense pas que se genre de chose importe a une bande de sorciers feignants -
    - Vous ne comprenez pas ? cria Harry. Ils vous tortureront et vous tueront comme ils l’ont fait avec mes parents !
    - Papa, dit Dudley dans une voix forte, papa - je vais avec ces personnes de l’ordre.
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    - Dudley, dit Harry, pour la première fois de ta vie, tu dis quelque chose de censé.
    Il a su que la bataille était gagnée. Si Dudley était assez effrayé pour accepter l'aide de l'ordre, ses parents l'accompagneraient. Il ne pouvait être question d’être séparés de leur dudlouney. Harry jeta un coup d'oeil sur la pendulette au dessus de la cheminée.
    - Ils seront là d’ici cinq minutes, dit-il et au moment un des dursley allait répondre, il quitta la pièce. La perspective du départ - probablement pour toujours -
    de sa tante, de son oncle, et de son cousin était quelque chose qu’il pouvait contempler gaiement mais il flottait néanmoins une certaine gène dans l’air. Que diriez-vous a quelqu’un au bout de seize ans d’aversion ?
    De retour dans sa chambre, Harry tripota distraitement son sac à dos puis pris deux noix pour hibou et les lança à travers les barreaux de la cage d’Hedwige. Ils tombèrent dans un son mat au fond de sa cage où elle les ignora.
    - Nous partirons bientôt, vraiment bientôt, lui dit Harry . Et alors tu pourras voler de nouveau.
    La sonnette tinta. Harry hésita, puis sortit de sa chambre et dévala les marches. Il était trop tôt pour s'attendre à ce que Hestia et Dedalus fassent face au Dursleys tous seuls.
    - Harry Potter ! glapi une voix excitée, au moment où Harry avait ouvert la porte ; un petit homme avec un chapeau mauve qui se courba d’une basse révérence. " Un honneur comme toujours ! "
    - Merci, Dedalus, dit Harry, accordant un petit sourire embarrassé vers la sombre chevelure d’Hestia. C’est vraiment bien de votre part de faire ça… Ils sont part là, ma tante et oncle et cousin… "
    - Bonjour à vous, les parents de Harry Potter ! " dit Dedalus arpentant joyeusement la salle de séjour. Les Dursleys n’avaient pas l’air ravis d’être appelés de cette manière ; Une partie d’Harry avait attendu un autre changement de comportement. Dudley se resserra tout prés de sa mère à la vue de la sorcière et du sorcier.
    - Je vois que vous êtes préparés et prêts. Excellent ! Le plan, comme vous l’a dit Harry, est simple, dit Dedalus, sortant une énorme montre de poche hors de son gilet et l'examinant. Nous partirons avant Harry. En raison du danger d'utiliser la magie dans votre maison - Harry n’ayant toujours pas l’âge requis cela pourrait fournir au Ministère une excuse pour l'arrêter - nous conduirons par exemple pendant 20 kilomètres avant de disparaître vers l'endroit sûr que nous avons sélectionné pour toi. Vous savez conduire, je présume ? demanda-t-il poliment à oncle Vernon.
    - Savoir quoi ? Evidement que je sais conduire ! cracha oncle Vernon.
    - Quelle intelligence, monsieur, quelle intelligence. Je serais personnellement serais tout à fait déboussolé par tous ces boutons et les boutons et manette, dit Dedalus. On avait clairement l’impression qu’il était en train de flatter Vernon Dursley, qui perdait visiblement confiance du plan à chaque mot de Dedalus.
    - Ne peut pas même conduire, murmura-t-il dans un souffle, sa moustache ondulant avec indignation, mais heureusement ni Dedalus ni Hestia ne sembla l'entendre.
    -Toi, Harry, continua Dedalus, " attends ici sur tes gardes. Il y a eu un changement dans l’organisation …
    - Que voulez-vous dire ? dit Harry immédiatement. Je croyais que FolOeil devait venir et me prendre par le transplanage d’escorte.
    -Peut pas l’faire, dit Hestia laconiquement, Fol-Oeil t’expliquera.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Les Dursleys, qui avait tout écouté avec des regards d'incompréhension totale sur leurs visages, sursautèrent lorsqu’il qu’une voix sonore s’écria, " dépêchezvous
    ! " Harry regarda tout autour de la pièce avant de réaliser que la voix provenait de la montre de la poche de Dedalus.
    - Tout est bien, on est dans un programme très serré, dit Dedalus inclinant la tête vers sa montre et la remettant de nouveau dans son manteau. " Nous essayons de synchroniser ton départ de la maison avec la disparition de ta famille, par conséquent Harry lorsque le charme se rompra, tu sera en sûreté. Il se tourna vers les Dursleys, tout est emballé vous êtes prêts a y aller ?
    Aucun d’eux ne lui répondît. Oncle Vernon regardait toujours fixement le renflement de la poche de Dedalus.
    - Peut-être devrions-nous attendre dehors dans le hall, Dedalus, murmura Hestia. Elle avait clairement sentit qu’il serait dépourvu de tact qu’ils restent dans la pièce pendant qu’Harry et les Dursley échangeraient leur amour et leurs adieux déchirant.
    - C’est pas la peine, murmura Harry, mais oncle Vernon rendu toute autre explication inutile en s’exclamant,
    - bien, c'est au revoir mon garçon.
    Il leva son bras droit pour serrer la main de Harry, mais au dernier moment sembla incapable de lui faire face, et ferma simplement son poing et qu’il commença a balancer d’avant en arrière comme un métronome.
    - Prêt, Diddy ? demanda Petunia, vérifiant de manière confuse l'agrafe de son sac à main afin d'éviter d’avoir à regarder Harry.
    Dudley ne répondit pas mais se tint là, sa bouche légèrement entrebâillée, rappelant à Harry le géant, Graup.
    - Allez maintenant, dit oncle Vernon.
    Il avait déjà atteint la porte de la salle de séjour quand Dudley marmonna,
    - je ne comprends pas.
    - Qu’est ce que tu ne comprends pas, Popkin ? demanda Pétunia levant les yeux vers son fils.
    Dudley souleva une grande main, telle un jambon pour se diriger vers Harry.
    - Pourquoi ne vient-il pas avec nous ?
    Oncle Vernon et tante Pétunia se figent sur place regardants fixement Dudley comme s'il venait juste d’exprimé le désir de devenir une ballerine.
    - Quoi ? dit Vernon d’un ton fort.
    - Pourquoi ne vient-il pas aussi ? demanda Dudley.
    - Bien, - il ne le veut pas, dit oncle Vernon, jetant à Harry un regards menaçant et ajouta, tu ne le veux pas n’est-ce pas ?
    - Pas le moins du monde, dit Harry.
    - Voilà, dit oncle Vernon à Dudley. Maintenant nous sommes parti.
    Il sortit de la pièce. Ils entendirent la porte d’entrée s’ouvrir, mais Dudley ne bougea pas d’un pouce et après quelque pas hésitants Pétunia s’arrêta aussi.
    - Qu’est ce qu’il y a maintenant ? aboya oncle Vernon, réapparaissant sur le pas de la porte.
    Il semblait que Dudley luttait avec des idées trop difficiles à mettre en mots. Après plusieurs minutes de lutte interne apparement douloureuse il dit, mais où va-t-il aller ?
    Tante Pétunia et oncle Vernon échangèrent des regards. Il était clair que Dudley les effrayait. Hestia Jones rompit le silence.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Mais… vous savez sûrement où va votre neveu ? demanda-t-elle semblant déconcertée.
    - Certainement nous le savons, dit Vernon Dursley. Il est en contact avec une partie des gens de votre espèce, n'est-ce pas ? Très bien, Dudley, va à la voiture, tu a entendu l'homme, nous sommes pressées.
    Une fois encore, Vernon Dursley marcha jusqu’à la porte d’entrée, mais Dudley ne suivit pas.
    - En contact avec une partie de " notre espèce " ?
    Hestia sembla outragée. Harry avait déjà été confronté à l’attitude de sorcières et sorciers qui semblait étonné que la famille encore vivante de Harry ait si peu d’intérêt pour le célèbre Harry Potter.
    - Ca va, la rassura Harry. Ce n’est pas grave, honnêtement.
    - Pas grave? répéta Hestia, sa voix s’élevant considérablement. Ces personnes ne réalisent-elles ce que tu as traversé ? Dans quel danger tu es ? La position unique que tu tiens au sein du mouvement anti-Voldemort ?
    - Heu - non, ils ne la savent pas, dit Harry. Ils pensent je suis un gaspillage d’espace, en fait j’ai l’habitude…
    - je ne pense pas que tu es un gaspillage d'espace Si Harry n'avait pas vu le mouvement des lèvres de Dudley, il ne l’aurait pas cru. Il regarda fixement Dudley pendant plusieurs secondes avant d'accepter le fait que c’était son cousin qui avait parlé ; pour fait, Dudley rougit. Harry était embarrassé et étonné.
    - Bien… heu… merci, Dudley.
    De nouveau, Dudley sembla s'attaquer a des pensées trop difficiles à mettre en mot avant de marmonner,
    -tu m’as sauvé la vie,
    - pas vraiment, dit Harry. C’était ton âme que le Détraqueur aurait pris.
    Il regarda curieusement son cousin. Ils n'avaient eu pratiquement aucun contact pendant cet été ou le dernier, alors qu’Harry retournait à Privet Drive si brièvement et qu’il s’enfermait dans sa chambre. Maintenant, il vint à l’esprit de Harry que la tasse de thé froid sur laquelle il avait marché ce matin n’avait peut être pas été un piège du tout. Bien que plutôt touché il fut néanmoins soulagé que Dudley sembla avoir épuisé sa capacité à exprimer ses sentiments. Après avoir ouvert sa bouche une fois ou deux fois plus, Dudley écarlate garda le silence.
    Tante Pétunia éclatât en sanglots. Hestia Jones lui jeta un regard d’approbation qui se changea en outrage pendant que tante Petunia courrait embrasser Dudley au lieu de Harry.
    - S-si bon, Duddlounet… sanglota-elle contre sa massive poitrine. ttellement adorable g-garçon… d-disant merci…
    - Mais il n'a pas dit merci du tout ! s’indigna Hestia . Il a seulement dit qu’il ne pensait pas que Harry était un gaspillage d'espace!
    - Ouais mais venant de Dudley c’est comme un " je t'aime, " dit Harry, déchiré entre l'ennui et un désir de rire pendant que tante Pétunia continuait à prendre Dudley comme s’il venait juste de sauver Harry d’un bâtiment en feu.
    - On y va ou pas ? hurla oncle Vernon, réapparaissant encore une fois à la porte de salle de séjour. Je croyais que nous avions un programme serré!
    - Oui - oui, on arrive, dit Dedalus Diggle, qui avait observé la scène d’un air perplexe et qui semblait maintenant se recomposer. Nous ne devons pas rester en contact. Harry..
    Il s’avance et secoua la main de Harry entre les sienne.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Bonne chance. J'espère que nous nous rencontrerons encore. Les espoirs du monde de la Magie reposent sur tes épaules.
    - Oh, dit Harry, c’est vrai. Merci.
    - A bientôt, Harry, dit Hestia étreignant également sa main. Nos pensées t’accompagnent. "
    - J’espère que tout ira bien, dit Harry avec un regard vers tante Pétunia et Dudley.
    - Oh je suis sûr que nous finirons par être les meilleurs amis du monde, dit Diggle d’une voix légère, agitant son chapeau alors qu’il quittait la pièce. Hestia le suivi.
    Dudley se libéra doucement de l’emprise de sa mère et marcha vers Harry qui dû réprimer l’envie de le menacer avec la magie. Alors Dudley lui tendit sa grosse main rose.
    - Mince alors, Dudley, dit Harry alors que Tante Pétunia ravalait ses sanglots, Les Détraqueurs ont-ils insuffler une personnalité différente en toi?"
    - Je ne sait pas, marmonna Dudley, Au revoir, Harry.
    - Ouais … dit Harry, serrant la main a Dudley. Peut-être. Fait attention, Big D.
    Dudley esquissa un sourire. Ils avancèrent lourdement dans la pièce.
    Harry entendit ses pas lourds sur l’allée couverte de graviers, puis une porte de voiture claquer.
    Tante Pétunia dont le visage avait été empêtré dans son mouchoir regarda autour d’elle, après le bruit. Elle ne pas semblait pas avoir pris en compte l’éventualité de se trouver seul avec Harry. À la hâte rangeant son mouchoir humide dans sa poche, elle dit :
    - bon - au revoir et se dirigea vers la porte sans le regarder.
    - Au revoir dit Harry.
    Elle s’arrêta et regarda en arrière. Pendant un moment Harry a eu le sentiment très étrange qu'elle voulait lui dire quelque chose ; Elle lui jeta un regard étrange et timide et sembla sur le point de parler, mais ensuite, avec un peu de sa tête, elle sortit de la pièce après son mari et son fils.
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    Harry remonta les escaliers vers sa chambre, arrivant à sa fenêtre juste à temps pour la voiture des Dursley sortir de l’allée et virer vers la rue. Le chapeau de Dedalus était visible entre tante Pétunia et Dudley sur la banquette arrière. La voiture tourna à droite à l'extrémité de Privet Drive, ses fenêtres brûlantes de rouge pendant un moment en coucher de soleil, et puis s’en fut.
    Harry pris la cage d’Hedwige, son Eclair de feu, et son sac à dos, jetta à sa chambre anormalement rangée un rapide dernier regard, et puis retourna maladroitement dans le hall, où il déposa la cage, le balai, et le sac près du pied des escaliers. La lumière se diminuait rapidement, le hall rempli d’ombres à la lumière du soir. Il sentait vraiment étrange le fait de rester ici dans le silence alors qu’il était sur le point de quitter cette maison pour la dernière fois. Il y a bien longtemps, quand il avait été laissé seul tandis que le Dursleys sortait pour s'amuser, les heures de solitude avaient été un plaisir rare. Faisant une pause seulement pour dénicher quelque chose de bon dans le réfrigérateur, il s'était précipité en haut des escaliers pour jouer sur l'ordinateur de Dudley, ou pour allumer la télévision et changer de chaîne a son gré.
    Cela lui donnait un sentiment étrange, de se souvenir de ces moments ; C’était comme se souvenir d’un jeune frère qui se serait perdu.
    - Tu ne veux pas jeter un dernier coup d’oeil a ce lieu ? demanda Harry à Hedwige, qui boudait toujours, sa tête sous son aile. " Nous ne serons plus jamais ici.
    Ne veux-tu pas te rappeler de tous les bons moments ? Je veux dire, regarde ce paillasson. Quel souvenir… Dudley a vomi là-dessus après que je l'aie sauvé des Détraqueurs… il s’est avéré être reconnaissant après tout, peux-tu croire ça ? … Et l'été passé, Dumbledore a passé la porte d’entrée…
    Harry perdu le fil de ses pensées pendant un moment et Hedwige ne fit rien pour l’aider a se rappeler, mais a continua à se reposer, sa tête sous son aile. Harry tourna le dos à la porte d’entrée.
    - Et en dessous de ca, Hedwige - Harry ouvrit une porte sous les escaliers -
    "c’est là que j'avais l'habitude de dormir ! Tu ne le savais pas - mince alors, c’est petit, j'avais oublié… "
    Harry regarda des chaussures et des parapluies empilés, se rappelant comment il avait l'habitude de réveiller chaque matin levant les yeux vers dessous de l'escalier, qui était le plus souvent agrémenté d’une ou deux araignées. Tels avaient été les jours avant qu'il ne découvre sa véritable identité ; avant qu'il ne découvre comment ses parents étaient morts ou pourquoi de telles choses se produisaient tout autour de lui. Mais Harry pouvait encore se rappeler des rêves qui ne le lâchaient pas, même en ces jours : des rêves confus impliquant des flashs de lumière verte et une fois - oncle Vernon avait failli avoir un accident de voiture quand Harry lui avait raconté - une moto volante…
    Il y eu soudain un hurlement assourdissant tout près. Harry se redressa en un réflexe et se cogna le dessus de la tête sur l’encadrement de la basse porte. Faisant une pause pour employer quelqu’un des jurons d’oncle Vernon, il chancela vers la cuisine, saisissant sa tête et regardant fixement par la fenêtre dans le jardin de derrière.
    L'obscurité sembla onduler, l'air lui-même vibrait. Puis, un par un, des visages commencèrent a apparaître pendant que leur Charme de Désillusion se dissipait. Hagrid dominait la scène, portant un casque et des lunettes et chevauchant Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    une énorme moto possédant un side-car noir. Tout autour de lui d'autres descendaient des balais et, dans deux cas, de chevaux noirs aux ailes squelettiques.
    Ouvrant la porte arrière a la volée, Harry se précipita au milieu. Il y eu un cri général de la salutation alors qu’Hermione se jetait ces bras autour de lui, Ron lui donna une claque dans le dos, et Hagrid dit,
    - tout va bien, Harry ? Prêt pour l’décolage ?
    - Sans aucun doute, dit Harry, rayonnant autour d’eux. Mais je ne m’attendais pas à ce que vous soyez autant !
    - changement de plan, grogna Fol-Oeil, qui portait deux que énormes sacs, et dont l'oeil magique tournait du ciel qui s’obscurcissait, à la maison, au jardin avec une étourdissante rapidité. Allons a couverts avant d’aborder la sujet.
    Harry les ramena vers la cuisine où, riant et plaisantant, ils prirent place sur les chaises, s’assirent sur le sol brillant de Tante Pétunia, ou s’appuyèrent contre les surfaces de travail immaculées ; Ron, grand et dégingandé ; Hermione, ses cheveux touffus réunis en arrière en une épaisse et longue tresse ; Fred et George, souriant identiquement ; Bill, méchamment marqué et avec ses long cheveux ; M. Weasley, au regard bienveillant, a la calvitie naissante, ses lunettes peu un de travers ; Fol-Oeil, usé par les batailles, unijambiste, son oeil magique bleu lumineux sifflant dans son orbite ; Tonks, dont les cheveux courts portaient sa nuance préférée un rose vif ; Lupin, grisonnant, plus ridé ; Fleur, mince et belle, avec ses longs cheveux blonds argentés ; Kingsley, chauve et large d’épaule ; Hagrid, avec ses cheveux et sa barbe hirsute, plié en deux pour éviter de se cogner la tête au plafond ; et Mondingus Fletcher, petit, sale, et honteux, avec les yeux et les cheveux emmêlés de son chien de chasse percé en vrille abaissé. Cela réchauffa le coeur de Harry qui rougissait a vue : Il se senti incroyablement bien au milieu de tous, même de Mondingus, qu’il avait essayer d’étrangler la dernière fois qu’il l’avait vu.
    - Kingsley, je croyais que vous vous occupiez du premier ministre de Moldu ? lanca-t-il a travers la pièce.
    - Il peut tenir une nuit sans moi, dit Kingsley, tu es plus important.
    - Harry, devine quoi ? dit Tonks perchée sur la machine à laver, et elle agita sa main gauche vers lui ; une bague y scintillait.
    - Vous vous êtes marié ? jappa Harry, regardant tour à tour lupin et elle.
    - Je suis désolé que tu n’ai pas pu être la, Harry, c’était vraiment discret
    - C’est génial, félici...
    - bien, bien, nous aurons du temps les étreintes plus tard, hurla Maugrey au-dessus du remue-ménage, et le silence retomba dans la cuisine. Maugrey laissa tomber ses sacs à ses pieds avant de se tourner vers Harry.
    - Comme Dedalus te l’a sûrement dit, nous avons dû abandonner le plan A.
    Pius Thicknesse s’en est allé, ce qui nous pose un sacré problème. Il a commis une infraction condamnable pour relier cette maison au réseau de Cheminées, placer un Porte-au-loin ici, ou Transplaner ça et là. Tout ceci fait au nom de ta protection, pour empêcher Tu-Sais-Qui de s’en prendre a toi. Absolument injustifié, puisque le charme de ta mère le faisait déjà cela. Tout ce qu’il a réussi à faire c’est de nous empêcher de sortir d’ici sain et sauf.
    - Deuxième problème tu n’a pas l’âge requis, ce qui veut dire qu’il y a une Marque sur toi
    - Je n’ai pas…
    - Une Marque, une Marque ! s’impatienta Maugrey . Le charme qui détecte toute activité magique chez les moins de dix sept ans, la façon dont le ministère découvre une utilisation illégale de la magie ! Si toi, ou n'importe qui autour Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    de toi, lance un sort pour partir d’ici, Thicknesse le saura, ainsi que les mangemorts.
    Nous ne pouvons pas attendre la Marque se lève, parce qu’au moment ou tu aura 17ans tu perdra la protection magique de ta mère. En bref, Pius Thicknesse pense qu'il t’aura d’une façon ou d’une autre.
    Harry ne pouvait pas aider mais était d’accord avec l’inconnu Pius Thicknesse.
    - Alors qu’est ce qu’on va faire ?
    - Nous allons employer les seuls moyens de transport qu’il nous reste, les seuls que la Marque ne peut pas détecter, parce que nous n'avons pas besoin de formule magique pour les utiliser : les balais, les sombrals, et la moto de Hagrid.
    Harry pouvait voir des failles dans ce plan ; cependant, il tint sa langue pour donner a Fol-OEil une chance de s’expliquer.
    - A présent, le charme de ta mère se brisera seulement à deux conditions : quand tu atteindra l'âge, ou " - Maugrey gesticula dans la parfaite cuisine – tu n’appellera plus cette endroit ta maison. Toi et ta tante et ton oncle avaient pris des chemins diffèrent ce soir et ce en sachant pertinemment que vous ne vivrez plus jamais ensemble, correct ? "
    Harry acquiesça.
    - Ainsi cette fois, quand tu partiras il n’y aura pas de retour possible et le charme se brisera au moment ou tu quitteras cet endroit. Nous avons choisi de le rompre plus tôt, parce que l'autre alternative consiste à attendre Tu-sais-qui et qu’il te prenne le jour de tes Dix sept ans.
    - La seule chose qui est de notre coté est que Tu-sais-qui ne sait pas où est ce que nous allons ce soir. Nous avons laissé de fausses piste au ministère : Ils pensent que tu ne partira pas avant le 30. Cependant, c'est de Tu-sais-qui dont nous parlons, ainsi on ne peut pas compter sur de fausse dates pour le dupper ; il laissera un couple des mangemorts patrouiller dans le ciel dans le secteur, juste au cas où. Ainsi, nous avons donné à une douzaine de maison différentes toutes les protections qu’il était possible de leur attribuer. Elles ressemblent toutes a un endroit ou on pourrait te cacher, et elles ont toute une certaine protection faites par l’Ordre: ma maison, celle de Kingsley, de tantine Muriel de Molly – ca te donne une idée.
    - Ouais, dit Harry, pas entièrement sincère, parce qu'il voyait encore une faille dans le plan.
    - Tu ira chez les parents de Tonks. Une fois que tu dans les limites des sortilèges protecteurs que nous avons installé autour de leur maison tu pourra utiliser un porte-au-loin vers le Terrier. Des questions ?
    - Heu - oui, dit Harry. Peut-être qu’ils ne sauront pas dans laquelle des douze maisons sécurisées je me dirigerais en premier, mais ne serait-ce pas évident par la suite – dit-il rapidement - quatorze d’entre nous en train de voler vers la maison de Tonks ?
    - Ah, dit Maugrey, " j'ai oublié de mentionner le point clé. Quatorze de entre nous ne voleront pas vers les parents de Tonks. Il y aura sept qui Harry Potter qui se déplaceront dans le ciel ce soir, chacun d’eux avec un compagnon, chaque paire se dirigeant vers une maison sécurisée différente. "
    De l'intérieur de son manteau Maugrey avait maintenant retiré un flacon de quelque chose qui ressemblait a de la boue. Il n'y au aucun besoin d’ajouter quoique ce soit d’autre ; Harry compris le reste du plan immédiatement.
    - Non ! dit-il d’une voix forte, sa voix se répercutant dans la cuisine. Pas moyen !
    - Je lui ai dit que tu le prendrais de cette manière, dit Hermione avec air de satisfaction.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Si vous pensez que je vais laisser six personnes risquer leurs vies -- ! " -
    parce que c’est la première fois pour nous, dit Ron.
    - C'est différent, de feindre d'être moi …
    - bien, aucun de nous ne se déguise vraiment, Harry, dit Fred sincèrement.
    Imagine si quelque chose tournait mal et nous que étions coincés pour toujours en tant que débile marqué et maigre.
    Harry ne sourit pas.
    - Vous ne pouvez pas le faire si je ne coopère pas, vous avez besoin de moi pour vous donner quelques cheveux.
    - Bien, c'est là que le plan tombe a l’eau , dit George. " Evidemment il n'y a aucune chance du tout pour qu’on obtienne quelque cheveux a moins que tu coopères.
    "
    - Ouais, nous treize contre un type qui n’a pas le droit d’utiliser la magie ; on n’a aucune chance, dit Fred.
    - Très Drôle, dit Harry, vraiment marrant.
    - Si on doit le prendre de force alors, ce sera fait, grogna Maugrey, son oeil magique tremblant maintenant un peu dans son orbite alors qu’il jetait des regards furieux à Harry. Chaque personne de cette pièce a le bon âge, Potter, et ils sont tous prêt à prendre le risque.
    Mondingus gesticula et grimaça ; l'oeil magique tournant deriere la tête de Maugrey pour le voir.
    - Nous n’avons plus le temps de discuter. Le temps ne nous attend pas. Je veux quelques uns de tes cheveux, mon garçon, maintenant.
    - Mais c'est fou, il n’y a pas besoin..
    - Pas besoin ! gronda Maugrey. Avec Tu-sais-qui dehors et la moitié du ministère de son côté ? Potter, si nous sommes chanceux il aurons gober les fausses pistes et projetteront de t’attirer dans un guet-apens le 30, mais il serait fou de ne pas avoir mis un ou deux mangemorts pour garder un oeil sur toi, moi c’est ce que je ferais. Ils ne pourraient probablement pas t’avoir dans cette maison alors que le charme de ta mère se tient, mais il est sur le point de se rompre et ils connaissent la position approximative de ce lieu. Notre seule chance est d'utiliser des leurres. Même Tu-Sais-qui ne peut pas se diviser en sept.
    Harry croisa le regard d’Hermione et détourna les yeux immédiatement.
    - Alors, Potter – quelque uns de tes cheveux, s’il te plait.
    Harry jeta un coup d'oeil a Ron, qui se tordit en une sorte d’expression de
    " fait-ce-qu’il-demande "
    - Maintenant ! Hurla Maugrey.
    Avec tous les regards posés sur lui, Harry leva sa main vers sa tête, saisis une touffe de cheveux, et tira.
    - Bien, dit Maugrey, boitant en avant pendant qu'il tirait le bouchon du flacon de potion. Directement dedans, s’il te plaît.
    Harry laissa tomber les cheveux dans le liquide boueux. Au moment ou ils entrèrent en contact avec la surface, la potion commença à mousser et à fumer, puis, d'un coup, pris une couleur or lumineuse.
    - Ooh, tu semble avoir meilleur gout que Crabbe et Goyle, Harry, dit Hermione, avant de capter le mouvement des sourcils de Ron, s’empourprant légèrement, ajouta, Oh, vous voyez ce que veux dire je.. la potion de Goyle avait un goût monstrueux.
    - Très bien, les faux Potter en ligne de ce coté ci sil vous plaît , dit Maugrey.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Ron, Hermione, Fred, George, et Fleur s’alignèrent devant l'évier brillant de tante Pétunia.
    - Il en manque un, dit le lupin.
    - Ici, dit Hagrid d’un ton bourru, et il souleva Mondingus de terre par la peau du cou et le laissa tombé près de Fleur, qui fronça le nez ostensiblement avant de longer la rangée pour prendre place entre Fred et Georges.
    - Je suis un soldat, je serais bientôt un protecteur, dit Mondingus.
    - Ferme-la, grogna Maugrey. Je t’ai deja dit, espèce de mollusque, que chaque mangemort sur lequel nous tomberons seront autoriser a capturer Potter non a le tuer. Dumbledore a toujours dit que Tu-Sais-Qui voudrait en finir avec lui en personne. Ce seront les protecteurs qui devront le plus s’en inquiéter, les mangemorts voudront les tuer.
    Mondingus n'eu pas l’air particulièrement rassuré, mais Maugrey tirait déjà une demi-douzaine de verre de la taille de coquetier de l'intérieur de son manteau, qu'il distribua, avant de verser un petit peu de Polynectar dans chacun.
    - tous ensemble, maintenant…
    Ron, Hermione, Fred, George, Fleur, et Mondingus en burent leur potion.
    Tous haletèrent et ont grimacèrent pendant que la potion descendait dans leurs gorges
    ; Immédiatement, leurs traits commencèrent à bouillonner et à se tordre comme de la cire chaude. Hermione et Mundungus étaient en train de grandir ; Ron, Fred, et George rétrécissaient ; leurs cheveux s’obscurcissant, ceux d’Hermione et Fleur se tiraient vers l'arrière de leurs crânes.
    Maugrey, tout à fait insouciant, détachait maintenant les liens des grands sacs apportés avec lui. Quand il se redressa, il y avait de six que Harry Potter haletant devant lui.
    Fred et George se tournèrent l’un vers l’autre et dirent ensemble, Wow -
    nous sommes identiques !
    - Sais pas, mais, j’crois quand être encore le plus beau , dit Fred, examinant son reflet dans la bouilloire.
    - Bah, dit Fleur, se contemplant dans la porte du micro-onde, Bill, ne me regarde pas - je suis une " idée ". (ou un ideal c pas sur ‘ideous’ ?) (help)
    - Ceux dont les vêtements sont trop grands, j'en ai de plus petit ici, dit Maugrey, indiquant le premier sac, et vice-versa. N'oubliez pas les lunettes, il y en a six pair dans la poche latérale. Et quand vous serez habillés, il y a des bagages dans l’autre sac.
    Le vrai Harry pensa que ceci pourrait être la chose la plus bizarre qu'il ait jamais vue, et il en avait vu des choses étranges. Il observé comme ses six conspires fouiller dans les sacs, retirer des ensembles de vêtements, mettre des lunettes, retirant leurs propres affaires. Il faillit leur demander de montrer peu plus de respect pour son intimité pendant qu'ils tous commençaient a se déshabiller avec impunité, clairement plus à l'aise à montrer son corps qu'ils l’auraient été avec le leurs.
    - Je savais que Ginny mentait au sujet de ce tatouage, dit Ron, regardant vers le bas son dos nu.
    - Harry, ta vision est vraiment terrible, a dit Hermione, car elle avait mis ses lunettes.
    Une fois habillés, les faux Harrys faux prirent leurs sacs à dos et leur cage de hibou, chacune contenant un hibou blanc-neige, depuis le deuxième sac.
    - Bien, dit Maugrey, aux sept habillés, prêts, et tenant leur bagages. Les couples seront comme suit : Mondingus voyagera avec moi, par balai…
    - pourquoi' lui et pas moi ? grogna Harry le plus près la porte arrière.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    - Parce que tu es le seul qui doit être surveillé, grogna Maugrey, et assez sur, que son oeil magique ne quittait pas Mondingus alors qu’il continuait "Arthur and Fred..
    - Je suis George, dit le jumeau que pointait Maugrey. Vous ne pouvez même pas nous différencier quand nous sommes Harry ?
    - Désolé, George..
    - J’plaisante, je suis Fred vraiment…
    - Assez ! gronda Maugrey." L'autre - George ou Fred ou peut importe lequel des deux - tu seras avec Remus. Mlle Delacour …
    - je prends Fleur sur un sombral, dit Bill. " Elle n'est pas très adeptes des balais..
    Fleur se dirigea près de lui, lui adressant un regard mielleux et servile que Harry espéra de tout ne plus jamais voir apparaître sur son propre visage.
    - Mlle Granger avec Kingsley, encore sur un sombral….
    Hermione sembla rassurée pendant qu'elle rendait son sourire à Kingsley ; Harry su aussi qu’Hermione aurait manqué de confiance sur un manche à balai.
    - Ce qui te laisse avec moi, Ron ! dit Tonks brillamment, frappant un support de tasse alors qu’elle allait vers lui.
    Ron ne paraissait pas aussi heureux qu’Hermione.
    - Et toi avec moi, Harry. Ca te va ? dit Hagrid, paraissant un peu anxieux.
    Nous serons sur la moto, les balais et les sombrals ne peuvent pas me prendre, tu comprends. Ya pas beaucoup d’place sur le siège avec moi donc tu seras dans le sidecar.
    - C’est bien, dit Harry, pas tout à fait sincèrement.
    - Nous pensons que les mangemorts s'attendront à ce que tu sois sur un balai, dit Maugrey, qui sembla deviner ce que Harry ressentait. Rogue a eu tout le loisir de tout leur dire à ton sujet et qu’il n’avait jamais dit avant , ainsi si nous rencontrons par hasard des mangemorts, nous parions qu'ils s’en prendrons à un Potter qui voyage sur un balais. Bien, après il continua ramassant tous les vêtements des faux Potter dans ses sacs et se dirigeant vers la porte arrière, il reste 3 minutes avant que nous soyons supposés partir. Pas question de fermer la porte arrière, ça n’empêchera pas les mangemorts d’entrer quand il viendront jeter un coup d’oeil.
    Aller… "
    Harry se dépêcha de prendre son sac a dos, la cage d’Hedwige, son éclair de feu et suivi le groupe dans le sombre arrière jardin.
    De chaque côté des balais sautaient dans les mains ; Hermione était aidé a monté sur le grand sombral par Kingsley, Fleur sur l'autre par Bill. Hagrid se tenait prêt, à côté de la moto, lunettes mises.
    - Est-ce que c’est elle ? La moto de Sirius ?
    - Elle même, dit Hagrid, rayonnant se penchant vers Harry. Et la dernière fois qu’on était dessus, Harry, je pouvais te tenir dans une main !
    Harry ne pourrait pas aider et il se sentait humilier en entrant dans le side car. Ca le plaçait à hauteur des pieds de tout le monde : Ron souri d’un air affligé à la vue de Harry s’asseyant comme un enfant dans une auto-tamponneuse. Harry entassa son sac à dos et son balai à ses pieds et cala la cage d’Hedwige entre les genoux.
    C’était extrêmement inconfortable.
    - Arthur a fait un peu d’bricolage, dit Hagrid, tout à fait inconscient du malaise Harry. Il monta sur la moto, qui grinça légèrement et s’enfonça de quelques pouces dans le sol. Elle a quelques tours dans sa manche, ou dans son capot. Ca c’était mon idée. " Il pointa un doigt épais vers un bouton pourpre près du compteur de vitesse.
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    - Veuillez faire attention, Hagrid. dit M. Weasley, qui se tenait près de eux, tenant son manche à balai. Je ne suis toujours pas sûr que c’est très fiable et ce doit être employé uniquement en cas d’urgences.
    - Bien, dit Maugrey. Tout le monde est prêt , svp. Je veux que nous tout le monde parte exactement au même moment ou l’endroit de notre séparation sera perdu.
    Tout le monde fit signe de la tête.
    - Accroche toi, Ron, dit Tonks, et Harry vit Ron se forcer, lançant un regard coupable à Lupin avant de poser ses main de chaque coté de sa taille. Hagrid démarra sa moto : Elle rugit comme un dragon, et le side-car commença à vibrer.
    - bonne chance, tout le mode, cria Maugrey. On se retrouve tous au Terrier dans une heure. A trois. Un… deux. TROIS. "
    Il y au un grand rugissement de la moto, et Harry senti le side-car faire une méchante embardée. Ils s’élevaient dans les airs rapidement, ses yeux s’humidifiant légèrement, des cheveux fouettant son visage. Autour de lui les balais montaient aussi
    ; la longue queue noire d'un sombral se balançait. Ses jambes, bloquées dans le sidecar par la cage d’Hedwige et son sac à dos, étaient déjà endolories et s’engourdissaient. Il se sentait si mal qu’il avait même oublié de jeter un dernier coup au 4, Privet Drive. Au moment ou il regarda par-dessus le Side car il n’aurait su dire ou il était.
    Et puis, comme sortit de nulle part, il furent encerclés. Au moins trente visage à capuchon, suspendues entre ciel et terre, formait un vaste cercle au milieu duquel les membres de l’ordre s’élevaient, inconscient - Des cris perçants, une flamme de feu vert de chaque côté : Hagrid cria et fit une embardée. Harry perdu tout sens de l’espace. Des traits de lumière au-dessus de lui, des hurlements autour, il s'accrochait au sidecar pour sa vie. La cage de Hedwige, son éclair de feu, et son sac a dos glissèrent sous ses genoux
    - Non- AU SECOUR
    Le manche à balai tournoya aussi, mais il parvenu à temps la courroie de son sac à dos et le haut de la cage pendant que la motocyclette se balançait et montait encore. Un deuxième repris, et puis il y eu un éclat de lumière verte. La chouette poussa un cri perçant et tomba au fond de sa cage.
    - Non, NON !
    La motocyclette bourdonna vers l’avant ; Harry aperçu les mangemorts se disperser lors qu’Hagrid rompait leur cercle.
    - Hedwige - Hedwige –
    mais la chouette restait immole, comme un jouet au font de sa cage. Il ne pouvait pas la tirer de la, et sa peur pour les autres était à son apogée. Il jeta un coup d'oeil au-dessus de son épaule et vu une masse des personnes se déplaçant, des flash de feux verts, deux couples sur des balais descendre en flèche mais avec la distance, il ne pouvait pas dire qui c’était
    - Hagrid, nous devons y retourner, nous devons y retourner ! hurla-t-il audessus du hurlement assourdissant du moteur, il tira sa baguette magique, enfonçant la cage d’Hedwige sur le plancher, refusant de croire qu'elle était morte.
    - Hagrid, DEMI-TOUR ! "
    - Mon travail est de te garder sauf, Harry ! beugla Hagrid, ouvrant la commande de puissance.
    - Stop - STOP ! cria Harry , mais pendant qu'il regardait encore derrière lui deux jets de lumière verte frôlèrent son oreille gauche : Quatre mangemorts avait briser le cercle pour les poursuivre, visant pour le large dos d’Hagrid. Hagrid fit un Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    écart, mais les mangemorts suivirent la moto ; Il y d’autres sort lancé vers eux, que Harry su éviter en s’enfonçant dans le side car. Se tortillant il cria, " Stupéfix ! " et un jet de lumière rouge venant de sa propre baguette magique fendit l’air vers les quatre mangemorts qui de dispersèrent pour l’éviter.
    - Tiens bon, Harry, j’leur réserve ca! " hurla Hagrid, et Harry eut juste le temps de voir Hagrid appuyer de son doigts épais sur un bouton vert près de la jauge de carburant.
    Un mur, un véritable mur noir émergea du pot d’échappement. Tendant le cou, Harry vie qu’il augmenta de taille au milieu du ciel. Trois mangemorts firent un écart pour l’éviter mais le quatrième ne fut pas aussi chanceux ; Il a disparu du champs de vision puis tomba comme un rocher de derrière le mur, son balais en mille morceaux. Un de ses camarades ralenti pour le sauver, mais eux et le mur aéroporté fut englouti par l’obscurité, tandis que Hagrid se penchait sur son guidon et accélérait.
    Des jet de lumière mortels volèrent près de la tête de Harry lancés par les deux mangemorts qui restait ; ils visaient Hagrid. Harry répondit avec encore plus de sortilège de stupéfixion : Le rouge et le vert entraient en collision dans le ciel dans une douche d’étincelles multicolores, et Harry pensa d'une manière extravagante aux feux d'artifice, et au Moldu au-dessous qui n'aurait aucune idée de ce qui se produisait
    -
    - On recommence, Harry, tiens bon ! hurla Hagrid, et il enfonça à un deuxième bouton. Cette fois un grand filet émergea de l’échappement de la moto, mais les mangemorts étaient prépares. Ils firent seulement un écart pour l’éviter, mais le compagnon qui avait ralenti pour sauver leur camarade inconscient les avaient rattrapé. Il émergea soudainement hors de l'obscurité et maintenant trois d'entre eux poursuivaient la moto, un tas de maléfices avec.
    - Ca, ca l’fera, Harry, accroche toi bien ! hurla Hagrid, et Harry le vit appuyer avec sa main entière sur le bouton pourpre près du compteur de vitesse.
    Avec un énorme rugissement, le feu de dragon éclata de l'échappement, blanc brûlant et bleu, et la moto crachota avec un bruit de ferraille arrachant. Harry vit les mangemorts faire un écart hors de vue pour éviter la traînée mortelle de la flamme, et en même temps senti le side-car se balancer sinistrement : Ses raccordements en métal a la moto s'étaient brisés avec la force de l'accélération.
    - Tout va bien, Harry ! beugla Hagrid, apparemment maintenant jeté sur le dos par la montée subite de vitesse ; plus personne ne conduisait maintenant, et le side-car commençait à tordre violemment dans le sillage de la moto.
    - J’men occupe, Harry, t’inquiètes pas ! hura Hagrid, et de la poche intérieur de sa veste il tira son parapluie rose fleuri.
    - Hagrid ! Non ! Laissez-moi faire !
    - REPARO !
    Il y eu un grand bruit assourdissant et le side-car se détacha de la moto complètement. Harry fut expédié en avant, propulsé par l'impulsion du vol de la moto, puis le side-car a commença à tomber ; dans le désespoir Harry dirigea sa baguette magique vers le side-car et cria,
    Wingardium Leviosa !
    Le side-car se leva comme un bouchon de bouteille, instable, mais du moins toujours dans les air. Il a eu mais un second cour repris brisé, cependant, par des sorts lancés vers lui : Les trois mangemorts lui collaient au train.
    - J’arrive, Harry ! hurla Hagrid dans l'obscurité, mais Harry pourrait sentir le side-car commencer à chuter encore : Se tapissant aussi bas qu'il pouvait, il se dirigea au milieu des figures approchantes et hurla, " Impedimenta ! "
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Le sortilège frappa le mangemort au milieu du dos ; Pendant un moment l’homme tel un oiseau eployé resta au milieu des air comme s’il y avait un mur invisible : Un de ses camarades failli entrer en collision avec lui ; alors le side-car commença à tomber dans le vide, et le mangemort lança un srort si près de Harry qu'il dû pencher au-dessous de la jante de la voiture, se cognant une dent sur le bord de son siège
    - J’arrive, Harry, j’arrive!
    Une main énorme saisi le dos des vêtement de Harry et le hissa hors du side-car qui tombait; Harry tira son sac à dos et monta par lui même sur le siège de la moto et se trouva dos à dos avec Hagrid. Comme ils montèrent vers le ciel, loin des deux mangemorts restant, Harry cracha le sang hors de sa bouche, dirigea sa baguette vers le side-car en chute, et hurla, " Confringo ! "
    Il ressenti une douleur épouvantable et arrachante pour Hedwige alors qu'elle explosait ; le mangemort le plus près tomba de son balai dans le souffle de l’explosion ; son compagnon tomba en arrière et disparu.
    - Harry, je suis désolé, je suis désolé, gémit Hagrid, j’aurai pas du essayer de l’reparer moi-même – il n’y a plus d’échappatoire –
    - C’est pas un problème, continuons juste a voler ! cria Harry en arrière, car deux mangemorts supplémentaire émergeait de l’obscurité, se rapprochant.
    Alors que les malédiction striait le vide encore une fois, Hagrid fit un écart et zigzagua : Harry su que Hagrid n'oserait pas utiliser le bouton feu-de-dragon encore, avec Harry assis tellement précairement. Harry renvoya sorts de stupefixion après sorts de stupefixion, les tenant à peine à l’écart. Il lança un autre sort de blocage vers eux : Le mangemort le plus proche fit un écart pour l’éviter lui et sa cagoule glissa, et a travers la lumière rouge de son charme de blocage suivant, Harry vit le visage étrangement blanc de Stanley Rocade - Stan -
    - Expelliarmus ! hurla Harry.
    - C’est lui, c’est lui, c’est le vrai ! "
    Le cri du mangemort a capuchon atteint Harry même au-dessus du tonnerre du moteur de la moto : Un instant après, les deux poursuivants avaient disparu du champ de vision.
    - Harry, qu’est ce qui c’est passé ? beugla Hagrid. Ou sont-ils allés ?
    - Je ne sais pas !
    Mais Harry avait peur : Le mangemort a capuche avait crié " c’ est le vrai
    ! " ; comment le savait-il ? Il sonda l’obscurité alentour et senti distinctement la menace. Où étaient-ils ?
    Il se retourna sur son siège et a saisi la prise du dos de la veste de Hagrid.
    - Hagrid, fait le truc du feu-de-dragon encore, partons d'ici !
    - Tiens toi bien Harry !
    Il y eu un assourdissant, strident rugissement et le feu blanc-bleu explosa de l’échappement : Harry se senti glisser vers l'arrière du peu de siège qu’il avait.
    Hagrid jeté vers l'arrière sur lui, maintenant à grande peine les poignées du guidon -
    - Je crois qu’on les a semé Harry, J’crois qu’on a réussi ! hurla Hagrid.
    Mais Harry n'était pas convaincu ; La crainte le saisissant alors qu'il regardait à gauche et à droite certain que ses poursuivants viendraient. . . . Pourquoi auraient-ils laissé tombé ? L'un d'entre eux
    avait toujours une baguette. . . . c’ est lui. . . c’ est le vrai. . . . Ils l'avaient dit juste après qu'il ait essayé de désarmer Stan. . . .
    - Nous y sommes presque, Harry, nous avons presque réussi ! cria Hagrid.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Harry senti la moto perdre un peu d’altitude, cependant les lumières du sol semblaient toujours distante comme des étroites.
    Alors la cicatrice sur se front le brûla comme du feu : pendant qu'un mangemort apparaissait de chaque coté de la moto, deux sortilèges mortels ratèrent Harry de quelques millimètres, tout droit venu de derrière - et alors Harry le vit.
    Voldemort volait comme de la fumée dans le vent, sans balai ou sombrals, son visage de serpent brillant dans l’obscurité, ses doigts blancs levant encore sa baguette -
    Hagrid abandonna sa peur et orienta la moto en un piqué vertical. Se cramponnant à sa vie, Harry envoya un sortilège de stupefixion au hasard dans le tourbillonnement de nuit. Il vit un corps voler derrière lui et su qu'il avait frappé l'un d'entre eux, mais alors il a entendit une détonation et vit des étincelles sortir de l’engin ; la moto tournoya dans les airs, complètement hors de contrôle – un jet de lumière verte fut encore envoyé dans leur direction. Harry n'avait pas la moindre idée de s’ils étaient en train de descendre ou monter : Sa cicatrice brûlait toujours ; il s’attendait à tout moment. Un visage encapuchonné sur un balai apparu près de lui, il le vit soulever son bras -
    " NON ! "
    Avec un cri de fureur Hagrid se balança de la moto sur le mangemort ; à son horreur, Harry vu Hagrid et le mangemort, dégringolant hors de la vue, leurs poids combinés étant trop pour le balai – à peine s’agrippa-t-il a la moto en chute avec ses genou, qu’Harry entendit le cri perçant de Voldemort, " il est à moi"
    C'était fini : Il ne pouvait pas voir ou entendre où était Voldemort ; il aperçu un autre mangemort non loin à l'écart et entendit, " Avada - " alors que la douleur de la cicatrice forçait Harry à garder ses yeux fermés, sa baguette magique agit de sa propre initiative. Il senti sa main tirée comme un aimant, vit des jets de feu doré en sortir à travers ses paupières à moitiés closes, entendus un grand coup et un cri perçant de fureur. Le mangemort restant hurla ; Voldemort cria, " NON ! " D’une façon ou d’une autre Harry avait trouvé le bouton du feu-de-dragon. Il y appuya avec la main qui ne tenait pas la baguette et envoya un jet de flammes de plus dans les air, chutant à toute vitesse vers le sol.
    - Hagrid ! Harry appela, se tenant sur la moto cramponné a sa vie. "
    Hagrid - Accio Hagrid ! "
    La moto accéléra, se rapprochant du sol. Face au guidon, Harry ne pouvait rien voir à part les lumières du sol qui grossissait inexorablement : Il allait se scratcher et il ne pouvait rein y faire. Derrière lui retenti un autre cri perçant, " ta baguette, Selwyn, donne moi ta baguette ! "
    Il senti Voldemort avant de le voir. Regardant sur le coté, il plongea dans les yeux rouges et il était sur que ce serait la dernière chose qu’il verrait jamais : Voldemort se préparant a lui lancé un sort une fois de plus - alors Voldemort disparu.
    Harry regarda en bas et vit Hagrid tel un oiseau déployé sur le sol au-dessous de lui. Il tira voilement sur le guidon pour éviter le crash, cherchant à tâtons le frein, mais dans un choc à crever les tympans et dans un tremblement de terre, il s'écrasa dans un étang boueux.
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    - Hagrid ?
    Harry s'efforça de se dégager des débris de métaux et de cuir qui l'encerclaient, ses mains s'enfonçaient de quelques centimètres dans l'eau boueuse, tandis qu'il essayait de se relever. Il ne comprenait pas d'où Voldemort l'avait attendu pour l'attaquer par surprise surgissant tout à coup de l'obscurité. Quelque chose de chaud et d’humide s'écoulait au goutte à goutte de son menton depuis son front. Il rampa hors de l'étang en trébuchant vers la grande masse sombre sur le sol qu'était Hagrid.
    - Hagrid ? Hagrid, dîtes quelque chose…
    Mais la masse sombre ne réagit pas.
    - Qui es là ? C'est Potter ? Vous êtes Harry Potter ?
    Harry ne reconnut pas la voix de l'homme . Alors une femme hurla . " Ils se sont écrasés, Ted ! Ecrasés dans le jardin !
    Sa tête était embrouillée .
    - Hagrid, répéta t'il stupidement, avant que ses genoux cédèrent .
    La première chose qu'il savait, c’était qu'il était allongé sur le dos sur ce qu'il semblait être des coussins, avec une sensation brûlante aux côtes et au bras droit.
    Sa dent manquante avait repoussé. La cicatrice sur son front le palpitait toujours.
    - Hagrid ?
    Il ouvrit les yeux et vit qu'il était allongé sur un sofa dans un salon éclairé qu'il ne connaissait pas . Son sac à dos était posé sur le plancher pas très loin de lui, humide et boueux. Un homme blondinet et un peu rond regardait anxieusement Harry.
    - Hagrid va bien, fiston, dit l'homme. Ma femme l'examine actuellement.
    Comment te sens tu ? Rien de cassé ? J'ai soigné tes côtes, ta dent et ton bras. A propos, je suis Ted, Ted Tonks, le père de Dora.
    Harry se redressa trop rapidement. Les lumières vacillèrent devant ses yeux et il se senti malade et étourdi .
    - Voldemort…
    - Tout va bien maintenant, dit Ted Tonks plaçant une main sur l'épaule de Harry et le repoussant contre les coussins. Tu viens d'avoir un mauvais accident. Que s'est-t-il passé, au fait ? Quelque chose n'a pas marché avec la moto ? Arthur Weasley n'a pas été raisonnable, lui et ses bidules de moldus ? "
    - Non, dit Harry dont la cicatrice le lancinait comme si ce fut une plaie ouverte. Mangemorts,… beaucoup d'entre eux,… nous avons été pourchassé…
    - Mangemorts ? Dit Ted brusquement. Que voulez vous dire par des Mangemorts ? Je pensais qu'ils n'étaient pas au courant de votre déplacement de ce soir, je pensais...-"
    - Ils l’ont su, dit Harry
    Ted Tonks regarda le plafond comme si il pouvait voir le ciel qui se trouvait au dessus.
    - Bien, nous avons des charmes protecteurs, n'est ce pas ? Ils ne devraient pas être capable d'arriver à moins de 100 km d'ici, peut importe la directions d’où il viennent.
    Maintenant Harry comprenait pourquoi Voldemort avait disparu, il était là lorsque la moto avait passé la barrière de charmes de l'ordre. Il espérait seulement que Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    les charmes continueraient à fonctionner. Il imagina Voldemort, une centaine de mètres plus haut, recherchant un moyen de pénétrer dans ce qu'Harry visualisait comme une grande bulle transparente.
    Il balança ses jambes sur le côté du sofa, il avait besoin de voir Hagrid de ses propre yeux avant de pouvoir croire qu'il été bel et bien vivant. Il s'était à peine mis debout, cependant, qu’une porte s'ouvrit, Hagrid appuyé contre elle, son visage était couvert de boue et de sang, boitant un peu mais miraculeusement vivant.
    - Harry !
    Renversant deux tables fragiles et un aspidistra, il parcourut la distance entre eux en deux enjambées et embrassa Harry dans une étreinte à presque lui briser ses côtes récemment réparées.
    Mince alors ! Harry, tu t'en es finalement sorti ? j'ai pensé que nous étions tout les deux perdus.
    - Ouais moi aussi, je n'arrive pas à y croire…
    Harry se dégagea de l'étreinte. Il venait juste de remarquer la présence d'une femme qui été rentrée dans la salle derrière Hagrid .
    - Vous ! hurla t'il, et plongea sa main dans sa poche, mais elle était vide.
    - Votre baguette est ici, fiston, dit Ted, en tapotant le bras de Harry. Elle est tombé à coté de toi, je l'ai ramassé.... et c'est sur ma femme que tu hurle.
    - Oh, je-je suis désolé.
    Pendant qu'elle s'avançai dans la pièce, la ressemblance de Mme Tonks avec sa soeur Bellatrix devint beaucoup moins prononcée : ses cheveux étaient d'un brun lumineux et ses yeux paraissaient plus larges et plus aimables. Néanmoins, après l'exclamation de Harry, elle lui lança un regard hautain.
    - Qu'est-il arrivé à notre fille ? Demanda t'elle .Hagrid nous a appris que vous aviez été pris dans un guet-apens .Où est Nymphadora?
    - Je ne sais pas, répondit Harry. Nous ne savons pas ce qui est advenus de tout les autres.
    Elle et Ted échangèrent des regards. Un mélange de crainte et de culpabilité saisit Harry à la vue de leurs expressions, si un d'eux mourrait, ça serrait de sa faute, totalement de la sienne.
    Il avait accepté le plan, et leur a donné de ses cheveux...
    - Le Portoloin, dit Harry, se rappelant de tout subitement. Nous devons retourner au terrier et nous renseigner, ensuite nous pourront vous envoyer des nouvelles ou,… Ou bien Tonks le fera une fois qu'elle y sera.
    - Dora ira bien, Dromeda, dit Ted. Elle connaît sa mission, et a de l'expérience grâce à ses missions en tant qu’auror . Le portoloin est par ici, précisa t'il à Harry.
    - Nous somme supposés partir dans 3 minutes, si tu veux bien te donner la peine de le prendre...
    - Ouais, j'y vais, dit Harry, en saisissant son sac à dos et le balançant sur ses épaules.
    - Je...
    Il regarda Mme Tonks, voulant s'excuser de l'état de crainte dans lequel il la laissais, de plus il se sentait terriblement responsable, mais aucun mots ne lui vint à l'esprit qui ne lui aurait semblé creux et hypocrite .
    - Je dirai à Tonks, Dora, de vous envoyer des nouvelles, quand elle....
    merci de nous avoir soigné, merci pour tout, je...
    Harry était soulagé de sortir du salon, pour suivre Ted Tonks le long d'un court vestibule pour débouché dans une des chambre à coucher . Hagrid les suivait, se Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    pliant à moitié pour ne pas se cogner contre le linteau de porte.
    - C'est ici, fiston , voila le portoloin.
    M. Tonks se dirigeait vers un petit, sèche-cheveux argenté se trouvant sur la table de repassage.
    - Merci, dit Harry, en tendant le bras pour poser un doigt sur l'objet, prêt à partir.
    - Attend un peu, intervint Hagrid. Harry, où est Hedwige ?
    - Il...il l'on eu, répondit Harry. La réalisation de ce qui s'était passé l'écrasa soudainement. Il se sentit terriblement honteux, des larmes emplissant ses yeux.
    La chouette avait été son compagnon, son plus fort lien avec le monde magique toute les fois où il avait dû retourner chez les Dursleys.
    Hagrid lui tapota l’épaule.
    - Ce n'est rien, dit Hagrid d'un ton bourru ; Ne t'en fait pas, elle a eu une belle vie...
    - Hagrid ! intervint Ted Tonks subitement, tandis que le sèche cheveux rayonnait d'un bleu lumineux. Hagrid posa son index juste à temps.
    Harry sentit une secousse au niveau du nombril, comme si un filin invisible l'entraînait vers l'avant, attiré vers le néant, tournant de façon incontrôlable, son doigt fixé au portoloin.
    La seconde d'après, les pieds de Harry cognèrent contre le sol dur et il tomba à genoux dans le jardin du Terrier. Il entendit des cris. Jetant le portoloin qui ne brillait plus du tout, il se leva un peu fébrilement, et vit Mrs Weasley et Ginny descendre les escaliers venant de la porte qui se trouvait derrière Hagrid, qui, lui aussi, s'étant effondré lors de l'atterrissage, se relevait péniblement.
    - Harry ? Tu es vraiment Harry ? Que s'est t'il passé ? Où sont les autres ?
    cria Mme Weasley.
    - Que voulez vous dire ? Personne n'est encore revenu ? Demanda Harry tout haletant.
    La réponse était claire sur le visage pâle que Mme Weasley affichait.
    - Les mangemorts nous attendaient, dit Harry à Mme Weasley. Nous avons été encerclé au moment ou nous partions, ils savaient que c'était ce soir, je ne sais pas ce qui est arrivé aux autres, quatre d'entre eux nous ont pourchassé, nous avons tout fait pour leur échapper, et c'est alors que Voldemort nous a rattrapé.
    Il pouvait entendre la note d’auto-justification dans sa voix, L’excuse pour elle de ne pas entendre qu’il ne savait pas ce qu’il était arrivé a ses fils..
    - Remercions dieu que tu n’ai rien, dit-elle, l’entraînant dans une étreinte qu’il sentait ne pas mériter.
    - N’avez pas un peu d’Brandy, hein, Molly ? demanda Hagrid un peu maladroitement, dans un but médicinal ?
    Elle aurait pu l’appeler a elle par magie, mais pendant qu'elle se dépêchait de retourner dans la maison tordue, Harry savait qu'elle voulait cacher son visage. Il se tourna vers Ginny qui répondit à son air suppliant par des informations.
    - Ron et Tonks aurait dû avoir été les premier à rentrer, mais ils ont raté leur Portoloin, il est revenu sans eux, dit-elle, se dirigeant vers un bidon d'huile rouillé qui se trouvait par terre, tout près. Et celui-là, elle se dirigea vers une vieille espadrille, aurait du être pour papa et Fred, ils étaient censé rentré en deuxième. Toi et Hagrid étiez en troisième et, elle vérifia sa montre, s’ils y arrivent, George et Lupin seront là d’ici une minute.
    Mrs. Weasley réapparu portant une bouteille de Brandy, qu'elle remis à Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Hagrid. Il la déboucha et la bu d’un trait.
    - Maman ! cria Ginny se dirigeant vers un endroit à plusieurs mettre de distance.
    Une lumière bleue apparue dans l'obscurité : Elle devint plus grande et plus lumineuse, et Lupin et George apparurent, chancelant puis tombant. Harry su immédiatement que quelque chose n’allait pas : Lupin soutenait George, qui était inconscient et dont le visage était couvert de sang.
    Harry se précipita et saisit les jambes de George. Ensemble, lui et Lupin portèrent George jusqu'à la maison, passèrent par la cuisine pour atteindre la salle de séjour, où ils l’entendirent sur le sofa. Alors que la lumière d’une lampe éclairait la tête de George, Ginny haleta et l'estomac de Harry se retourna : Une des oreilles de George manquait. Le côté de sa tête et son cou était baignés de sang, d’un affreux rouge écarlate.
    A peine quelques instants après que madame Weasley se penchait sur son fils, Lupin saisi Harry par le bras le traînant avec lui, sans ménagement, de nouveau dans la cuisine, où Hagrid essayait toujours de faire passer son corps à travers la porte arrière.
    - Oh ! s’indigna Hagrid, Lâche le ! Lâche Harry !
    Lupin l’ignora.
    - Quelle créature était disposée dans un coin la première fois que Harry Potter est venu dans mon bureau à Poudlard ? dit-il, secouant Harry. Répondez-moi !
    - Un - un strangulot dans un aquarium, n'est-ce pas?
    Lupin libera Harry qui tomba en arrière contre un placard de la cuisine.
    - Que qu’est c’que c’est encore que ça ? hurla Hagrid.
    - Je suis désolé, Harry, mais je devais vérifier, dit Lupin laconiquement.
    Nous avons été trahis. Voldemort savais que tu te déplacerais ce soir et les seules personnes qui pourraient lui avoir dit sont directement impliquées dans le plan. Tu aurais pu être un imposteur.
    - Alors pourquoi vous n’me vérifiez pas moi ? haleta Hagrid, se battant encore avec la porte.
    - Vous êtes à moitié-géant, Lupin, levant les yeux vers Hagrid. La potion de polynectar est uniquement a usage humain. Personne de l’Ordre n’aurait pu indiqué que nous nous déplacerions ce soir,dit Harry.
    L'idée lui paraissait horrible, il ne pouvait se résoudre à y croire.
    - Voldemort s'en est seulement pris a moi vers la fin, il ne savais pas lequel j’étais au début. S'il connaissait le plan il aurait su que dès le début que j’était celui avec Hagrid.
    - Voldemort s'en est pris à toi ? dit Lupin brusquement. Que s'est-t'il passé ? Comment vous en êtes vous sortis ?
    Harry expliqua comment les Mangemorts les avait poursuivis et comment ils avaient semblés l'identifier comme le véritable Harry, comment ils avaient arrêtés la poursuite, comment ils ont dû appeler Voldemort, qui était apparu juste avant que lui et Hagrid n'atteigne le refuge de la maison des parents de Tonks.
    - Ils t'ont reconnu ? Mais comment ? Qu'as tu fait ?
    - Je... Harry essayait de se souvenir, le voyage entier lui paraissait tel un énorme pâté de panique et de confusion.
    - J'ai vu Stan Rocade, vous savez le type qui conduit le Magicobus ? Et j'ai essayé de le désarmer au lieu de.... - Et bien, il ne sait pas ce qu'il fait, n'est-ce-pas
    ? Il est sûrement sous l'emprise de l'Imperium.
    Lupin sembla effaré .
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Harry le temps où tu pouvais encore te permettre de désarmer est révolu! Ces personne essayent clairement de te capturer et de te tuer ! Assomme le au moins si tu ne veut pas le tuer.
    - Nous étions à plusieurs centaines de mètres du sol ! Stan n'était pas lui même, et si je l'avait assommé et qu'il était tombé, il serait mort, cela serait revenu au même que de lui envoyer un Avada Kedavra ! Expelliarmus m'a sauvé de Voldemort il y a deux ans, ajouta Harry d'un air provoquant.
    Lupin lui rappelait le sourire railleur de Zacharias Smith, qui s'était moqué de Harry parce qu'il voulait apprendre à l'AD comment désarmer un ennemi.
    - Oui, Harry, dit Lupin avec une peine contenue. Et un grand nombre de Mangemorts ont été témoins de ça ! Pardonne moi, mais c'est une réaction très peu commune, lorsque l’on est en danger de mort. Refaire exactement la même chose devant les Mangemorts ce soir, qui avait assisté ou entendu l'histoire de cet évènement, c'était presque suicidaire !
    - Donc vous pensez que j'aurais dû tuer Stan Rocade ? dit Harry en se mettant en colère .
    - Bien sur que non ! répondit Lupin. Par contre les Mangemort -
    franchement, la plupart des personnes ! - se serait attendues à ce que tu attaques en arrière ! Expelliarmus est un charme utile, Harry, mais les Mangemorts semblent penser que c'est ton mouvement de signature, et je t'exhorte de ne pas faire en sorte que ça le devienne !
    Lupin faisait se sentir Harry idiot, mais il y avait toujours un grain de défit à l'intérieur de lui.
    - Je ne vais pas écarter des personnes de mon chemin juste parce qu'elles sont là, dit Harry. Ça c'est la manière de Voldemort.
    Lupin n'avait plus d'argument : Réussissant finalement à passer à travers la porte, Hagrid chancela jusqu'a une chaise et s'y assis, mais elle s'effondra sous son poids.
    Ignorant ses excuses mélangées à des serments, Harry s'adressa encore une fois à Lupin.
    - George va-t-il s'en sortir ?
    La tension entre Lupin et Harry sembla se dissiper, lorsque Harry posa la question.
    - Je le pense. Cependant, il n'y a aucun moyen de remplacer son oreille, puisqu'elle a été arrachée à l'aide d'un maléfice.
    Il y eut des mouvements à l'extérieur et Lupin se précipita dans la cour.
    Harry sauta par dessus les jambes de Hagrid et couru dans le jardin, là où deux silhouettes étaient apparues. Tandis qu'il courait vers elles, il reconnut Kingsley et Hermione, tenant un vieux cintre rouillé. Hermione, qui avait retrouvé son apparence habituelle, se jeta dans les bras de Harry, mais Kingsley ne montra aucun signe démontrant qu'il était heureux de les voir. Par dessus l'épaule de Hermione, Harry le vit pointer sa baguette sur la poitrine de Lupin.
    - Quelles sont les dernières paroles qu'Albus Dumbledore nous a dit ?
    - Harry est notre espoir. Il faut lui faire confiance. Répondit calmement Lupin.
    Kingsley tourna automatiquement sa baguette vers Harry, mais Lupin l'arrêta.
    - Ça va, j'ai déjà vérifié.
    - Parfait, c'est parfait. dit-il en rangeant sa baguette dans une poche intérieure de son manteau. Mais quelqu'un nous a trahis. Ils savaient, ils savaient que c'était ce soir !
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - En effet. Répondit Lupin. Mais ils ignoraient qu'il y aurait sept Harry.
    - Qui d'autre est arrivé ?
    - Harry, Hagrid, George et moi uniquement.
    Hermione gémit, la tête enfouit dans les bras.
    - Qu'est-ce qui vous est arrivé ? questionna Lupin.
    - Cinq nous ont suivis, deux ont été blessés et peut-être un tué. marmonna Kingsley. Nous avons vu Tu Sais Qui, aussi. Il a rejoint la bataille lorsqu'on était à mi-chemin, mais il est reparti subitement. Remus, il arrive à ...
    - Voler. l'interrompit Harry. Je l'ai vu aussi, il nous suivait, Hagrid et moi.
    - C'est pour ça qu'il est parti, pour te suivre ! s'exclama Kingsley. Je ne comprenais pas pourquoi il était parti si vite ! Mais pourquoi a-t-il changé subitement de cible ?
    - Harry a été un peu trop clément avec Stan Rocade. Expliqua Lupin.
    - Stan Rocade ? répéta Hermione. Je croyais qu'il était à Azkaban !
    Kingsley émit un rire sans joie.
    - Hermione, c'est évident qu'il y a eu une évasion massive d'Azkaban que le ministère n'a pas révélée ! La cagoule de Travers est tombée lorsque je lui ai jeté un sort, lui aussi est supposé être emprisonné. Remus, que t'est-il arrivé à toi ? Où est George ?
    - Il a perdu une oreille. Dit Lupin.
    - Une oreille ? s'exclama Hermione d'une voix totalement intelligible.
    - C'est de la faute de Rogue. Ajouta Lupin.
    - Rogue ! Vous ne l'aviez pas dit ! cria Harry.
    - Sa cagoule est tombée durant la bataille. Sectumsempra a toujours été une spécialité de Rogue. Je peux dire, en quelque sorte, que je lui ai renvoyé la balle, mais c'est tout ce que j'ai pu faire. Je faisais déjà tout mon possible pour garder George sur le balai, après qu'il eut été blessé. Il perdait beaucoup de sang.
    Le silence s'installa tandis qu'ils regardaient le ciel. Il n'y avait aucun mouvement, les étoiles restaient immobiles, impassibles et indifférentes au sort des autres. Où pouvait bien être Ron ? Mr Weasley et Fred ? Bill, Fleur, Tonks, Fol Oeil et Mondingus ?
    - Harry ! Viens donc nous donner un coup de main ! rugit Hagrid de la porte, dans laquelle il était de nouveau coincé.
    Heureux de pouvoir se rendre utile, Harry se rendit au salon, où Mrs Weasley et Ginny se trouvaient, aux côtés de George. Mrs Weasley avait stoppé l'hémorragie. Néanmoins, à la lueur des lampes, Harry aperçu un trou béant où, normalement, l'oreille de George aurait dû se trouver.
    - Comment va-t-il ?
    Mrs Weasley jeta un regard implorant autour de la pièce.
    - Je ne peux pas la faire repousser, puisqu'elle a été arrachée par magie noire. Mais cela aurait pu être pire ! Au moins, il est vivant.
    - Oui ? dit Harry. Grâce au ciel !
    - J'ai entendu des bruits dans la cour, d'autres personnes sont arrivées ?
    demanda Ginny.
    - Hermione et Kingsley. répondit Harry.
    - Dieu merci. murmura Ginny.
    Son regard croisa celui de Harry. Il éprouvait un intense désir de l'étreindre, la prendre dans ses bras, la caresser, ça lui importait peu que Mrs Weasley soit là. Toutefois, avant de céder à cette délicieuse impulsion, un fracas sonore s'éleva de la cuisine.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Je te prouverais qui je suis quand j'aurais vu mon fils, Kingsley !
    Maintenant, tu as intérêt à me laissez passer !
    Jamais Harry n'avait entendu Mr Weasley crier de la sorte. Quelques secondes plus tard, il fit irruption dans le salon, le front ruisselant de sueur, les lunettes de travers. Fred se trouvait derrière lui. Tous deux étaient très pâles, mais ils ne semblaient pas blessés.
    - Arthur ! sanglota Mrs Weasley. Oh ! Merci ! Merci !
    - Comment va-t-il ? demanda Mr Weasley tandis qu'il se laissait choir aux côtés de George. Pour la première fois depuis que Harry le connaissait, les mots semblaient manquer à Fred. Lorsqu'il aperçut la blessure de son jumeau, il ouvrit la bouche, stupéfait. Il donna l'impression de ne pas croire ce qu'il voyait. Peut-être était-ce dû au bruit de l'arrivée de Fred et de son père, mais George remua.
    - Comment te sens-tu, George ? chuchota Mrs Weasley.
    George se caressa le côté de la tête.
    - Eh Bien, marmonna-t-il à l'adresse de sa mère qui continuait de pleurer torrentiellement. Maintenant tu pourras nous différencier, Fred et moi.
    Il observa les alentours.
    - Harry ! Tu vas bien ?
    - Oui, ça va pour moi. Dit Harry en s'approchant du canapé.
    - Pourquoi Bill, Fleur et Ron ne sont pas à mon chevet ?
    - Ils ne sont toujours pas revenus, George. révéla Mrs Weasley.
    Le visage de George se renfrogna. Harry croisa le regard de Ginny, puis lui fit signe de l'accompagner à l'extérieur. Tandis qu'ils traversaient la cuisine, Ginny lui fit part de son inquiétude.
    - Ron et Tonks devraient déjà être revenus ! Tante Murielle n'habite pas si loin, ils n'avaient pas un long voyage à faire !
    Harry ne répondit pas. Depuis qu'il était arrivé au Terrier, il avait tenté de camoufler ses propres appréhensions, mais, maintenant, elles semblaient l'envelopper, embrouiller son cerveau et lui oppresser la poitrine. Tandis qu'ils sortaient dans le jardin sombre, Ginny lui pris la main. Kingsley semblait fébrile tandis qu'il observait frénétiquement le ciel, en faisant les cents pas. Harry eut un vague souvenir de l'oncle Vernon arpentant le salon, bien des années auparavant. Hagrid, Lupin et Hermione se tenaient côtes à côtes, guettant le moindre signe en provenance du ciel. Ils ne firent aucun geste lorsque Harry et Ginny se joignirent à leur vigile silencieuse. Les minutes s'écoulaient tranquillement. Le moindre bruissement les sortait de leur torpeur. Ils guettaient chaque arbre, chaque buisson, dans l'espoir que l'un des membres absents de l'ordre puisse en sortir. Après ce qui aurait pu être des heures, un balai se matérialisa au-dessus d'eux, avant d'entreprendre d'atterrir.
    - Ce sont eux ! s'écria Hermione.
    Tonks atterrit brusquement, projetant sur eux de la terre et des cailloux.
    - Remus ! pleura Tonks avant de se jeter dans ses bras. Celui-ci garda un visage impassible, quoiqu' étonnement blafard. Il semblait incapable de parler.
    Ron avança d'une démarche incertaine vers Harry et Hermione.
    - Vous allez bien ? marmonna-t-il avait d'être étroitement étreint par Hermione.
    - J'ai pensé, j'ai pensé ...
    - Je vais bien ! dit-il en lui tapotant le dos. Tout va bien.
    - Ron a été fantastique ! dit Tonks, le visage rayonnant, abandonnant sa prise sur Lupin." Stupéfixer des Mangemorts, droit à la tête, sur des balais volants, c'est quelque chose !
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Tu as fait ça ? demanda Hermione en regardant Ron, les mains autour de son cou.
    - Je suis plein de surprise. dit-il d'une voix sarcastique en se libérant de l'étreinte d'Hermione. Sommes-nous les derniers arrivés ?
    - Non, répondit Ginny. Nous attendons toujours Bill, Fleur, Fol Oeil et Mondingus. Je vais avertir Maman et Papa que tu es de retour. Ajouta-t-elle en courant à l'intérieur.
    - Pourquoi arrivez-vous si tard, qu'est-ce qui vous a retenus ? Demanda Lupin à Tonks, comme s'il était en colère.
    - Bellatrix. indiqua Tonks. Elle m'en veut presque autant qu'elle en veut à Harry ! Elle a essayé de me tuer avec beaucoup d'ardeur. Je souhaite l'avoir touchée.
    Mais, chose certaine, nous avons blessé Rodolphus. Mais quand nous sommes arrivés chez la tante de Ron, nous avions manqué le départ du portoloin.
    Un muscle tressaillit dans la mâchoire de Lupin. Il inclina la tête, mais fut incapable de parler.
    - Et que vous est-il arrivé, à vous ? Demanda Tonks, observant Hermione, Kingsley et Harry.
    Ils racontèrent leur voyage respectif, cependant l'absence de Bill, Fleur, Fol Oeil et Mondingus planait au-dessus d'eux comme la menace d'un gigantesque oiseau, dont l'attaque glaciale laissait une souffrance pénétrante, qui s'amplifiait de minutes en minutes, et qui était, de surcroît, de plus en plus dure à ignorer.
    - Je vais devoir retourner à Downing Street. J'aurais du m'y trouver il y a déjà une heure. Dit finalement Kingsley, lançant un dernier regard furtif au ciel étoil.
    Faites le moi savoir, lorsqu'ils seront de retour.
    Lupin hocha la tête. Après avoir salué les autres, Kingsley disparut dans la nuit. Harry cru entendre un faible bruit qui signifiait que Kingsley venait de transplaner, hors des limites du Terrier. Mr et Mrs Weasley sortirent de la maison, puis parcoururent le jardin au pas de course, Ginny derrière eux.
    Tous deux enlacèrent leur fils, avant de se tourner vers Lupin et Tonks.
    - Merci. Dit Mrs Weasley. Merci pour nos fils.
    - Ne soit pas idiote, Molly. S'empressa de répondre Tonks.
    - Comment va George ? interrogea Lupin.
    - Qu'est-ce qu'il a ? s'inquiéta Ron.
    - Il a perdu ...
    Toutefois, la phrase de Mrs Weasley fut interrompue par un tumultueux vacarme. Un sombral venait tout juste de se poser, à quelques mètres d'eux. Bill et Fleur se laissèrent glisser de l'animal, visiblement secoués, mais indemnes.
    - Bill ! Dieu merci !
    Mrs Weasley couru enlacer son fils, mais celui-ci ne la serra que brièvement. Il regardait son père.
    - Fol Oeil est mort. Dit-il.
    Plus personne ne parla, plus personne ne bougea. Harry sentit que quelque chose en lui se détachait de son corps, puis le quittait pour toujours.
    - Nous l'avons vu. Dit Bill.
    Fleur approuva d'un signe de tête. Des traces de larmes brillaient sur ses joues.
    - Ça s'est produit juste après que la formation soit brisée. Fol Oeil et Ding étaient tout près de nous, ils volaient vers le nord, eux aussi. Vous Savez Qui s'est précipité sur eux en volant. Ding a paniqué, je l'ai entendu pleurer et gémir. Fol Oeil a essayé de le calmer, mais il a fini par transplaner. Le maléfice de Vous Savez Qui l'a Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    touché directement au visage. Il est tombé de son balai, on ne pouvait rien faire, on avait déjà une demi-douzaine de Mangemorts collée aux basques. Expliqua Bill d'une voix brisée.
    - Vous ne pouviez rien faire. Approuva Lupin.
    Tous se regardaient, la mine déconfite. Harry n'arrivait pas à y croire. Fol Oeil ne pouvait pas être mort, c'était impossible. Lui qui était si dure, si brave, l'éternel survivant ... Un sentiment de profonde tristesse semblait naître en chacun d'eux, bien que personne n'en parlait. L'attente dans le jardin étant devenue inutile, ils suivirent Mr et Mrs Weasley à l'intérieur du Terrier. Ils entrèrent dans salon, où Fred et George riaient.
    - Qui a-t-il ? Demanda Fred en balayant d'un regard perplexe leurs visages troublés. Qu'est-il arrivé ? Qui est ...
    - Fol Oeil, souffla Mr Weasley. Fol Oeil est mort.
    Le visage des jumeaux se contracta en une grimace de douleur. Personne ne semblait savoir quoi faire. Tonks pleurait silencieusement dans son mouchoir.
    Harry savait que Fol Oeil et elle avaient toujours été proches, l'un de l'autre. Au Ministère, elle avait été sa favorite, sa protégée. Hagrid, assis dans le coin le plus grand de la pièce, s'épongeait les yeux à l'aide d'un mouchoir de la taille d'une nappe.
    Bill se dirigea vers le buffet, où il sortit une bouteille de whisky pur feu, ainsi que plusieurs verres.
    - Tenez. dit-il avant d'envoyer, d'un coup de baguette, les douze verres à leur destinataire. Il tenait le treizième en l'air.
    - À Fol OEil !
    - À Fol OEil ! répétèrent-ils, avant de boire le contenu de leur verre.
    - À Fol OEil ! hoqueta Hagrid, avec un peu en retard.
    Le whisky qu'il avalait l'emplissait de sentiments nouveaux. Son sens des réalités revenait peu à peu et Harry se sentait plus conscient de son corps et de son esprit.
    - Ainsi, Mondingus a transplané ? Demanda Lupin, qui avait vidé son verre d'un seul trait.
    L'atmosphère changea radicalement. Tous regardaient Lupin, le visage tendu. Ils étaient visiblement avides d'en entendre davantage, bien que légèrement effrayés de ce qu'ils pourraient apprendre.
    - Je sais ce que vous pensez. affirma Bill. Moi-même je me suis posé des questions, sur le chemin du retour. Après tout, ils semblaient nous attendre, non ?
    Mais les sept Harry les ont confus, ils ne s'y attendaient pas. Pourquoi Mondingus ne leur aurait pas dévoilé le point essentiel du plan ? Il ne peut pas nous avoir trahis.
    C'est lui qui a proposé ce tour d'embrouille, vous vous souvenez ? Je pense qu'il a simplement paniqué. Il ne voulait pas venir, en premier lieu, c'est Fol Oeil qui l'y a poussé. De plus, Vous Savez Qui s'est dirigé droit vers eux. C'était suffisant pour faire paniquer n'importe qui.
    - Vous Savez Qui a agi exactement comme Fol Oeil l'avait prévu. dit Tonks entre deux sanglots. Il m'a dit que Vous Savez Qui penserait sûrement que Harry se trouvait avec le plus redoutable d'entre nous, l'auror le plus aguerri. Il a d'abord chassé Fol Oeil et quand Mondingus s'est éclipsé, il s'est rué sur Kingsley.
    - Tout ça c'est très bien, mais on ne sait toujours pas comment ils ont pu savoir que nous transférions Harry ce soir. " dit Fleur. Enfin, c'est insensé ! Quelqu'un a dû laisser échapper l'information ! C'est la seule explication ! Sinon comment auraient-ils eu connaissance de la date, mais pas du reste du plan ?
    Elle attendit une quelconque protestation qui ne vint pas. Le seul son Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    venant briser le silence étaient les sanglots de Hagrid. Harry lui jeta un regard en biais. Hagrid venait de risquer sa vie pour sauver la sienne. Harry aimait Hagrid, il avait confiance en lui. Toutefois, dans le passé, Hagrid avait révélé involontairement des informations cruciales à Voldemort en échange d'un oeuf de dragon.
    Le whisky pur feu semblait avoir amplifié le volume de sa voix.
    - Non ! cria Harry, s'attirant tous les regards. Je veux dire, si quelqu'un a fait une erreur, s'il a laissé échapper un brin d'information, je sais que ce n'était pas volontaire. Il ne l'a certainement pas fait exprès ! continua t'il d'une voix un peu plus forte que d'habitude. Nous devons nous faire confiance mutuellement. J'ai confiance en chacun de vous, je suis sûr que personne dans cette salle ne m'aurait vendu volontairement à Voldemort.
    Un profond silence suivit ces mots. Tous le regardaient. Harry se sentit fiévreux et but de longues gorgées de whisky. Tandis qu'il buvait, il pensait à Fol Oeil. Fol Oeil avait toujours été exaspéré par la confiance que Dumbledore accordait à chacun.
    - Bien dit, Harry ! affirma inopinément Fred.
    Lupin regardait Harry avec une drôle d'expression, qui ressemblait à la pitié.
    - Vous pensez que je suis un imbécile ? ironisa Harry.
    - Non, je pense que tu es comme James. Expliqua Lupin. Lui aussi considérait que de se méfier de ses amis était le comble du déshonneur.
    Harry savait que Lupin faisait référence à la trahison de Peter Petigrow envers James Potter. Il se sentit fâché d'une telle allusion. Il voulut argumenter, mais Lupin lui avait tourné le dos, afin de poser son verre vide sur la table.
    - Il y a du travail à faire. Dit-il à Bill. Je peux demander à Kingsley si ...
    - Non. L'interrompit Bill. Je le ferai, je viendrai.
    - Où allez vous ? demandèrent Fleur et Tonks à l'unisson.
    - Le corps de Fol Oeil. Expliqua Lupin. Nous devons le récupérer.
    - Ça ne peut pas ... commença Mrs Weasley, implorant son fils du regard.
    - Attendre ? l'interrompit Bill. Non, à moins que quelqu'un souhaite que les Mangemorts le récupèrent avant nous.
    Personne ne répondit. Après avoir dit au revoir, Bill et Lupin partirent.
    Les autres les avaient regardés partir, puis tous, excepté Harry qui était demeuré debout, s'étaient effondrés sur la chaise la plus proche. La mort planait de nouveau au-dessus d'eux, comme une présence malsaine.
    - Je dois y aller aussi. Dit Harry tandis que dix paires d'yeux effrayés se tournaient vers lui.
    - Ne soit pas stupide, Harry. lança Mrs Weasley.
    - Je ne peux pas rester ici.
    Il se frotta le front, sa cicatrice avait recommencé à lui faire mal. Elle ne lui avait pas été si douloureuse depuis plus d'un an.
    - Vous êtes tous en danger quand je suis là ! Je ne veux pas ...
    - Harry ne soit pas si stupide, voyons ! répéta Mrs Weasley. Notre but, ce soir, c'était de te ramener ici, sain et sauf, et remercie le ciel que cela ait fonctionné !
    De plus, Fleur a accepté de se marier ici plutôt qu'en France, de façon à ce que l'on reste ici, tous ensemble, à veiller sur toi.
    Elle ne comprenait pas. Elle le faisait se sentir encore plus mal, si c'était possible.
    - Et si Voldemort découvre que je suis ici ?
    - Comment ferait-il ? RÉpondit Mrs Weasley. Il y a des douzaines de maisons dans Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    lesquelles tu pourrais Être.
    - Il n'a aucun moyen de savoir oÙ tu te trouves, Harry. Le rassura Mr Weasley.
    - Ce n'est pas pour moi que je m'inquiÈte ! Hurla Harry.
    - Nous savons cela. RÉtorqua calmement Mr Weasley. Mais si tu pars, tu rendras nos efforts de ce soir particuliÈrement futiles.
    - Tu n'iras pas nulle part, Harry ! Gronda Hagrid. AprÈs tout ce que nous avons endurÉ pour t'amener ici !
    - J'ai sacrifiÉ une oreille, pour toi ! Dit George en se redressant sur ses coussins. Je sais que ce n'est pas ce que.... Fol Oeil aurait voulu.
    - JE SAIS ! Beugla Harry.
    Il se sentait oppressÉ et manipulÉ. Ils pensaient qu'il ignorait tout ce qu'ils avaient fait pour lui, alors que c'Était prÉcisÉment pour À§a qu'il dÉsirait partir, plutÀ´t que de leur causer des souffrances supplÉmentaires. Il y eut un long et douloureux silence durant lequel la cicatrice de Harry lui brÀ»la, comme si elle avait ÉtÉ chauffÉe À blanc.
    - OÙ est Hedwige ? Demanda Mrs Weasley, rompant ainsi le silence.
    Nous pouvons la monter avec Coquecigrue et lui donner quelque chose À manger.
    Les entrailles de Harry se contractÈrent douloureusement. Il but le reste de son verre de whisky pur feu, s'Évitant ainsi de rÉpondre.
    - Il faut que tu nous racontes, Harry, grogna Hagrid, comment tu as pu lui Échapper, l'attaquer alors qu'il se trouvait au-dessus de nous.
    - Ce n'Était pas moi. RÉpondit Harry d'un ton catÉgorique. C'Était ma baguette magique ! Ma baguette a agi d'elle-mÊme, de sa propre initiative.
    - Harry, c'est impossible ! Tu veux dire que tu aurais fait de la magie sans le vouloir ? Tu as rÉagi par instinct, voilÀ tout. RÉpliqua Hermione avec diplomatie.
    - Non. S'obstina-t-il. La moto tombait, je ne savais pas oÙ Était Voldemort, mais ma baguette le savait, elle ! Elle s'est mise À tourner, puis elle a trouvÉ Voldemort et lui a lancÉ un sort, dont j'ignore la nature ! Je n'ai jamais produit de flammes dorÉes, auparavant !
    - Parfois, Expliqua Mr Weasley. Dans une situation dangereuse, il est possible de produire de la magie qu'on ne peut mÊme pas imaginer. Les enfants, avant leurs Études, expÉrimentent souvent ce genre de magie.
    - Ce n'Était pas À§a ! S'indigna Harry.
    Sa cicatrice lui brÀ»lait et il se sentait incompris. Il dÉtestait l'idÉe que les autres puissent imaginer qu'il avait le pouvoir d'Égaler Voldemort. Plus personne n'Émit d'objections. Harry savait qu'ils ne le croyaient pas. Maintenant qu'il y pensait, Harry n'avait jamais entendu parler d'une baguette capable d'agir seule. Sa cicatrice Était dessÉchÉe par la douleur, il faisait tout son possible pour ne pas gÉmir À haute voix. Marmonnant au sujet d'un besoin d'air frais, Harry posa son verre vide, puis il sortit de la salle.
    Tandis qu'il traversait le jardin, il vit le sombral brouter paisiblement.
    Quand l'animal l'aperÀ§u, il dÉploya deux ailes immenses, semblable À celles d'une chauve-souris. Harry s'arrÊta devant la porte du jardin. Il observait les mauvaises herbes tout en lissant sa cicatrice, qui le faisait souffrir. Il pensait À Dumbledore.
    Dumbledore l'aurait cru, il le savait. Dumbledore aurait su comment et pourquoi la baguette de Harry avait agi de faÀ§on si inattendue, car Dumbledore avait toujours toutes les rÉponses. Il savait tout À propos des baguettes magiques, c'Était lui qui avait expliquÉ À Harry le lien Étrange qui unissait sa baguette Sa cicatrice lui brÀ»lait et il se sentait incompris. Il dÉtestait l'idÉe que les autres Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    puissent imaginer qu'il avait le pouvoir d'Égaler Voldemort. Plus personne n'Émit d'objections. Harry savait qu'ils ne le croyaient pas. Maintenant qu'il y pensait, Harry n'avait jamais entendu parler d'une baguette capable d'agir seule. Sa cicatrice Était dessÉchÉe par la douleur, il faisait tout son possible pour ne pas gÉmir À haute voix.
    Marmonnant au sujet d'un besoin d'air frais, Harry posa son verre vide, puis il sortit de la salle.
    Tandis qu'il traversait le jardin, il vit le sombral brouter paisiblement. Quand l'animal l'aperÀ§u, il dÉploya deux ailes immenses, semblable À celles d'une chauve-souris. Harry s'arrÊta devant la porte du jardin. Il observait les mauvaises herbes tout en lissant sa cicatrice, qui le faisait souffrir. Il pensait À Dumbledore.
    Dumbledore l'aurait cru, il le savait. Dumbledore aurait su comment et pourquoi la baguette de Harry avait agi de faÀ§on si inattendue, car Dumbledore avait toujours toutes les rÉponses. Il savait tout À propos des baguettes magiques, c'Était lui qui avait expliquÉ À Harry le lien Étrange qui unissait sa baguette À celle de Lord Voldemort. Pourtant, Dumbledore, comme Fol Oeil, comme Sirius, comme ses parents et comme sa pauvre chouette, Étaient partis dans un endroit oÙ Harry ne pourrait plus jamais leur parler. Il sentit un picotement dans sa gorge qui n'avait rien À voir au whisky pur feu.
    Soudain, sans aucun signe avant-gardiste, la cicatrice de Harry fut parcourue d'un Élan particuliÈrement douloureux. Tandis qu'il fermait les yeux et saisissait son front de ses mains fÉbriles, des cris rÉsonnÈrent dans sa tÊte.
    - Vous aviez dit que le problÈme serait rÉsolu si j'utilisais la baguette d'une autre personne !
    La vision d'un vieil homme maigre et Émacier, effondrÉ sur un tas de chiffon recouvrant un sol de pierre brute s'insinua dans on esprit. L'homme criait, hurlait, suppliait.
    - Je vous en prie, je vous en supplie ! Implora-t-il
    - Tu as menti À Lord Voldemort, Ollivander.
    - Non, je le jure ! Je n'ai pas ...
    - Tu espÉrais aider Potter, l'aider À m'Échapper !
    - Non, c'est la vÉritÉ ! Je vous en prie ! J'ai cru qu'avec une baguette magique diffÉrente À§a fonctionnerait !
    - Alors, explique-moi pourquoi la baguette de Lucius a ÉtÉ dÉtruite !
    - Je ne n'arrive pas À comprendre ... Le raccordement… devrait seulement exister entre vos deux baguettes magiques !
    - Mensonges !
    - Je vous en prie, il faut me croire.
    Puis Harry vit une main aux doigts longs et blanchÀ¢tres soulever une baguette magique, avant de sentir l'irruption subite de cruautÉ de Voldemort.
    L'homme frÊle gigotait sur le sol, au bord de l'agonie.
    - Harry ?
    À‡a avait pris fin aussi subitement que c'Était arrivÉ. Harry se tenait debout, chancelant, dans l'obscuritÉ. Son coeur battait trÈs vite et sa cicatrice le lanÀ§ait encore.
    Cela prit un moment avant que Harry s'aperÀ§oive de la prÉsence de Ron et Hermione À ses cÀ´tÉs.
    - Harry, rentre À l'intÉrieur. Chuchota Hermione. Tu ne penses plus partir, n'est-ce pas ?
    - Tu dois rester, mon vieux ! lui dit Ron en lui tapant le dos.
    - Harry, tu vas bien ? Demanda Hermione, maintenant qu'elle Était assez Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    prÈs pour voir son visage. Tu as une mine Épouvantable !
    - En tout cas, R Épondit-il, faiblement. Je vais mieux qu'Ollivander.
    Quand il eut finit de raconter ce qu'il venait de voir, Ron semblait consternÉ, mais Hermione Était totalement horrifiÉe.
    - À‡a ne devait plus se produire ! Tu ne devais plus voir ce genre de choses ! Il ne faut pas laisser le lien s'ouvrir de nouveau ! Harry, Dumbledore voulait que tu fermes ton esprit !
    Il ne rÉpondit pas.
    - Harry, Voldemort a rÉussi À infiltrer le ministère, les journaux et la moitiÉ du monde de la magie ! Ne le laisse pas infiltrer ta tête aussi !
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    CH
    H A
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    J A
    A M
    M A
    A
    Le choc de la perte de Fol-Oeil traîna sur la maison durant les jours qui suivirent.
    Harry continuait à espérer de le voir entrer à pas lourd par la porte de derrière comme les autres membres de l'Ordre, qui entraient et sortaient pour se passer les dernières informations. Harry senti que rien d'autre à part des actions ne pourrait soulager son sentiment de culpabilité et de peine et qu'il devait accomplir sa mission pour trouver et détruire aussi tôt que possible les horcuxes.
    "Bien, tu ne peux rien faire par rapport aux - Ron mâcha le mot Horcruxes - jusqu'à tes 17 ans. Tu as toujours la Marque en toi. On peut s'organiser ici comme on peut le faire n’importe où, n'est-ce- pas ? Ou…" Sa voix devint un souffle "Ou est-ce que tu crois déjà savoir où est Tu-Sais-Qui ?"
    "Non" admit Harry
    "Je pense qu'Hermione a fait un peu de recherche" dit Ron " Elle a dit qu'elle le gardait pour quand tu en aurais besoin "
    Il était assis à la table du petit déjeuner, Mr Weasley et Bill venaient juste de quitter leur travail. Mrs Weasley était montée en haut pour réveiller Hermione et Ginny, pendant que Fleur s'était laissé gagner par le sommeil avant de prendre un bain.
    "La Marque se cassera le 31" dit Harry. " Cela signifie que je dois seulement rester ici quatre jours. Alors je pourrais..."
    " Cinq jours, " corrigea Ron fermement " Nous devons restez pour le mariage. Elles nous tueront si nous le manquons "
    Harry comprit que "elles" signifiait Fleur et Mme Weasley.
    "Ce n'est qu'un jour supplémentaire, "dit Ron, quand Harry sembla révolté.
    "Ils ne réalisent pas combien cela est important ?"
    "Bien sûr que non " dit Ron."Ils n'en ont aucune idée. Et maintenant que tu l'as mentionné, je voudrais te parler de ça. "Ron jeta un coup d’oeil vers la porte pour vérifier que Mrs Weasley ne revenait pas maintenant, puis il se pencha pour être plus près de Harry. "Maman essaye de nous garder hors de ça, Hermione et moi. Ce que nous ne somme pas prêt de faire. Elle viendra te questionner plus tard, alors accrochetoi.
    Papa et Lupin nous ont aussi demandé, mais quand nous avons dit que Dumbledore t'avait dit de ne rien dire à personne sauf à nous, ils ont laissé tombé.
    Mais pas maman. Elle est déterminée."
    La prédiction de Ron se réalisa en moins de quelques heures. Peu avant le déjeuner.
    Mrs Weasley prit Harry a l'écart des autres en lui demandant d'aider à identifier une seule chaussette qu'elle pensait venir de son sac a dos. Une fois qu'elle l’eut coincé à l'arrière de la minuscule cuisine, elle commença.
    "Ron et Hermione semblent penser que 3 d'entre vous, laisseraient tomber Poudlard", commença t'elle d'un ton banal et léger.
    "Oh," dit Harry "Ben ouais…On laisse tomber "
    L'essoreuse s'arrêta toute seule dans un angle, extorquant ce qui semblait ressembler à l'une des vestes de Mr Weasley.
    " Puis-je demander pourquoi vous abandonnez votre éducation ?" dit Mrs Weasley.
    " Hé bien, Dumbledore m'a laissé... un truc à faire " marmonna Harry " Ron et Hermione savent de quoi il s'agit, et ils veulent venir aussi"
    " Quel genre de truc ? "
    " Je suis désolé, je ne peux pas ..."
    " Bien, franchement, je pense qu'Arthur et moi avons le droit de savoir, et je suis sûre Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    que Mr et Mme Granger seraient d'accord !" dit Mme Weasley.
    Harry avait eu peur de l'attaque des "parents concernés". Il se força à la regarder droit dans les yeux, remarquant comme il l'avait déjà fait qu'ils contenaient la même nuance de brin que ceux de Ginny. Cela n'aidait pas.
    " Dumbledore ne veut pas que quelqu'un d'autre soit au courant, Mme Weasley. Je suis désolé, Ron et Hermione ne sont pas obligés de venir, c'est leur choix ... "
    " Je ne vois pas pourquoi vous devez y aller !!" lâcha-t-elle, oubliant maintenant toute contenance. "Vous avez à peine l'âge tous les trois ! Ça n'a aucun sens, si Dumbledore avait besoin que du travail soit accomplit, il aurait eu l'Ordre entier sous ses ordres !
    Harry, tu as du mal le comprendre. Il t'a sûrement dit qu'il voulait que quelque chose soit fait, et tu as cru qu'il signifiait que c'est toi qu'il voulait pour l'accomplir... "
    " J'ai très bien compris" dit Harry d'un ton catégorique. " Ça doit être moi". Il reprit la chaussette retrouvée seule et qu'il était censé reconnaître, décorée de joncs dorés." Et ce n'est pas la mienne, je ne suis pas supporter du club de Flaquemarre"
    " Oh, bien sur que non, " dit soudainement Mme Weasley avec un ton plutôt affaibli.
    " j'aurais dû le savoir. Et bien, Harry, tant qu'on t'a encore ici, tu ne voudrais pas nous aider à préparer le mariage de Bill et Fleur ? Il y a encore tellement à faire "
    " Bien sûr" dit Harry, déstabilisé par un changement de sujet si rapide.
    " Tu es un ange," dit-elle en s'en allant, et elle sourit en quittant l'arrière-cuisine.
    A partir de ce moment, Mme Weasley maintenait Harry, Ron, et Hermione si occupés avec les préparatifs du mariage qu'ils eurent difficilement du temps pour réfléchir.
    L'explication la plus gentille concernant ce comportement aurait été que Mme Weasley voulait les distraire, loin de toutes sortes de pensées à propos de Fol-Oeil et des terreurs subies au cours de leur dernière aventure. Mais après deux jours de nettoyage, de tissus colorés, de rubans, de fleurs, de chasse aux gnomes dans le jardin et d'aide à Mme Weasley à préparer des rangées de petits-fours, Harry commença à la suspecter d'avoir d'autres objectifs en tête. Toutes les tâches qu'elle donnait à faire semblaient avoir pour but de les tenir à distance les uns des autres. Il n'avait eu aucune occasion de leur parler secrètement depuis la première nuit, où il leur avait parlé de la torture qu'exerçait Voldemort sur Ollivander.
    " Je pense que Maman croit qu'elle pourra retarder votre départ. Si elle vous empêche tous trois de vous rassembler et faire des plans." dit Ginny à Harry d'un ton bas, pendant qu'ils mettaient la table du dîner lors de la troisième nuit de son séjour.
    " Et que pense-t-elle qu'il se passera après ?" murmura Harry. " Quelqu'un d'autre se chargera de tuer Voldemort pendant qu'elle nous fait faire des vol-au-vent ?"
    Il avait parlé sans réfléchir, et vit le visage de Ginny pâlir.
    " Alors c'est vrai ?" dit-elle " C'est ce que vous tentez de faire ?"
    " Je... Non. Je plaisantais, " répondit rapidement Harry.
    Ils se regardèrent, et il y eut quelque chose de plus que de la surprise et de la terreur dans l'expression de Ginny. Harry réalisa subitement que c'était la première fois qu'il se retrouvait seul avec elle depuis leurs heures volées dans les coins reculés de la cour de Poudlard. Il était sûr qu'elle était aussi en train d'y repenser. Ils sursautèrent tous deux lorsque la porte s'ouvrit, et que Mr Weasley, Kingsley, et Bill rentrèrent.
    Les autres membres de l'Ordre les rejoignaient souvent pour dîner en ce moment, car le Terrier avait remplacé le numéro douze, c'est à dire la place de Grimmaurd en tant que QG. Mr Weasley avait expliqué qu'après la mort de Dumbledore, leur gardien du secret, chaque personne à qui Dumbledore avait confié le nom du lieu où se trouvait Grimmaurd devenait à son tour gardien du secret.
    " Et comme il y en a environ douze d'entre nous, cela estompe remarquablement le pouvoir du sortilège de fidélité. Il y a vingt fois plus de chance pour les mangemorts Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d'obtenir le secret de l'un d'entre nous. On ne peut espérer le garder plus longtemps."
    " Mais Rogue aura sûrement donné l'adresse aux mangemorts dés maintenant non ?"
    demanda Harry
    " Fol-Oeil a jeté deux sorts contre Rogue au cas où il les rejoindrait de nouveau. Nous espérons qu'ils seront tous deux assez forts pour l'en empêcher et lui faire tenir sa langue s'il tente de parler de l'endroit, mais nous ne pouvons en être certains. Il aurait été irresponsable de continuer d'utiliser cet endroit en tant que quartier général alors que sa protection est devenue si précaire"
    La cuisine était devenue tellement bondée qu'il était difficile d'utiliser les couteaux et les fourchettes. Harry se retrouva serré prés de Ginny. Les choses qu'ils n'avaient pas osés entre eux juste avant d'être interrompus l'avaient fait espérer d’être séparer d'elle par plus de personnes. Il tentait tellement d'éviter de frôler son bras pendant qu'ils mangeaient qu'il pouvait à peine couper son poulet.
    " Rien de neuf sur Fol-Oeil ?" demanda Harry à Bill
    " Rien" répondit Bill
    Ils n'avaient pas été capables de lui offrir des funérailles, car Bill et Lupin avaient échoué dans leur quête de son corps. Il était difficile de savoir où il avait pu tomber, étant donné l'obscurité et la confusion qui régnaient lors de la bataille.
    " La gazette du sorcier n'a pas dit un mot en ce qui concerne sa mort ou la recherche de son corps." continua Bill. " Mais cela ne veut pas dire grand chose. Ils sont assez calme au journal ces derniers jours"
    " Et ils n'ont toujours pas fait appel à un jugement pour toute la magie que j'ai utilisée en m'échappant des mangemorts ?" demanda Harry à Mr Weasley qui secoua la tête à l'autre bout de la table. "Parce qu'ils savent que je n'avais pas le choix ou bien parce qu'ils ne veulent pas révéler au monde entier que Voldemort m'a attaqué ? "
    " Le second je pense. Scrimgeour ne veut pas admettre que Tu-sais-qui est aussi puissant que lui, ni que Azkaban a subit une évasion massive de ses prisonniers."
    " Ouais, pourquoi dire au public la vérité ?" dit Harry, serrant si étroitement dans sa main droite son couteau qu'il vit réapparaître en lettres blanches sur sa peau "je ne dois pas dire de mensonges".
    "Mais tout le monde au ministère n'est-il pas prêt à l'affronter ?" demanda Ron avec fureur
    " Bien sur Ron, mais les gens sont terrifiés." répondit Mr Weasley, "terrifiés d'être les prochains à disparaître, et leur enfants d'être les prochains attaqués ! Il y a de mauvaises rumeurs qui courent. Moi le premier, je ne crois pas que le professeur d'études des Moldus a démissionné. Elle n'a pas été aperçue depuis des semaines. En attendant, Scrimgeour reste silencieux dans son bureau toute la journée. J'espère seulement qu'il est en train de travailler à chercher un plan "
    Il y eut juste une pause durant laquelle Mrs Weasley pris les assiettes vides et les déposa sur le plan de travail à l'aide de sa baguette magique pour servir de la tarte à la pomme.
    " Nous devons décider de ta tenue 'Arry" dit Fleur, une fois que tout le monde eut du gâteau. " Pour le mariage' " ajouta-t-elle lorsqu'elle remarqua sa mine confuse. " Bien sur, aucun de nos invités n'est un Mangemorts, mais nous ne pouvons pas garantir qu'ils ne laisseront rien glisser après une coupe de champagne "
    A partir de ce moment, Harry comprit qu'elle soupçonnait toujours Hagrid.
    " Oui, c'est un bon point" dit Mme Weasley de l'autre bout de la table, où elle s'assit, les lunettes perchées sur l'extrémité de son nez, observant une liste immense de tâches qu'elle avait inscrites sur un très grand bout de parchemin. " Sinon, Ron, as tu rangé ta chambre ?"
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    " Pourquoi? " s'exclama Ron, claquant sa cuillère en regardant sa mère. " Pourquoi ma chambre doit-elle être rangée ? Harry et moi sommes tous les deux contents telle qu'elle est ! "
    " Nous avons le mariage de ton frère dans quelques jours, jeune homme ... "
    " Et ils se marient dans ma chambre ? " demanda furieusement Ron, " Non ! Alors pourquoi au nom de la sagesse de Merlin ..."
    " Ne parle pas de cette façon à ta mère " dit fermement Mr Weasley, " et fais ce qu'elle te dit de faire"
    Ron regarda ses parents d'un air menaçant, repris sa cuillère et attaqua les dernières bouchées de sa part de tarte aux pommes.
    " Je peux l'aider, c'est aussi un peu de mon désordre" dit Harry à Ron, mais Mme Weasley le coupa
    " Non, Harry. Mon chéri, je préférerais plutôt que tu aides Arthur à déplumer les poulets, et Hermione, je te serais vraiment très reconnaissante si tu changeais les draps pour Monsieur et Madame Delacour, tu sais qu'ils arrivent à onze heures demain matin"
    Mais il s'alerta en voyant qu'il y avait si peu à faire pour les poulets.
    " Il n'y a pas besoin, dis-le à Molly" dis Mr Weasley à Harry, en lui bloquant l'accès à la cage. " Mais là, Ted Tonks m'a envoyé le plus de restes possibles de la moto de Sirius, et là, je cache ... je veux dire je la garde ici. Merveilleux travail ! Ici il y a un gaskin d'échappement, je pense que ça s'appelle comme ça, la plus merveilleuse batterie, et ça serait une grande opportunité de découvrir comment les freins marchent. Je vais essayer de tout recoller ensemble et tout faire fonctionner quand Molly ne sera pas là, euh je veux dire quand j'aurais le temps."
    Quand ils retournèrent à la maison, Mme Weasley était hors de vue. Harry se glissa alors à l'étage, dans la chambre de Ron.
    " Je la fais, je la fais ! Oh c'est toi " dis Ron, soulagé de voir Harry rentrer dans la chambre. Ron s'allongea de nouveau sur le lit, qui semblait avoir été évacué il y a à peine quelques secondes. La chambre était dans le même désordre qu'elle l'avait été durant toute la semaine. Le seul changement était qu'Hermione était assise dans l'angle le plus éloigné de la chambre, son gros chat pelucheux à ses pieds, Pattenrond, griffant des livres, que Harry reconnut comme étant les siens, entre deux énormes piles.
    " Salut Harry" dit-elle pendant qu'il s'asseyait sur son lit de camp.
    " Comment t'es-tu débrouillée pour t'échapper ?"
    " Oh, la maman de Ron a oublié qu'elle nous avait déjà demandé à Ginny et moi de changer les draps hier" dit Hermione. Elle jeta Numérologie et grammaire sur une pile et l'âge d'or et la chute des forces du mal sur une autre.
    " Nous étions justement en train de parler de Fol-Oeil" dit Ron à Harry. " Je pense qu'il a peut-être survécut"
    " Mais Bill l'a vu se faire frapper par le sortilège de mort " dit Harry
    " Ouais, mais Bill était attaqué aussi" dit Ron. " Comment pouvons nous être sûrs qu'il l'a vu ?"
    " Même si le sort fatal a échoué, Fol-Oeil est quand même tombé de plusieurs centaines de mètres." dit Hermione, en pesant Les équipes de Quidditch de Grande Bretagne et d'Irlande dans sa main.
    " Il a peut-être utilisé un sortilège de bouclier ... "
    " Fleur a dit que sa baguette magique a été éjectée de sa main" dit Harry
    " Bon, d'accord, si vous tenez absolument à ce qu'il soit mort" dit Ron en posant ses jambes de façon à être plus confortablement installé Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    " Bien sûr que nous ne voulons pas qu'il soit mort !" dit Hermione, choquée.
    " C'est désespérant qu'il soit mort, mais nous sommes réalistes ! "
    Pour la première fois, Harry imagina le corps de Fol-Oeil, brisé comme l'avait été celui de Dumbledore, avec toujours un oeil tournant au sein de son globe. Il sentit de l'écoeurement mêlé à un étrange désir de rire.
    " Les Mangemorts ont probablement nettoyé derrière eux, c'est pourquoi personne ne l'a retrouvé" dit sagement Ron.
    "Ouais" dis Harry " comme Barty Croupton, transformé en os et enterré dans le jardin d'Hagrid. Ils ont probablement transformé Fol-Oeil et ils l'ont... "
    " Ne dis plus rien !! " couina Hermione. Effrayé, Harry se retourna juste à temps pour la voir éclater en larmes au dessus du .Bescherelle de Spellman.
    " Oh non" dis Harry, luttant pour se retirer du vieux lit de camps. " Hermione, je ne voulais pas te mettre dans cet état..."
    Mais avec un grand grincement de sommier rouillé, Ron bondit du lit et la rejoignit en premier. Le bras autour d'Hermione, il chercha dans la poche de son jeans et en retira un hideux mouchoir de poche qui servait à nettoyer les meubles. Retirant hâtivement sa baguette magique, il la pointa sur le chiffon en disant " Tergeo ".
    La baguette retira la majorité de la quantité de graisse que le chiffon contenait.
    Paraissant plutôt content de lui-même, Ron tendit légèrement le mouchoir de tissu à Hermione.
    " Oh ... Merci Ron... Je suis désolée ..." Elle se moucha et hoqueta "c'est juste que c'est si horrible n'est ce pas ? Di-Directement après Dumbledore... Je n'avais ja-jamais imaginé que Fol-Oeil pouvait mourir ... Il semblait si dur ! "
    " Ouais je sais" dit Ron, lui donnant une tapette sur le dos. " Mais tu sais ce qu'il nous aurait dit s’il avait été là ?"
    " Vigilance constante" dit Hermione, en essuyant ses yeux
    " C'est exactement ça" dit Ron, acquiesçant. " Il nous aurait dit de tirer une leçon de ce qui lui est arrivé. Et ce que j'ai appris c'est qu'il ne faut pas avoir confiance en ce petit lâche de Mondingus."
    Hermione retrouva le sourire et se pencha devant pour attraper deux livres de plus.
    Une seconde plus tard, Ron avait retiré son bras des épaules de celle-ci. Elle avait laissé tombé Le monstrueux livre des monstres sur ses pieds. Le livre avait été libéré de sa ceinture étouffante et mordait vicieusement la cheville de Ron.
    " Je suis désolée ! Pardon ! " cria Hermione alors que Harry arrachait le livre de la jambe de Ron et l'étreignait fermement.
    " Qu'est-ce que tu fais avec tous ces livres de toute façon ? " demanda Ron, boitant jusqu'a son lit.
    " J'essayais juste de décider lesquels il fallait prendre avec nous" dit Hermione. " Pour chercher les Horcruxes "
    " Oh bien sûr," dit Ron, frappant d'une main son front. " J'ai oublié que nous allions chasser Voldemort avec une bibliothèque mobile."
    "Haha" dit Hermione, en regardant le Bescherelle de Spellman. " Je me demandais ...
    aurons-nous besoin d'interpréter les runes ? C'est possible... je pense que nous ferions mieux de le prendre, pour être sûr."
    Elle laissa tomber le Bescherelle dans la plus large des deux piles et attrapa L'histoire de Poudlard.
    " Ecoutez" dit Harry
    Il s'était levé et se tenait droit devant eux. Ron et Hermione le regardaient avec une expression similaire de résignation mêlée de défiance.
    " Je sais bien qu'après les funérailles de Dumbledore vous m'avez dit que vous vouliez Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    venir avec moi" commença Harry.
    " C'est reparti " dit Ron à Hermione, louchant des yeux.
    " On savait qu'il le ferait " soupira-t-elle, retournant aux livres. " Vous savez, je pense que je prendrais L'histoire de Poudlard. Même si nous n'y retournons pas, je ne pense pas que je me sentirais bien si je ne l'ai pas avec ..."
    "Ecoutez !!" répéta Harry
    " Non, Harry, tu écoutes " dit Hermione. " On vient avec toi. Ça a été décidé depuis des mois, des années en réalité."
    " Mais ..."
    " Tais-toi " lui conseilla Ron
    " Vous êtes surs d'y avoir bien réfléchi ?" insista Harry
    " Voyons voir " dit Hermione, claquant Voyages avec les trolls et le jetant dans la pile, d'un air féroce. " Ça fait des jours que j'emballe les affaires, alors nous sommes prêts à partir au moment voulu, qui, pour info, inclut l'exercice d'un peu de magie de haut niveau, sans oublier qu'il faut piquer tout le stock de potion de polynectar sous le nez de la mère de Ron. J'ai aussi modifié la mémoire de mes parents, et ils sont maintenant convaincus qu'ils s'appellent Wendell et Monica Wilkins, et que leur rêve était de vivre en Australie, ce qu'ils ont finit par faire. C'est pour que Voldemort ait du mal à les retrouver et les interroger sur moi, ou plutôt sur vous, car malheureusement, je leur ai un peu parlé de vous. Supposons que je survive à la chasse aux Horcruxes, je retrouverai maman et papa et je leur enlèverai l'enchantement. Si ce n'est pas le cas et bien... Je pense que j'aurais laissé un nombre assez important de sorts pour les garder en sécurité et heureux. Wendell et Monica Wilkins ne savent pas qu'ils ont une fille, vous voyez."
    Les yeux d'Hermione étaient de nouveau noyés de larmes. Ron se rendit près d'elle, mit ses bras autour d'elle une fois de plus, et fronça les sourcils à Harry, lui reprochant son manque de tact.
    " Je... Hermione, je suis désolé... Je ne..."
    " Tu ne savais pas que Ron et moi savions parfaitement ce qui pourrait nous arriver si nous venons avec toi ? Et bien nous savons ! Ron, montre à Harry ce qu'on a fait "
    " Non, il vient de manger " dit Ron
    " Vas-y ! Il doit le savoir !"
    " Bon, ok. Harry, viens ici "
    Pour la seconde fois Ron retira ses bras d'autour d'Hermione et s'avança vers la porte.
    "Viens"
    "Pourquoi? " demanda Harry, en suivant Ron hors de la chambre.
    " Deshendo !" marmonna Ron, en pointant sa baguette sur le plafond. Une trappe s'ouvrit juste devant leurs têtes et une échelle descendit jusqu'a leurs pieds. Un son horrible provint du trou carré, avec une odeur de canalisations pourries.
    "C'est ta goule n'est ce pas ?" demanda Harry, qui n'avait en fait jamais rencontré la créature, qui parfois rompait le silence de la nuit.
    " Oui c'est elle" dit Ron, en grimpant l'échelle. "Viens jeter un coup d’oeil"
    Harry suivit Ron et monta les quelques marches qui menaient à l'espace du grenier. Sa tête et ses épaules furent dans la pièce avant qu'il n'ait pu apercevoir la créature à quelques pieds de lui, courbée dans la triste obscurité et endormie, avec la bouche grande ouverte.
    " Mais ça .... Est-ce que les goules ont pour habitude de mettre des pyjamas ?"
    " Non" dit Ron " Ni celle d'avoir des cheveux rouges ou ce nombres de pustules sur le visage"
    Harry contempla la chose, légèrement révolté. C'était un humain, en formes et en Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    taille, qui était vêtu de, ce qu'Harry comprit après que ses yeux se furent habitués à l'obscurité, des pyjamas de Ron. Il était aussi sûr que les goules étaient généralement plutôt gluantes et chauves, plutôt que poilus et couverts de boursouflures pourpres.
    " C'est moi tu vois" dit Ron
    " Non, je vois pas." dit Harry
    " Je t'expliquerai quand nous serons de retour dans ma chambre, l'odeur m'écoeure"
    dit Ron. Ils descendirent l'échelle, que Ron fit retourner vers le plafond, et rejoignirent Hermione, qui était toujours en train de trier les livres.
    " Une fois que nous serons partis, la goule viendra et vivra ici dans ma chambre" dit Ron " Je pense qu'elle en est vraiment capable... enfin, c'est difficile à dire, parce que tout ce qu'elle peut faire c'est gémir et baver, mais elle acquiesce beaucoup quand on le lui dit. De toute façon, elle va être moi. Bien hein ?"
    Harry sembla tout simplement confus
    " Ca l'est !" dit Ron, manifestement frustré qu'Harry ne saisisse pas l'intelligence du plan. " Regarde, comme tous les trois nous ne retournons pas à Poudlard, tout le monde va penser qu'Hermione et moi sommes avec toi, ok ? Ce qui signifie que les mangemorts iront directement voir nos familles pour savoir s’ils ont des informations concernant le lieu où nous sommes."
    " Mais si tout va bien, on croira que je suis partie avec maman et papa. Beaucoup de moldus parlent de se cacher en ce moment." dit Hermione
    " On ne peut pas cacher ma famille entière, ça semblerait trop louche et ils ne peuvent pas tous quitter leur travail." dit Ron. " Alors nous allons faire croire que nous sommes sérieusement malades et moi, ce qui sera mon excuse pour ne pas aller à l'école. Si quelqu'un vient pour vérifier, maman ou papa pourront toujours montrer la goule dans mon lit, couverte de pustules. Spattergroit est vraiment contagieux, donc ils ne voudront pas s'en approcher. C'est pas trop grave s'il ne peut rien dire, parce que, à ce qui parait, on ne peut plus, une fois que le virus s'est correctement propagé"
    " Et ton père et ta mère sont dans ce plan aussi ? " demanda Harry.
    " Papa a aidé Fred et George à transformer la goule. Maman… et bien, vous avez vu comment elle est. Elle ne nous acceptera pas tant que nous n'y sommes pas allés. "
    Il y avait un silence dans la chambre, cassé seulement par des sons doux car Hermione continuait à jeter des livres les uns sur les autres. Ron se reposait en l'observant, et Harry regardait l'un et l'autre, incapable de dire quoi que ce soit. La décision qu'ils avaient prise pour protéger leurs familles lui avait fait réaliser, que plus que toute autre chose, ce qui pourrait avoir lieu, qu'ils allaient vraiment venir avec lui et qu'ils savaient exactement ce qui étaient dangereux. Il voulait leur dire ce que cela signifiait pour lui, mais il ne pouvait simplement pas trouver de mots assez forts.
    Avec le silence on pouvaient entendre les bruits de Mme Weasley criant quatre étages en dessous.
    « Ginny a laissé probablement un point de la poussière sur un anneau de serviette de poxy, » indiquait Ron. « Je ne comprends pas pourquoi les Delacour doivent venir deux jours avant le mariage. »
    « La demoiselle d'honneur est la soeur de Fleur. Elle doit être ici pour la répétition, et elle est trop jeune pour venir toute seule, » dit Hermione, car elle a étudié à fond avec une dame blanche.
    « Bien, les invités ne vont pas aider les énormes efforts de maman, » dit Ron.
    « Ce que nous devons vraiment décider, c'est » dit Hermione, jetant la théorie magique défensive dans le casier sans un second regard et prenant une évaluation d'éducation magique en Europe,
    « Où nous irons après que nous soyons partis d'ici. Je sais que tu as décidé d'aller à Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Godric's Hollows d'abord, Harry, et je comprends pourquoi, mais… bon… ne devrions nous pas faire des Horcruxes notre priorité ? »
    « Si nous savions où était l'un des Horcruxes, je serais d'accord avec toi, » dit Harry, qui se demandait si Hermione avait vraiment compris son désir de retourner à Godric's Hollows. Les tombes de ses parents étaient seulement une partie de cette raison. Il avait une sensation inexplicable que cet endroit avait des indications à lui apporter. Peut-être était-ce simplement parce que c'était là qu'il avait survécu à l'attaque de Voldemort. Maintenant qu'il relevait le défi de répéter l'exploit, Harry était décidé à retourner à l'endroit où cela s'était produit pour ainsi comprendre.
    « Vous ne pensez pas que Voldemort n'a pas déjà pensé à cette hypothèse en mettant en surveillance Godric's Hollows ? » demanda Hermione. « Il pourrait prévoir que tu décides d'y retourner pour visiter les tombes de tes parents une fois que tu seras libre pour aller là où tu veux? »
    Harry n'avait pas pensé à cela. Tandis qu'il cherchait à trouver un argument contraire, Ron parlait à voix haute, suivant sa façon de pensée.
    « Cette personne R.A.B.» dit-il. « Vous savez, qui est cette personne qui a volé le vrai collier? »
    Hermione inclina la tête.
    « Il dit dans sa note qu'il allait le détruire, ne l'a t il pas fait ? »
    Harry traîna son sac à dos vers lui et en sorti le faux Horcruxe dans lequel la note de R.A.B. était encore pliée.
    « J'ai volé le vrai Horcruxe et j'ai l'intention de le détruire dès que je pourrai.' » Harry le relu.
    « Bien, l'a t-il détruit? »dit Ron.
    « Ou elle. » s'interposa Hermione.
    « Il dit Celui qui » indiqua Ron. « Et cela nous en ferait un en moins à chercher ! »
    « Oui, mais nous allons toujours devoir essayer de trouver le vrai collier, n'est ce pas
    ? » dit Hermione, « pour découvrir s'il a été détruit. »
    « Et une fois que nous mettrons la main dessus, comment détruira-t-on l'Horcruxe ? »
    demanda Ron.
    « Et bien, j'ai fais des recherches sur cela » dit Hermione,
    « Comment ? » demanda Harry. « Je n'ai pas pensé qu'il y avait des livres sur les Horcruxes dans la bibliothèque ? »
    « Il n'y en avait pas, » dit Hermione, qui avait tourné au rose. « Dumbledore les a tous enlevés, mais il ne les a pas détruits. » Ron se reposait directement, avec l’oeil écarquillé.
    « Comment au nom du pantalon de MERLIN nous allons pouvoir obtenir de nos mains ces livres d'Horcruxes ? »
    « Il ne les a pas volés ! » dit Hermione, regardant Harry et Ron avec un air de désespoir. « Ils sont toujours des livres de bibliothèque, même si Dumbledore les avait pris outre des étagères. Quoi qu'il en soit, s'il ne voulait vraiment pas que n'importe qui en eût après eux, je suis sûr qu’il les aurait rendus? Encore plus introuvables - »
    « Elle marque un point ! » dit Ron.
    « Ben… c'était facile » dit Hermione, dans une petite voix. « J'ai juste fait un sortilège simple. Vous connaissez - Accio. Et ils sont sortis juste par la fenêtre d'étude de Dumbledore jusqu'au dortoir des filles. »
    « Mais quand as-tu fait ça? » demanda Harry, à Hermione avec un mélange d'admiration et d'incrédulité.
    « Juste après l'enterrement de Dumbledore, » indiqua Hermione d’une voix encore Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    plus petite. « Après que nous ayons convenus que nous quitterions l'école et irions rechercher les Horcruxes. Quand je suis retournée en haut pour chercher mes affaires, je me suis dis que plus nous en connaîtrions sur eux, mieux ce serait et j'étais toute seule dans le dortoir alors j'ai essayé… et ça a marché. Ils sont passés directement par la fenêtre ouverte et je les ai emballés. »
    Elle avala sa salive et dit en priant, «Je pense que Dumbledore ne serait pas fâché en sachant que nous avons ces livres, ce n'est pas comme si nous allions utiliser ces livres pour faire un Horcruxe, n’est ce pas? »
    « Et tu crois que nous allons nous plaindre ? » dit Ron. « Où sont ces livres de toute façon ? »
    Hermione fouilla pendant un instant dans son sac et en sorti une grande pile de larges volumes, faits en cuir noir fané. Elle les regarda avec tristesse et les ouvrit délicatement comme s’ils étaient récemment morts.
    « C'est celui qui donne des instructions explicites sur la façon de faire un Horcruxe.
    Secrets de la magie noire - c'est un livre horrible, vraiment terrible, plein de magie noire. Je me demande quand Dumbledore l'a enlevé de la bibliothèque. … sûrement une fois qu’il était devenu le directeur de Poudlard, je parie que Voldemort a obtenu toutes les informations dont il avait besoin là dedans. »
    « Pourquoi a-t-il dû demander à Slughorn comment faire un Horcruxe, s'il avait déjà lu ? » demanda Ron.
    « Il a seulement approché Slughorn pour découvrir ce qui se produirait si vous coupiez votre âme en sept » dit Harry. « Dumbledore était sûr que Voldemort avait déjà su faire un Horcruxe avant qu'il n’ait demandé à Slughorn. Je pense que tu as raison, Hermione, il pouvait avoir lu l'information bien avant. »
    « Et j’ai déjà commencé à en savoir un peu plus sur eux » dit Hermione, « Cela semble horrible, et j’ai du mal à croire qu’il en ai fait six. Le livre avertit qu’il est très dangereux de détacher un bout de votre âme, juste pour faire un Horcruxe ! »
    Harry se rappelait que Dumbledore avait indiqué au sujet de Voldemort qu’il disait au delà « du mal habituel. »
    « Et on ne peut plus rebrousser chemin après ? »Demanda Ron.
    « Non » dit Hermione avec un sourire creux, « Mais c’est atrocement douloureux »
    « Pourquoi ? Comment ça se fait ? » demanda Harry.
    « Les remords» indiqua Hermione. « Tu ressens vraiment ce que tu viens de faire. Il y a une apostille. Apparemment la douleur est telle, qu’elle peut vous détruire. Je ne peux pas voir Voldemort l'essayer d’une façon ou d'une autre, vous y croyez-vous ? »
    « Non, » dit Ron, avant qu’Harry réponde. « Bien, expliquent-ils comment détruire les Horcruxes dans ce livre ? »
    « Oui, » dit Hermione, tournant maintenant les pages fragiles comme si c’était des entrailles de décomposition, « parce qu'il avertit les magiciens sombres combien ils doivent faire de sortilèges sur eux. De tous ce que j'ai lu, ce qu’à fait Harry au journal intime de Jedusor était l'une des quelques manières pour détruire un Horcruxe. »
    « Le poignarder avec un crochet de Basilic? »demanda Harry.
    « Génial, nous avons un si grand stocks de crochet de basilic,» dit Ron ironique. « Je me demandais ce que nous allions faire avec eux. »
    « Ce n’est pas obligatoirement un crochet de basilic» dit Hermione patiemment. «
    Cela doit être quelque chose de très puissant pour que l’Horcruxe ne puisse pas être réparé. Il existe un antidote au venin de basilic, mais il est incroyablement rare - »
    « - Fumseck bien sur» dit Harry, inclinant la tête.
    « Exactement» dit Hermione. « Notre problème est qu'il y a très peu de substances aussi destructrices que le venin de basilic, et il est tout aussi dangereux de le porter Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    sur soi. C'est un problème que nous allons devoir résoudre, bien que, pour que l’on casse, brise, ou écrase un Horcruxe. Ce ne sera pas tout. Vous devez le mettre hors d’état de réparation magique. »
    « Mais si nous détruisons la chose qui vit dedans » dit Ron, « pourquoi le bout d’âme ne peut-il pas entrer dans un autre objet ? »
    « Puisqu'un Horcruxe est l'opposé complet d'un être humain. » Voyant que Harry et Ron la regardait complètement confus, Hermione rechercha. « Regardez, si vous preniez une épée en ce moment, Ron, et à travers celle-ci tu n’endommagerais pas ton âme du tout. »
    » Génial quel réconfort » dit Ron. Harry rit.
    « C’est vrai! Mais mon point de vue est que si celui-ci arrive à votre corps, votre âme survivra et restera intacte » dit Hermione. « Mais c'est le contraire avec un Horcruxe.
    Le fragment de l'âme à l'intérieur dépend de son récipient, son corps enchanté, pour la survie. Il ne peut pas exister sans lui. »
    « Cette sorte de journal intime mourait quand je l'ai poignardé, » dit Harry, se rappelant l'encre verser comme le sang des pages perforées, et des cris perçants du morceau de l'âme de Voldemort pendant qu'il disparaissait. »
    « Et une fois que le journal intime est correctement détruit, le peu d'âme emprisonné dedans ne peut plus exister. Ginny a essayé de se débarrasser du journal intime avant que tu ne le fasses, en le noyant, mais évidemment il est resté comme neuf. »
    « Elle était possédée » dit Ron, fronçant les sourcils. « Le peu d’âme que ce journal intime possédait, était de Ginny, n'est-ce pas? Comment cela est possible? »
    « Tant que le récipient magique est encore intact, le peu d'âme à l'intérieur peut se déplacer dans ou hors de quelqu'un s'ils deviennent trop proches de l'objet. Je ne peux pas donner plus d’informations pour le moment, il n'y a rien à faire contre le toucher»
    ajouta-t-elle avant que Ron puisse parler. « Je veux dire qu’avec l’émotion, Ginny a laissé parler son coeur dans ce journal intime, elle s'est rendue incroyablement vulnérable. Vous avez des ennuis si vous êtes trop affectueux avec la personne en charge de l’Horcruxe. »
    « Je me demande comment Dumbledore a détruit l'anneau? » dit Harry. « Pourquoi je ne lui ai pas demandé ? Je n’y avais jamais pensé »
    Sa voix traînait loin. Il pensait à toutes les choses qu'il n’avait pas demandées à Dumbledore, et de la façon dont, le directeur était mort, il semblait à Harry qu'il avait gaspillé tant d'occasions quand Dumbledore était vivant d'en découvrir plus… pour découvrir tout…
    Le silence se brisa lorsque que la porte de la chambre à coucher s’ouvrit avec un choc contre le mur. Hermione poussa des cris perçants et laissa tomber des secrets de la magie noire ; Pattenrond striait sous le lit, sifflant avec indignation ; Ron sauta sur le lit, en marchant sur un emballage de chocogrenouilles, et se cogna la tête sur le mur opposé ; et Harry instinctivement plongea sur sa baguette magique avant de se rendre compte qu'au-dessus, Mme Weasley, dont les cheveux bouclés et dont le visage était contorsionné par la fureur.
    « Je suis désolée de casser votre conversation sûrement très intéressante »dit-elle, d’une voix tremblante. « Je suis sûr que vous avez assez récupérés…il y a des présents de mariage empilés dans ma chambre qui ont besoin d’être trié et j'ai comme l’impression, que vous avez acceptés de m’aider. »
    « Oh oui, » dit Hermione, la regardant terrifiée pendant qu'elle se mettait debout. «
    Nous… nous sommes désolés… »
    Avec un regard de désolation Harry, Ron et Hermione se dépêchèrent de sortir de la salle après Mme Weasley.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « On devrait avoir un elfe de maison » se plaignit Ron à voix basse, massant toujours sa tête en suivant Harry. « Excepté sans la satisfaction professionnelle. Plus tôt le mariage sera fini, plus heureux, je serai. »
    « Ouais, » dit Harry, « alors nous n'aurons rien à faire, excepté la recherche des Horcruxes. …. Il aura lieu pendant les vacances ? »
    Ron commença à rire, mais à la vue de l'énorme pile de présents de mariage les attendant dans la pièce de Mme Weasley, ils s’arrêtèrent brusquement.
    Les Delacours arrivèrent le matin suivant à onze heures. Harry, Ron, Hermione et Ginny se sentaient tout à fait irrités envers la famille de Fleur d’arriver à cette heure ; et ils étaient chanceux, Ron mettait des chaussettes pour être assorti à sa tenue, et Harry essaya d'aplatir ses cheveux. Une fois que tous étaient prêts, ils se rassemblèrent dehors dans l'arrière-cour ensoleillée pour attendre les visiteurs. Harry n'avait jamais vu l'endroit si bien rangé. Les chaudrons rouillés et les vieilles bottes de Wellington qui étaient habituellement très sales, n’étaient plus à côté de la porte de derrière, remplacés par deux nouvelles plantes à Pipaillon de chaque côté de la porte dans de grands pots. Bien qu'il n'y ait aucune brise, les feuilles ondulaient paresseusement, donnant des ondulations attrayantes. Les poulets étaient enfermés au loin, le yard avait été balayé, et le jardin voisin avait été taillé, et bien refait, bien qu’Harry l’aimait dans son état envahi, il regardait plutôt désespérément s’il n’y avait de gnomes de jardin.
    Il avait oublié combien de sortilèges de sécurité avaient été placés sur le terrier par l'ordre et le ministère ; tout ce qu'il savait c'est qu'il n'était plus possible pour quiconque de voyager par magie directement à cet endroit. Mr.Weasley était donc allé rencontrer les Delacours sur une colline voisine, où ils devraient arriver par portoloin.
    Le bruit de leur approche était un rire exceptionnellement aigu, qui s'est avéré venir de Mr. Weasley, qui apparu, chargé de bagages et avec une belle femme blonde, passant à travers les feuilles avec de longues robes vertes, qui devait être la mère de Fleur.
    « Maman ! » pleura Fleur, se précipitant en avant pour l'embrasser. « Papa ! »
    Monsieur Delacour était moins attirant que son épouse ; il était plus petit et se tenait droit, arborant une barbe noire. Cependant, il semblait de bonne composition.
    Se retournant vers Mme Weasley, il l'embrassa deux fois sur chaque joue.
    « Vous avez eu beaucoup d'ennuis » dit-il d'une voix profonde. « Fleur nous a indiqué le fonctionnement de protection. »
    « Oh, ce n'était rien, rien ! » dit Mme Weasley. « Aucun ennui du tout ! »
    Ron soulageait ses sentiments en visant un gnome qui scrutait dehors par derrière de la nouvelle plante à Pipaillon.
    « Chère dame ! » dit Monsieur Delacour, tenant toujours la main de Mme Weasley entre les siennes.
    « Nous sommes honorés de l'union de nos deux familles ! Laissé-moi vous présenter mon épouse, Apolline. »
    Madame Delacour glissa en avant et se pencha pour embrasser Mme Weasley.
    « Enchantée, » dit-elle. « Votre mari nous a raconté des histoires très amusantes! »
    Mr. Weasley eu un fou rire ; Mme Weasley lui jeta un regard, qu'il le rendit immédiatement silencieux et avec une expression d'un ami étroit.
    « Et, naturellement, vous avez déjà rencontré ma fille, Gabrielle ! » dit Monsieur Delacour.
    Gabrielle ressemblait à Fleur mais plus petite ; elle avait onze ans, avec des cheveux blonds et argentés, elle donna à Mme Weasley un sourire éblouissant et la prit dans ces bras, puis jeta à Harry un regard rougeoyant, en battant des cils. Ginny s'éclaircit Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    bruyamment la gorge.
    « Bien, entrez donc ! » dit Mme Weasley brillamment, et elle conduit les Delacour dans la maison, avec beaucoup de « non, SVP ! » et « après toi ! » et « pas du tout ! ».
    Les Delacours, étaient des invités utiles et plaisants. Ils étaient heureux d'aider aux préparations pour le mariage. Monsieur Delacour prononça « Charmantes demoiselles d'honneur ! » Madame Delacour faisait des charmes ménagers afin de nettoyer correctement le four; Gabrielle suivait sa soeur plus âgée, essayant de l'aider de quelque façon qu'elle pourrait et parler au loin en français rapidement.
    En bas, le terrier n'était pas construit pour recevoir tant de personnes. M. et Mme Weasley dormaient maintenant dans le salon, malgré les protestations de Monsieur et de Madame Delacour insistant qu'ils reprennent leur chambre à coucher. Gabrielle dormait avec Fleur dans la vieille pièce de Percy, et Bill partagera avec Charlie, son témoin, une fois que Charlie arrivera de Roumanie. Les occasions de faire des plans ensemble devenaient pratiquement inexistantes, et cela désespéraient Harry, Ron et Hermione qui avaient choisis de nourrir les poulets juste pour échapper à la maison surchargée.
    « Mais elle ne nous laissera jamais seuls ! » gronda Ron, et leur deuxième tentative de réunion en cours fut ratée car Mme Weasley était apparue portant un grand panier de blanchisserie dans ses bras.
    « Oh, bien, vous avez nourris les poulets » elle les appela en approchant. « Nous devrions les enfermer avant que les hommes arrivent demain… pour mettre le chapiteau pour le mariage, » expliqua-- elle, faisant une petite pause contre le poulailler.
    Elle semblait épuisée. « Les chapiteaux magiques de Millamant…sont très bons. Bill les escorte. …. Vous devriez rester à l'intérieur tant qu'ils seront ici, Harry. Je dois dire que tu compliques l'organisation du mariage, avec tous ces enchantements de sécurité autour de l'endroit. »
    « Je suis désolé » dit Harry humblement.
    « Oh, ne sois pas idiot ! » dit Mme Weasley immédiatement. « Je n'ai pas voulu dire ça ! Ta sûreté est beaucoup plus importante ! En fait, j'avais voulu te demander comment tu veux célébrer ton anniversaire, Harry. Dix-sept ans, après tout, c'est un jour important. … »
    « Je ne veux pas grand chose » dit Harry rapidement, envisageant la contrainte additionnelle que ceci leur ajouterait en plus. « Vraiment, Mme Weasley, juste un dîner normal…. C'est le jour avant le mariage. … »
    « Oh, bien, si tu es sûr. J'inviterai Remus et Tonks, si tu veux ? Et que dirais-tu d'Hagrid ? »
    « Ce serait génial » dit Harry. « Mais je ne veux pas que cela vous cause d'ennui. »
    « Pas du tout, pas du tout…. Aucun ennui. … »
    Elle le regarda, un long moment, puis le regarda dans les yeux, puis sourit un peu tristement, se redressa, et marcha au loin. Harry observa pendant qu'elle ondulait sa baguette magique près de la ligne de linge, et les vêtements humides se levèrent dans les airs pour s'accrocher vers le haut, et soudainement il sentit une grande vague de remords le déranger et lui faire mal.
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    Il marchait le long d'une route de montagne dans la lumière bleue et fraîche de l'aube.
    Non loin de là, enveloppée dans la brume, s’étendait l’ombre d’une petite ville.
    L'homme qu'il pouvait sentir d'ici , l'homme dont il avait tellement besoin qu’il ne pouvait penser a rien d’autre, l'homme qui détenait la réponse, la réponse à son problème… ?
    « Ohé, reveille toi. »
    Harry ouvrit les yeux. Il était encore etendu dans le lit de camp de Ron. Le soleil ne s'était pas encore levé et la chambre était encore sombre. Coquecigrue était endormi, sa tête sous son aile minuscule. La cicatrice sur le front de Harry picotait.
    « Tu murmurais dans ton sommeil. »
    « c’est vrai ? »
    « Ouais. « Gregorovitch. » t’as pas cessé de dire « Gregorovitch. » «
    Harry ne portait pas ses lunettes ; Le visage de Ron apparaissait légèrement brouillé.
    « Qui est Gregorovitch ? »
    « Sais pas » « Cest toi qui le disait »
    Harry se frotta le front, reflechissant. Il avait la vague impression d’avoir deja entendu ce nom auparavant, mais il n’aurait su dire où.
    « Je pense Voldemort le cherche. »
    « pauvre gars, » dit Ron vivement.
    Harry se redressa, frottant toujours sa cicatrice, maintenant parfaitement éveillée. Il essaya de se rappeler exactement ce qu'il avait vu dans le rêve, mais tout ce qui lui revenait étaient un horizon montagneux et le contour du petit village au sein d’une vallée profonde.
    « Je pense qu'il est à l'étranger. »
    « Qui, Gregorovitch ? »
    « Voldemort. Je pense qu'il est quelque part à l'étranger, en train de chercher Gregorovitch. Ca ne ressemblait a aucun lieu en Grande-Bretagne. «
    « Tu recommences encore à voir dans son esprit ? »
    Ron paraissait inquiet.
    « Fais-moi une faveur et ne le dit pas à Hermione, » dit Harry. « Alors qu’elle s’attend à ce que je cesse de voir des trucs dans mon sommeil… »
    Il a regardé fixement vers le haut la petite cage de Coquecigrue, réfléchissant…
    pourquoi le nom de « Gregorovitch » lui était familier ?
    « Je pense, » il dit-il lentement, « il a quelque chose a voir dans le Quidditch. Il y a un certain lien, mais je ne peux pas--Je ne peux pas dire lequel. «
    « le Quidditch ? » ldit Ron. « Tu ne pense pas à Gorgovitch ? »
    « Qui ? »
    « Dragomir Gorgovitch, poursuivant, transféré aux Canons de Chudley pour un salaire records depuis 2 ans. Le détenteur du record pour le plus grand nombres de buts de souafle en une saison. «
    « non, » dit Harry. « Je ne pense certainement pas à Gorgovitch. »
    « J'essaye pas non plus, » dit Ron. « Bien, joyeux anniversaire de toute façon. »
    « Wow -- c'est vrai, j'avais oublié ! J'ai dix-sept ans ! «
    Harry saisit la baguette magique qui se trouvait près de son lit de camp, se dirigea vers le bureau encombré où il avait laissé ses lunette, et dit, « Accio lunettes! » Bien qu'elles étaient a quelques centimètre de distance, il y avait quelque chose de Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    satisfaisant a la vue de les voir voler vers lui , du moins jusqu'à ce qu’elles heurtent son oeil.
    « Trop facile, » renifla Ron.
    Se révélant à la disparition de la Marque, Harry envoya les objet de Ron voler à travers la pièce, réveillant Coquecigrue qui flotta enthousiasmé autour de sa cage.
    Harry essaya aussi de faire le noeud de ses chaussures par magie (le noeud qui en résultat pris plusieurs minutes a être défait) et, purement pour le plaisir, changea les robes orange du poster des Canons de Chudley en bleu vif.
    « J’exécuterait tes vols à la main, mais bon » avisa Ron à Harry, riant sous cape quand Harry se tourna vers lui. « Voila ton cadeau. Ouvre le dans les air, c’est pas pour les yeux de ma mère. «
    « Un livre ? » dit Harry quand il pris le colis rectangulaire. « C’est un peu loin de la tradition, n'est-ce pas? »
    « Ce n'est pas un livre ordinaire, » dit Ron. « C’est de l’or pur : Douze manières fiables de charmer des sorcières. Explique tout ce que tu veux savoir des filles. Si seulement j'avais eu ça l’année dernier j'aurais su exactement comment me débarrasser de lavande et su comment sortir avec… Bien, Fred et George m'ont donné un exemplaire, et j'en ai beaucoup appris. Tu serrais étonné, ce n’est pas du tout au sujet du travail de baguette, non plus. «
    Quand ils arriverent dans la cuisine ils trouverent une pile de cadeaux qui attendait sur la table. Bill et Monsieur Delacour finissaient leurs petits déjeuners, alors que Mme. Weasley bavardait avec eux par-dessus sa poêle à frire.
    « Arthur m'a dit de te souhaiter un joyeux dix septième anniversaire, Harry, » dit Mme. Weasley, rayonnante. « Il a dû partir tôt pour le travail, mais il sera de retour pour le dîner. C'est notre cadeau qui est au dessus. «
    Harry s'assit, prit le colis carré qu'elle lui avait indiqué, et le déballa. À l'intérieur il y avait une montre très semblable a celle qu’ils avaient offerts pour les 17 ans de Ron ; elle était en or, avec des étoile dans cadrant a la place des aiguilles.
    « C’est une tradition d’offrir à un sorcier une montre lorsqu’il atteint l’âge, » dit Mme. Weasley, l'observant anxieusement près de la cuisinière. « J'ai bien peur que celle-ci ne soit pas nouvelle comme celle de Ron, elle appartenait a mon frère Fabian et il ne faisait pas attention du tout a ses biens, elle est un peu bosselé sur le dessus, mais-- »
    Sa phrase se perdit.
    Harry se leva et l'étreignit. Il essaya de mettre beaucoup des choses qui étés inexprimées dans l'étreinte, et peut être les a-t-elle comprises, parce qu'elle tapota sa joue maladroitement lorsqu'il la libéra, elle ondula alors sa baguette magique d'une manière légèrement aléatoire, causant la chute de la moitié du paquet de bacon de la poêle sur le sol.
    - " Joyeux anniversaire, Harry ! " dit Hermione, s'empressant d'entrer dans la cuisine pour ajouter son propre présent au dessus de la pile. " C'est pas grand chose mais j'espére que tu appréciera, que lui as-tu offert ? " ajouta t'elle à l'adresse de Ron, qui ne sembla pas l'avoir entendue.
    - " Allez, ensuite, c'est à celui d'Hermionne ! " s'exclama Ron Elle lui avait offert un nouveau Sneakoscope . Les autres paquets contenaient un rasoir magique venant de Bill et Fleur ( " Ah oui , il te donnera le rasage le plus doux qui soit " lui assurait Monsieur Delacour " , mais tu dois lui dire très clairement ce que tu veut.... sinon tu pourrais constater que tu as un peu moins de cheveux que tu ne le voudrais " ) , des chocolats offerts par les parents Delacour et une énorme boite venant de la boutique de Fred et George .
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Harry, Ron, et Hermione ne s'attardèrent pas à table, car l'arrivée de Madame Delacour, Fleur, et Gabrielle eu comme conséquence de sur peupler la cuisine .
    -" J'emballerai ça pour toi, " dit Hermione gaiement, en prenant les cadeaux des bras de Harry pendant que tout trois remontaient à l'étage. " C'est presque fini, je dois juste attendre que le reste de tes sous-vêtements soit propre, Ron- ... "
    Le bredouillement de Ron fut interrompu par l'ouverture d'une porte au premier étage
    .
    -" Harry, tu veut bien entrer un instant ? "
    C'était Ginny. Ron s'immobilisa subitement, mais Hermione pris Harry par le coude et la poussa vers le haut des escaliers . Se sentant nerveux, Harry suivi Ginny dans sa chambre.
    Il n'était jamais entré auparavant. C'était petit, mais lumineux. Il y avait un grand poster du groupe magique les Bizarr Sisters sur un mur, et une photo de Gwenog Jones, capitaine de l'équipe de Quidditch les Harpies de Holyhead, sur l’autre. Un bureau se tenait en face de la fenêtre ouverte, de laquelle on pouvait apercevoir le verger où lui et Ginny avaient par le passé joué un deux-contre-deux contre Ron et Hermionne, dans une partie de Quidditch. Et qui maintenant hébergeait un majestueux chapiteau nacré de blanc . Le drapeau doré se trouvant au-dessus était au même niveau que la fenêtre de Ginny.
    Ginny leva les yeux vers le visage de Harry, pris un souffle profond, et dit " Bon anniverssaire Harry "
    -" Ouais...merci "
    Elle le regardait fixement, lui cependant, trouvait difficile de lui retourner son regard, c'était comme s’il était observé dans une lumière éblouissante).
    " Belle vue " dit il faiblement en montrant la fenêtre .
    Elle l’ignora. Il ne pourrait pas la blâmer.
    -"Je ne sais pas quoi t'offrir", dit-elle
    -" Tu n'as pas besoin de m'offrir quoi que ce soit "
    Elle ne tint pas compte de cette remarque aussi.
    -" Je ne savais pas ce qui pourrait être utile. Rien de trop grand, parce que tu n'aurais pas pu le prendre avec toi . "
    Il prit le risque d'un coup d'oeil vers elle. Elle ne pleurait pas, c'était l'une des nombreuses qualités de Ginny, elle n'était pas pleurnicharde. Il avait parfois pensé qu'avoir six frères avait dû la renforcer.
    Elle se rapprocha un peu plus de lui .
    -" Donc j'ai pensé , je voudrais que tu aies quelque chose qui te rappelle moi, tu sais, si tu rencontres une quelconque vélane lorsque tu iras faire tout ce que tu as à faire "
    « Je pense que tu auras beaucoup de belles occasions de le faire, pour être honnête . »
    « C’est l’occasion en or que je cherchais, chuchota-t-elle, et alors elle l'embrassa comme elle ne l'avait jamais embrassé auparavant, et Harry l'embrassait en retour, et c'était plus divin état d’oubli que le Whisky pur feu ; elle était la seule vraie chose dans le monde, Ginny, son odeur, dans son dos et leur longueur, l'odeur agréable de ses cheveux--
    La porte s’ouvrit a la volée et ils sautèrent loi l’un de l’autre.
    « Oh, » dit Ron de façon cinglante. « Désolé. »
    « Ron ! » Hermione était juste derrière lui, légèrement hors d’haleine. Il y eu un silence tendu, alors que Ginny dit d’une petite voix plate,
    « , joyeux anniversaire de toute façon, Harry. »
    Les oreilles de Ron étaient écarlates ; Hermione semblait nerveuse. Harry voulu leur claquer la porte au visage, mais elle se sentit comme si il avait une douche froide Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    lorsque la porte s’était ouverte, et son instant brillant avait éclaté comme une bulle de savon. Toutes les raisons du monde de finir sa relation avec Ginny, pour rester loin d’elle, semblaient avoir fondu dans cette chambre, et avec Ron tous ses souvenirs heureux étaient parti.
    Il regarda Ginny, voulant dire quelque chose, bien qu'il su a peine quoi, mais elle lui avait tourné le dos. Il pensa qu'elle pouvait avoir cédé, pour une fois, aux larmes. Il ne pourrait rien faire pour la soulager devant Ron.
    « Je te verrai plus tard, » dit-il, et suivi les deux autres deux hors de la chambre.
    Ron descendit les escaliers, traversa l’etroite cuisine et la cour, suivi par Harry qui avait gardé la silence pendant tout le trajet, Hermione trottinant derrière semblant effrayée.
    Une fois qu'il atteignait la retraite de la pelouse fraîchement tondu, Ron s’en prit à Harry.
    « Tu l'as traîné dans la boue. Qu’est ce que tu fais maintenant, à la chambouler ? «
    « Je ne la chamboule pas, » dit Harry, alors qu’Hermione les rattrapait.
    « Ron-- »
    Mais Ron leva une main pour lui faire signe de se taire.
    « Elle était vraiment anéantie quand tu as rompu-- »
    « Comme je l’ai été. Tu sais pourquoi j’ai arrêté ça, et ce n’était pas parce que je le voulais. «
    « Ouais, mais tu vas encore la remettre dans tous ses états maintenant alors qu’elle recommençait a trouver de l’espoir-- »
    « Elle n'est pas idiote, elle sait que ça ne peut pas se produire, elle ne s’attend pas a ce que nous—nous finissions mariés, ou-- »
    Alors qu’il disait ça, une image vivante se forma dans l’esprit de Harry de Ginny dans une robe blanche, épousant un étranger grand, sans visage, et désagréable.
    Dans un moment d’étourdissement, cela sembla le frappé : Son futur à elle était libre et non chargé, tandis que dans le sien… il ne pouvait rien voir d’autre que Voldemort.
    « Tu as laissé passé toutes les chances avec elle-- »
    « Cela ne se reproduira plus, » dit durement Harry. C’était un jour sans nuages, mais il se sentait comme si le soleil s’en était allé. « Ok ? »
    Ron sembla moitié irrité, moitié contrarié ; il chancela en arrière et se balança sur ses pieds pendant un moment, et dit, « Très bien, bon, c’est… ouais. »
    Ginny ne chercha pas un autre tête à tête avec Harry durant le reste de la journée, elle ne montra pas non plus par un quelconque regard ou attitude qu’ils avaient eu une conversation plus que polie dans sa chambre. Néanmoins, l'arrivée de Charlie apparu comme un soulagement pour Harry. Cela lui procura une distraction, de voir Mme Weasley forcer Charlie a s’asseoir dans une chaise, levant sa baguette magique menaçante, et annonçant qu'il était sur le point d'avoir enfin une coupe de cheveu digne de ce nom.
    Pour le dîner d’anniversaire d’Harry la cuisine du Terrier avait été tirée a son maximum brisant ses limites : avant même l'arrivée de Charlie, de Lupin, de Tonks, et de Hagrid, plusieurs tables avaient été dressées d ‘un bout a l’autre du jardin. Fred et George enchantèrent un certain nombre de lanternes pourpres affichant toutes le nombre 17, pour danser dans le ciel au dessus des invités. Grâce aux soins de Mme Weasley, la blessure nette et propre, mais Harry n'était pas encor habitué au trou sombre sur le côté de sa tête, en dépit des nombreuses plaisanteries des jumeaux à ce sujet.
    Hermione fit émerger des flammes or et pourpre à l’extrémité de sa baguette et se dispersèrent artistiquement au-dessus des arbres et des buissons.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Joli, » dit Ron, alors que le bouquet final faisait éruption au bout de sa baguette, Hermione fit changer en or les feuilles d’un pommier sauvage. « Tu as vraiment le don pour ce genre de chose. »
    « Merci, Ron ! » dit Hermione, semblant tous deux heureux et confus. Harry se retourna, souriant à lui-même. Il avait la drôle d’impression qu'il trouverait un chapitre sur les compliments quand il trouverait le moment de lire son exemplaire de
    « Douze manières fiables pour charmer des sorcières » ; il attira l'attention de Ginny et lui sourit avant de se rappeler sa promesse à Ron et commença à la hâte une conversation avec Monsieur Delacour.
    « Place, place ! » cria Mme. Weasley, passant par la porte avec ce qui semblait être un géant Vif d’or de la taille d’un ballon de plage flottant devant elle. Quelques secondes plus tard Harry se rendu compte que c'était son gâteau d'anniversaire, que Mme.
    Weasley faisait voler avec sa baguette, plutôt que de prendre le risque de le transporter marchant sur un sol irrégulier. Quand le gâteau atterri finalement au milieu des invités, Harry dit,
    « C’est impressionnant, Mme. Weasley. «
    « Oh, ce n’est rien, mon chéri, » dit-elle tendrement. Au-dessus de son épaule, Ron leva son pouce vers Harry en signe d’encouragement, Bon signe.
    A sept heures tous les invités étaient arrivés, conduits dans la maison par Fred et George, qui les avaient attendus à l'extrémité de la ruelle. Hagrid avait honoré l'occasion en portant son meilleur, et horrible, costume marron et velu. Bien que le Lupin ait souri pendant qu'il secouait la main de Harry, Harry pensa qu’il avait l’air plutôt malheureux. C’était vraiment étrange ; Tonks, près de lui, semblait simplement radieuse.
    « Joyeux anniversaire, Harry, » dit-elle, l'étreignant étroitement.
    « Dix-sept ans, hein ! » dit Hagrid alors qu’il acceptait le verre de vin de la taille d’un tonneau que Fred lui tendait. « Six ans depuis l’jour ou nous sommes rencontré, Harry, tu t’rapelles ? »
    « Vaguement, » dit Harry, lui souriant. « N’as-tu pas exploser la porte d’entrée, donner à Dudley une queue de cochon, et revelé que j’étais un sorcier ? »
    « tu forge l’détail, » gloussa Hagrid. « Ca va, Ron, Hermione ? »
    « Nous allons bien, »dit Hermione. « Et vous ? »
    « Arf, pas trop mal. Les casiers occupés, nous avons obtenu des nouveaux-nés de Licorne. J’te montrerai quand tu r’viendras --« Harry évita les regards fixes de Ron et d’Hermione pendant qu’ Hagrid fouillait dans ses poches. « Vla Harry – me d’mande pas comment j’lai obtenu, mais jme suis rappelé d’ca. « Il retira un petit, léger étui en fourrure avec une cordelette, évidemment prévue pour être porté autour du cou. «
    Peaubouricot (Mokeskin ?) . Cache quelque chose là-d’dans et personne d’autre que l’propriétaire ne pourra le récupérer. C’est rare ces trucs là. «
    « Hagrid, merci ! »
    « D’rien », » dit Hagrid d’un vague mouvement de sa main de la taille d’un couvercle de poubelle. « Hey, c’est Charlie! L’ai Toujours aimé lui -- hé ! Charlie ! «
    Charlie s’approcha, faisant courir sa main doucement de manière attristée, sur sa nouvelle et brutale coupe de cheveux. Il était plus petit que Ron, trapu, avec un certain nombre de brûlures et d'éraflures en haut de ses bras musclés.
    « Salut, Hagrid, quoi de neuf ? »
    « Tout va bien. Comment va Norbert? «
    « Norbert ? »ri Charlie. « Le norvégien a longue queue? Nous l’appelons Norberta maintenant. «
    « Quoi… Norbert est une fille. ? »
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    «Ouais, » dit Charlie.
    « Comment peux tu le savoir ? » demanda Hermione.
    « Elles sont beaucoup plus méchantes, » dit Charlie. Il regarda au-dessus de son épaule et baissa la voix. « Priez pour que papa se dépêche et rentre ici. Maman s’énerve de plus en plus. «
    Ils se tournèrent tous vers Mme. Weasley : elle essayait de parler à Madame Delacour tout en jetant des coups d'oeil vers la porte à plusieurs reprises.
    « Je pense que nous devrions commencer sans Arthur, » dit-elle dans toute la largeur du jardin après un moment ou deux. « Il a du être retenu - oh ! »
    Ils le virent tous en même temps : une strie de lumière vola à travers la cour et sur la table, où elle tourna sur elle-même en se matérialisant en une brillante fouine argentée
    , qui se tenait sur ses pattes arrières et parla avec la voix de M. Weasley.
    «Le Ministre de magie vient avec moi. »
    Le Patronus se dissout dans l'air mince, laissant la famille de Fleur se regardant d’un air dubitatif l’endroit ou il se trouvait.
    « Nous ne devrions pas être ici, » dit Lupin immédiatement. « Harry -- Je suis désolé
    – Je t’expliquerai ça a un autre moment-- »
    Il a saisi le poignet de Tonk et l' écarta ; ils atteignirent la barrière, s’élevèrent audessus d’ elle, et disparurent du champs de vision Mme. Weasley sembla déconcerté.
    « Le ministre -- mais pourquoi--? Je ne comprends pas--«
    Mais ce n’était plus le moment de discuter de cela ; une seconde plus tard, M.
    Weasley apparu hors de l’air mince de la porte, accompagnée de Rufus Scrimgeour, immédiatement reconnaissable à sa crinière de cheveux grisonnant.
    Les deux nouveaux venus marchèrent dans la cour en direction du jardin et de la table éclairée de lanterne, où tout le monde était assis dans le silence, les observant plus méticuleusement. Alors Scrimgeour arriva dans les limites de la lumière des lanternes. Harry vit qu'il paraissait beaucoup plus âgé que la dernière fois qu’ils s'étaient rencontrés, maigre et sinistre.
    « Désolé pour l’intrusion, » dit Scrimgeour, alors qu’il boitait vers la table avant de faire une halte. « Surtout maintenant que je me rend compte que j’interromps une fête.
    »
    Ses yeux s’attardèrent un moment sur le gâteau en forme de Vif d’or.
    « Meilleurs voeux. »
    « Merci, » dit Harry.
    « J'ai besoin de te dire un mot en privé, » Continua Scrimgeour. « En outre avec M.
    Ronald Weasley et Mlle Hermione Granger. «
    « Nous ? » dit Ron, paraissant étonné. « Pourquoi nous ? »
    « Je vous le dirai lorsque nous serons dans un endroit plus privé, » dit Scrimgeour. «
    Y a-t-il un tel endroit ? demanda-t-il a M. Weasley.
    « Oui, naturellement, » dit M. Weasley, qui semblait nerveux. « Heu, le salon, pourquoi ne pas l’utiliser ? »
    « Vous pouvez montrer le chemin, »dit Scrimgeour à Ron. "Vous n’aurez pas besoin de nous accompagner, Arthur."
    Harry vit Mr. Weasley échanger un regard inquiet avec Mme. Weasley alors que lui, Ron, et Hermione se levaient. Pendant qu’il remontaient le chemin de la maison, Harry su que les deux autres pensaient a la même chose que lui ; Scrimgeour devait, d’une façon ou d'une autre, apprits qu’eux trois projetaient se laisser tomber Poudlard.
    Scrimgeour ne parla pendant qu'ils traversaient la cuisine toute sale et le salon du Terrier. Bien que le jardin ait été plein de lumière dorées du soir, il faisait déjà sombre ici; Harry effleura de sa baguette des lampes à huile pendant qu'il entrait et Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    elles illuminèrent la salle misérable mais confortable. Scrimgeour s'assit dans le fauteuil affaissé normalement occupé par M. Weasley, laissant Harry, Ron, et Hermione se serrer côte à côte sur le sofa. Une fois qu'ils furent tous installés, Scrimgeour parla.
    « J'ai quelques questions pour vous trois, et je pense que se serait bien mieux si nous le faisons individuellement. Si vous deux " -- il se dirigea vers Harry et Hermione --
    « pouvez attendre en haut, je commencerai par Ronald. »
    « Nous n'allons nulle part, » dit Harry, alors qu’ Hermione inclinait la tête vigoureusement. « Vous pouvez nous parler à nous ensemble, ou pas du tout. »
    Scrimgeour lanca un regard à froid à Harry et l’évalua. Harry a eu l'impression que le ministre se demandait à quel moment il ouvrirait les hostilités.
    « Très bien alors, ensemble, » dit-il, gesticulant. Il se racla la gorge. « Je suis ici, je suis sûr que vous le savez, en raison de la volonté d'Albus Dumbledore. »
    Harry, Ron, et Hermione se regardèrent l’un l’autre.
    « Une surprise, apparemment ! Vous ne vous rendiez pas compte que Dumbledore vous avait laissé quelque chose ? «
    « Un…à nous trois ? » dit Ron, « moi et Hermione aussi ? »
    « Oui, à vous tr…. »
    Mais Harry l’interrompu.
    « Dumbledore est mort il y à déjà un mois. Pourquoi cela vous a-t-il pris tant de temps pour nous le dire? “
    “N’est ce pas évident?„ dit Hermione, avant que Scimgeour ait pu répondre. « Ils ont voulu examiner ce qu’il nous a laissé. Vous n'aviez aucun droit de faire cela ! « ditelle, sa voix tremblant légèrement.
    « J'ai tous les droits, » dit Scrimgeour avec dédain. « Le décret de la Confiscation Justifiable donne au ministère la pouvoir confisquer tout ce qu’il… »
    « Cette loi a été créée pour arrêter des sorciers qui faisaient passé des objets du mal, »
    dit Hermione, « et le ministère est censé avoir la preuve incontestable que les biens du défunt sont illégaux avant de les saisir ! Ne ma dites pas que vous avez pu penser quelque chose de mauvais de Dumbledore? «
    « Avez-vous l’intention de poursuivre une carrière en Droit magique, Mlle Granger ?
    » demanda Scrimgeour.
    « Non, je n’en ai pas l’intention, » répliqua Hermione. « J'espère faire un certain bien dans le monde ! »
    Ron ri. Les yeux de Scrimgeour cillèrent vers lui et encore lorsque Harry pris la parole.
    « Alors pourquoi avez-vous décidé de nous les remettre maintenant ? Vous n’avez pas réfléchi à un prétexte pour les garder ? «
    « Non, c’est parce que le délai de trente et un jour est passé, » dit Hermione immédiatement. « Ils ne peuvent pas garder ces objets plus longtemps à moins qu'ils se soient avérés dangereux. N’est ce pas ? «
    « Auriez vous dit que vous étiez proche de Dumbledore, Ronald ? » demanda Scrimgeour, ignorant Hermione. Ron sembla effrayé.
    « Je ? Pas -- pas vraiment… C'était toujours Harry qui… «
    Ron regarda dans la direction de Harry et Hermione, pour voir Hermione lui adresser une sorte de « arrête-de-parler-tout-de-suite » regard, mais le mal était déjà fait ; Scrimgeour le regarda comme s'il avait entendu exactement ce qu'il comptait entendre. Il sauta comme un oiseau de proie sur la réponse de Ron.
    « Si vous n'étiez pas très proche de Dumbledore, comment expliquez-vous le fait qu'il se soit souvenu de vous dans son testament ? Il a fait exceptionnellement peu de legs Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    personnels. La grande majorité de ses possessions -- sa bibliothèque personnelle, ses instruments magiques, et d'autres effets personnels -- ont été laissés à Poudlard. Dans quel but pensez-vous avoir été choisi ? «
    « Sais pas je……, » dit Ron. « I… quand je dis nous n'étions proches… je veux dire, je pense qu’il m’aimait bien… »
    « Tu es modeste, Ron, » dit Hermione. « Dumbledore était vraiment affectueux avec toi. »
    Ceci tirait la vérité à son point d’arrêt ; dans la mesure où Harry savait que, Ron et Dumbledore n'avaient jamais été seuls ensembles, et les contacts directs entre eux pouvaient se compter sur les doigts d’une main. Cependant, Scrimgeour ne sembla pas écouter. Il a mis sa main à l'intérieur de son manteau et en sortit une pochette en fourrure beaucoup plus grande que celle que Hagrid lui avait donné. Il en tira un rouleau de parchemin qu'il déroula et lu à haute voix.
    « « La dernière volonté et le testament d'Albus Percival Wulfric Brian Dumbledore »
    … Oui, nous y sommes… « À Ronald Bilius Weasley, je laisse mon « Déluminateur
    », dans l'espoir qu'il se rappelle de moi quand il l’utilisera. » «
    Scrimgeour pris du sac un objet que Harry avait déjà vu avant : Il ressemblait a quelque chose près a un briquet argenté brillant, mais il avait, il le savait, le pouvoir d’absorber toute la lumière d'un endroit, et de la restituer, en un simple clic.
    Scrimgeour se pencha en avant et donna le Deluminateur à Ron, qui le prit et le fit tourner entre ses doigts semblant abasourdi.
    « C’est un objet de valeur, » dit Scrimgeour, observant Ron. « Il est peut être même unique. Certainement de la propre conception de Dumbledore. Pourquoi t’aurait-il laissé un objet si rare? «
    Ron secoua la tête, semblant déconcerté.
    « Dumbledore doit avoir enseigné à les milliers d'étudiants, »persista Scrimgeour .
    “Pourtant les seules personnes dont il se souvient dans son testament c’est de vous trois. Pourquoi ça ? Quelle utilisation pensait-il que vous en ferez, M. Weasley ? «
    « Eteindre les lumières, j’suppose, » marmonna Ron. « Quoi d’autre pourrais-je en faire ? »
    Évidemment Scrimgeour n'eu aucune suggestion. Après avoir louché vers Ron pendant un moment ou deux, il se tourna de nouveau vers la volonté de Dumbledore.
    « « À Mlle Hermione Jean Granger, je laisse à mon exemplaire des « Contes de Beedle le barde », dans l'espoir qu'elle le trouvera amusant et instructif. » «
    Scrimgeour retira à présent du sac un petit livre qui semblait aussi antique que celui Des Secrets des arts sombres resté en haut. Sa reluire était sale et écaillée par endroits. Hermione le pris sans un mot à Scrimgeour. Elle tint le livre par sa couverture et le regarda fixement. Harry vu que le titre était en runes ; il n'avait jamais appris à les lire. Pendant qu'il regardait, une larme éclaboussa les symboles de relief.
    « Pourquoi pensez vous que Dumbledore vous a laissé ce livre, Mlle Granger ? »
    demanda Scrimgeour.
    « Il… il savait que j'aimais les livres, « dit Hermione avec une voix pâteuse, s'essuyant les yeux dans sa manche.
    « Mais pourquoi ce livre en particulier ? »
    « Je ne sais pas. Il doit avoir pensé que je l'apprécierais. «
    « Avez-vous déjà discuté de code, ou de tout moyen pour transmettre des messages secrets, avec Dumbledore ? »
    « Non, jamais, » dit Hermione, continuant a s’essuyer les yeux dans sa manche.
    . « Et si le ministère n'a trouvé aucun code caché dans ce livre en trente et un jours, je doute que j’y parviendrai. »
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Elle écrasa une larme. Ils étaient serré l’un contre l’autre tellement étroitement que Ron eu des difficultés à extraire son bras pour le mettre autour des épaules de Hermione. Scrimgeour retourna au testament.
    « À Harry James Potter, » lut-il, et les entrailles de Harry de contractèrent avec un soudain excitement, » « je laisse le vif d’or qu'il a attrapé dans son premier match de Quidditch à Poudlard, en rappel des récompenses de la persévérance et de l’habileté.
    » «
    Alors que Scrimgeour retirait la minuscule sphère en or de la taille d’une noix, ses ailes argentées s’agitèrent plutôt faiblement, et Harry ne pouvait pas s’empêcher de définir le sens d’une chute..
    « Pourquoi Dumbledore t’a-t-il laissé ce vif d’or ? » demanda Scrimgeour.
    « Aucune idée, » dit Harry. « Pour les raisons que vous avez énumérées à haute voix, je présume… pour me rappeler ce qu’on peut obtenir si on… persévère et peu importe quoi d’autre. «
    « Vous pensez donc que ceci est un simple souvenir symbolique ? »
    « Je suppose oui, » dit Harry. « Qu’est ce pourrait être d’autre ? »
    « Je pose les questions, » dit Scrimgeour, décalant son fauteuil plus près du sofa. Le crépuscule tombait vraiment à l’extérieur à présent ; le chapiteau au delà des fenêtres dominait d’un banc fantomatique au dessus de la haie.
    « J’ai remarqué que la forme de votre gâteau d’anniversaire était celle d’un vif-d’or»
    dit Scrimgeour à Harry. « Pourquoi ca ? »
    Hermione eu un rire dérisoire.
    « OH, ce n’est pas une référence que Harry est un grand attrapeur, c’est évident, » ditelle.
    « Il doit y avoir un message secret de Dumbledore caché dans le glaçage ! »
    « Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de caché dans le glaçage, » dit Scrimgeour,
    « mais voyez vous un vif d’or serait une très bonne cachette pour un petit objet. Vous savez pourquoi, je n’en doute pas ? «
    Harry gesticula, Hermione, cependant, répondi : Harry pensa qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de répondre à une question si profondément ancrée en elle. -
    « Parce que les vifs d’or ont des mémoires de chair, » dit-elle.
    « Quoi ? » dirent Harry et Ron ensemble ; tous deux considéraient la connaissance en Quidditch de Hermione dérisoire.
    « Correct, » dit Scrimgeour. « Un vif-d’or n’est pas toucher par une peau nue avant qu’il ne soit libéré, ni par celui qui la fabriqué, même avec des gants. Il porte un enchantement grâce auquel il peut identifier le premier humain, qui l’a attrapé avec ses mains, en cas de capture contestée. Ce vif d’or" -- il pris la minuscule sphère en or
    -- « se rappellera de votre contact, Potter.
    Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi Dumbledore, qui a eu la compétence magique prodigieuse, qui avait une prodigieuse compétence magique, aurait pu ensorceler ce vif d’or pour que toi seul puisses l’ouvrir. »
    Le coeur de Harry s’accéléra. Il était sûr que Scrimgeour avait raison. Comment pouvait-il éviter de prendre le vif d’or a main nue devant le ministre ?
    « Vous ne dites rien, » dit Scrimgeour. "Peut être savez pourquoi ce que ce vif d’or contient"
    "Non," dit Harry, se demandant encore comment faire semblant de prendre le vif d’or sans vraiment le toucher. Si seulement il connaissait la Légilimencie, il savait qu’il aurait pu lire l’esprit d’Hermione ; il pouvait pratiquement entendre son cerveau siffler près de lui.
    « Prenez-le, » dit Scrimgeour tranquillement.
    Harry rencontra les yeux jaunes du ministre et su qu’il n’avait pas d’autre option que Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d’obéir. Il tendit sa main, et Scrimgeour se pencha en avant encore et plaça le vif d’or, lentement et délibérément, dans la paume de Harry.
    Rien ne se produit. Quand Harry referma ses doigts autour du vif d’or, ses ailes fatiguées s’agitant faiblement encore. Scrimgeour, Ron, et Hermione continuèrent à regarder fixement avide la boule partiellement dissimulée à présent, comme s’ils espéraient qu’il allait se transformer d’une manière ou d’une autre.
    « C’est dramatique, » dit Harry d’une décontraction insolente. Ron et Hermione rirent.
    «Ce sera tout maintenant n’est ce pas ? » demanda Hermione, aux prises avec le sofa.
    « Pas tout à fait, » dit Scrimgeour, qui avait un regard mauvais à présent. «
    Dumbledore t'a laissé un deuxième legs, Potter. »
    « Qu’est ce que c’est ? » demanda Harry, réveillant son excitation.
    Scrimgeour ne pris pas la peine de lire le reste du testament.
    « L'épée de Godric Gryffondor, » dit-il. Hermione et Ron tous deux se raidirent.
    Harry regarda en attendant un signe de la poignée incrusté de rubis, mais Scrimgeour ne retira l'épée de la poche en cuir, qui semblait de toute facon trop petite pour la contenir.
    « Alors ou est-elle ? » demanda Harry soupçonneux.
    « Malheureusement, » dit Scrimgeour, « Il n’appartenait pas à Dumbledore de donner l’épée. L'épée de Godric Griffondor est un objet artefact historique important, et comme telle, appartient--«
    « Elle appartient à Harry ! » dit Hermione avec ferveur. « Elle l'a choisi, il était celui qui l'a trouvé, Elle est venu à lui hors du choixpeau magique-- »
    « Selon des sources historiques fiables, l'épée peut se présenter d’elle-même à n’importe qui de la maison de Gryffondor, » dit Scrimgeour. « Ce qui n’en fait pas la propriété exclusive de M. Potter, quoi que Dumbledore ait pu décidé. « Scrimgeour a frotta sa joue mal rasée, examinant Harry. « Qu’en pensez-vous-? »
    « De la raison pour laquelle Dumbledore a voulu me donner l'épée ? » dit Harry, luttant pour garder son calme. « Peut-être il a pensé qu'elle ferait joli sur mon mur. »
    « Ce n'est pas une plaisanterie, Potter ! » grogna Scrimgeour. « Était-il parce que Dumbledore croyait que l’épée de Godric Gryffondor pouvait détruire l’héritier de Serpentard ? Est-ce qu'il a souhaité te donner cette épée, Potter, parce qu'il a cru, comme beaucoup, que tu es celui destiné a détruire Celui-dont-on-ne-doit-pasprononcer-le-nom ? «
    « Théorie intéressante, » dit Harry. Quelqu’un a-t-il déjà essayer d’enfoncer une épée dans Voldemort? Peut-être que le ministère devrait mettre quelque personne sur le cou, au lieu de perdre leur temps à demonter entièrement des Déluminateurs ou à dissimuler les évasions d'Azkaban. Ainsi c’est ce que vous essayiez de faire, ministre, enfermé dans votre bureau, essayant d’ouvrir a tout prix un vif d’or? Des gens meurent – j’ai failli être l’un d’entre eux - Voldemort m'a poursuivit a travers trois régions, a tué Maugrey Fol-Oeil, mais Y a-t-il eu un mot a ce sujet de la part du ministère depuis lors? Et vous vous attendez à ce que je coopère avec vous ! «
    « Vous allez trop loin ! » cria Scrimgeour , se levant : Harry sauta sur ses pieds aussi.
    Scrimgeour boita vers Harry et enfoncé sa baguette magique violement dans sa poitrine ; Il brûla légèrement le t-shirt d’Harry comme un trou de cigarette.
    « Ohé ! » dit Ron, sautant sur pied et élevant sa propre baguette magique, mais Harry dit,
    « Non ! Veux tu vraiment lui donner une excuse pour nous arrêter ? «
    « Vous vous êtes souvenu que vous n’étiez plus l’école, n’est ce pas ? » dit Scrimgeour son souffle dur dans le visage de Harry. « vous vous êtes souvenu que je Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    ne suis pas Dumbledore, qui a pardonné votre insolence et insubordination ? Vous pouvez porter cette cicatrice comme une couronne, Potter, mais il n'appartient pas à un garçon de dix sept ans de me dire comment faire mon travail ! Il est temps pour d’apprendre ce qu’est le respect ! «
    « Il serait temps que vous le méritiez. » dit Harry.
    Le plancher trembla ; il y eu un bruit de pas précipités, puis la porte du salon s’ouvrit a la volée et M. et Mme. Weasley entrèrent.
    « Nous --- nous avons pensé entendre -- » commenca M. Weasley, regardant complètement alarmés Harry et le ministre pratiquement nez a nez.
    “- des voies s’élevaient,„ haleta Mme Weasley.
    Scrimgeour recula deux pas de Harry, jetant un coup d'oeil sur le trou qu'il avait fait dans le T-shirt de Harry. Il sembla regretter la perte de son sang froid.
    « Ce... Ce n’est rien, » grogna-t-il. « Je déplore… votre attitude, » dit-il, regardant Harry dans les yeux une fois de plus. « Vous semblez penser que le ministère ne désire pas ce que vous -ce que Dumbledore- désirait. Nous devons travailler ensemble. «
    « Je n'aime pas vos méthodes, M. le ministre, »dit Harry. « Vous vous en souvenez ?
    »
    Pour la deuxième fois, il a souleva son poing droit et montra à Scrimgeour la cicatrice qui montrait toujours sur le dos de sa main, l’expression « je ne dois pas dire de mensonge ». Le visage de Scrimgeour se durci. Il se tourna sans dire un mot et boita dans la salle. Mme. Weasley se dépêcha après lui ; Harry entendit son arrêt à la porte de derrière. Après quelques minutes elle signala, « il est parti ! »
    Que voulait-il ? « Demanda M. Weasley , regardant tour a tour Harry, Ron, et Hermione alors Mme. Weasley se précipitait de nouveau à eux.
    « Nous donner ce que Dumbledore nous a légué, » dit Harry. « Ils nous a juste révélé le contenu de sa volonté. »
    A l'extérieur dans le jardin, au-dessus des tables de dîner, les trois objets que Scrimgeour leur avait donné passé de main en main. Chacun se prononcant sur le Déluminateur et « Les contes de Beedle le barde » et déplora le fait que Scrimgeour ait refusé de donner l’épée, mais aucun d’eux ne trouvant une explication valable sur la raison pour laquelle Dumbledore avait laissé à Harry un vieux vif d’or. Comme M.
    Weasley examinait l’Eteignoir pour la troisième fois sur quatre, Mme. Weasley dit à titre d'essai, « Harry, mon chéri, chacun de nous est terriblement affamé et nous n'avons pas aimé commencer sans toi… Je sers le dîner maintenant ? »
    Ils entamèrent tous à la hâte une chanson de « joyeux anniversaire » et mangèrent le gâteau avec beaucoup d'appétit, la soirée se termina. Hagrid, qui avait été invité au mariage le jour suivant, mais qui était trop encombrant pour passer la nuit au Terrier déjà complètement occupé, vit se faire construire une tente pour lui tout seul dans le terrain voisin.
    « On se voit là haut, » chuchota Harry à Hermione, alors qu'ils aidaient Mme.
    Weasley à remettre le jardin dans son état normal. « Après que tout le monde soit allé au lit. »
    De retour dans sa chambre au grenier, Ron examina son Eteignoir, et Harry rempli la bourse du Peubouricot de Hagrid, pas avec de l'or, mais avec des objets qui lui étaient chers, apparemment sans valeur bien que certains d'entre eux aient été la carte du maraudeur, le morceau du miroir enchanté de Sirius, et le médaillon de R.A.B. Il tira fortement sur la corde et glissa la bourse autour de son cou, puis s’assit tenant le vif d’or et regardant ses ailes qui battaient faiblement. Enfin, Hermione tapa à la porte et avança sur la pointe des pieds à l'intérieur.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Muffiato, » chuchota-t-elle, agitant sa baguette magique en direction des escaliers.
    « Je croyais que tu n’approuvais pas ce sort ? » dit Ron.
    « Les temps changent » dit Hermione. « Maintenant, montre-nous cet Eteignoir. »
    Ron s’exécuta immédiatement. Le Tenant haut devant lui, il cliqua. La seule lampe qui était allumée s’éteint.
    « Le truc c’est que, » chuchota Hermione dans l'obscurité, « on aurait pu également faire ça avec la Poudre Péruvienne Instantanée d’obscurité. »
    Il y eu un petit clic, et la boule de la lumière de la lampe vola de nouveau au plafond et elle les illumina tous une fois de plus.
    « C’est quand même cool, » dit Ron, un peu sur la défensive. « Et d’après ce qu'ils ont dit, Dumbledore l'a inventé lui-même ! »
    « Je sais mais, il n’aurait pas mis ça sûrement dans son testament juste pour nous aider à éteindre les lumières ! »
    « Tu crois qu’il savait que le Ministere nous confisquerait ce qu’il nous a laissé dans le but de les examiner ? » Harry demandé.
    « Certainement, » dit Hermione. « Il ne pouvait pas nous dire dans son testament pourquoi il nous laissait ces choses, mais ça n'explique pas… »
    « … pourquoi il ne nous l’a pas dit quand il était vivant ? » demanda Ron.
    « Et Bien oui, exactement, » dit Hermione, effleurant maintenant « les contes de Beedle le barde ». « Si ces choses sont assez importantes pour passer sous le nez du ministère, on pourrait penser qu’il nous a laissé à nous la charge de savoir pourquoi…
    à moins qu'il ait pensé que c’était évident ? »
    « Alors il a mal pensé, n’est ce pas ? » dit Ron. « J’ai toujours dit qu’il perdait la boule. Brillant et tout, mais cinglé. Laisser à Harry un vieux vif d’or – que diable cela signifie? «
    « J’en n'ai aucune idée, » dit Hermione. « Quand Scrimgeour te l’a fait prendre, Harry, j'étais si sûr que quelque chose allait se produire ! »
    « Ouais, bien, » dit Harry, son pouls s’accélérant pendant qu'il levait le vif-d’or entre ses doigts. « Je n'allais pas essayer de me forcer devant Scrimgeour ? »
    « Que veux-tu dire ? » demanda Hermione.
    « Le vif-d’or que j'ai attrapé durant mon premier match de Quidditch ? » dit Harry. «
    Vous ne vous rappelez pas ? »
    Hermoine le regarda simplement stupéfaite. Ron, cependant, haleta, pointa tour a tour le vif d’or et Harry a toute vitesse et encore jusqu’à ce qu’il retrouve sa voie.
    « C’est celui que ta presque avaler ! »
    « Exactement, » dit Harry, et son coeur battant rapidement, il serra le vif- d’or dans sa bouche.
    Il ne s’ouvrit pas. L'anéantissement et la déception amère ont jaillirent en lui: Il abaissa la sphère d'or, mais alors Hermione s’ecria.
    « l’Écriture ! Là c’est écrit dessus, vite, regardes ! « Il avait presque laissé tomber le vif d’or dans la surprise et l'excitation. Hermione avait tout à fait raison. Gravé sur la surface d'or douce, où quelques secondes auparavant qu'il n'y avait rien, étaient écrits cinq mots dans l'écriture mince et inclinée que Harry identifié comme celle de Dumbledore :
    « j’ouvre a la fermeture ». (meilleur taduc svp?? I open at the close) Il les avait à peine lus quand les mots disparurent.
    « J’ouvre à la fermeture…. » Qu'est-ce que c'est censé signifier ? «
    Hermione et Ron secouerent la tête, pale.
    « Je m'ouvre à l'étroit… à l'étroit… Je m'ouvre à l'étroit… »
    Mais aussi souvent qu’ils répétèrent ces mots, avec beaucoup de différentes Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    intonations, ils n’en trouvait pas plus de signification.
    « Et l'épée, » dit Ron enfin, quand ils avaient enfin abandonné leurs tentatives de deviner la signification de l’inscription du vif-d’or.
    « Pourquoi voulait-il que Harry ait l’épée ? »
    « Et pourquoi ne pouvait-il pas juste me le dire ? » dit Harry tranquillement. « Elle était là, elle était sur le mur de son bureau pendant tous nos entretiens l'année dernière
    ! S'il voulait que je l'aie, pourquoi ne me l'a-t-il pas juste donné alors ? «
    Il s'est se sentait comme durant un examen face a une question devait répondre mais que son cerveau restait mou et insensible. Y avait-t-il quelque chose qu’il avait raté pendant tous ses longs entretiens avec Dumbledore l’an passé? Devait-il savoir tout ce que cela signifiait? Dumbledore s'était-il attendu à ce qu'il comprenne ?
    « Et quant à ce livre. » dit Hermione, « les contes de Beedle le barde »… j'ai jamais même entendu parler d’eux ! »
    « Tu n'a jamais entendu parler des contes de Beedle le barde ? » dit Ron incrédule. «
    Tu plaisantes c’est ca ? »
    « Non, je ne plaisante pas, » dit Hermione surprise. « Toi tu les connais ? »
    « Ben, naturellement que je les connais »
    Harry leva les yeux, amusé. La circonstance de Ron ayant lu un livre que Hermione n'avais jamais lu était sans précédent. Ron, cependant,sembla stupéfié de leur surprise.
    « OH aller ! Les histoires que tous vieux enfants sont censés connaître ? « La fontaine de la fortune »… « Le sorcier et le pot de l’espoir »… « Babbitty Rabbitty et ses chicots caquetants »… »
    « Excuse-moi ? » dit Hermione riant nerveusement. « C’était quoi le dernier ? »
    « Aller laissez tomber ! » dit Ron, semblant incrédule face à Harry et Hermione. «
    Vous devez avoir entendu parler de Babbitty Rabbitty - »
    « Ron, tu sais très bien que Harry et mi avons été élevés par des Moldus ! » dit Hermione. « Nous n'avons pas entendu des histoires comme cela quand nous étions petits, nous on écoutait « la Blanche Neige et les sept nains » et « Cendrillon » - »
    « c’est quoi ça, une maladie ? » demanda Ron .
    « Donc c’est aussi une histoire pour enfants ? » demanda Hermione, se penchant au dessus des runes.
    « Ouais. » dit Ron incertain. « Je veux dire, Tout ce que vous entendez, vous voyez, vient de toutes ces vieilles histoires de Beedle. Sais pas a quoi ressemblent les éditions originales. «
    « Mais je me demande juste pourquoi Dumbledore a pensé que je devrais les lire ? »
    Quelque chose craqua en bas des marches.
    « Probablement juste Charlie, s’éclipsant pour refaire pousser ses cheveux , maintenant maman est endormie» dit Ron nerveusement.
    « Tous les mêmes, nous devrions nous couché, » chuchota Hermione. « Je ne voudrais pas être à moitié endormie demain. »
    Non, en convenu Ron. « Un violent triple meurtre par la mère du marié pourrait mettre un peu refroidir sur le mariage. J'éteint la lumière. «
    Et il cliqua sur l’Etegnoir une fois de plus lorsque Hermione quitta la chambre.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    CH
    H A
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    R IIA
    A G
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    A trois heures de l'après-midi Harry, Ron, Fred et George étaient dehors devant le grand chapiteau blanc, attendant l'arrivée des invités du mariage. Harry avait pris une grande dose de breuvage magique de Polynectar et était maintenant le sosie d'un jeune Moldu roux du village local, l'officier de rue d'Ottery, dont Fred avait volé des poils en utilisant un sortilège. Le plan était de présenter Harry en tant que le « cousin Barny
    » et de le confier au plus grand nombre de Weasley, pour le camoufler.
    Chacun d'entre eux saisissait les plans des places, de sorte qu'ils les aident à les placer aux bons sièges. Une foule de serveurs tout de blanc revêtus d'une robe arrivée une heure plus tôt, avec une bande revêtue d'or, et tous ces magiciens se reposaient non loin sous un arbre. Harry pourrait voir une brume bleue de pipe fumer de là-bas.
    Derrière Harry, l'entrée du chapiteau indiquait des rangées et des rangées des chaises d'or fragiles. Réglés de chaque côté d'un long tapis pourpre, les poteaux de soutien étaient enlacés avec du blanc et des fleurs d'or.
    Fred et George avaient attaché un énorme groupe de ballons d'or au-dessus du point exact où Bill et Fleur deviendraient sous peu mari et épouse. Dehors, les papillons et les abeilles planaient paresseusement au-dessus de l'herbe et des bordure de haies.
    Harry n'était pas à l'aise. Le garçon Moldu dont il avait l'aspect était légèrement plus gros que lui et il se sentait serré et avait chaud dans sa longue robe, dans la pleine lueur d'un jour d'été.
    « Quand je me marierai, » dit Fred, tirant avec effort sur le collier de sa propre robe longue, « je ne me tracasserai pas avec tout ça. Vous pourrez porter ce que vous voudrais, et je mettrai plein d'oiseaux sur le corps de maman jusqu'à ce qu'elle soit partout. »
    « Elle n'était pas trop irritée ce matin » dit George. « Elle pleurait un peu au sujet de Percy n'étant pas ici. Oh blimey, le croisillon vous-même, ici ils viennent, regardent.
    »
    Les personnes brillamment colorées apparaissaient, de nulle part à la frontière éloignée de la cour.
    En quelques minutes un cortège était formé, qui commença à serpenter sa manière remontant du jardin vers le chapiteau.
    Les fleurs exotiques et les oiseaux enchantés flottaient sur les chapeaux des sorcières, alors que les
    pierres précieuses scintillaient de plusieurs foulards de magiciens ; un fredonnement de broutement
    se développait de plus fort en plus fort, noyant le bruit des abeilles pendant que la foule approchait
    du chapiteau.
    « Excellent, je pense que je vois quelques cousins de Veela, » dit George, tendant le cou pour voir un peu mieux. « Ils ont besoin d'aide comprenant nos coutumes anglaises, je m'occupe d'eux…. »
    « Pas si vite, votre sainteté, » indiqua Fred, Le groupe de sorcières entre deux âges se dirigeant vers eux. Tu voudrais sûrement être indiqué.
    « Ici » dit-il à un groupe de filles françaises, qui riaient nerveusement et il les escorta à l'intérieur. George étant resté, il devait aider les sorcières entre deux Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    âges et Ron pris la charge du vieux Ministère collègue de Perkins de Mr. Weasley, alors qu'un vieux
    couple plutôt sourd tombait sur Harry.
    « Wotcher » indiqua une voix familière pendant qu'il sortait du chapiteau et trouvait Tonks et Lupin à l'avant de la file d'attente. Elle avait des cheveux blonds pour l'occasion. « Arthur nous a dit que vous étiez celui avec les cheveux bouclés. Désolé au sujet de la nuit dernière, » elle ajouta dans un chuchotement à Harry les mena vers le haut du bas-côté. « Le ministère étant très anti-loup-garou au musée et nous avons pensé que notre présence ne pourrait pas vous faire du bien. »
    « Très bien, je comprends, » dit Harry, parlant davantage à Lupin qu'à Tonks. Lupin lui donna un sourire rapide, mais pendant qu'ils tournaient Harry vit le visage de Lupin tomber encore dans des lignes de la misère. Il ne le comprenait pas, mais il n'y avait plus le temps pour en demander plus.
    Hagrid causait certains dégâts. Après avoir mal compris les directions de Fred car il se reposait, sur le siège comme par magie agrandi et renforcé sur le côté pour lui dans la rangée arrière, cinq sièges étaient devenus des allumettes d'or.
    Tandis que Mr. Weasley réparait les dommages, Hagrid criait des excuses à quiconque l'écoutait,
    Harry se dépêchait de retourner à l'entrée pour trouver Ron en tête à tête avec un magicien au regard égocentrique. Légèrement louchants, avec des cheveux blancs shoulder-length la texture du candyfloss, il utilisait son chapeau dont le bout balançait devant son nez et une robe longue d'une nuance de jaune d'oeuf jaunissant.
    Un symbole, avec un oeil triangulaire, scintillant sur un chaîne en or autour de son cou.
    « Xenophilius Lovegood, » dit il, tendant une main à Harry, « ma fille et moi vivons juste au-dessus
    de la colline, ainsi les Weasleys nous ont invité.
    Mais je pense que vous connaissez Luna ? » ajouta t il à Ron.
    « Oui, » dit Ron. « Elle n'est pas avec vous ? »
    « Elle s’est arrêté au jardin pour dire bonjour aux gnomes, une infestation si glorieuse
    ! Combien de magiciens réalisent combien nous pouvons apprendre des petits gnomes sages ou pour leur donner leur nom correct, le gardensi de Gernumbli. »
    « Nous en savons beaucoup sur eux » dit Ron, « Mais je pense que Fred et George en savent beaucoup plus. »
    Il menait une partie de magiciens dans le chapiteau pendant que Luna se précipitait en remontant.
    « Bonjour, Harry ! » dit elle.
    « Heu - mon nom est Barry, »dit Harry, surpris.
    « Oh, tu as tant changer que cela? »demanda t elle brillamment.
    « Comment le sais tu ? »
    « Oh, juste une impression »dit elle.
    Comme son père, Luna avait une robe jaune longue lumineuse, avec un grand tournesol dans ses cheveux. L'ensemble est tout simplement éclatant, l'effet général était tout à fait plaisant. Au moins, il n'y avait pas de radis à ses oreilles.
    Xenophilius, occupé dans une conversation, avait manqué la discussion entre Luna et Harry. Après
    avoir saluer le magicien, il se tourna vers sa fille, qui montra son doigt et dit, « papa, regarde un des gnomes m'a mordu réellement. »
    «Merveilleux ! La salive de Gnome est énormément salutaire. » dit Mr. Lovegood, Harry Potter et les Reliques de la Mort
    1

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    saisissant les doigts tendus de Luna et examinant les marques de morsure. « Luna, mon amour, tu ne sens aucun talent en pleine expansion aujourd'hui? Peut-être un recommander inattendu de chanter à l'opéra ! Tu peux être doué par le Gernumblies !
    »
    Ron, les contourna dans la direction opposée.
    « Ron, vient rire » dit Luna serein comme Harry mena elle et Xenophilius vers leurs sièges, « Mon père a fait beaucoup de recherche sur la magie de Gernumbli. »
    « Vraiment ? » dit Harry, depuis longtemps il avait décidé de ne pas contester les vues particulières de Luna et son père. « Es tu sûre que tu ne veux rien sur cette morsure? »
    « Oh, oui ne t'inquiète pas » dit Luna, suçant son doigt d'un air rêveuse et regardant Harry de haut en bas. «Tu me sembles futé. J'ai dit à papa que la plupart des personnes utiliseraient probablement
    des robes longues, mais il croit que vous devez porter des couleurs du soleil à un mariage, pour la chance, vous le savez. »
    Pendant qu'elle suivait au loin son père, Ron réapparu avec une vieille sorcière à son bras. Son nez tordu, yeux rouges, avec un chapeau de cuir rose lui donnait le regard d'un flamant des mauvais temps.
    « … et tes cheveux sont beaucoup trop longs, Ronald, pendant un instant j'ai pensé que tu étais
    Ginevra. Par la barbe de MERLIN, Qu’est ce que Xenophilius Lovegood porte? Il ressemble à une omelette.
    Et qui es tu toi ? » dit elle à Harry.
    « Ah oui, tante Muriel, ceci est notre cousin Barny. »
    Un « autre Weasley ? Vous vous multipliez comme des gnomes. Il n'y a pas Harry Potter ici ?
    J'espérais le rencontrer. Je pensais qu'il était ton ami, Ronald, ou tu mentais tout simplement? »
    « NON il ne pouvait pas venir - «
    « Hmm. Une excuse, n'est-ce pas? Juste avant les photos. J'ai juste dit à la mariée la façon de mieux utiliser mon diadème, » cria t elle à Harry. « Les lutins l'ont fait, vous savez, et il est dans la famille depuis des siècles. C'est une très belle jeune fille, mais elle est Française. Bien, bien, tu me trouves un bon siège, Ronald, j'ai cent sept ans et je ne dois pas être sur mes pieds trop longtemps. »
    Ron donna à Harry un regard significatif pendant qu'il passa et ne réapparu pas avant un moment.
    Après qu'ils se soient réunis à l'entrée, Harry montra à une douzaine de personnes supplémentaires leurs place. Le chapiteau était presque plein maintenant et pour la première fois il n'y avait
    aucune file d'attente dehors.
    «Quel Cauchemar, Murielle est là, » dit Ron, essuyant son front sur sa veste. « Elle avait l'habitude de venir pour Noël chaque année, remercions Dieu, elle était de mauvaise humeur parce que Fred et George avait placé une bombabouse sous sa chaise au wagon-restaurant.
    Papa dit toujours qu'elle avait demandé d'elle même - comme il s'inquiète, il va finir plus riche que n'importe qui dans la famille, Wouah, »ajouta t il, en regardant rapidement Hermione venant vite
    vers eux. « Tu es sublime ! ».
    « Toujours aussi surpris? » dit Hermione, bien qu'elle sourit. Elle portait une robe flottante couleur
    lilas assortie avec de hauts talons ; ses cheveux étaient lisses et brillants. « Ta tante Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Murielle n'est pas aimable, je l'ai juste rencontrée en haut tandis qu'elle donnait à Fleur le diadème. Elle a dit, Òh ma chère, est ce la Moldu ? ' Elle se tient mal et elle a de petites chevilles ' »
    « Ne le prends pas personnellement, elle est grossière avec tout le monde »dit Ron.
    « Vous parlez de Murielle ? » dit Georges, réapparaissant du chapiteau avec Fred. «
    Ouais, elle m'a juste dite que mes oreilles sont décollés. Vieille batte. J'aurais souhaité que le vieil oncle Bilius soit toujours avec nous, il avait raison rions des mariages. »
    « Ce n'est pas lui qui est mort vingt-quatre heures plus tard? » demanda Hermione.
    « Ben, si, il est allé un peu parti vers l'extrémité, » concéda Georges.
    « Mais avant qu'il ne soit mort il avait le sens de la fête » indiquait Fred. « Il avait l'habitude d'avaler une bouteille entière de whisky pur feu, puis de courir sur la piste de danse, levant vers le haut sa robe longue, et enlever les groupes de fleurs sur lui «
    « Oui, c'était un vrai charmeur, dit Hermione, alors que Harry hurlait de rire.
    « Ne jamais me marier, pour quelque raison, » dit Ron.
    « Vous me stupéfiez, » dit Hermione.
    Ils rirent tous tellement qu'aucun d'eux n'avait remarqué un retardataire, un jeune homme aux
    cheveux noirs avec un grand nez incurvé et sourcils noirs épais, jusqu'à ce qu'il ait donné son invitation à Ron et dit, en regardant Hermione, « Tu es vraiment magnifique. »
    « Viktor ! » poussa t elle en même temps que des cris perçants, et laissa tomber son petit sac perlé,
    qui tomba lourdement malgré sa taille disproportionné.
    Pendant qu'elle rougissait en le prenant des ses bras, elle dit « je n'ai pas su que tu étais si beau
    jeune homme - comment vas tu ? »
    Les oreilles de Ron avaient tourné au rouge lumineux encore. Après avoir jeté un coup d'oeil sur l'invitation de Krum comme si il ne pouvait croire un mot et il dit tout fort, « comment cela se fait-il que tu sois ici ? »
    « Fleur m'a invité, » dit Krum, en haussant des sourcils.
    Harry, qui n'avait aucune rancune contre Krum, lui serra la main ; alors estimant qu'il serait prudent d'enlever Krum de la proximité de Ron, lui proposa de lui montrer son siège.
    « Ton ami n'est pas heureux de me voir, » dit Krum, quand ils entraient dans le chapiteau. « Qui es tu ? » ajouta t il en jettant un regard aux cheveux bouclés rouges de Harry.
    « Un cousin. » murmura Harry, mais Krum n'écoutait pas vraiment.
    Son aspect attirait en particulier les cousins de Veela : Il était, après tout, un joueur célèbre de
    Quidditch. Tandis que les gens tendaient le cou pour pouvoir mieux le voir, Ron, Hermione, Fred, et George venaient se dépêchant sur les bas-côtés.
    « Il est l'heure de s'asseoir Fred » dit Harry, « On va dans la rangée de la famille du marié »
    Harry, Ron et Hermione prirent leurs sièges dans la deuxième rangée derrière Fred et George.
    Hermione regarda plutôt les oreilles roses de Ron étaient toujours écarlate. Après quelques moments il murmura à Harry, « tu as vu il s'est laissé pousser une petite barbe stupide ? »
    Harry donna un grognement évasif.
    Un sens d'anticipation nerveuse avait rempli le chapiteau, le murmure de général Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    cassée par des
    jaillissements occasionnels de rire excités. Mr. et Mme Weasley flânait debout sur le bas côté,
    souriant aux parents ; Mme Weasley portait un ensemble tout neuf de robe longue colorée par améthyste avec un chapeau assorti.
    Un peu plus tard Bill et Charlie se levaient à l'avant du chapiteau, les deux robes longues, avec de plus grandes roses blanches dans leurs boutonnières ; Fred siffla et il y eu une manifestation de rire nerveusement des cousins de Veela. Alors la foule devenait silencieuse pendant que la musique gonflait de ce qui semblait être des ballons d'or.
    « Ooooh ! »dit Hermione, en pivotant sur son siège pour regarder l'entrée.
    Un grand soupir collectif publié des sorcières et des magiciens rassemblés comme Monsieur Delacour
    et Fleur venaient marchant par l'allée centrale, Monsieur Delacour rebondissant et rayonnant. Fleur
    portait une robe blanche très simple et semblé émettre une lueur forte et argentée.
    Tandis que son rayonnement obscurcissait habituellement chacun autrement par comparaison, aujourd'hui elle embelli tout le monde pendant un moment.
    Ginny et Gabrielle, les deux demoiselles d'honneur étaient en robes d'or, semblaient encore plus jolies que d'habitude et une fois que Fleur atteint l'Hôtel, Elle regarda Bill comme s'il n’avait jamais rencontré Fenrit Greyback.
    « Mesdames et messieurs, »dit une voix légèrement monotone, avec un léger choc, Harry reconnut le même petit magicien qui avait présidé l'enterrement de Dumbledore, maintenant se tenant devant Bill et Fleur. « Nous sommes recueillis ici aujourd'hui pour célébrer l'union de ces deux
    êtres… »
    « Oui, mon diadème va à merveille avec son ensemble, » indiquait tante Muriel dans un
    chuchotement. « Mais je dois dire, que la robe de Ginevra est coupée bas. »
    Ginny jeta un coup d'oeil autour, grimacante, lançant un clin d'oeil à Harry, puis rapidement fit face.
    L'esprit d'Harry errait loin du chapiteau, de nouveau aux après-midi passés seul avec Ginny dans les parties isolées de l'école.
    Cela paraissait il y a tellement longtemps ; ils avaient toujours semblés trop beau pour être vrai, comme s'il avait volé des heures brillantes de la vie d'une personne normale, une personne sans cicatrice en forme d'éclair sur son front….
    « Vous, William Arthur, Voulez vous prendre Fleur Isabelle… ? »
    Dans la première rangée, Mme Weasley et Madame Delacour étaient tous deux sanglotant tranquillement dans des chutes de larmes. Les bruits de trompette du dos du chapiteau indiquait à chacun qu'Hagrid avait sorti un de ses propres mouchoirs de nappes. Hermione tourna rayonnante vers Harry ; ses yeux étaient aussi pleins de larmes.
    « … alors je vous déclare marriés pour la vie. »
    Le magicien Tufty avec une chevelure onduleuse mis sa main au-dessus des têtes de Bill et Fleur et une douche d'étoiles argentées tombèrent sur eux, se développant en spirales autour de leurs figures maintenant enlacées. Fred et George menaient les applaudissements. Les oiseaux du paradis et les cloches d'or minuscules volaient et flottaient sur eux, ajoutant leurs chansons et carillons au vacarme.
    « Mesdames et messieurs ! » appela le magicien tufty. « Pouvez vous vous lever? »
    Tous le firent ainsi que la tante Muriel maugréant à l'oreille ; elle faisait tournait sa Harry Potter et les Reliques de la Mort
    4

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    baguette
    magique encore. Les cicatrices sur lesquelles elles s'étaient reposées se levèrent avec élégance dans
    l'air pendant que les murs de toile du chapiteau disparaissaient, de sorte qu'ils se soient tenus sous
    une verrière soutenue par les poteaux d'or, avec une vue glorieuse du verger ensoleillé et de la
    campagne environnante.
    Après, la piscine d'or fondu et écarta le centre du chapiteau pour former une piste de danse brillante
    autour de laquelle des petites tables blanches , flottés avec élégance de nouveau sur le terre ferme, et la main d'or s'assembla en un podium.
    « Bien » dit Ron avec approbation pendant que les serveurs passaient sur tous les côtés, quelques plateaux d'argents de jus de potiron, de la Bière au beurre, et du Whisky pur feu,et sur d'autres des piles de tartes et des sandwichs.
    « Nous devrions aller les féliciter ! » dit Hermione, se tenant sur la pointe des pieds pour voir l'endroit où Bill et Fleur avaient disparu parmi une foule de sympathisants.
    « Nous aurons le temps plus tard, » gesticula Ron, saisissant trois Bières au beurre d'un plateau et en remit une à Harry. « Hermione, prend une cannette, nous allons chercher une table…. Pas là ! Nulle part près de Muriel - «
    Ron passa à travers la piste de danse vide, jetant un coup d'oeil à gauche et à droite pendant qu'il avançait ; Harry savait qu'il cherchait Krum. Avant qu'ils aient atteint l'autre côté du chapiteau, la plupart des tables été occupées : La plus vide était celle où Luna seul se reposait.
    « On peut se joindre à toi? » demanda Ron.
    « Oh oui, » dit elle heureuse. « Papa est allé donner à Bill et Fleur notre présent. »
    « C'est quoi, l'approvisionnement d'une vie en Gurdyroots ? » demanda Ron.
    Hermione lui donna un coup de pied sous la table, mais tapa Harry à la place. Les yeux arrosant de douleur, Harry perdit le sujet de la conversation pendant quelques instants.
    La bande avait commencé à jouer, Bill et Fleur danser d'abord en premier, sous de grands applaudissements ; après un moment, Mr. Weasley Madame Delacour sur le piste, suivi de Mme. Weasley et de Monsieur Delacour.
    « J'aime cette chanson, » dit Luna, se balançant, et quelques secondes plus tard elle se leva et elle
    alla sur la piste de danse, où elle tournait sur place, toute seule.
    « Elle est grandiose? » dit Ron admiratif.
    Mais le sourire disparu de son visage immédiatement : Viktor Krum s'était laissé tomber dans le siège
    vide de Luna. Hermione le regarda mais cette fois Krum n'était pas venue pour la complimenter.
    Avec un air menaçant sur son visage il a dit, « qui est cet homme en jaune ? »
    « Qui est Xenophilius Lovegood, il est le père d'une amie à nous, » dit Ron. Sa tonalité pugnace indiqua qu'ils n'étaient pas sur le point de rire de Xenophilius, en dépit de la provocation claire.
    « Viens on danse,» ajouta t il abruptement à Hermione.
    Elle a semblé prise au dépourvu, mais heureuse à la fois et se leva. Ils disparurent ensemble dans la foule croissante sur la piste de danse.
    « Oh, ils sont ensemble maintenant ? » demanda Krum , momentanément distrait.
    « Heu on peut dire ça » indiqua Harry.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Qui es tu toi ? » demanda Krum.
    « Barny Weasley. »
    Ils se sont serrèrent la main.
    « Vous, Barny - vous connaissez cet homme Lovegood bien ? »
    « Non, je l'ai seulement rencontré aujourd'hui. Pourquoi ? »
    Krum fit la mine au-dessus de sa boisson, observant Xenophilius, qui parlait à plusieurs magiciens de
    l'autre côté de la piste de danse.
    « Et bien » dit Krum, « s'il n’est pas un invité, il va être expulsé si cela continu avec son signe dégoûtant sur sa poitrine »
    « Signe ? » dit Harry, regardant plus de Xenophilius en détail. L'oeil triangulaire étrange brillait sur sa
    poitrine. « Pourquoi ? Qu'est ce qui ne vas pas chez lui ? »
    « Grindelvald. C'est le signe de Grindelvald. »
    « Grindelwald… Le magicien noir que Dumbledore a défait ? »
    « Exactement. »
    Les muscles de la mâchoire de Krum fonctionné comme si il mâchaient, puis il a dit,
    « Grindelvald a tué beaucoup de personnes, mon père, par exemple.
    Naturellement, il n'y a jamais eu plus puissants dans ce pays, ils ont dit qu'il craignait Dumbledore, voyant comment il a fini. Mais ceci dit » - il diriga un doigt vers Xenophilius –
    « c'est son symbole, je l'a identifié au vunce : Grindelvald l'a découpé dans un verre de Durmstrang il a une pupille là. Quelques idiots l'ont copié sur leurs livres et les vêtements pensant choquer, se rendent impressionnants - jusqu'à ceux de nous qui avaient perdu les membres de la famille à Grindelvald les ont enseignées pour améliorer. »
    Krum fendit ses articulations d’un air menaçant en regardant vers Xenophilius. Harry se senti perplexe. Il semblait incroyablement peu probable que le père de Luna était un défenseur des ténèbres, et personne dans la tente ne semblait autrement avoir identifié le triangle.
    « Êtes vous sûr qu'il est Grindelwald - ? »
    « Je ne peux pas confondre » dit Krum froidement. « J'ai passé plusieurs années à l'étudier donc je sais le bien. »
    « Bien, il y a une chance, » dit Harry, « que Xenophilius ne sait pas réellement ce que signifie le symbole, le Lovegoods sont tout à fait… peu commun. Il pourrait l'avoir facilement pris quelque part et pense que c'est une section transversale de la tête d'un Snorkack à cornes ou de quelque chose. »
    « La section transversale d'un quoi ? »
    « Bien, je ne sais pas ce que c'est, mais apparemment lui et sa fille partent en vacances les recherchant…. »
    Harry sentait qu'il faisait une mauvaise à Luna et son père.
    « Qui est elle? » dit il, se dirigeant vers Luna, qui dansait toujours seule, tendus ces bras au dessus de
    sa tête comme quelqu'un essayant de battre des mouches.
    « Que fait elle ? » demanda Krum.
    « Elle essaye probablement de se débarrasser d'un Wrackspurt, » dit Harry, qui identifiait les symptômes.
    Krum ne semblait pas savoir si Harry se moquait de lui. Il serra son poing dans l'intérieur de sa robe
    longue et frappa sur ses cuisses ; les étincelles volèrent hors de l'extrémité.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Gregorovitch ! » dit fort Harry, et Krum recommença, mais Harry était trop excités pour s'inquiéter
    ; la mémoire était revenue à lui à la vue de la baguette magique de Krum : Ollivander la prenant et l'examinant soigneusement avant le tournoi des Trois Sorciers.
    « Vous le connaissez ? » demanda Krum soupçonneux.
    « Il fabrique des baguettes ! »
    « Je sais cela, » dit Krum.
    « Il a fait votre baguette magique ! C'est pourquoi j'ai pensé au Quidditch «
    Krum le regardait de plus en plus soupçonneux.
    « Comment savez-vous ce que Gregorovitch a fait ma baguette magique ? »
    « Je… je l'ai lu quelque part, je pense » dit Harry. « Dans un magazine de balai » il improvisa d'une manière extravagante et Krum semblait se calmer.
    « Je n'avais pas réalisé que j'avais parler de ma baguette à des magazines, » dit il.
    « Ainsi… heu… où est Gregorowitch de nos jours ? »
    Krum sembla perplexe.
    « Il s'est retiré il y a plusieurs années. J'étais venu pour acheter une baguette de Gregorovitch. C'est le meilleur - bien que je sais, naturellement, que vous Britanniques sont fabriqués par Ollivander. »
    Harry ne répondit pas. Il feint d'observer les danseurs, comme Krum, mais il pensait dur. Ainsi Voldemort recherchait un fabriquant de baguette magique célèbre et Harry trouva tout de suite une raison.
    Il avait sûrement raison car la baguette magique d'Harry avait fait la nuit que Voldemort l'a poursuivi à travers les cieux. Le houx et la baguette magique de plume du Phénix avaient explosé la baguette
    magique empruntée, une certaine chose qu'Ollivander n'avait pas prévue ou n'avait pas comprise.
    Gregorowitch en savait-il plus? Était-il vraiment plus habile qu'Ollivander, il sait des secrets sur les baguettes magiques qu'Ollivander ne connaît-il pas ?
    « Cette fille est très jolie, » indiqua Krum, rappelant Harry à la réalité. Krum se dirigeait vers Ginny,
    qui avait juste rejoint Luna. « Elle est également de parenté avec vous ? »
    « Oui » dit Harry, soudainement irrité, « et elle voit quelqu'un. Type jaloux. Grand type. Vous ne
    voudriez pas le croiser. »
    Krum grogna.
    « Zut » dit il, vidant son gobelet et regardant ses pieds encore « A quoi ça sert d'être un joueur
    international de Quidditch si toutes les belles filles sont prises ? »
    Et il laissa Harry pour prendre un sandwich d'un serveur passant et fit le tour du bord de la piste de
    danse. Il voulait trouver Ron, pour lui dire au sujet de Gregorovitch, mais il dansait avec Hermione au
    milieu du plancher. Harry se posa contre un des piliers d'or et observait Ginny, qui dansait maintenant avec Lee Jordan l'ami de Fred et de George, essayant de ne pas se sentir irrité au sujet de la promesse qu'il avait donné à Ron.
    Il n'avait jamais été à un mariage avant, ainsi il ne pourrait pas juger comment les célébrations de
    sorciers n'était pas si différentes que celles des moldus , bien qu'il ait été assez sûr que ces derniers ne mettraient pas sur un gâteau de mariage deux Phénix s'envolant quand le gâteau sera couper, ou voir des bouteilles de champagne flottant dans les airs dans Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    la foule.
    Pendant que la soirée dessinait dedans, et les mites commençaient à passer la verrière, maintenant flotter des lanternes d'or, les festivités devenaient de plus en plus déchaînées. Fred et George avaient disparu depuis longtemps dans l'obscurité avec une bande de cousins de Fleur ; Charlie, Hagrid, et un magicien accroupi dans un chapeau de porkpie pourpre chantaient à « Odo le héros » dans le coin.
    Errant dans la foule afin d'échapper à un oncle ivre de Ron qui sembla incertain si Harry était son fils,
    Harry repéra un vieux magicien seul s'asseyant à une table. Sa coupe de cheveux blancs lui faisait ressembler à une horloge âgée de pissenlit. Il lui était vaguement familier : Étirant ses cheveux,
    Harry se rendit soudainement compte que c'était Elphias Doge, membre de l'ordre de Phoenix et l'auteur de la nécrologie de Dumbledore.
    Harry l'approcha.
    « Je peux m'asseoir ? »
    « Naturellement, naturellement, » dit Doge ; il avait une voix plutôt aiguë et asthmatique.
    Harry se pencha sur lui.
    « Mr. Doge, je suis Harry Potter. »
    Doge haleta.
    « Mon cher garçon ! Arthur m'a dit que vous étiez ici, déguisé…. Je suis si heureux, ainsi qu'honoré !
    »
    Dans un flottement du plaisir nerveux Doge versa Harry un gobelet de champagne.
    « J'ai pensé à l'inscription » chuchota t il, « après que Dumbledore… le choc… pour toi, je suis sûr… »
    Les yeux minuscules de Doge se remplirent de larmes soudainement.
    « J'ai vu la nécrologie que vous avez écrite pour le prophète quotidien, » dit Harry. «
    Je ne savais pas que vous avez tellement bien connu professeur Dumbledore. »
    " Mieux que n'importe qui, » dit Doge, tamponnant ses yeux avec une serviette.
    « Je suis certainement celui qui l'a connu le plus longtemps, sans compter Aberforth -
    et de toute façon, les gens ne semblent jamais compter Aberforth. »
    « à propos du Daily Prophet, je ne sais pas si vous avez vu, M. Doge - ? »
    « Oh, s’il te plaît, appelle-moi Elphias, cher garçon. »
    « Elphias, je ne sais pas si vous avez vu que l'entrevue Rita Skeeter a donné au sujet de Dumbledore ? »
    Le visage de Doge prit un ton fâché.
    « Oh oui, Harry, je l'ai vu. Cette femme, ou ce vautour pour être plus précis, m'a franchement agacé, j'ai honte de dire que je suis devenu plutôt grossier, quand j'ai vu cette truite calomnier sur ma santé d'esprit. »
    « Bien, dans cette entrevue, » continua Harry , « Rita Skeeter a laissé entendre que Dumbledore a été impliqué dans de la magie noire quand il était jeune. »
    « Ne croyez pas un mot de ça ! » dit Doge immédiatement.
    « Pas un mot, Harry ! Ne laissez rien ternir vos mémoires d'Albus Dumbledore ! »
    Harry regarda le visage de Doge peu rassuré, mais frustré. Est-ce que Doge a-t-il vraiment pensé que cela lui serait facile, ce que Harry a pu simplement choisir de ne pas croire ? Doge n'a pas compris le besoin d’Harry d'être sûr, pour savoir tout ? »
    Peut-être que Doge suspecta les sentiments de Harry, parce qu’ il sembla intéressé.
    « Harry, Rita Skeeter est redoutable - Mais il fut interrompu par un aigu caquètement.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Rita Skeeter ? Ah, je l'aime, je la lis toujours ! »
    Harry et Doge regardèrent jusqu'à voir tante Muriel se tenir là, les plumes dansant sur ses cheveux,
    un gobelet de champagne dans sa main. « Elle a écrit un livre concernant Dumbledore, vous savez ! »
    « Bonjour, Muriel » dit Doge
    « oui, nous discutions juste - « « Vous là ! Donnez-moi votre chaise, j'ai cent sept ans
    ! » Un autre cousin Weasley, roux (évidemment) a sauté hors de son siège, semblant alarmé, et tante Muriel balança sa chaise avec une force étonnante entre Doge et Harry. « Bonjour encore, Barry ou
    je ne sais quoi » dit-elle à Harry
    « Maintenant, continuez ce que vous disiez au sujet de Rita Skeeter, Elphias ? Vous savez qu'elle a écrit une biographie de Dumbledore ? Je ne peux pas attendre pour la lire. Je dois me rappeler de passer une commande à Fleury & Bott ! »
    Doge la regarda, raide et solennel, mais tante Muriel fini son gobelet d’un seul trait et fit un signe à un serveur pour une autre coupe. Elle prit une autre grand coupe de champagne, rota puis dit, « il n'y a aucun besoin de ressembler à une paire de grenouilles bourrées ! Avant qu'il soit devenu aussi respecté et respectable, il y avait quelques drôles de rumeurs au sujet d'Albus !
    « Vous êtes mal renseignée » dit Doge, tournant aussi coloré qu'un radis.
    « Vous diriez cela, Elphias, »
    "J'ai noté comment vous assembliez les pièces du puzzle dans votre nécrologie !!"
    beugla t-elle.
    "Je suis désolé que vous ayez vu ça de la sorte ..." dit Doge, plus froidement.
    "Je vous assure que j'écrivais avec le coeur."
    «Oh, nous savons tous que vous avez adoré Dumbledore ; Vous pensez même que c'était un saint,
    même si il s'avère qu'il a éliminé sa soeur de pétard ! »
    « Muriel ! » Doge hurla. Un froid qui n'avait rien à faire avec le champagne glacé volait près de Harry.
    « Qu'est ce que vous voulez dire ? » demanda-t'il à Muriel.
    « Qui a dit que sa soeur a été tuée ? Je pensais qu'elle était malade ? »
    « Vous pensez mal, Barry ! » dit tante Muriel, regardant l'effet qu'elle avait produit, enchantée. « De
    toute façon, comment pourriez vous compter savoir tout à son sujet ! Tout ça s'est produit avant
    même que vous n'étiez considéré mon cher et la vérité est que nous qui étions vivants n'avons jamais
    su ce qui s'était vraiment produit. C'est pourquoi je ne peux pas attendre pour découvrir ce que
    Skeeter a écrit ! Dumbledore a gardé pendant trop longtemps cette soeur tranquille ! »
    « Faux ! » dit Doge, respirant bruyamment
    « Absolument faux ! »
    « Il ne m'a jamais dit que sa soeur avait été tué » a dit Harry, sans penser
    « Et pourquoi, vous l'aurait-il dit ? » Muriel poussa des cris perçants, balançant son siège et se
    focalisant sur Harry « La raison pour laquelle Albus n'a jamais parlé au sujet d'Ariana
    » commença
    Elphias dans une voix raide avec émotion « est, je pensais être tout à fait clair qu'il était dévasté par
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    sa mort "
    « Pourquoi personne ne la vit jamais, Elphias ? »
    Muriel poussa des cris rauques
    « pourquoi la moitié de nous n'a jamais été au courant de son existence jusqu'à ce qu'ils aient porté
    le cercueil hors de la maison et aient tenu un enterrement pour elle ? Où était Saint Albus tandis qu'Ariana était enfermée à clef dans la cave ? Autre qu'être brillant à Poudlard, ne s'est t'il jamais occupé de sa propre maison ! »
    « Comment aurait elle été verrouillé dans la cave ? » demanda Harry.
    « Qui est-ce ? » Doge semblait misérable.
    Tante Muriel continua son récit et répondit à Harry.
    La mère de Dumbledore était une femme terrifiante. Elle était une sang-de-bourbe, même si elle prétendait le contraire "
    "Elle n'a jamais prétendu n'importe quoi de la sorte ! Kendra était une bonne femme,"
    chuchota Doge malheureux, mais tante Muriel l’ignora.
    -" - hautaine et très autoritaire, le genre de femme qui aurait été mortifié de doner naissance a une crackmol . "
    -" Arriana n'était pas une Crackmol " repeta Doge .
    -" Vous dîtes ça, Elphias, mais expliquer moi, alors, pourquoi n'a t'elle jamais fréquenté Poudlard " dit Tante Muriel. Elle se retourna cers Harry. " De nos jours, les Crackmol sont souvent étouffés, on les
    éloigne à l'extrême ou alors dans ce cas là on confine une jeune fille à la maison et fait comme si elle
    n'existait pas. "
    - " Je vous dit que ce n'est pas ce qu'il s'est passé ! " dit Doge, mais Tante Muriel n'y fit pas attention, pourtant s'adressa à Harry.
    -" D'habitude les crackmol sont envoyé dans des écoles de Moldus, et on les encourage à s'intégrer dans la société moldue.... c'est mieux que d'essayer de leur trouver une place dans le monde magique, ou ils seront à jamais une sorte de deuxième classe, mais naturellement Kendra Dumbledore ne voulait surtout pas envoyer sa fille dans une école de Moldus _ "
    -" Ariana était fragile ! " dit Doge désespérément " sa santé était trop fragile pour lui permettre de...-
    "
    -" .... partir de la maison ? " intervint Tante Muriel " De plus, elle n'a jamais été emmenée à Ste Mangouste et aucun guérisseur n’a jamais mandé à la voir "
    -" Honnêtement, Muriel, comment pouvez vous savoir si -- "
    Pour votre information, Elphias, mon cousin Lancelot était un guérisseur à l’hôpital Ste Mangouste, et il a dit à ma famille, avec la discrétion la plus totale, qu’Ariana n'avait jamais été vu là bas. Très soupçonneux, Lancelot y pensa !»
    Doge était au bord des larmes. . Tante Muriel, semblait s'amuser énormément en tourmentant Doge et appeler de plus en plus de serveurs pour lui apporter du champagne
    Paralysé, Harry pensa à la façon dont les Dursleys l'avait, par le passé, fermé à clef, maintenu hors de la vue de tous pour le crime d'être un magicien. La soeur de Dumbledore a souffert du même destin à l'envers : emprisonné pour son manque de magie ? Dumbledore l'avait-il vraiment laissée à son destin tandis qu'il allait briller à Poudlard ?
    « Maintenant, si Kendra n'était pas morte d'abord, » Muriel reprit
    « je dirais que c'est elle qui a tué Ariana
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Comment osez vous, Muriel ! » gémit Doge.
    « Une mère tuant sa propre fille ? Pensez ce que vous dites ! »
    « Si la mère en question était capable d'emprisonner sa fille pendant des années, pourquoi pas ? »
    Gesticula Muriel.
    « Mais comme Kendra est morte avant Ariana – ce dont personne n'a jamais semblé sûr «
    « Oui, Ariana pourrait avoir fait un acte désespéré et avoir tué Kendra » indiqua tante Muriel
    pensivement.
    « Secouez votre tête autant de temps que vous voudrez, Elphias. Vous étiez à l'enterrement d'Ariana ? »
    « Oui j'y étais, » dit Doge, tremblant » et ce dont je peux me rappeler, c'est qu'Albus était navré, Albus en avait le coeur brisé, Il n’y eu pas que son coeur. Alberforth lui a cassa le nez .
    Si Doge avait semblé horrifié avant, ce n'était rien comparé à maintenant. Muriel pourrait l'avoir poignardé. Elle prit une autre gorgée de champagne, qui ruisselait en bas de son menton puis beugla.
    « Comment faites -vous ? » coassa Doge.
    « Ma mère était amie avec Bathilda Bagshot, » dit Muriel.
    «Bathilda a décrit comment élever un enfant tandis que j'écoutais à la porte. Une bagarre de cercueil à côté. Bathilda expliqua que Alberforth cria sur Albus en lui disant que c’était entièrement sa faute si Ariana était morte puis il lui mit son poing à la figure.
    Selon Bathilda, Albus ne s'est pas même défendu, et c'est assez cohérent en soi.
    Albus pourrait détruire Aberforth dans un duel avec les deux mains attachées derrière lui.
    Muriel buvait de grandes gorgées de champagne. Le récit de ces vieux scandales semblait l'exciter autant qu'ils horrifiaient Doge. Harry ne savait pas quoi penser, qui croire. Il voulait la vérité mais le fait que Doge bêlait faiblement n'aidait pas Harry. Il avait peine à croire que Dumbledore ne serait pas intervenu si une telle cruauté s'était produite dans sa propre maison, mais il y avait assurément quelque chose de pas clair au sujet de l'histoire. « Et je vais te dire autre chose, » dit Muriel alors qu'elle abaissait son gobelet.
    « Je pense que Bathilda a tout dit à Rita Skeeter pendant l'entrevue de Skeeter au sujet d'une source importante près de Dumbledore - elle était là pour les affaires d'Ariana !
    »
    « Bathilda ne parlerait jamais à Rita Skeeter ! » chuchota Doge.
    « Bathilda Bagshot ? » dit Harry
    « L'auteur d'une histoire de magie ? »
    Le nom a été imprimé sur l'avant d'un des manuels de Harry, dont bien entendu sur un livre qui n’avait jamais lu attentivement.
    «Oui » dit Doge, saisissant la question de Harry comme un homme en pleine noyade.
    « L'historienne sorcière la plus douée et une vieille amie d'Albus »
    « Tout à fait gaga de nos jours, j'ai entendu» dit gaiement tante Muriel.
    « Si c'est ainsi, il est bien plus déshonorant que Skeeter tire profit d’elle, » dit Doge
    « On ne peut pas forcément avoir confiance en ce que Bathilda a pu avoir indiqué ! »
    « Oh, il existe des moyens pour rapporter des mémoires, et je suis sûre Rita Skeeter les connaît toutes " dit Muriel
    « Mais même si Bathilda est devenue folle, je suis sûre qu'elle a gardé de vieilles Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    photographies, voire même quelques lettres. Elle a connu Dumbledore pendant des années….
    Bon motif pour un voyage à Godric's Hollow » dit Harry, qui avait pris une chope de Biéraubeurre, qui était en train de s’étouffer.
    Doge le frappa sur le dos pendant que Harry toussait, regardant tante Muriel, les yeux coulants. Une
    fois qu'il retrouva l'usage de sa voix, il demanda, « Bathilda Bagshot vit encore à Godric's Hollow ? »
    « Oh oui, elle y sera pour toujours ! Dumbledore y a séjourné après que Percival ait été emprisonné, et elle était leur voisin. »
    « Dumbledore a vécu à Godric's Hollow ? » demanda Harry.
    « Oui, Barry, c'est ce que je viens de dire » dit tante Muriel avec mauvaise humeur.
    Harry se sentit soudain vide. Jamais une fois, en six ans, Dumbledore lui avait dit qu'ils avaient vécu et perdu ceux qu'ils aimaient à Godric's Hollow. Pourquoi ? Lily et James ont-ils été enterrés près de la mère et de la soeur de Dumbledore ? Dumbledore avait-il visité leurs tombes, avait-il peut-être marché près de Lily et James pour faire ainsi ? Et il avait jamais dit à Harry par le passé … non jamais pris la peine pour dire… Et pourquoi il était si important, Harry ne pouvait pas l'expliquer, pourtant il sentit qu'il considérait ça comme un mensonge pour ne pas lui avoir indiqué qu'ils ont eu cet endroit et ces expériences en commun. Il regarda devant lui, à peine notant ce qui continuait autour de lui, et ne se rendit pas compte qu'Hermione était apparu hors de la foule jusqu'à ce qu'elle ait prit une
    chaise près de lui. « Je ne peux pas danser plus, » elle haletait, glissant une de ses chaussures et
    frottant la plante de son pied. « Ron est parti chercher de la bièraubeurre. C'est un peu le chahut.
    J'ai vu Viktor provoquer le père de Luna, il la regardait d'un air dubitatif. Elle laissa tomber sa voix, le regardant fixement. « Harry, tu vas bien ? »
    Harry ne savait pas par où commencer, mais à ce moment, quelque chose de grand et argenté vint, tombant par la verrière au-dessus du plancher de danse. Gracieux et brillant, le lynx débarqua légèrement au milieu des danseurs étonnés. Les têtes tournérent, car les plus proches gelérent absurdement en dansant.
    Puis la bouche du Patronus ouverte au loin, parla avec la voix forte, profonde, lente de Kingsley Shacklebolt. « Le ministère est
    tombé. Scrimgeour est mort. Ils arrivent. »
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Tout semblait brouillé, lent. Harry et Hermione se levèrent d'un bond et tirèrent leurs baguettes magiques. Beaucoup des personnes ne se rendaient pas compte que quelque chose d'étrange se produisait ; leurs têtes se tournaient toujours vers le chat argenté qui, soudain, disparu. Le silence s'étendit alors. Ils virent des ondulations froides à l'endroit où le Patronus s'était tenu. Alors quelqu'un cria.
    Harry et Hermione se jetèrent dans la foule, prise de panique. Les invités sprintaient dans toutes les directions, beaucoup transplanèrent ; les sortilèges protecteurs autour du Terrier s'étaient brisés.
    « Ron ! » cria Hermione. « Ron, où es-tu ? »
    Ils se frayèrent un chemin à leur façon à travers la piste de danse, Harry vit des figures masquées apparaître dans la foule ; alors il vit Lupin et Tonks brandir leurs baguettes magiques et les entendit crier,
    « Protego ! »
    Un cri qui fit écho partout dans la pièce.
    « Ron ! Ron ! » Appela Hermione, à moitié sanglotante pendant qu'elle et Harry se trouvaient, protégés, derrière les invités en panique. Harry saisit sa main pour s'assurer de ne pas être séparé, pendant qu'une strie de lumière sifflait au-dessus de leurs têtes - un charme protecteur où quelque
    chose de plus sinistre, il ne l'a pas su -
    Enfin, Ron était là. Il attrapa le bras libre de Hermione, Harry fit un tour sur lui même, la vue et le bruit s'éteignaient, l'obscurité les enveloppa. Tout ce qu'il pouvait sentir était la main de Hermione pendant qu'il était serré par l'espace et le temps, loin du Terrier, loin des Mangemorts, s'enfuyant, peut-être, de Voldemort lui-même...
    « Où sommes-nous ? » dit la voix de Ron
    Harry ouvrit les yeux. Un moment, il cru qu'ils n'avaient pas quitté le mariage, ils semblaient toujours entourés par des gens.
    « La Route de la Cour de justice de Tottenham » haleta Hermione. « Une promenade, juste une promenade, nous avons besoin de trouver quelque part pour nous changer »
    Harry fit comme elle le lui demanda. Ils commencèrent à marcher puis à courir vers le haut d'une large et sombre rue envahie par les derniers fêtards du soir et remplie de magasins fermés, les étoiles scintillant au-dessus d'eux. Un bus à double étage leur klaxonna et un groupes de jeunes saouls les reluqua quand ils leurs passèrent devant.
    Harry et Ron portaient toujours des robes de sorciers.
    « Hermione, il n'y a aucun endroit pour se changer » lui dit Ron, pendant qu'une jeune femme entra dans une trombe de petits rires nerveux en le voyant.
    « Pourquoi je ne me suis pas assuré d'avoir la Cape d'Invisibilité avec moi ? » dit Harry, en jurant intérieurement sa propre stupidité. « Toute l'année dernière je l'ai gardée avec moi et – »
    « C'est bon, je l'ai la cape, j'ai aussi des vêtements pour vous deux » interrompa Hermione « Essayez juste d'agir naturellement à ce qu'on vous dit – cela suffira. »
    Elle les mena en bas une petite rue, puis dans l'abri d'une allée ombragée.
    « Quand tu dis que tu as la cape, et des vêtements... » dit Harry, regardant Hermione en fronçant les sourcils voyant qu'elle ne possédait que son petit sac à main perlée dans lequel elle fouillait maintenant.
    « Oui, ils sont ici » dit Hermione, et à la surprise totale de Harry et Ron elle retira une paire de jeans, un sweatshirt, quelques chaussettes bordeaux et finalement la Cape Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d'Invisibilité argentée.
    « par quel miracle comment as-tu fait cela ?
    « Le sortilège de prolongation, » indiqua Hermione. « Rusé, mais je ne pense pas l'avoir fait correctement; quoi qu'il en soit, j’ai réussi à mettre tout ce dont nous avons besoin là-dedans. » Elle donna au sac une petite secousse et ils entendirent un écho comme ci celui ci était rempli d'un grand nombre d'objets lourds qui roulaient à l'intérieur.
    « Oh, zut, les livres, » dit-elle, en scrutant à l'intérieur, « Et dire que je les avais tous ranger par titre… et bien. … Harry, tu veux bien prendre ta cape d'invisibilité. Ron, dépêche-toi de te changer… »
    « Quand as tu fais tout ça? » Demanda Harry pendant que Ron se changeait rapidement.
    « Je vous ai dit qu'au terrier, j'avais eu les temps de les ranger pendant des jours, tu sais, au cas où nous devions partir en fuite rapidement. J'ai rangé ton sac dedans ce matin, Harry, après que vous vous soyez changez, et je l'ai mis dedans…
    J'ai juste eu un pressentiment… »
    « Tu es vraiment étonnante » dit Ron, lui donnant leurs robes de sorcier.
    « Merci, » dit Hermione, avec un petit sourire pendant qu'elle poussait les longues robes dans son sac. « S'il te plaît Harry, mets ta cape ! »
    Harry jeta sa cape d'invisibilité sur ces ses épaules et l'a tira au-dessus de sa tête, disparaissant de la vue. Il commençait seulement à réaliser ce qui s'était produit
    « Les autres - Les personnes du mariage «
    « Nous ne devons pas nous inquiéter de ça maintenant, » chuchota Hermione. « C'est après toi qu'ils en ont Harry, et nous nous mettrons chacun encore plus en danger si nous retournions là bas. »
    « Elle a raison, » dit Ron, qui semblait savoir qu'Harry était sur le point de dire, même s’il ne pouvait pas voir son visage. «Une grande partie de l'Ordre était là, ils s'en occuperont. »
    Harry inclina la tête, puis se rappela qu'ils ne pouvaient pas le voir, et dit, « D'accord.
    » Mais il pensa à Ginny, et la crainte bouillonnait en lui comme de l'acide dans son estomac.
    « Avançons, je pense que nous devrions continuer dans cette direction » dit Hermione.
    Ils se déplaçaient dans la petite rue et sur la route principale, où un groupe d'hommes du côté opposé chantaient et traverser la route jusqu'au trottoir.
    « Simple question d'intérêt, pourquoi la rue de Tottenham ? » demanda Ron à Hermione.
    « Je n'en ai aucune idée, ça m'est venue d'un coup à l'esprit, mais je suis sûr que nous sommes plus en sécurité ici dehors dans le monde des Moldus, ils ne s'attendront pas à ce que nous soyons ici. »
    « C'est vrai » dit Ron, regardant autour, « mais n'avez vous pas l'impression d'être exposé? »
    « Où veux tu aller sinon? » demanda Hermione, se tapissant alors que les hommes de l'autre côté de la route commençaient à siffler. « Nous ne pouvons pas aller au Chaudron Baveur directement?
    Et si Rogue allait vérifier là bas…. Je suppose que nous pourrions juger bons d'allez chez mes parents, je pense qu'il y a aucune chance pour qu'ils aillent vérifier là bas…
    oh, j'espère qu'ils n'ont rien ! »
    « Tout droit, chérie? » Hurlait un des hommes ivres sur l'autre trottoir. « Vous voulez une boisson ? Entourée de gingembre avec une bonne pinte ! »
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    « Asseyons-nous quelque part, » indiqua Hermione à la hâte pendant que Ron ouvrait sa bouche pour crier à travers la route. « Regardez, cela vous suffira ! »
    C'était un petit et minable café de nuit. Une couche mince de crasse sur toutes les tables, mais il était plus ou moins vide. Harry se glissa dans un espace d'abord et Ron se posa à côté de lui ainsi qu'Hermione:« Asseyons-nous quelque part, » dit elle en jetant un coup d'oeil au-dessus de son épaule tellement fréquemment qu'elle semblait avoir un mouvement convulsif. Harry n'aimait pas rester ici à ne pas bouger; la marche lui avait donné l'impression qu'ils avaient un but. Sous la cape il sentait les derniers effets du Polynectar s’estomper, ses mains reprirent leur forme et longueur habituelle. Il sortit ces lunettes de sa poche et les mis.
    Après une minute ou deux, Ron indiqua, « vous savez, nous ne sommes pas loin du chaudron baveur ici, il est dans la croix de Charing –
    « Ron, nous ne pouvons pas ! » répondit immédiatement Hermione.
    «Pourquoi rester ici alors que nous pourrions aller voir ce qui c’est passé?! »
    « Nous savons que c’est passé ! Voldemort a tué le ministre de la magie, qu’est ce que nous devons savoir d'autres? »
    « Ok, Ok, c'était juste une idée ! » Ils retombèrent dans le silence. La serveuse mâchait un chewing gum et Hermione avait commandé deux cappuccinos : Harry étant invisible, il aurait semblé très bizarre d’en commander trois. Une bande d'ouvriers robustes venait d'entrer et s’assirent tous serrés à la table voisine. Hermione laissa tomber sa voix en un chuchotement.
    « Je dis que nous devons trouver un endroit tranquille pour disparaître et ensuite on se dirigera vers la campagne. Une fois que nous serons là bas, nous enverrons un message à l'ordre. »
    « Tu peux faire un Patronus parlant? » demanda Ron.
    « Je l’ai déjà pratiqué et je pense que oui, » dit Hermione.
    « Bien, tant que nous nous attirons aucun ennuis, si ça se trouve, ils ont peut être déjà été arrêtés » dit Ron avec révolte en renversant un peu de café mousseux et grisâtre.
    La serveuse avait entendu ; elle lança à Ron un regard méchant pendant qu'elle était au loin prenant les commandes des nouveaux clients. Le plus grand des deux ouvriers, était blond et très imposants, Harry pouvait désormais le voir, non loin de là. Il le regarda fixement.
    « Allons nous en, je ne veux pas boire cette horreur, » dit Ron. « Hermione, as tu de l'argent moldu pour payer ça ? »
    « Oui, j'ai retiré tout mon argent de mon compte bancaire avant de venir au terrier. Je parie que tout l'argent est au fond, » soupira Hermione, cherchant dans son sac perlé.
    Les deux ouvriers firent le même mouvement, et Harry les avaient remarqués sans pensée éveillée : Chacun des trois avaient leurs baguettes magiques. Ron, réalisa quelques secondes plus tard ce qui se passait, se précipitant sur la table, poussant Hermione en longueur sur son banc. La force des sortilèges qu’avaient lancé les mangemorts brisa le mur carrelé où la tête de Ron c'était trouver quelques secondes auparavant, Harry, étant invisible, hurla, « Stupéfix ! »
    Le grand mangemort blond fut frappé au visage par un jet de lumière rouge: Il s'effondra en longueur, inconscient. Son compagnon, incapable de voir qui avait jeté le sort, lança un sort sur Ron: Des cordes noires et brillantes s'envolèrent du bout de sa baguette et enroulèrent Ron de la tête aux pieds - la serveuse cria et courut vers la porte -
    Harry envoya un autre sort d'immobilisation au mangemort avec le visage tordu, celui qui avait attaché Ron, mais le sort le manqua, rebondi sur la fenêtre, et frappa la serveuse, qui s'effondra devant la porte.
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    « Expulso ! » beugla le mangemort, et la table derrière laquelle Harry se tenait explosa: La force de l'explosion le plaqua contre le mur et il senti sa baguette magique lui échappait des mains pendant que sa cape glissait un peu plus loin.
    « Petrificus Totalus ! » cria Hermione cachée, et le mangemort tomba en avant comme une statue sur la porcelaine qui était posé sur la table, et renversant ainsi le café. Hermione rampa sous son banc, en enlevait le peu de cendre de cendrier dans ses cheveux et tremblante de partout
    « D-diffindo, » dit elle, en dirigeant sa baguette magique vers Ron, qui hurla de douleur alors qu'elle ouvrit son jean au niveau de son genou, laissant une coupure profonde. « Oh, je suis désolé, Ron, mon bras tremble ! Diffindo ! »
    Les cordes divisées tombèrent. Ron retomba sur ses pieds, secouant ses bras pour retrouver leurs mobilités. Harry pris sa baguette magique et se releva au-dessus de tous les débris où le grand mangemort blond était tombé sur le banc.
    « Je le reconnais, dit il, il était là, la nuit où Dumbledore est mort, » dit il. Il retourna le mangemort plus sombre avec son pied ; les yeux de l'homme se déplacés rapidement sur Harry, Ron et Hermione.
    « C'est Dolohov, » dit Ron. « Je le reconnais grâce aux vieilles affiches. Je pense que l’autre c’est son frère. »
    « Pourquoi s'occuper de leurs noms! » dit Hermione un peu de façon hystérique. «
    Comment nous ont-ils trouvés ? Qu’est ce que nous allons en faire ? »
    Sa panique semblait d'une façon ou d'une autre sortir de la tête d'Harry.
    « Ferme la porte à clef, » lui dit-il, « et Ron, éteint les lumières. »
    Il regarda par terre Dolohov paralysé, pensant rapidement pendant que la serrure cliquetait et que Ron utilisait le Deluminator pour plonger le café dans l'obscurité.
    Harry pouvait entendre les hommes qui avaient raillé Hermione plus tôt, hurlaient maintenant après une autre fille dans la ruelle.
    « Qu'est ce que nous allons faire d'eux? » chuchota Ron à Harry dans l'obscurité; « les tuer ? Ils nous tueraient. S’ils ont la moindre occasion la prochaine fois. »
    Hermione frissonna et fit un pas en arrière. Harry secoua la tête.
    « Nous devons juste vider leurs mémoires, » dit Harry. « Il est meilleur que celui de la mort et au bout d'un moment ils sentiront très fort ; de plus si nous les tuons il serait évident que nous étions ici. »
    « C'est toi le chef » dit Ron, semblant profondément soulagé. « Mais je n'ai jamais fait un sortilège d'amnésie. »
    « Moi non plus » dit Hermione, « enfin qu'en théorie. »
    Elle prit une profonde inspiration et quand elle fut apaisé, elle dirigea sa baguette magique au front de Dolohov et dit, « Oubliettes. »
    Immédiatement, les yeux de Dolohov devinrent confus et rêveurs.
    « Brillant ! » dit Harry, lui donnant une tape dans le dos. « Prend bien soin de l'autre ainsi que de la serveuse tandis que Ron et moi remettons tout en ordre (remettre la lumière et réparer). »
    « Remettre en ordre ? »dit Ron, regardant autour de lui le café en partie détruit. «
    Pourquoi ? »
    « Tu ne penses pas qu'elle pourrait se demander ce qui c'est produit si elle se réveille en se trouvant dans un endroit bombardé? »
    « Oh oui, d'accord… »
    Ron lutta pendant un instant avant de parvenir à sortir sa baguette magique de sa poche.
    « Je ne suis pas vraiment à l'aise dans mes vieux jeans, ils sont serrés. » dit il.
    « Oh, je suis désolé dit en sifflant Hermione qui tirait la serveuse hors de la vue des Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    fenêtres. Harry l'entendit murmurer une suggestion à Ron où il pourrait mettre sa baguette magique à la place.
    Une fois que le café était redevenu comme avant, ils soulevèrent les Mangemorts de nouveau devant leur table et les placèrent debout à leur place d'origine. « Mais comment nous ont-ils trouvés ? » demanda Hermione, regardant les deux hommes inertes. « Comment ont-ils su où nous étions ? »
    Elle se tourna vers Harry.
    « Tu...Tu ne penses pas que tu as toujours l'enchantement sur toi, Harry ?
    « Il ne peut pas l'avoir, » dit Ron. « L'enchantement se rompt à ces dix-sept ans, c'est la lois des Sorciers, tu ne peux pas la mettre sur un adulte. »
    « Dans la mesure où vous savez, » dit Hermione. « Ce qui voudrait dire que les Mangemorts ont trouvé une manière de le mettre sur une personne de plus de 17ans ?
    »
    « Mais Harry n'a pas été près d'un Mangemort dans les dernières vingt-quatre heures.
    Ce qui laisse supposer qu'il y avait un traître parmi nous? »
    Hermione ne répondit pas. Harry semblait être corrompu : Est-ce que c'était vraiment les Mangemorts qui l'avaient trouvé ?
    « Si je ne peux pas employer la magie, vous ne devez pas l’employer près de moi, pour ne pas donner notre position - « commença t il.
    « Nous ne l'utiliserons pas ! » dit fermement Hermione.
    « Nous avons besoin d'un endroit sûr pour se cacher, » dit Ron. « Nous devons penser à nous reposer. »
    « Square Grimmauld, » indiqua Harry.
    Les deux autres baillaient.
    « Ne sois pas idiot, Harry, Rogue peut entrer là ! »
    «Le père de Ron a dit qu'ils ont mis plein de sorts contre lui - et si ils n'avaient pas fonctionné? » dit-il pressé pendant qu'Hermione commençait à discuter « Tu ne comprends pas, je jure, que je ne voudrais rien de mieux que de rencontrer Rogue ! »
    « Mais - « dit elle.
    « Hermione, que proposes-tu d'autres ? C'est la meilleure solution que nous ayons.
    Seul un Mangemort comme Rogue. Si j'ai toujours la trace sur moi, nous aurons une foule entière à nos trousses partout où nous irons autrement. »
    Elle ne pouvait pas discuter, bien qu'elle le regardait comme si elle allait trouver une autre solution. Tandis qu'elle ouvrait la porte du café, Ron appuya sur le Deluminateur pour libérer la lumière dans le café.
    Puis, en comptant jusqu’à trois, Harry lança un sort, et il arrêta les charmes sur les trois victimes, et avant que la serveuse ou que l’un des deux mangemorts pouvaient faire plus que remuer en somnolant, Harry, Ron et Hermione avaient tourné sur place et avaient disparu dans l'obscurité une fois de plus.
    Les poumons de Harry quelques secondes plus tard pouvaient se gonfler de nouveau et il ouvrit ses yeux : Ils se tenaient maintenant au milieu d'une petite et minable place familière.
    Devant une maison délabrée ils regardèrent de chaque côté. Le numéro douze étant face à eux, il avait connu son existence par Dumbledore, le Gardien du secret, et ils ne se précipitèrent pas vers elle, vérifiant tous les quelques yards qu'ils n'étaient pas suivis ou n'étaient pas observées. Elle était faite en pierre, et Harry tapa à l'entrée principale avec sa baguette magique. Ils entendirent une série de clics métalliques et le cliquetis d'une chaîne, puis la porte s'ouvrit avec un grincement et ils se dépêchèrent de passer le seuil.
    Quand Harry ferma la porte derrière eux, de la lumière jaillie des lampes de gaz Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    démodées, la lumière montrant la longueur du vestibule. Il regarda et c’était comme Harry s'en souvenait: mystérieux, les contours de l'elfe de maison se dirigeant vers le mur jetant des affaires sur le haut de l'escalier. Les longs rideaux foncés cachant le portrait de la mère de Sirius. La seule chose qui était hors d'atteinte était le porteparapluie en forme de jambe de troll, qui se trouvait renverser comme si Tonks venait juste de le frapper.
    « Je pense que quelqu'un est venu ici, » chuchota Hermione, en avançant.
    « Qui pourrait s'être introduit en dehors de l'Ordre? » murmura Ron derrière.
    « Où sont ces sorts qu'ils ont mis contre Rogue ? » se demanda Harry.
    « Peut-être sont ils seulement activés en sa présence ? » suggéra Ron.
    Pourtant ils restèrent serrés ensemble sous la cape, dos contre la porte, effrayés de rentrer plus loin dans la maison.
    « Bien, nous ne pouvons pas rester ici pour toujours, » dit Harry, et il fit un pas en avant.
    « Severus Rogue ? » demanda une voix.
    La voix déprimée de FolOeil chuchota alors hors de l'obscurité, faisant à chacun d'entre eux un saut en arrière d'effroi. « Je ne suis pas Rogue ! » coassa Harry, avant qu'il ne senti quelque chose au-dessus de lui comme de l'air froid et que sa langue se soit courbée en arrière sur elle-même, lui rendant impossible de parler. Avant qu'il n'ait eu le temps de sentir l'intérieur de sa bouche, sa langue s'était démêlée.
    Les autres deux semblaient avoir éprouvé la même sensation désagréable. Ron faisait des bruits de mastication; Hermione bégaya, « Qui d'autres mis à part FolOeil aurait pu mettre ce sort de Bloc langue pour Rogue ! »
    Harry fit un autre pas en avant. Quelque chose bougea dans l'ombre à l'extrémité du hall, et avant que n'importe lequel d'entre eux n'ait pu dire un mot, une figure sorti hors du tapis, grand, poussièreux et terrible; Hermione poussa un cri, qui réveilla Mme Black, qui ouvrit ces rideaux; la figure grise glissait vers eux, de plus en plus rapidement, ses cheveux longs et sa barbe traînant derrière elle, son visage submergé, fleshless ( je ne comprends pas ce mot. flesh=chair et less=moins donc peut-etre ridé ou creux ? ), avec des yeux vides dans ces orbites: Terriblement familière, il souleva un bras, se dirigeant vers Harry.
    « Non ! » cria Harry, et bien qu'il ait soulevé sa baguette magique aucun charme n'en sorti. « Non ! Nous ne sommes pas lui! Nous ne vous tueront pas - «
    Après cette annonce de non mise à mort, la figure éclata dans un grand nuage de poussière: Toussant, ses yeux humides, Harry regardait autour de lui pour voir que Hermione s'était allongé sur le plancher près de la porte avec ses bras au-dessus de sa tête, et Ron lui se secouait de la tête au pied, tapotant sur ces l'épaule et dit, « Tout va bien. …. Ca va allez. … »
    La poussière tourbillonna autour de Harry comme de la brume, attrapant la lumière du gaz bleue, alors que Mme Black continuait à crier.
    « Sang de Bourbe, ordures, taches du déshonneur, vous souillez la maison de mes aïeux - «
    « FERMEZ LA, LA HAUT ! » beugla Harry, dirigeant sa baguette magique vers elle, et avec un geste, un jet des étincelles rouge, ferma les rideaux encore, la faisant taire.
    « Que… qui était… « pleurnicha Hermione, car Ron l'avait remise sur pieds.
    « Oui, » dit Harry, « mais ce n'était pas vraiment lui! C'était juste quelque chose pour effrayer Rogue. », Harry se demanda, où il avait vu Rogue pris d'horreur en passant qu'il avait tué le vrai Dumbledore(( ???))? Toujours nerveux, il mena les deux autres vers le hall, prévoyant à moitié une nouvelle terreur pouvant apparaître, mais rien ne se passa excepté une petite souris qui passa le long du mur.
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    « Avant que nous allions plus loin, je pense que nous devrions vérifier, » chuchota Hermione, et elle souleva sa baguette magique et dit, « revelio de Homenum. »
    Rien ne se produisit.
    « Bon, tu as juste eu un grand choc, » dit Ron avec bonté. « C'était l’effet attendu, non? »
    « Il a fait ce qu’il devait! » dit Hermione plutôt gênée. « C'était un charme pour indiquer la présence humaine, et il n'y a personne ici à part nous ! »
    « Un vieux poussiéreux, » dit Ron, jetant un coup d'oeil sur le tapis sur lequel le cadavre était apparut.
    « Allons en haut » dit Hermione avec un regard effrayé à cette idée, et elle mena la marche en montant l'escalier avec des grincements jusqu'au salon du premier étage.
    Hermione tournait sa baguette magique pour allumer les vieilles lampes de gaz, puis, tremblant légèrement dans la salle où il y avait des courants d'air, elle s'assit sur le sofa, ses bras enroulés étroitement autour d'elle-même. Ron, lui, fermait la fenêtre et ferma les rideaux lourds en velours.
    « Il n'y a personne dehors, » rapporta t il. Si Harry avait toujours une marque sur lui, ils nous auraient suivis jusqu’ici, non? Je sais qu'ils ne peuvent pas rentrer dans cette maison, mais ils le veulent. Harry ? »
    Harry poussa un cri de douleur : Sa cicatrice le brûla pendant que quelque chose clignait à travers son esprit comme une lumière lumineuse sur l'eau. Il vit une grande ombre et sentit une fureur qui n'était pas la sienne dans son corps, violente comme une décharge électrique.
    « Qu'est-ce que tu as vu? » demanda Ron, avançant vers Harry. « Tu as où il était ? »
    « Non, j'ai juste senti sa colère - il est vraiment très en colère - «
    « Mais ça pourrait être au Terrier, » dit Ron fortement. « Rien d’autre ? Tu n'as rien vu? Maudissait-il quelqu'un? »
    « Non, j'ai juste senti sa colère - je ne pourrais pas en dire plus - «
    L'esprit d'Harry était confus, et Hermione qui ne l’aidait pas et disait avec une voix effrayée, « ta cicatrice, encore? Mais que se passe-t-il ? Je pensais que le raccordement s'était fermé ! »
    « C'était le cas pendant un moment » murmura Harry ; sa cicatrice le lançait encore, ce qui lui donnait du mal à se concentrer. « Je - Je pense qu'elle commence à me faire mal lorsqu'il qu'il perd son contrôle, cela est dur à contrôler- «
    « Mais tu devais fermer ton esprit ! » dit Hermione. « Harry, Dumbledore n'a pas voulu de ce raccordement, il a voulu que tu le fermes, c'est pourquoi tu étais censé étudier l'Occlumancie ! Autrement Voldemort peut mettre de fausses images dans ton esprit, tu te souviens? - «
    « Ouais, je m’en souviens, merci, » indiqua Harry les dents serrées ; tu n'a pas besoin de me rappeler, Hermione, comment Voldemort avait, par le passé, employé ce même raccordement entre nous pour me mener dans un piège, qui a eu pour conséquence la mort de Sirius. J’aimerais que vous ne me le rappeliez plus; Voldemort essayait de voir, il se posa contre le mur de la salle, et la douleur de sa cicatrice était toujours importante mais il la combattait : C'était comme résister à une maladie.
    Il tourna le dos à Ron et à Hermione, faisant croire qu'il examinait la vieille tapisserie de l'arbre généalogique noir sur le mur. Puis Hermione poussa des cris perçants : Harry sorti sa baguette magique et se tourna pour voir un Patronus argenté monter par la fenêtre et sauter sur le plancher du salon devant elle, où une belette parlait avec la voix du père de Ron.
    « Le coffre fort de la famille, ne répondez pas nous sommes observés »
    Le Patronus se dissout dans le néant. Ron laissa échapper un bruit entre une Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    pleurnicherie et un gémissement et se laissa tomber sur le sofa : Hermione la rejoignit, le prenant dans ces bras.
    « Ils vont tous bien, ils vont tous bien ! » chuchota t elle, et Ron la prit aussi dans ses bras et la serra.
    « Harry, » dit-il au-dessus de l'épaule d'Hermione, « je - «
    « Ce n'est pas grave» dit Harry, pris d'énormes douleurs à sa tête. « C'est ta famille, c'est normal que tu sois inquiet pour eux. Je réagirai de la même manière. » Et pensant à Ginny. « Je réagis de la même manière. »
    La douleur dans sa cicatrice atteignait son apogée, brûlante car il eu la même impression dans le jardin du terrier. Il entendit faiblement qu'Hermione disait « il ne veut pas être tout seul. Pourrions-nous nous servir des sacs de couchage que j'ai apportés et que l'on dorme ici ce soir ? »
    Il entendit Ron acquiescer. Il ne pouvait pas combattre la douleur beaucoup plus longtemps : il craqua.
    « Salle de bains, » murmura t il, et il quitta la salle aussi rapidement qu'il pouvait sans trébucher.
    Il était à peine arrivé qu’ il ferma la porte avec ses mains tremblantes, il prit sa tête entre ses mains :il crut qu’elle allait exploser et tomba sur plancher, puis dans une explosion de souffrance, il sentit qu’une fureur qui ne lui appartenait pas possédait son âme ; il vit une longue salle allumée seulement par la lumière des flammes, et que le géant Mangemort blond sur le plancher, criait et hurlait, alors qu’une plus légère figure se tenait au-dessus de lui, une baguette magique tendue ; Harry parlait d'une voix élevée, froide, et impitoyable.
    « Alors, Rowle, devons-nous en finir et vous servir de repas à Nagini ? Lord Voldemort n'est pas sûr qu'il pardonnera cette fois. …. Tu oses revenir ici, pour me dire qu’Harry Potter s'est encore échappé ? Drago, donne à Rowle un autre goût de notre mécontentement. …. Fais lui sentir ma colère par toi-même ! »
    Une notation tomba dans le feu : Flammes élevées, leur lumière dardant à travers un visage blanc terrifié et aigu - avec un sens de l'émergence d'eau profonde, Harry respira pleinement et rouvrit les yeux.
    Il se retrouva sur le plancher de marbre noir froid, son nez reposant sur l’une (je crois…) des queues de serpent d'argent qui soutenait la grande baignoire. Il s’assit dessus. Malefoy avait le visage pétrifié et l'intérieur de ses yeux semblait brûlé. La vision qu'Harry avait eue le rendit malade, Drago servait Voldemort.
    Il y eu un coup sec et dur sur la porte, et Harry sauta pendant que la voix d'Hermione parlait dehors.
    « Harry, si tu veux ta brosse à dents, je l'ai ici. »
    « Oui, merci, » dit il, en essayant de garder sa voix habituelle.
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    Harry se réveilla tôt le matin suivant, enveloppé dans son sac de couchage sur le sol du salon. Un bout de ciel était visible entre les rideaux lourds. Il était d’un bleu d’encre mouillé frais et clair, quelque part entre la nuit et l'aube, et tout était tranquille excepté la profonde et longue respiration de Ron et d’Hermione. Harry jeta un coup d'oeil sur les ombres foncées qu’ils projetaient sur le sol derrière eux.
    Ron avait eu un élan de galanterie et avait insisté pour qu’Hermione dorme sur les matelas du sofa, de sorte que sa silhouette s’élevait au-dessus de la sienne. Son bras pendait sur le plancher, ses doigts à quelques centimètres de ceux de Ron. Harry se demanda s’ils s’étaient tenu la main lorsqu’ils s’étaient endormi. L'idée lui donna l’étrange sensation d’être isolé.
    Il leva les yeux vers le plafond ombragé, et la grande structure du lustre. Il y avait moins de vingt quatre heures il se tenait à la lumière du soleil à l’entrée du chapiteau, à attendre les invités du mariage. Cela semblait faire des lustres. Qu'allait il se passer maintenant ? Il s’étendit sur le plancher et pensa aux Horcruxes, à la mission complexe et angoissante que Dumbledore lui avait laissé…
    Dumbledore…
    La peine qu’il ressentait depuis la mort de Dumbledore sonnait différemment maintenant. Les accusations qu'il avait entendues de Muriel au mariage semblaient s’être incrusté dans son cerveau comme du poison, infectant ses souvenirs du sorcier qu’il avait admiré. Dumbledore avait-il pu laissé de telles choses se produire ? Avait-il été comme Dudley, se contentant d’observer la maltraitance et l’abus sans en être affecté ? Pourrait-il avoir tourné le dos à une soeur qui était emprisonnée et cachée ?
    Harry ne pourrait pas rester là avec pour seule compagnie ses amères pensées. Désespérant de voir arriver quelque chose, une quelconque distraction, il se dégagea de son sac de couchage, repris sa baguette magique, et sorti furtivement de la salle. Lorsqu'il se trouva sur le palier il chuchota " Lumos " et commença a grimper l'escalier à la lueur de sa baguette.
    Au deuxième étage se trouvait la chambre ou lui et Ron avaient dormis la dernière fois qu’ils étaient venus, il jeta un coup d'oeil à l'intérieur. Les portes de la penderie étaient restées ouvertes et la literie rejetée en arrière. Harry se souvenu de la jambe de troll du rez-de-chaussée. Quelqu'un avait il fouillé la maison depuis que l'Ordre l'avais abandonnée, Rogue ?
    Sirius est mort ? Le regard de Harry déambula sur le portrait qui a parfois contenus le grand père de Sirius, Phineas Nigellus Black, mais il était vide, ne montrant rien d'autre qu'un bout de rideau marron. Phineas Nigellus passait évidemment la nuit dans le bureau du directeur à Poudlard.
    Harry continua de monter les escalier, jusqu'a qu'il atteigne le plus haut palier de la maison, où il y avait seulement deux portes. Celle en face de lui arborait une plaque avec le nom de Sirius. Harry n'était jamais entré dans la chambre à coucher de son parrain auparavant. Il poussa la porte et l'ouvrit, maintenant sa baguette haute pour projeter la lumière de celle-ci aussi largement que possible.
    La chambre était spacieuse et avait dû être belle au moins une fois. Il y avait un grand lit avec une tête de lit en bois ouvragé, une grande fenêtre obscurcie par de longs rideaux en velours, un lustre enveloppé d'un épais manteau de poussière avec des bougies qui étaient restées dans leurs douilles, la cire solide s'écoulant dans Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    une coulée congelée.
    Une fine pellicule de poussière recouvrait les images et la tête de lit, une toile d'araignée s'étendait du lustre jusqu'au haut de la penderie en bois, tandis qu'il entrait plus profondément dans la chambre, il surprit une course de souris.
    Le Sirius adolescent avait tellement mis d'images et de posters que peu du mur de couleur gris argenté restait visible. Harry pouvait simplement supposer que les parents de Sirius s’étaient avéré incapable de défaire l'enchantement de glue perpétuelle que Sirius avait lancés au posters et images, parce qu'il était sûr que ses parents n'appréciaient pas les goût de leur fils aine en matière de décoration. Sirius avait l'air d'avoir une longue expérience sur la manière d’embêter ses parents.
    Il y avait plusieurs banderoles des Gryffondor, écarlate et or un peu fanée, juste pour souligner sa différence du reste de la famille qui eux avait appartenu à Serpentard . Il y avait aussi beaucoup d'images de motos de moldu, et également (Harry était obligé d'admirer le toupet dont Sirius avait fait preuve) plusieurs posters de filles moldus en bikini.
    Harry pouvait affirmer que c'était des images moldu car les models restaient parfaitement immobiles dans leur cadre, sourire défraîchis et yeux figés sur le papier.
    La seule photographie magique sur le mur, contrastait avec le reste, c’était une image de quatre étudiants de Poudlard, bras dessus bras dessous, riant devant l'appareil photo.
    Avec un certain plaisir, Harry reconnu son père, ses cheveux noirs pointant désordonnés, les mêmes que ceux de Harry, lui aussi portant des lunettes.
    Près de lui se tenait Sirius, négligemment beau, son visage légèrement arrogant tellement plus jeune et plus heureux que Harry ne l'avait jamais vu étant vivant. A droite de Sirius se tenait Pettigrow, plus petit que Sirius d'une tête, dodus avec des yeux humides, rouge de plaisir de son intrusion dans le groupe le plus cool, avec les très admirés James et Sirius. A la suite de James il y avait Lupin, d'apparence un peu minable, mais avec le même air de surprise ravie, d'être aimé et intégré ou bien c'était seulement parce que Harry connaissait son passé. Il essaya de la prendre du mur, elle était à lui maintenant après tout, Sirius lui avait laissé tout ce qu'il possédait, mais elle ne bougea pas d'un pouce. Sirius n'avais laissé aucune opportunité en prévention de la volonté de ses parent à redécorer sa chambre.
    Harry regarda autour de lui. Le ciel à l'extérieur devenait de plus en plus lumineux. Une raie de lumière révéla des papiers, des livres, et des petits objets dispersés sur le tapis.
    Évidemment la chambre de Sirius avait elle aussi été fouillée, bien que ces objets paraissaient avoir été jugés presque, sinon entièrement, sans valeur. Quelques uns des livres avaient été secoués assez rudement pour qu’une partie de son contenu, leurs couvertures et pages diverses jonchent le plancher.
    Harry se pencha, prit quelques uns des morceaux de papier, et les examina. Il en identifia un comme une partie d’une vielle édition de " L’Histoire de la Magie ", par Barhilda Bagshot, et d’autres comme appartenant à un manuel d'entretien de moto. Le tiers était écrit a la main et chiffonnés : il les défroissa.
    " Cher Patmol
    Merci, Merci, pour le cadeau d’anniversaire de Harry! C'était son favori de loin. Un an et déjà qu’il monte sur un balai en jouet, il a l’air si heureux avec. Je joins une image comme tu peux voir. Tu sais qu’il est haut comme trois pommes mais il a presque tué le chat et casser l’horrible vase que Pétunia m'a envoyé pour Noël (je ne m’en plains pas). Naturellement James a pensé que c’était très drôle, Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    et dit qu'il sera un grand joueur de Quidditch mais nous avons du éloigné tous les bibelots et nous assurons de ne pas perdre de vue quand il se déplace.
    Nous avons eu un très tranquille goûter d'anniversaire, juste nous et la vieille Bathilda qui a toujours été adorable avec nous et qui adore Harry. Nous étions si désolé que tu ne puisses pas venir, mais l'ordre devait passer au premier plan, et Harry n’est pas assez vieux pour savoir que c’est son anniversaire de toute façon ! James devient frustré à rester enfermé ici, il essaye de ne pas le montrer mais je peux dire – d’ailleurs Dumbledore détient toujours sa cape d'invisibilité, donc pas de chance pour une petite excursion. Si tu pouvais venir, tu lui remonterais tellement le moral. Queudver était ici le week-end dernier. Il semblait au plus bas de sa forme, mais c'était probablement à cause des nouvelles au sujet de McKinnons ; J’ai crié toute la soirée quand je les apprises.
    Bathilda se lâche la plupart des jours, elle est incroyable lorsqu’il s’agit de raconter des histoires des plus étonnantes au sujet de Dumbledore. Je ne suis pas sûr qu’il serait content s'il le savait ! Je ne sais pas trop quoi croire, en fait parce qu’il semble incroyable que Dumbledore. . "
    Les extrémités de Harry semblèrent s’être engourdies. Il restait debout calme, tenant le papier miraculeux entre ses doigts inertes tandis qu'à l'intérieur de lui une sorte d'éruption tranquille déversaient la joie et la peine a mesures égales dans ses veines. Vacillant vers le lit, il s’assit.
    Il lu encore la lettre, mais n’arrivait plus à saisir de quoi il était question, et fut réduit à regarder fixement la lettre écrite a la main. Elle faisait ses " g
    " de la même manière que lui : il rechercha chacun d’entre eux dans la lettre, et chacun raisonna comme une douce vague glissant de derrière un voile. La lettre était un trésor incroyable, la preuve que le Lili Potter avait vécu, vraiment vécu, que sa main chaude s'était par le passé déplacée sur ce parchemin, traçant à l’encre ces lettres, ces mots, des mots à son sujet, Harry, son fils.
    Chassant impatiemment l’humidité de ses yeux, il relu la lettre, cette fois se concentrant sur sa signification. C’est comme écouter une voix dont on se souvenait à moitié.
    Ils avaient eu un chat… peut-être avait-il péri, comme ses parents à Godric’s Hollow… ou bien s’était il sauvé quand il n'y eu plus personne pour le nourrir…
    Sirius lui avait acheté son premier balai… Ses parents avaient connu Bathilda Bagshort ; Dumbledore les avaient-ils présentés ? " Dumbledore détient toujours sa cape d'invisibilité "… ça c’était quelque chose de drôle…
    Harry fit une pause, considérant les mots de sa mère. Pourquoi Dumbledore avait-il pris la cape d'invisibilité de James ? Harry s’était distinctement rappelé son directeur lui dire des années auparavant, " Je n'ai pas besoin d'une cape pour me rendre invisible " peut-être qu’un membres moins doué de l'ordre avait eu besoin de son aide, et Dumbledore avait-il agi en tant que porteur ? Harry laissa cela de coté…
    " Queudver était la "… Pettigrew, le traître, paraissait au plus bas de sa forme, hein ? Se rendait-il compte qu'il voyait James et le Lili vivants pour la dernière fois ?
    Et enfin Bathilda encore, qui racontait des histoires incroyables au sujet de Dumbledore. " Il semble incroyable que Dumbledore.. " Que Dumbledore quoi ? Mais il y avait un certain nombre de choses qui sembleraient incroyables au sujet de Dumbledore ; qu'il ait reçu par le passé la note la plus basse en Transplanage , par exemple, ou ait jeté des sorts à des chèvres comme Aberforth…
    Harry se mit sur pied et balaya le plancher du regard : Peut-être le reste de la lettre était-il ici quelque part. Il saisi des papiers, les triant avec ferveur, avec un Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    peu de considération en tant que chercheur original, il ouvraient les tiroirs, secoua les livres, pris une chaise pour voir au dessus de la penderie, et rampa sous le lit et le fauteuil.
    Enfin, face contre terre sur le sol, il remarqua ce qui semblait être un bout de papier sous la commode. Lorsqu’il l’extirpa, il reconnu ce qui devait être la photo dont Lili parlait dans sa lettre. Un bébé aux cheveux noirs allait et venait dans la photo sur un balai minuscule, hurlant de rire, et une paire de jambes qui devait appartenir à James courrait après lui. Harry replia la photographie dans sa poche avec la lettre de Lili et continua à chercher la deuxième feuille.
    Après un autre quart d'heure, il fut toutefois contraint d’admettre que le reste de la lettre de sa mère n’était plus là. S’était-elle simplement perdue depuis les seize années qui s'étaient écoulées depuis qu'on l’avait écrite, ou avait-elle été prise par celui qui avait fouillé la chambre ? Harry lu la première feuille encore, cette fois à la recherche d’ indices qui auraient pu lui indiquer ce que contenait la deuxième feuille. Son balai en jouet aurait difficilement pu être considéré comme intéressante par les Mangemorts… La seule chose potentiellement utile qu'il pouvait y voir était l'information possible sur Dumbledore. " Il semble incroyable que Dumbledore.. "
    - Quoi ?
    - Harry ? Harry ? Harry !
    - Je suis là ! Cria-t-il, qu’est ce qui se passe ?
    Il y eu un bruis de pas derrière la porte, et Hermione déboula à l'intérieur.
    - Nous nous sommes réveillé et nous ne savions pas où tu étais ! ditelle à bout de souffle. Elle se retourna et cria par dessus son épaule, Ron ! Je l'ai trouvé.
    La voix lointaine de Ron fit écho depuis plusieurs étage en dessous :
    - Bon ! Dis lui de ma part que c’est un imbécile !
    - Harry ne disparaît plus comme ça, je t’en prie, nous étions terrifiés !
    Pourquoi es-tu monté ici de toute façon ? Elle regarda tout autour d’elle la chambre mise a sac. Qu’est ce que tu étais en train de faire ?
    - Regarde ce que je viens de trouver.
    Il sortit la lettre de sa mère. Hermione la prit et la lut tandis que Harry l'observait. Quand elle atteint la fin de la page elle leva les yeux vers lui.
    - Oh Harry…
    - Oui et il y a aussi ça.
    Il lui remit la photographie déchirée, et Hermione souri au bébé qui allait et venait sur le balai en jouet.
    - J'ai cherché le reste de la lettre, dit Harry, mais elle n'est pas ici.
    Hermione jeta un coup d'oeil autour.
    - Tu as mis tout ce désordre ou c’est une partie de celui que tu as trouvé quand tu es arrivé ici ?
    - Quelqu'un avait fouillé avant moi, dit Harry.
    - Je le pensais aussi. Chaque pièce que j'ai examinée en montant avait été dérangée. Qu’est-ce qu’ils cherchaient à ton avis ?
    - Des informations sur l'ordre, si c'était Rogue.
    - Mais tu ne penses pas qu’il aurait eu déjà tous ce dont il a besoin. Je veux dire il était dans l'ordre, n'est ce pas ?
    - Bon, dit Harry, impatient de discuter de sa théorie, que dis-tu de l'information sur Dumbledore ? La deuxième page de la lettre, par exemple. Tu sais que ma mère a mentionné Bathilda, tu sais qui elle est ?
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    - Qui ?
    - Bathilda Bagshort, l'auteur de…
    - " L’Histoire de Magie, " dit Hermione, semblant intéressée. Ainsi tes parents l'ont connue ? Elle était une historienne magique incroyable.
    - Et elle est encore vivante, dit Harry, et elle vit à Godric’s Hollow.
    La Tante Muriel de Ron parlait d’elle au mariage. Elle connaissait la famille de Dumbledore aussi. Ca s’rait rudement intéressant de lui parler, n’est ce pas ?
    Il y avait un peu trop de compassion dans le sourire de Hermione à son goût. Il récupéra la lettre et la photographie et les remplia à l'intérieur de la pochette autour de son cou, pour ne pas avoir à la regarder et se trahi lui même.
    - Je comprends pourquoi tu aimerais lui parler au sujet de ta maman de ton papa, et de Dumbledore aussi, dit Hermione. Mais cela ne nous aiderait pas vraiment dans notre recherche des Horcruxes, si ?
    Harry ne répondit pas, et elle sauta sur l’occasion :
    - Harry, je sais que tu veux vraiment aller à Godric’s Hollow, mais je suis effrayée... Je suis effrayée par la façon dont les Mangemorts nous ont si facilement retrouvé hier. Et cela me fait encore plus que jamais sentir que nous devons éviter l’endroit ou tes parents sont enterrés, je suis sûr qu’ils s’attendent à ce que tu y ailles.
    - Ce n’est pas juste ça, dit Harry, évitant toujours de la regarder, Muriel a dit des trucs au sujet de Dumbledore au mariage. Je veux savoir la vérité…
    Il dit à Hermione tout ce que Muriel lui avait dit. Quand il eu fini, Hermione dit :
    - Bien sur, je peut comprendre que cela t’ai bouleversé, Harry…
    - Je ne suis pas bouleversé, mentit-il, je voudrais juste si c’est vrai ou…
    - Harry penses-tu vraiment que tu obtiendras la vérité d'une vieille femme malveillante comme Muriel, ou de Rita Skeeter ? Comment peux-tu les croire
    ? Ne connaissais-tu pas Dumbledore !
    - Je le croyais, murmura-t-il.
    - Mais tu sais combien il y avait de vérité dans ce qu’écrivait Rita à ton sujet ! Doge a raison, comment oses-tu laissez ces personnes ternir tes souvenirs de Dumbledore ?
    Il détourna las yeux, essayant de ne pas trahir le ressentiment qu’il éprouvait. C’était encore la : Choisir quoi croire. Il voulait la vérité. Pourquoi tout le monde était-il tellement convaincu qu’il ne l’obtiendrait pas ?
    - On descend à la cuisine ? Suggéra Hermione après une petite pause.
    Trouver quelque chose pour le déjeuner ?
    Il accepta, mais à contrecoeur, et la suivi dehors sur le palier et devant la seconde porte qui donnait dessus. Il y avait les marques profondes d'éraflures dans la peinture au-dessous d’un petit panneau qu’il n’avait pas remarqué dans l’obscurité.
    Il fit une pause en haut des escaliers pour le lire. C'était une petite pancarte pompeuse avec des lettres soigneusement écrites a la main de sorte que Percy Weasley aurait très bien pu l’accroché sur la porte de sa chambre.
    Ne Pas Entrer
    Sans L’Expresse Permission de
    Regulus Arcturus Black
    L’excitation fourmilla dans le corps de Harry, bien qu’il ne su pas immédiatement pourquoi. Il lu encore la pancarte. Hermione dévalait déjà les marches au dessous de lui.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Hermione, dit-il, et il s’étonna que sa voix fût si calme. Reviens ici.
    Qu'y a-t-il ?
    - R.A.B. Je pense que je l'ai trouvé.
    Il y eu un halètement avant qu’Hermione se re-précipite vers les escaliers.
    - Dans la lettre de ta maman ? Mais je n'ai pas vu…
    Harry secoua la tête, indiquant la pancarte de Regulus. Elle la lu, et saisi le bras de Harry si fort qu’il grimaça.
    - Le frère de Sirius ? Chuchota-t-elle.
    - C’était un Mangemort, dit Harry. Sirius m'a parlé de lui, il s'est joint à eux lorsqu’il était vraiment jeune et après a eu la trouille et a essayé de partir - donc ils l'ont tué.
    - Justement ! haleta Hermione. S'il était un mangemort il a eu accès à Voldemort, et a été désenchanté lorsqu’il a voulu faire tomber Voldemort !
    Elle libéra Harry, se pencha au-dessus de la rampe, et cria,
    - Ron ! RON ! Monte ici, vite !
    Ron apparu, haletant, une minute plus tard, sa baguette magique prête dans sa main.
    - Quoi de neuf ? Si c'est encore des araignées géantes je veux prendre mon petit déjeuner avant de…
    Il fronça les sourcils à la vision de la porte de Regulus, vers laquelle Hermione se dirigeait silencieusement.
    - Quoi? C'était le frère de Sirius, n'est-ce pas ? Regulus Arcturus…
    Regulus… R.A.B. ! Le médaillon - vous ne comptez pas,… ?
    - C’est ce que nous allons voir, dit Harry.
    Il poussa la porte : Elle était verrouillée. Hermione dirigea sa baguette magique vers la poignée et dit, " Alohamora. " Il y eu un déclic, et la porte s’ouvrit.
    Ils se déplacèrent sur le seuil ensemble, regardant fixement autour. La chambre de Regulus était légèrement plus petite que celle de Sirius, bien qu'elle ait eu la même trace de son ancienne splendeur. Alors que Sirius avait cherché à afficher sa différence au reste de la famille, Regulus avait tâché de souligner l’opposé. Les couleurs vert émeraude et argent de Serpentard étaient partout, drapant le lit, les murs, et les fenêtres. L’emblème de la famille des Black avait été soigneusement peint audessus du lit, avec sa devise, " toujours pur ". En dessous, il y avait une collection de découpages jaunis de journaux, tous assemblés ensembles en un collage misérable.
    Hermione s’avança dans la pièce pour les examiner.
    - Ils concernent tous Voldemort, dit-elle. Regulus semble avoir été un admirateur pendant quelques années avant de rejoindre les Mangemorts…
    Un petit souffle de poussière s’éleva du couvre-lit alors qu’elle s’asseyait pour lire les coupures. Harry, en attendant, avait remarqué une autre photographie : une équipe de Quiditch de Poudlard souriait s’agitait hors du cadre. Il se rapprocha et vit l’emblème d’un serpent sur leur poitrine : Serpentard. Regulus était immédiatement reconnaissable comme le garçon assis au milieu de la rangée de devant : Il avait les mêmes cheveux foncés et le regard légèrement hautain de son frère, bien qu'il ait été plus petit, plus mince, et plutôt moins beau que Sirius l’avait été.
    - Il jouait comme attrapeur, dit Harry.
    - Quoi ? Dit Hermione distraitement ; elle était encore immergée dans les coupures de presse sur Voldemort.
    - Il est assit au milieu de la rangée de devant, la où se trouve Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    l’attrapeur… peu importe, dit Harry, se rendant compte que personne ne l’écoutait.
    Ron était à quatre pattes, cherchant sous la penderie.
    Harry regarda autour de la pièce à la recherche de cachettes potentielles et s’approcha du bureau. Encore une fois, quelqu'un y était passé avant eux. Le contenu du tiroir avait été retourné récemment, la poussière dérangée, mais il n'y avait rien de valeur ici : de vieilles cannettes, des manuels démodés qui attestaient de leur rude manipulation, une bouteille d'encre récemment cassée, un résidu collant couvrant le contenu du tiroir.
    - Il y a une manière plus facile, dit Hermione, alors que Harry essuyait ses doigts noirs d'encre sur son jeans. Elle souleva sa baguette et dit, " Accio Medaillon ! "
    "Accio Médaillon"
    Rien ne se produit. Ron, qui avait cherché dans les plis des vieux rideaux, sembla déçu.
    - Alors c’est ça ? Il n'est pas ici ?
    - Oh, il pourrait être encore ici, mais protégé par des Contres-Sortileges, dit Hermione. " Des charmes pour l'empêcher d'être appelée par la magie, vous savez.
    - Comme celui que Voldemort a installé sur le bassin en pierre dans la caverne, dit Harry, se rappelant comment il n’avait pas pu appeler a lui le faux médaillon.
    - Comment sommes nous supposé le trouver alors ? Demanda Ron.
    - En cherchant à la main, dit Hermione.
    - Quelle bonne idée, dit Ron, roulant ses yeux, en reprenant son examen des rideaux.
    Ils passèrent au peigne fin chaque centimètre de la chambre, mais durent admettre finalement, que le médaillon n’était pas là.
    Le soleil s'était levé maintenant ; sa lumière les éblouissait même à travers les fenêtres encrassées de l’étage.
    - Il pourrait être autre part dans la maison, bien que, dit Hermione dans un ton de ralliement alors qu’ils descendaient les escaliers. Car alors qu’Harry et Ron se décourageaient, elle paraissait de plus en plus déterminée. Qu’il soit parvenu à le détruire ou non, il voulait le tenir loin de Voldemort, n’est ce pas ? Rappelez-vous toutes ces choses terribles dont nous avons du nous débarrasser la dernière fois que nous sommes venu ici? Cette horloge qui envoyait des boulons à tout le monde et ces vieilles robes longues qui ont essayé d'étrangler Ron ; Regulus pourrait les avoir mis là pour protéger la cachette du médaillon, quoique nous ne l'ayons pas réalisée à…
    à…
    Harry et Ron la regardèrent. Elle se tenait avec un pied a mis chemin entre ciel et terre, avec le regard stupéfait de quelqu’un qui vient de subir le charme d’Oubli: Ses yeux étaient même sortis de leurs orbites.
    - … à temps finit-elle dans un souffle.
    - Quelque chose qui va pas ? Demanda Ron .
    - Il y avait un médaillon.
    - Quoi ? dirent Harry et Ron d’une même voix.
    - Dans le coffret dans le salon. Personne ne pourrait l'ouvrir. Et nous…
    nous…
    Harry sentis comme si une brique avait glissé vers le bas de sa poitrine dans son estomac. Il s'était souvenu. Il avait même manipulé la chose pendant qu'ils se la passaient tour à tour, chacun essayant à tour de rôle de l’ouvrir. Il avait jeté tout Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    droit dans envoyé parmi les déchets, avec la tabatière de Poudre de Verrue et la boîte à musique qui avait rendu tout le monde somnolent…
    - Kreatur récupérait un paquet de chose derrière notre dos, dit Harry.
    C'était la seule chance, le seul mince espoir qui s’offrait encore a eux, et il allait s'y accrocher avant d’être forcer à le laisser tomber.
    - Il avait une cachette entièrement remplie de trucs dans son placard dans la cuisine. V’nez.
    Il descendit les escaliers en courant prenant deux respirations à chaque pas, les deux autres le suivant dans sa course. Ils firent tellement de bruit qu'ils réveillèrent le portrait de la mère de Sirius pendant qu'ils traversaient le hall.
    - Ordures ! Sang de Bourbe ! Écume ! cria t’elle.
    Ils se précipitèrent dans la cuisine au sous-sol et claquèrent la porte derrière eux. Harry couru le long de la salle, et fit une halte devant la porte de Kreatur, qu’il faillit arracher en l’ouvrant. Il y avait un nid et de vieilles couvertures sales dans lesquelles l’elfe de maison avait dormi auparavant, mais il n’y avait aucun des objets que Kreatur avait récupérés. La seule chose qu’il y avait était une vieille copie de " Noblesse de la nature " : " Une généalogie de sorcier ". Il n’en croyait pas ses yeux, Harry saisi les couvertures et les secoua. Une souris morte tomba et roula lugubrement sur le sol. Ron gémi pendant qu'il se jetait sur une des chaises de la cuisine et Hermione ferma les yeux.
    - Je n’ai pas encore dit mon dernier mot ! dit Harry, et il cria, "Kreatur
    !"
    Il y eu une forte odeur, et l'elfe de maison dont Harry avait hérité à contrecoeur de Sirius, apparu hors de nulle part, devant la cheminée froide et vide : minuscule, à moitié humain, sa peau pâle laissant apparaître de nombreux plis, des cheveux blancs qui avaient copieusement poussé sur ses oreilles. Il portait toujours le même chiffon dégoûtant, comme lorsqu’ils l'avaient rencontré la première fois, et le regard méprisant qu'il portait sur Harry prouvait que son attitude envers son nouveau maître de maison n'avait pas plus changé que ses vêtements.
    - Le "maître," coassa Kreatur avec une voix de grenouille mugissante, et il s’inclina ; murmurant à ses genoux, dans la vieille maison de ma maîtresse avec le traître à son sang Weasley et la Sang de bourbe.
    - Je t’interdis d'appeler n'importe qui " traître à son sang " ou " Sang de bourbe ", dit Harry.
    - Oui, maître, dit Kreatur, se baissant encore bien bas. Harry vît ses lèvres bouger sans émettre de son, assurément en train de prononcer les insultes qu’il lui était à présent interdit d’utiliser.
    - Il y a deux ans, dit Harry, son coeur martelant dans sa poitrine, il y avait un grand médaillon en or dans le salon en haut. Nous l'avons jeté. L’as tu volé derrière nous ?
    Il y eu un moment de silence, pendant lequel Kreacher se redressa pour faire face au visage de Harry. Alors il dit :
    - Oui.
    - Où est il maintenant ? Demanda Harry réjoui alors que Ron et Hermione semblaient allègres.
    Kreatur ferma ses yeux comme s'il ne pourrait pas soutenir de voir leurs réactions à son prochain mot.
    - Parti.
    - Parti ? fit écho Harry, l’exaltation glissant hors de lui, Qu’est ce que tu veux dire par là, il est parti ?
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    L'elfe trembla. Il se balança.
    - Kreatur, dit violemment Harry, Je te donne l’ordre de…
    - Mondingus Fletcher, croassa l'elfe, ses yeux toujours fortement fermés. " Mondingus Fletcher a tout volé ; Les images de Mlle Bella's et de Mlle Cissy's, les gants de ma maîtresse, l'ordre de MERLIN, première classe, les gobelets avec l’emblème de la famille, et – et…
    Kreatur retint sa respiration : Sa poitrine creuse se soulevant et s’abaissant rapidement, puis ses yeux s’ouvrirent et il poussa un cri perçant a faire glacer le sang.
    - Et le médaillon, le médaillon de maître Regulus. Kreatur lui a fait du tort, Kreatur a échoué aux ordres !
    Harry réagi instinctivement : Pendant que Kreatur se précipitait sur le tisonnier se tenant dans la grille, il se lança sur l'elfe, l'aplatissant au sol. Le cri perçant de Hermione se mélangea à celui de Kreatur mais Harry beugla plus fort que les deux autre :
    - Kreatur, je t’ordonne de rester ici !
    Il senti l’elfe se figer et le libéra. Kreatur s'étendit à plat sur le plancher en pierres froides, des larmes jaillissant de ses yeux affaissés.
    - Harry, lâche le ! chuchota Hermione.
    - Comme ça il pourra se frapper avec le tisonnier ? renifla Harry , se mettant à genoux près de l'elfe. Il n’en est pas question. Bien. Kreatur, je veux la vérité : Comment sais-tu que Mondingus Fletcher a volé le médaillon ?
    - Kreatur l'a vu ! haleta l'elfe alors que des larmes versées coulaient le long de son museau et dans sa bouche au dents complètement ébréchées. Kreatur l'a vu sortir du placard de Kreatur ses mains pleines des trésors de Kreatur. Kreatur a dit au sale voleur de s'arrêter, mais Mondingus Fletcher a ri et est p-parti en c-courant…
    - Tu as appelé le médaillon, celui du maître Regulus dit Harry.
    Pourquoi ? D'où venait-il ? Qu’est ce que Regulus voulait faire avec lui ? Kreatur, assieds toi et dis moi tout ce que tu sais au sujet du médaillon et tout ce Regulus voulait faire avec lui !
    L'elfe se redressa, plié en boule, plaqua son visage humide entre ses genoux, et commença à se balancer d’avant en arrière. Quand il parla, sa voix était assourdie mais tout à fait distincte dans la cuisine silencieuse et faisant écho.
    - Maître Sirius s’est enfui, bon débarras, c’était un mauvais garçon et a brisé le coeur de ma maîtresse avec ses manières anarchiques. Mais maître Regulus était une fierté ; Il connaissait la valeur des Black et à la dignité de son sang pur.
    Pendant des années il a parlé de Lord Voldemort, qui allait mettre en valeur les sorciers en abolissant les règles au sujet des Moldus et leur enfants … et lorsqu’il a eu 16 ans, Maître Regulus a rejoint le seigneur des ténèbres. Si fier, si fier, si heureux de servir… et un jour, une année après qu'il l’ait rejoint, Maître Regulus est descendu à la cuisine pour voir Kreatur. Maître Regulus a toujours aimé Kreatur. Et maître Regulus a dit… il a dit…
    Le vieil elfe se balança plus rapidement que jamais.
    - … il a dit que le seigneur des ténèbres avait besoin d'un elfe.
    - Voldemort avait besoin d'un elfe ? dit Harry , regardant tour à tour Ron et Hermione, qui le regardèrent stupéfait comme lui-même l’était.
    - Oh oui ! gémit Kreatur. Et Maître Regulus avait proposé Kreatur.
    C'était un honneur, disait Maître Regulus, un honneur pour lui et pour Kreatur, qui devait faire tout ce que le seigneur des ténèbres lui ordonnait de faire… et puis il est venu à la maison.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Kreatur se balançait toujours plus rapidement, son souffle se mêlant aux sanglots.
    - Ainsi Kreatur est allé au seigneur des ténèbres. Le seigneur des ténèbres n'a pas dit à Kreatur ce qu'ils allaient de faire, mais a pris Kreatur avec lui dans une caverne près de la mer. Et au delà de la caverne était une autre caverne, et dans la caverne était un grand lac noir…
    Les poils du cou de Harry se hérissèrent. La voix croassante de Kreatur lui parvenait depuis l’autre coté de l’eau sombre. Il voyait ce qui s'était produit clairement comme s'il avait été présent.
    - … Il y avait un bateau…
    Naturellement il y avait eu un bateau ; Harry connaissait ce bateau, vert et minuscule fantomatiques, enchanté afin de porter un sorcier et une victime vers l'île au centre. C’était comme ça, alors, que Voldemort avait examiné les défenses entourant le Horcruxes, en empruntant une créature jetable, un elfe de maison…
    - Il y avait un b-bassin rempli de potion sur l'île. Le seigneur D-des ténèbres l'a faite boire à Kreatur… "
    L'elfe trembla de la tête au pied.
    - Kreatur a bu, et pendant qu'il buvait il voyait de terribles choses…Kreatur brûlait de l’intérieur…… il a pleuré pour que Maître Regulus le sauve, il a pleuré pour sa maîtresse Black, mais le seigneur des ténèbres a seulement ri… a fait boire à Kreatur toute la potion… il a laissé tomber un médaillon dans le bassin vide… il l'a rempli de plus de potion.
    - Et alors le seigneur des ténèbres a navigué loin, laissant Kreatur sur l'île…
    Harry pouvait anticiper la suite. Il imagina le visage blanc de serpent de Voldemort, disparaissant dans l'obscurité, ces yeux rouge fixés sans pitié sur le moins que rien dont la mort se produirait dans quelques minutes, alors qu’il allait succomber et l’intangible soif que le poison brûlant causait à sa victime… mais ici, l'imagination de Harry ne pouvait aller plus loin, parce que il ne voyait pas comment Kreatur s'était échappé.
    - Kreatur a eu besoin d'eau, il a rampé au bord de l'île et il a bu du lac noir… et des mains, des mains mortes , sont sorties de l'eau et ont entraîné Kreatur en dessous…
    - comment t’en es-tu sorti ? Demanda Harry, et il ne s’étonna pas de s'entendre chuchoter.
    Kreatur leva sa tête affreuse vers Harry et regarda Harry de ses grand yeux injectés de sang.
    - Maître Regulus a dit à Kreatur de revenir, dit-il.
    - Je sais - mais comment tu as échappé aux Inferi ?
    Kreatur ne semblait pas comprendre.
    - Maître Regulus a dit a Kreacher de revenir, répéta-t-il
    - Je sais, mais….
    - Bien, c’est évident, n'est ce pas, Harry ? dit Ron. Il a transplané !
    - Mais… on ne peut pas Transplaner dans cette caverne, dit Harry, autrement Dumbledore…
    - La magie des elfes n'est pas comme la magie des sorciers, n’est ce pas
    ? dit Ron, je veux dire, eux ils peuvent apparaître et disparaître a l’intérieur de Poudlard quand nous ne le pouvons pas.
    Il y eu un silence durant lequel Harry digéra cela. Comment Voldemort pourrait-il avoir fait une telle erreur ? Mais pendant qu'il pensait ça, Hermione parla, Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    et sa voix était glaciale.
    - Naturellement, Voldemort a considéré les elfes de maison comme des moins que rien… et il ne lui serait jamais venu a l’esprit qu’ils pourraient avoir une magie qu’il n’avait pas.
    - La plus grande loi d’un elfe de maison c’est celle de son maître, dit Kreatur. Kreatur a été appelé à venir à la maison, ainsi Kreatur est venu à la maison…
    - Bien, puis, tu as fait ce qu’on t’as dit de faire, n’est ce pas ? Dit Hermione avec bonté. Tu n’as pas désobéi aux ordres du tout !
    Kreatur secoua sa tête, se balançant plus vite que jamais.
    - Ainsi qu’est ce qu’il s’est passé quand tu es revenu ? demanda Harry.
    Qu’est ce que Regulus a dit quand tu lui a raconté ce qui s'était produit ?
    - Maître Regulus était vraiment inquiet, vraiment inquiet, croassa Kreatur. Maître Regulus a dit à Kreatur de se cacher et de ne pas sortir de la maison.
    Et alors… c'était un petit moment plus tard… Maître Regulus est venu trouver Kreatur dans son placard une nuit, et le maître Regulus était étrange, pas comme il était habituellement, son esprit était dérangé, Kreatur pourrait dire… et il a demandé a Kreatur de l’amener à la caverne, la caverne où Kreatur était allé avec le seigneur des ténèbres …
    Et ainsi ils y étaient allés. Harry pouvait clairement les visualiser, le vieil elfe effrayé et l’attrapeur mince et sombre qui avait tant ressemblé à Sirius…
    Kreatur savait ouvrir l'entrée dissimulée dans la caverne souterraine, et soulever le bateau minuscule : cette fois c'était son Regulus adoré qui avait navigué avec lui vers l'île avec son bassin de poison…
    - Et il t’a incité à boire le poison ? dit Harry, dégoûté.
    Mais Kreatur secoua sa tête et pleura. Les mains de Hermione sautèrent vers sa bouche : Elle sembla avoir compris quelque chose.
    - Le M-Maître Regulus a pris de sa poche un médaillon comme celui que le seigneur de ténèbres avait, dit Kreatur, des larmes coulant de chaque côté de son nez en forme de groin. Et il a dit Kreatur de le prendre et, quand le bassin serait vide, d’inter changer les médaillons… "
    Les sanglots de Kreatur étaient accompagnés de grand râles à présent ; Harry dû se concentrer pour le comprendre.
    - Et il a ordonné … à Kreatur de partir.. sans lui. Et il a dit à Kreatur…
    d’aller à la maison …et de ne jamais dire à ma maîtresse … ce qu'il avait fait … mais de détruire .. le premier médaillon. Et il a bu.. toute la potion .. et Kreatur a permuté les médaillons - et a regardé… pendant que Maître Regulus… était traîné sous l'eau…
    et…
    - Oh, Kreatur ! Cria Hermione, qui pleurait. Elle se laissa tomber à genoux près de l'elfe et essaya de l'étreindre. Immédiatement il se mit sur ses pieds, se tapissant loin d’elle, tout à fait révulsé.
    - La sang-de-bourbe a touché Kreatur, il ne le permettra pas, qu’est-ce que sa maîtresse dirait ?
    - Je t’ai dit de ne pas l’appeler son Sang de bourbe ! Gronda Harry, mais l'elfe se punissait déjà. Il tomba à terre et se frappa son front sur le plancher.
    - Arrête-le - arrête-le ! criait Hermione. Oh, Tu ne vois pas maintenant comment il est malade à la façon dont il doit obéir ?
    - Kreatur arrête, arrête ! cria Harry.
    L'elfe s'allongea sur le plancher, haletant et tremblant, du mucus vert scintillant autour de sa truffe, une contusion fleurissant déjà sur son front pâle où il s'était frappé, ses yeux gonflé et injecté de sang , baignant dans les larmes. Harry Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    n'avait jamais rien vu de si pitoyable.
    - Ainsi tu as rapporté à la maison le médaillon, dit-il impitoyablement, parce qu’il était déterminé à connaître la fin de l’histoire. Et tu as essayé de le détruire
    ?
    - Rien de ce que Kreatur a fait n’a marché, gémi l'elfe. Kreatur tout essayé, tout qu'il ce qu’il savait, mais rien, rien ne marchait… tant de puissants sorts sur son couvercle, Kreatur était sûr que la manière de le détruire se trouvait à l'intérieur de lui, mais il ne s’ouvrait pas… Kreatur s'est puni, il a essayé encore, il s'est puni, il a essayé encore. Kreatur n'a pas obéi aux ordres, Kreatur n'a pas pu détruire le médaillon ! Et sa maîtresse était folle de peine, parce que Maître Regulus avait disparu et Kreatur ne pourrait pas lui dire ce qui s'était produit, non, parce que Maître Regulus l-l-lui avait interdit de dire à sa f-f-famille ce qui s'était produit dans la c-caverne…
    Kreatur commença à sangloter tellement fort qu'il ne disait plus aucun mots distinctement. Des larmes roulèrent sur les joues d’ Hermione pendant qu'elle observait Kreatur, mais elle n'osa pas le toucher encore. Même Ron, qui n'était en aucun cas adepte de Kreatur, semblait désolé. Harry se reposa sur ses talons et se secoua la tête pour réfléchir.
    - Je ne comprend pas, Kreatur, dit-il finalement. Voldemort essaye de te tuer, Regulus meurt en essayant de descendre Voldemort, mais tu es allé voir Narcissia et Bellatrix, et tu étais heureux de donner à Voldemort des informations sur Sirius, bien que…
    - Harry, Kreatur ne réfléchit pas comme cela, dit Hermione, en s’essuyant les yeux avec un mouchoir dans sa main. C’est un esclave, les elfes de maison sont exploités méchamment, subissent de mauvais traitements, ce que Voldemort a fait à Kreatur n’était qu’un exemple. Qu’est ce qu’un sorcier en guerre peut en avoir à faire de Kreatur ? Il est loyal envers les gens qui sont gentils avec lui, et Mrs Black a dû l’avoir été, et Regulus l’était certainement, alors il s’est approprié leur idéologie. Je crois que c’est ce que tu étais en train de dire, elle s’approcha pendant que Harry commençait à protester, Regulus a changé de pensée… Mais il ne semblait pas l’avoir expliqué à Kreatur, n’est ce pas ? Et je pense savoir pourquoi.
    Kreatur et la famille de Regulus était en sécurité s’ils étaient dans une lignée de sangpur.
    Regulus a essayé de le protéger, c’est tout.
    - Sirius…
    - Sirius a été horrible avec Kreatur, Harry lui lança un regard mauvais, et tu sais que c’est vrai. Kreatur a été très seul pendant très longtemps, ici, et il était probablement désespéré de ne pas recevoir un soupçon d’affection. Je suis persuadé que " Miss Cissy " et " Miss Bella " étaient parfaitement agréables avec Kreatur quand il leur rendait visite, alors il leur accordait toutes les informations qu’elles voulaient. J’ai dit depuis longtemps que les sorciers devraient être traités comme ils traitent leurs elfes de maison. Bien, Voldemort l’a fait… Sirius l’a fait.
    Harry ne rétorqua rien. Alors qu’il regardait Kreatur sangloter sur le sol, il se souvint de ce que Dumbledore lui avait dit, quelques heures après la mort de Sirius : " je ne pense pas que Sirius voyait Kreatur comme un être capable de ressentir des sentiments comme les humains… "
    - Kreatur, dit Harry, après un moment, quand tu te sentiras mieux…
    assieds toi s’il te plaît.
    Il se passa quelques minutes pendant lesquelles Kreatur hoqueta en silence. Alors il se remit en position assise, frottant ses jointures devant ses yeux comme un petit enfant.
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    - Kreatur, je vais te demander quelque chose, dit Harry.
    Il lança un regard à Hermione pour lui demander de lui venir en aide : il voulait donner une sorte d’ordre, mais en même temps, il ne voulait pas prétendre que c’était un ordre. Cependant, il changea la tonalité de sa voix pour avoir son approbation : elle eut un sourire encourageant.
    - Kreatur, je voudrais, s’il te plaît, que tu ailles retrouver Mondingus Fletcher. Nous avons besoin de trouver où est caché le médaillon, où le médaillon de maître Regulus se trouve ; C’est vraiment important. Nous voulons finir ce que maître Regulus a commencé, nous voulons,… Euh,… Faire en sorte qu’il ne soit pas mort en vain.
    Kreatur cessa de menacer de se frapper et regarda Harry.
    - Trouver Mondingus Fletcher ? Croassa-t-il.
    - Et le ramener au Square Grimmauld, dit Harry, est ce que tu pourrais faire cela pour nous ?
    Alors que Kreatur hochait la tête et se remit sur ses pieds, Harry eut une soudaine inspiration. Il sortit le sac de Hagrid et prit le faux horcruxe, le substitut du médaillon dans lequel Regulus avait placé la lettre pour Voldemort.
    - Kreatur, j’ai,… Euh,… Comme j’ai ceci, dit-il, en remettant le médaillon dans la main de l’elfe. C’était à Regulus et je suis sûr qu’il te l’aurait donné en échange de sa gratitude envers toi,…
    - En plein dans le mille, dit Ron tandis que l’elfe regardait le médaillon, laissant échapper un hurlement dû au choc et à la misère et le jeta dans le fond. (pas sûre du sens)
    Il prirent près d’une demi heure, afin de calmer Kreatur, qui célébrait sa joie de s’être vu offrir un objet qui avait appartenu à la famille Black à un tel point que dans une marque de faiblesse il s’était tout simplement agenouillé. Lorsque enfin il fut capable de chanceler de quelques pas, ils l’accompagnèrent jusqu’à sa tanière, en le regardant ranger le médaillon dans une petite couverture et lui assurèrent qu’ils voulaient faire de sa sécurité leur priorité absolue, pendant qu’il était ailleurs. Il fît alors pour Ron et Harry deux grandes révérences et après avoir eu un drôle de petit spasme en direction d’Hermione ; il fît un puissant effort pour lui adresser un respectueux salut, avant de disparaître avec un grand " crack ".
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    Si Kreattur pouvait échapper à un lac plein d'Inferi, Harry était persuadé que la capture de Mondingus prendrait plusieurs heures au maximum, et il rôdait impatiemment dans la maison toute la matinée . Cependant, Kreattur n'était pas revenu dans la matinée ni dans l'après-midi. A la tombée de la nuit, Harry était découragé et anxieux, et un souper composé en grande partie de pain moisi, sur lequel Hermione avait essayé une multitude de sorts de métamorphose sans succès, ne l'aidait pas.
    Kreattur ne revint pas le lendemain, ni le surlendemain. Cependant, deux hommes dans de grandes capes apparurent dans le square en face du numéro 12, et ils restèrent là toute la nuit, regardant fixement dans la direction de la maison qu'ils ne pouvaient voir.
    "Des Mangemorts, sûrement," dit Ron. Comme lui, Harry, et Hermione regardaient par les fenêtres du salon. "Vous croyez qu'ils savent qu'on est ici ?"
    "Je ne pense pas,' dit Hermione, bien qu'elle avait l'air effrayée, "Ou ils auraient envoyés Rogue, n'est-ce pas?"
    "Vous croyez qu'il est venu ici et qu'il s'est fait clouer le bec par le sort de Maugrey
    ?"
    "Oui," dit Hermione, " Autrement il aurait pu leur dire comment entrer, n'est-ce pas ?
    Mais ils sont probablement là pour voir si nous réapparaissons. Ils savent que c'est la maison de Harry, après tout."
    "Comment peuvent-ils… ?" commença Harry.
    " Les dernières volontés magiques sont examinées par le Ministère, vous vous souvenez ? Ils savent que Sirius t'as légué cet endroit."
    La présence des Mangemorts à l'extérieur intensifia l'humeur sinistre à l'intérieur du numéro 12. Ils n'eurent aucune nouvelle de l'extérieur du square Grimmaurd depuis le patronus de Mr Weasley, et la tension commençait à se ressentir. Agité et irritable, Ron avait pris l'habitude de jouer avec son Eteignoir dans sa poche; Cette particularité exaspérait Hermione, qui passait le temps à attendre Kreattur à étudier Les contes de Beedle le Barde et n'appréciait pas que les lumières s'allument et s'éteignent sans arrêt.
    "Vas-tu arrêter ça!" cria t'elle lors de la troisième soirée d'absence de Kreattur, alors que toute les lumières du salon étaient absorbées encore une fois.
    "Désolé, désolé!" dit Ron, cliquant l'Eteignoir et restaurant les lumières. "Je ne me rendais pas compte que je faisais ça!"
    "Bon, peux-tu trouver quelque chose d'utile à faire pour t'occuper ?"
    "Quoi, comme lire des histoires d'enfants ?"
    "Dumbledore m'a légué ce livre, Ron…"
    "…et il m'a légué l'Eteignoir, peut-être que je suis censée l'utiliser!"
    Incapable de supporter cette dispute, Harry se glissa hors de la pièce inaperçue par les deux autres. Il se dirigea en bas vers la cuisine, qu'il tenait à vérifier car il était sûr que c'était là que Kreattur préfèrerait réapparaître. Arrivé au milieu des escaliers du hall, cependant, il entendit un petit coup sur la porte d'entrée, puis des cliquetis métalliques et le bruit d'une chaîne qui coulisse.
    Tous les muscles de son corps se raidirent : Il sorti sa baguette, se plaça dans l'ombre à côté des têtes d'elfes décapitées, et attendit. La porte s'ouvrit : Il entrevit le réverbère du square dehors, et une silhouette en cape se glisser dans le hall et fermer la porter Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    derrière elle. L'intrus fit un pas en avant, et la voix de Maugrey demanda, "Severus Rogue ?". Alors la figure poussiéreuse émergea de l'extrémité du hall et se rua vers lui, levant ses mains mortes.
    "Ce n'est pas moi qui t'ai tué, Albus," dit une voix tranquille.
    Le sort se brisa : la figure explosa encore une fois, et il était impossible de distinguer le nouvel arrivant à travers le nuage gris que cela laissa.
    Harry pointa sa baguette vers le centre du nuage.
    "Ne bougez pas!"
    Il avait oublié le portrait de Mrs Black : Au son de ce cri, les rideaux qui la cachaient s'ouvrirent et elle commença à hurler, "Sang-de-bourbe et saletés déshonorant ma maison…"
    Ron et Hermione déboulèrent les escaliers derrière Harry, baguettes pointées, comme la sienne, vers l'inconnu qui levait les bras dans le hall en bas.
    "Baissez vos baguettes, c'est moi, Remus!"
    "Oh, merci mon Dieu," dit Hermione faiblement, pointant sa baguette sur Mrs Black plutôt; avec un bang, les rideaux se refermèrent et le silence tomba. Ron abaissa sa baguette aussi, mais pas Harry.
    "Montrez-vous!" rappela t'il.
    Lupin s'avança dans la lumière de la lampe, mains toujours en l'air dans un geste de capitulation.
    "Je suis Remus John Lupin, loup-garou, connu aussi sous le nom de Lunard, l'un des quatre créateurs de la carte du Maraudeur, marié à Nymphadora, plus connu sous le nom de Tonks, et je t'ai appris comment faire un patronus, Harry, lequel prend la forme d'un cerf."
    "Oh, très bien," dit Harry, abaissant sa baguette, "Mais je devais contrôler, n'est-ce pas ?"
    "Tu parles à ton ex-professeur de Défense Contre les Forces du Mal, je suis tout à fait d'accord que tu doives me contrôler. Ron, Hermione, vous ne devriez pas baissez vos défenses si rapidement."
    Ils coururent en bas des escaliers vers lui. Enveloppé dans une épaisse cape de voyage noire, il semblait épuisé, mais heureux de les voir.
    "Pas de signe de Severus, alors ?" demanda t'il.
    "Non," dit Harry. "Que se passe-t-il ? Tout le monde va bien ?"
    "Oui," dit Lupin, "Mais nous sommes tous surveillés. Il y a deux Mangemorts dans le square dehors…"
    "Nous le savons…"
    "J'ai du transplaner très précisément sur le pas de la porte d'entrée pour être sûr qu'ils ne me voient pas. Ils ne savent pas que vous êtes là ou bien il y aurait plus de monde dehors; ils repèrent tous ceux qui ont un lien avec toi, Harry. Allons en bas, j'ai pas mal de choses à vous dire, et je veux savoir ce qui est arrivé après votre départ du Terrier."
    Ils descendirent à la cuisine, où Hermione pointa sa baguette vers l'âtre. Un feu surgit instantanément : il donnait une illusion de confort aux murs de pierres austères et miroitait sur la longue table de bois. Lupin tira quelques canettes de Bièraubeurre de l'intérieur de sa cape et ils s'assirent.
    "J'aurais du être là il y a trois jours mais j'ai du me défaire du Mangemort qui me filait," dit Lupin.
    "Alors, vous êtes venus directement ici après le mariage ?"
    "Non," dit Harry, "seulement après que nous nous soyons heurté à deux Mangemorts dans un café sur Tottenham Court Road."
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Lupin répandit la plupart de sa Bièraubeurre sur lui.
    "Quoi ?"
    Ils expliquèrent ce qui était arrivé; quand ils eurent finis, Lupin était sidéré.
    "Mais comment vous ont-ils trouvés si vite ? Il est impossible de suivre quelqu'un qui transplane, à moins que vous l'agrippiez au moment où il disparaît."
    "Et il ne semblait pas qu'ils se promenaient dans Tottenham Court Road au même moment, n'est-ce pas ?"
    "On se demandait,' dit Hermione timidement, "si Harry pouvait toujours avoir la Marque en lui ?"
    "Impossible," dit Lupin. Ron était béat, et Harry se sentait énormément soulagé. "A part cela, ils savaient sûrement que Harry était là si il a toujours la Marque en lui, n'est-ce pas ? Mais je ne vois pas comment ils ont pu te suivre jusqu'à Tottenham Court Road, c'est inquiétant, très inquiétant."
    Il était troublé, mais d'aussi loin que Harry était concerné, cette question pouvait attendre.
    "Dites nous ce qui est arrivé après que nous soyons partis, nous n'avons pas eus de nouvelles depuis que le père de Ron nous a dit que la famille allait bien."
    "Bon, Kingsley nous a sauvé," dit Lupin. "Grâce à son avertissement la plupart des invités ont pu transplanner avant qu'ils n'arrivent."
    "C'étaient des Mangemorts ou des gens du Ministère ?" questionna Hermione.
    "Un mélange; mais en fait c'est la même chose maintenant," dit Lupin. "Il devait y en avoir une douzaine, mais ils ne savaient pas que tu étais là, Harry. Arthur a entendu une rumeur comme quoi ils ont torturés Scrimgeour pour lui faire avouer l'endroit où tu étais avant de le tuer; si c'est vrai, il ne l'a pas révélé."
    Harry regarda Ron et Hermione; leur expression reflétait le mélange du choc et de la gratitude qu'il ressentait. Il n'a jamais beaucoup aimé Scrimgeour, mais si ce que Lupin a dit est vrai, le dernier acte de cet homme aura été de le protéger.
    "Les Mangemorts ont cherché au Terrier de la cave au grenier," continua Lupin. "Ils ont trouvés la goule, mais ils ne voulaient pas rester trop près – et alors ils ont interrogés ceux qui étaient restés. Ils ont essayés d'avoir des informations sur toi, Harry, mais bien sûr personne en dehors de l'Ordre savait que tu avais été là."
    "En même temps qu'ils saccageaient le mariage, d'autres Mangemorts ont pénétrés de force dans toutes les maisons en lien avec l'Ordre dans le pays. Pas de morts" ajouta t'il rapidement, devançant la question, "mais ils ont été brutaux. Ils ont brûlés la maison de Dedalus Diggle, mais comme vous le savez il n'était pas là, et ils ont utilisés le sortilège Doloris sur la famille de Tonks. Encore une fois, ils essayés de savoir ou tu es allé après être passé chez eux. Ils vont bien – secoués, évidemment, mais autrement ça va."
    "Les Mangemorts ont pu passés à travers tous les sorts de protection ?" demanda Harry, se rappelant combien ils ont été efficaces la nuit où il s'est écrasé dans le jardin des parents de Tonks.
    "Ce que tu dois réaliser, Harry, c'est que les Mangemorts ont toute la puissance du Ministère de leur côté maintenant," dit Lupin. " Ils ont le pouvoir d'exécuter des sortilèges brutaux sans craindre d'être identifié ou arrêtés. Ils réussissent à pénétrer tous les charmes défensifs que nous avions lancés contre eux, et une fois à l'intérieur, ils étaient libres de faire ce pour quoi ils étaient venus."
    "Se sont-ils donnés la peine de donner une excuse pour avoir torturé ces gens pour connaître l'endroit où se trouvait Harry ?" demanda Hermione, d'une voix tranchante.
    "Hé bien," dit Lupin. Il hésitait, il sortit alors un exemplaire plié de la Gazette du sorcier.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Là," dit il, le poussant sur la table vers Harry, "vous l'auriez su tôt ou tard de tout façon. Ca c'est leur prétexte pour te courir après."
    Harry lissa le journal. Une énorme photo de lui remplissait la première page. Il lut le titre au dessus :
    RECHERCHE POUR INTERROGATOIRE A PROPOS DE LA MORT DE ALBUS
    DUMBLEDORE
    Ron et Hermione hurlèrent d'indignation, mais Harry ne dit rien. Il repoussa le journal; il ne voulait pas en lire plus : Il savait ce que ça dirait. Personne sauf ceux qui étaient au sommet de la tour quand Dumbledore est mort ne savaient qui l'avait réellement tué et, comme Rita Skeeter l'avait déjà dit au monde Magique, Harry avait été vu s'enfuyant de cet endroit après que Dumbledore soit tombé.
    "Je suis désolé, Harry," dit Lupin.
    "Donc les Mangemorts ont aussi pris le contrôle de la Gazette du sorcier ?" demanda furieusement Hermione.
    Lupin fit un signe de tête affirmatif.
    "Mais les gens réalisent sûrement se qu'il se passe ?"
    " Le coup d'Etat a été calme et virtuellement silencieux," dit Lupin
    " La version officielle du meurtre de Scrimgeour est qu'il a démissionné; il a été remplacé par Pius Thicknesse, qui est sous l'emprise de l'Imperium."
    "Pourquoi Voldemort ne s'est pas déclaré Ministre de la Magie ?" demanda Ron Lupin ria.
    "Il n'en as pas besoin, Ron. Effectivement, il est le Ministre, mais pourquoi devrait-il s'asseoir derrière un bureau au Ministère ? Sa marionnette, Thicknesse, s'occupe des affaires quotidiennes, laissant Voldemort libre d'étendre son pouvoir au-delà du Ministère."
    "Naturellement beaucoup de gens ont déduit ce qui est arrivé : Il y a eu un tel changement dramatique dans la politique du Ministère ces derniers jours, et beaucoup chuchotent que Voldemort doit être derrière tout ça. Cependant, c'est ça le point noir : ils chuchotent. Ils n'osent pas se fier aux autres, ne sachant pas à qui faire confiance; Ils ont peur de parler, au cas où leurs suspicions soient vraies et leurs familles prisent pour cible. Oui, Voldemort joue un jeu intelligent. Se déclarer auraient pu provoquer une rébellion : Rester caché a créé la confusion, l'incertitude, et la peur."
    "Et ce changement dramatique de la politique du Ministère," dit Harry, "implique d'avertir le monde Magique contre moi à la place de Voldemort ?"
    "Ca en est certainement une partie," dit Lupin, " et c'est un coup de maître.
    Maintenant que Dumbledore est mort, toi – Le Survivant- tu es sûr d'être le symbole et le point de ralliement pour toute résistance à Voldemort. Mais en suggérant que tu as une part dans la mort d'un héro, Voldemort n'a pas seulement mis ta tête à prix, mais il a semé le doute et la peur parmi tous ceux qui voulaient te défendre."
    "Entre-temps, le Ministère à commencer à bouger contre les enfants de Moldus."
    Lupin pointa la Gazette du sorcier.
    "Regardez à la page 2."
    Hermione tourna les pages avec la même expression d'aversion qu'elle avait quand elle tenait Secrets de la Magie Noire.
    "Le Registre des enfants de Moldus!" lit elle à haute voix."Le Ministère de la Magie a entrepris une étude des 'enfants de Moldus' de façon à mieux comprendre comment ils arrivent à posséder des pouvoirs magiques."
    "Les récentes recherches entreprises par le Département des Mystères révèle que la magie ne peut seulement se transmettre quand des sorciers se reproduisent. Là où aucune ascendance magique n'est prouvé, par conséquent, les enfants de Moldus il est Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    vraisemblable d'avoir obtenu des pouvoirs magiques par le vol ou la force."
    3 Le Ministère est déterminé à dénicher tous les usurpateurs de pouvoirs magiques, et à cette fin à délivrer une invitation à tous les enfants de Moldus pur qu'ils se présentent eux-mêmes pour un entretien avec la Commission d'Enregistrement des Enfants de Moldus nouvellement nommée."
    "Les gens ne vont pas laisser cela arriver," dit Ron
    "C'est arrivé, Ron," dit Lupin. "Les enfants de Moldus sont en train d'être rassemblés au moment où nous parlons."
    "Mais comment peuvent-t-ils supposés qu'on puisse 'voler' la magie ?" dit Ron. "C'est débile, si on peut voler la magie il n'y aurait pas de crackmols, n'est-ce pas ?"
    "Je sais," dit Lupin. "Néanmoins, à moins de prouver que tu as un proche parent magicien, tu es maintenant jugé pour avoir obtenu tes pouvoirs magiques illégalement et tu dois subir le châtiment."
    Ron jeta un coup d'oeil à Hermione, et dit alors, "Que se passe-t-il si des sang-purs et des sang-mêlés jurent qu'un enfant de Moldu fait partie de leur famille ? Je dirais à tout le monde que Hermione est ma cousine…"
    Hermione pris les mains de Ron dans les siennes et les serras.
    "Merci Ron, mais je ne pourrais pas te laisser…"
    "Tu n'auras pas le choix," dit Ron violemment, prenant ses mains en retour. "Je t'apprendrais mon arbre généalogique comme ça tu pourras répondre aux questions."
    Hermione laissa échapper un rire tremblant.
    "Ron, comme nous sommes en fuite avec Harry Potter, la personne la plus recherchée dans ce pays, je ne crois pas que cela ait de l'importance. Si j'étais retourné à l'école ce serait différent. Qu'est-ce que Voldemort a prévu pour Poudlard ?" demanda t'elle à Lupin.
    "La scolarité est maintenant obligatoire pour tous les jeunes sorcières et sorciers,"
    répondit il. "Ca a été annoncé hier. C'est un changement, parce que ça n'a jamais été obligatoire avant. Bien sûr, à peu près tous les sorcières et sorciers d'Angleterre ont étudié à Poudlard, mais leurs parents avaient le droit de leur enseigner à domicile ou de les envoyer à l'étranger si ils préféraient. De cette façon, Voldemort aura l'oeil toute la population magique depuis le plus jeune âge. Et c'est aussi une autre façon de rejeter les enfants de Moldu, parce que tous les élèves devront donner leur Statut de Sang – signifiant qu'ils ont prouvé au Ministère qu'ils sont des descendants de sorciers
    – avant qu'ils soient autorisés à aller à l'école".
    Harry se sentait écoeuré et en colère : En ce moment, des jeunes de 11 ans tout excités étudiaient de près des piles de livres de sortilèges nouvellement achetés, ignorants qu'ils ne verraient jamais Poudlard, ni ne reverrait de nouveau leur famille.
    "C'est…c'est…" marmonna t'il, luttant pour trouver les mots qui exprimeraient le mieux l'horreur de sa pensée, mais Lupin dit calmement,
    "Je sais."
    Lupin hésita
    "Je comprendrais si tu ne peux pas le confirmer, Harry, mais l'Ordre à l'impression que Dumbledore t'as confié une mission."
    "Il l'a fait," répondit Harry, "et Ron et Hermione en font partie et ils viendront avec moi."
    " Peux-tu me confier qu'elle est cette mission ?"
    Harry examina le visage ridé prématurément, encadré d'une épaisse chevelure grise, et souhaita
    pouvoir donner une réponse différente.
    "Je ne peux pas, Remus, je suis désolé. Si Dumbledore ne te le pas dit je ne pense pas Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    que je puisse le faire."
    " Je pensais que tu dirais ça," dit Lupin, semblant déçu. "Mais je pourrais encore vous être utile. Vous savez ce que je suis et ce que je peux faire. Je peux venir avec vous pour fournir une protection. Il n'y aurait pas besoin de me dire exactement ce que vous devez faire."
    Harry hésita. C'était une offre très tentante, quoique il ne puisse imaginer comment il garderait le secret de leur mission vis-à-vis de Lupin s’il était tout le temps avec eux.
    Hermione, cependant, semblait embarrassée.
    "Mais et Tonks ?" demanda t'elle.
    "Et elle ?" dit Lupin.
    "Hé bien," dit Hermione, fronçant les sourcils, "vous êtes mariés! Que diras Tonks si vous partez avec nous ?"
    "Tonks sera parfaitement en sécurité," dit Lupin, " Elle sera chez ses parents."
    Il y avait quelque chose d'étrange dans le ton de Lupin, il était presque froid. Il y avait aussi quelque chose de bizarre dans l'idée que Tonks reste cachée dans la maison de ses parents; elle était, après tout, un membre de l'Ordre et, pour autant que Harry le sache, voudrait vraisemblablement être dans le feu de l'action.
    "Remus," dit Hermione timidement, " si tout va bien…vous savez…entre vous et…"
    "Tout va très bien, merci," dit Lupin d'un ton mordant.
    Hermione rougit. Il y eu un nouveau silence, gêné et embarrassé, puis Lupin dit, avec l'air de se forcer à dire quelque chose de déplaisant, "Tonks va avoir un bébé."
    "Oh, c'est merveilleux!" couina Hermione.
    "Excellent!" dit Ron enthousiasmé.
    "Félicitations," dit Harry.
    Lupin fit un sourire qui ressemblait plus à un grimace, puis dit, "Alors…acceptezvous mon offre ? Les trois vont-ils devenir quatre ? Je ne peux pas croire que Dumbledore aurait désapprouvé, il m'a nommé comme votre professeur de Défense Contre les Forces du Mal, après tout. Et je dois vous dire que je crois que nous devrons faire face à une magie que beaucoup d'entre nous n'avons jamais rencontrée ou imaginée."
    Ron et Hermione regardèrent tous les deux vers Harry.
    "Juste…juste pour être clair," dit il. " Tu veux laisser Tonks dans la maison de ses parents et venir avec nous ?"
    "Elle sera parfaitement en sécurité là-bas, ils la surveilleront," dit Lupin. Il parlait avec une irrévocabilité à la limite de l'indifférence : "Harry, je suis sûr que James aurait voulu que je te reste fidèle."
    "Hé bien," dit Harry doucement, "je ne suis pas d'accord. Je suis pratiquement sûr que mon père aurait voulu savoir pourquoi vous n'êtes pas fidèle à votre propre enfant, en fait."
    Le visage de Lupin perdit ses couleurs. La température de la cuisine semblait avoir baissé de dix degrés. Ron regarda autour de la pièce comme s’il voulait la mémoriser, pendant que les yeux de Hermione allait de Harry à Lupin et inversement.
    "Tu ne comprends pas," dit Lupin finalement.
    "Expliques, alors," dit Harry.
    Lupin ravala ses larmes.
    "Je…j'ai fait une grave erreur en me mariant avec Tonks. Je l'ai fait en dépit du bon sens et l'ai beaucoup regretté depuis."
    "Je vois," dit Harry, "donc tu vas juste les plaquer elle et ton enfant et t'enfuir avec nous ?"
    Lupin bondit sur ses pieds : Sa chaise tomba en arrière, et il les foudroya du regard si Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    férocement qu’Harry vit, pour la toute première fois, l'ombre du loup derrière le visage humain.
    "Ne comprends-tu pas ce que j'ai fais à ma femme et mon futur enfant ? Je n'aurais jamais dû me marier avec elle, J'en ai fait une paria!"
    Lupin donna un coup de pied sur le côté de la chaise qu'il avait renversé.
    "Tu m'as seulement vu au sein de l'Ordre, ou sous la protection de Dumbledore à Poudlard! Tu ne sais pas comment la majorité du Monde magique voit les créatures comme moi! Quand ils connaissent mon infirmité, c'est tout juste s’ils me parlent! Ne vois-tu pas ce que j'ai fait ?"
    "Même sa propre famille était dégoûtée par notre mariage, quels parents veulent marier leur unique fille à un loup-garou ? Et l'enfant – l'enfant – "
    Lupin s'arrachait véritablement des poignées de ses cheveux; il avait l'air vraiment dérangé.
    "Mon espèce ne se reproduit pas habituellement! Il sera comme moi, j'en suis convaincu – comment je pourrais me pardonner, quand j'ai sciemment transmis ma propre condition à un enfant innocent ? Et si, par miracle, il n'est pas comme moi, alors il serait mieux, cent fois mieux, sans un père qui lui feras toujours honte!"
    "Remus!" chuchota Hermione, les larmes aux yeux. "Ne dites pas ça – comment un enfant pourrait-il avoir honte de vous ?"
    "Oh, je ne sais pas, Hermione," dit Harry. "J'ai assez honte de lui."
    Harry ne savait pas d'où venait sa fureur, mais il avait bondi sur ses pieds aussi. Lupin regardait Harry comme si il l'avait frappé.
    "Si le nouveau régime pense que les enfants de Moldu sont mauvais," dit Harry, "que feront-ils à un semi loup-garou dont le père est dans l'Ordre ? Mon père est mort en essayant de nous protéger ma mère et moi, et tu crois qu'il te dirait d'abandonner ton enfant pour partir à l'aventure avec nous ?"
    "Comment – comment oses-tu ?", dit Lupin. "Ce n'est pas par désir de – du danger ou de gloire personnelle – comment oses-tu suggérer une telle…"
    "Je pense que tu te sens un peu casse-cou," dit Harry, "tu t'imagines à la place de Sirius…"
    "Harry, non!" Hermione supplia Harry, mais il continuait à foudroyer le visage livide de Lupin.
    "Je ne l'aurais jamais cru," dit Harry. "L'homme qui m'a appris à combattre les détraqueurs – un lâche."
    Lupin tira sa baguette si vite que Harry avait à peine saisit la sienne; il y eut un grand boum et il se sentit voler en arrière comme si il s'était pris un coup de poing; alors qu'il s'écrasait contre le mur de la cuisine et glissait sur le sol, il aperçut le pan du manteau de Lupin disparaissant derrière la porte.
    "Remus, Remus, reviens!" cria Hermione, mais Lupin ne répondit pas. Un moment plus tard, ils entendirent la porte d'entrée claquer.
    "Harry," gémit Hermione. "Comment as-tu pu ?"
    "C'était facile," dit Harry. Il se leva, il pouvait sentir une bosse enfler là où sa tête avait frappé le mur. Il était toujours si en colère qu'il tremblait.
    "Ne me regarde pas comme ça!" dit-il sèchement à Hermione.
    "Ne commence pas avec elle!" grogna Ron.
    "Non – non – nous ne devons pas nous battre!" dit Hermione, se lançant entre eux.
    "Tu n'aurais pas dû dire ça à Lupin," dit Ron à Harry.
    "Il l'a vu venir," dit Harry. De mauvais souvenirs traversèrent ses pensées : Sirius tombant à travers le voile; Dumbledore suspendu, brisé, dans les airs; un flash de lumière verte et la voix de sa mère, demandant pitié…
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Les parents," dit Harry, "ne devraient pas quitter leurs enfants à moins que – à moins qu'ils n'en pas."
    "Harry – " dit Hermione, tendant une main consolatrice, mais il l'écarta et s'éloigna, les yeux sur le feu que Hermione avait fait apparaître. Il avait une fois parlé avec Lupin par cette cheminée, cherchant du réconfort à propos de James, et Lupin l'avait consolé. Maintenant le visage torturé de Lupin semblait flotter dans l'air devant lui. Il ressentit une vague écoeurante de remords. Ni Ron ni Hermione ne parlèrent, mais Harry était sûr qu'ils se regardaient dans son dos, communiquant silencieusement.
    Il se retourna et il les surprit à se détourner en toute hâte l'un de l'autre.
    "Je sais que je n'aurais pas dû le traiter de lâche."
    "Non, tu n'aurais pas dû," dit Ron immédiatement.
    "Mais il agit comme tel."
    "Tous les mêmes…" dit Hermione.
    "Je sais," dit Harry. "Mais si ça le fait retourner auprès de Tonks, ça en valait la peine, non ?"
    Il n'avait pas pu garder cette réplique. Hermione le regarda de manière compréhensive, Ron de manière incertaine. Harry regarda ses pieds, pensant à son père. James l'aurait-il appuyé dans ce qu'il a dit à Lupin, ou aurait-il été en colère de la façon dont son fils avait traité son vieil ami ?
    La cuisine silencieuse semblait bourdonner du choc de la scène récente et des reproches inexprimés de Ron et Hermione. La Gazette du sorcier que Lupin avait amené était toujours étalée sur la table, le propre visage de Harry regardant fixement le plafond depuis la première page. Il s'avança vers elle et s'assit, ouvrit le journal au hasard, et fit semblant de lire. Il n'arrivait pas à saisir les mots; son esprit était toujours fixé sur l'affrontement avec Lupin. Il était sûr que Ron et Hermione avaient repris leur communication silencieuse de l'autre côté de la Gazette. Il tourna bruyamment une page, et le nom de Dumbledore lui sauta aux yeux. Il lui fallu un moment avant qu'il ne comprenne la signification de la photo, laquelle montrait une famille. Au-dessous de la photo était écrit :
    La famille Dumbledore, de gauche à droite : Albus; Perceval, tenant dans ses bras Ariana la nouvelle née; Kendra, et Aberforth.
    Son attention retenue, Harry examina la photo plus attentivement. Le père de Dumbledore, Perceval, était un bel homme avec des yeux qui semblaient pétiller même sur cette vieille photo décolorée. Le bébé, Ariana, était un peu plus grand qu'une baguette de pain et n'avait pas de signes distinctifs. La mère, Kendra, avait des cheveux noirs de jais tirés en un chignon haut. Cela donnait à son visage un air sérieux. Harry pensa aux photos d'indiens qu'il avait vues comme il étudiait ses yeux sombres, ses hautes pommettes, et son nez droit, d'apparence tranquille au-dessus d'une robe de soie à haut col. Albus et Aberforth portaient des vestes à col de dentelles assorties et avaient un style coiffure identique, long jusqu'aux épaules.
    Albus semblait plus vieux de quelques années, mais autrement les deux garçons étaient vraiment semblables, car c'était avant que le nez d'Albus ne soit cassé et avant qu'il ne porte des lunettes.
    La famille semblait parfaitement heureuse et normale, souriant avec sérénité en haut du journal. Les bras d'Ariana s'agitaient vaguement hors de son châle. Harry regarda sous la photo et vit le titre :
    EXTRAIT EXCLUSIF DE L'IMMINENTE
    BIOGRAPHIE DE ALBUS DUMBLEDORE
    Par Rita Skeeter
    Pensant que ça pourrait à peine le faire se sentir plus mal qu'il ne l'était déjà, Harry Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    commença à lire:
    La fière et hautaine, Kendra Dumbledore ne pouvait pas supporter de rester à Mouldon-the-Wold après la très médiatique arrestation et l'emprisonnement de son mari à Azkaban. Elle a donc décidé de déménager à Godric's Hollow, le village qui devra plus tard sa renommée à l'étrange incident où Harry Potter à échappé à Vous-Savez-Qui.
    Comme Mould-on-the-Wold, Godric's Hollow était le foyer de nombreuses familles sorcières, mais Kendra n'en connaissait aucune, elle voulait se passer de la curiosité à propos du crime de son mari à laquelle elle a dû faire face dans son ancien village. En repoussant à maintes reprises les avances amicales de ces nouveaux voisins sorciers, elle s'est assurée aussitôt qu'on laisserait sa famille tranquille.
    "Elle me fermait la porte au nez lorsque je suis allée la voir pour lui souhaiter la bienvenue avec une fournée de Fondants du Chaudron faits maison," dit Bathilda Tourdesac. "La première année qu'ils étaient là, j'ai seulement vu les deux garçons. Je n’aurais pas su qu'il y avait une fille si je n'avais pas été cueillir des Plangentines à la pleine lune l'hiver après qu'ils soient arrivés, et j’ai vu Kendra conduire Ariana dehors dans le jardin arrière. Elle lui a fait faire un tour de la pelouse, gardant une prise assurée sur elle, et retourner à l'intérieur. Elle ne savait pas quoi en faire."
    Il semblerait que Kendra pensait que le déménagement à Godric's Hollow était l'opportunité parfaite pour cacher Ariana une fois pour toute, chose qu'elle avait probablement planifiée depuis des années. Le timing était significatif. Ariana avait tout juste sept ans quand elle a disparu, et sept ans c'est l'âge auquel la plupart des experts accordent que la magie se révèle, si elle est présente. Personne encore en vie ne se souvient qu'Ariana n'ait manifesté le moindre petit signe de capacité magique.
    Cela semble clair, donc, que Kendra ait pris la décision de cacher l'existence de sa fille plutôt que de subir la honte d'admettre qu'elle avait engendrée une cracmol.
    Déménager loin des amis et voisins qui connaissaient Ariana devait, bien sûr, permettre de l'emprisonner plus facilement. Elle pouvait compter sur le petit nombre de personnes qui désormais connaissaient l'existence d'Ariana pour garder le secret, incluant ses deux frères, qui ont détourné les questions gênantes avec la réponse que leur mère leur avait appris. "Ma soeur est trop fragile pour l'école."
    La semaine prochaine : Albus Dumbledore à Poudlard – les Prix et le Faux Semblant.
    Harry avait tort : ce qu'il venait de lire l'avait en effet fait se sentir plus mal. Il regarda à nouveau la photo de la famille apparemment heureuse.Qu'est-ce qui était vrai ?
    Comment pouvait-il le découvrir ? Il voulait aller à Godric's Hollow, même si Bathilda n'était pas dans un bon état pour lui parler : Il voulait visiter le lieu où lui et Dumbledore avaient tous les deux perdus des êtres chers. Il était en train d'abaisser le journal, pour demander l'opinion de Ron et de Hermione, quand un crac assourdissant se répercuta dans la cuisine.
    Pour la première fois depuis trois semaines Harry avait tout oublié à propos de Kreattur. Sa première pensée était que Lupin avait fait irruption de nouveau dans la pièce, et pendant une fraction de seconde, il ne se rendit pas compte de la masse de membres luttant qui était apparue dans le mince espace à droite de sa chaise. Il s'est dépêché de se mettre debout comme Kreattur se dégageait et, s'inclinant doucement devant Harry, croassa, "Kreattur est revenu avec le voleur Mondingus Fletcher, Maître."
    Mondingus se redressa et tira sa baguette; Hermione, cependant, était trop rapide pour lui.
    "Expelliarmus!"
    La baguette de Mondingus s'éleva dans les airs, et Hermione l'attrapa. Les yeux Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    égarés, Mondingus se précipita vers les escaliers. Ron le plaqua et Mondingus heurta le sol de pierre avec un craquement sourd.
    "Quoi ?" hurla t'il, se tordant dans sa tentative de se libérer de l'étreinte de Ron."Qu'est-ce que j'ai fait ? Me mettre un foutu elfe de maison sur le dos, à quoi vous jouez, qu'est-ce que j'ai fait, laissez moi partir, laissez moi partir, sinon…"
    " Vous n'êtes pas dans la meilleure position pour faire des menaces," dit Harry. Il jeta le journal de côté, traversa la cuisine en quelques enjambées, et se laissa tomber à genoux à côté de Mondingus, qui arrêta de lutter et semblait effrayé. Ron se leva, haletant, et regarda comme Harry pointait délibérément sa baguette sur le nez de Mondingus. Mondingus puait la sueur et la fumée de tabac. Ses cheveux étaient mats et sa robe était souillée.
    "Kreattur s'excuse du retard pour amener le voleur, Maître," croassa l'elfe. "Fletcher sait comment éviter une capture, il a beaucoup de cachettes et de complices. Pourtant, Kreattur a coincé le voleur finalement."
    "Tu as très bien fait, Kreattur," dit Harry, et l'elfe s'incline lentement.
    "Bon, nous avons quelques questions à te poser," dit Harry à Mondingus, qui vociférait en même temps.
    "J'ai paniqué, ok ? J'ai jamais voulu venir, j'veux pas t'offenser, camarade, mais j'ai jamais voulu volontairement mourir pour toi, et ce foutu Vous-Savez-Qui volait vers moi, n'importe qui serait parti. J'ai dit tout du long que je ne voulais pas le faire…"
    "Pour information, aucun autre d'entre nous n'a transplané," dit Hermione.
    "Bien, vous êtes une bande de foutu héros alors, n'est-ce pas, mais je n'ai jamais prétendu que j'étais là pour me faire tuer…"
    "Nous ne sommes pas intéressés de savoir pourquoi tu as fuit en laissant Fol-OEil," dit Harry, bougeant sa baguette un peu plus près des yeux injectés de sang de Mondingus. "Nous savions déjà que vous étiez un salaud sur qui on ne peut pas compter."
    "Bien alors, pourquoi j'ai été traqué par des elfes de maison ? Ou alors c'est à propos des gobelets encore une fois ? J'en ai plus aucun, ou vous pouvez les avoir…"
    "Ce n'est pas à propos des gobelets non plus, bien que tu chauffes," dit Harry. "Ferme la et écoute."
    Il était merveilleux d'air quelque chose à faire, quelqu'un à qui il pouvait demander une partie de la vérité. La baguette d’Harry était maintenant si proche de l'arête du nez de Mondingus que celui-ci louchait pour la garder en vue.
    "Quand tu as vidé cette maison de tout ce qui était précieux," commença Harry, mais Mondingus l'interrompit encore une fois.
    "Sirius ne s’est jamais soucié de toute cette camelote…"
    Il y eu le son d'un trottinement, un éclat de cuivre brillant, un son métallique répercutant, et un cri d'agonie; Kreattur avait couru vers Mondingus et l'avait frappé à la tête avec une casserole.
    "Rappelez-le, rappelez-le, il devrait être enfermé!" hurla Mondingus, reculant comme Kreattur élevait la lourde casserole à nouveau.
    "Kreattur, non!" cria Harry.
    Le bras mince de Kreattur tremblait avec le poids de la casserole, toujours tenu en l'air.
    "Peut-être juste un de plus, Maître Harry, pour la chance ?"
    Ron ria.
    "Nous avons besoin de lui conscient, Kreattur, mais si il a besoin d'être persuadé, à toi l'honneur," dit Harry.
    "Merci beaucoup, Maître," dit Kreattur avec une inclination de la tête, et il recula à Harry Potter et les Reliques de la Mort
    9

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    une courte distance, ses grands yeux pâles toujours fixés sur Mondingus avec répugnance.
    "Quand tu as dépouillé cette maison de tous les objets de valeur que tu pouvais trouver," recommença Harry, "tu as pris un tas de chose dans le placard de la cuisine.
    Il y avait là un médaillon." La bouche d’Harry était soudainement sèche : Il pouvait sentir la tension et l'excitation de Ron et Hermione aussi. "Qu'est-ce que tu en as fait
    ?"
    "Pourquoi ?" demanda Mondingus. "Il a de la valeur ?"
    "L'avez-vous encore ?" s'écria Hermione.
    "Non, il ne l'as plus," dit Ron avec perspicacité. "Il se demande s’il n'aurait pas dû demander plus d'argent pour ça."
    "Plus ?" dit Mondingus. "Ca n'aurait pas été tellement difficile…j'ai dû le donner, pas le choix."
    "Qu'est-ce que tu veux dire ?"
    "J'étais en pleine vente au Chemin de Traverse et elle est venue me voir et m'a demandé si j'avais une licence pour le commerce d'artefacts magiques. Foutu fouineuse. Elle allait me mettre une amende, mais elle a eu envie du médaillon et m'a dit qu'elle le prenait et me laissait partir cette fois, et de remercier ma chance."
    "Qui était cette femme ?" demanda Harry.
    "Je sais pas, une sorcière du Ministère."
    Mondingus réfléchit pendant un moment, les sourcils froncés.
    "Petite femme. Un ruban sur le dessus de la tête"
    Il fronça les sourcils et ajouta, "Avait l'air d'un crapaud."
    Harry lâcha sa baguette : Elle frappa Mondingus sur le nez et lança des étincelles rouges sur ses sourcils, qui s'enflammèrent.
    "Aguamenti!" cria Hermione, et un jet d'eau coula de sa baguette, submergeant Mondingus bafouillant et choqué.
    Harry leva les yeux et vit son propre choc se refléter sur les visages de Ron et Hermione. Les cicatrices sur le dos de sa main droite semblaient le picoter encore.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Tandis qu'août arrivait, le carré d'herbe non entretenu au milieu de la place Grimmaurd se desséchait
    au soleil jusqu'à être cassante et brune. Ni les habitants du numéro douze, ni le numéro douze luimême,
    n'étaient jamais vus par quiconque dans les maisons environnantes. Les Moldus qui vivaient
    dans la place Grimmaurd depuis longtemps avaient accepté l'erreur amusante de numérotation qui
    avait fait siéger le numéro onze à côté du numéro treize. Mais la place attirait maintenant un certain
    nombre de visiteurs qui semblaient trouver l'anomalie plus intrigante. À peine un jour passait sans
    qu'une ou deux personnes arrivaient dans la place Grimmaurd sans autre but, tout du moins à ce
    qu'il semblait, que pour s'appuyer contre les grilles faisant face aux numéros onze et treize,
    observant la jointure des deux maisons. Les badauds n'étaient jamais les mêmes deux jours d'affilés,
    bien qu'ils semblaient tous partager une aversion pour l'habillement normal.
    La majeure partie des Londoniens qui passaient étaient habitués aux gens habillés excentriquement
    et y firent peu attention, bien que de temps en temps l'un d'entre eux pouvait jeter un coup d'oeil en
    arrière, se demandant pourquoi n'importe qui porterait de si longs manteaux avec cette chaleur.
    Les observateurs semblaient récolter peu de satisfaction de leur surveillance. De temps en temps l'un
    d'entre eux commençait à s'avancer avec enthousiasme, comme s'il avait enfin vu quelque chose
    d'intéressant, mais seulement pour faire demi-tour, l'air déçu.
    Le premier jour de septembre, il y avait plus de personnes rôdant dans la place que jamais
    auparavant. Une demi-douzaine d'hommes dans de longs manteaux se tenaient, silencieux et
    attentifs, comme toujours regardant fixement les numéros onze et treize, mais la chose qu'ils
    attendaient semblait toujours insaisissable. Tandis que la soirée se profilait, apportant avec elle une
    rafale inattendue de pluie froide, pour la première fois en plusieurs semaines, se produisit un de ces
    moments inexplicables lorsqu'ils semblaient avoir vu quelque chose d'intéressant.
    L'homme avec le
    visage tordu fit remarquer quelque chose et son plus proche compagnon, un homme livide et
    grassouillet, commença à s'avancer, mais un moment plus tard ils étaient retournés dans leur état
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    précédent d'inactivité, semblant frustrés et déçus.
    Pendant ce temps à l'intérieur du n°12, Harry venait d'entrer dans le hall. Il avait presque perdu
    l'équilibre quand il était apparu sur la dernière marche juste à l'extérieur de la porte d'entrée, et
    grâce à cela les Mangemorts pourraient avoir entraperçut son coude momentanément à découvert.
    Fermant la porte d'entrée soigneusement derrière lui, il retira sa cape d'invisibilité, l'enroula autour
    de son bras et se pressa le long du couloir lugubre en direction de la porte qui mène au sous-sol,
    agrippant une copie volée de la Gazette du sorcier.
    L'habituel chuchotement de Severus Rogue l'accueillit, le vent froid le balaya et sa gorge se serra
    pour un moment.
    " Je ne t'ai pas tué" dit-il une fois qu'il l'eut déroulé, puis il retient son souffle quand la figure portemalheur
    de poussière explosa. Il attendit d'être à mi-chemin des escaliers vers la cuisine, hors de
    portée de la voix de Mrs Black et débarrassé du nuage de poussière, avant d'appeler :
    "J'ai des
    nouvelles, et vous n'allez pas les aimer".
    La cuisine était presque irreconnaissable. Chaque surface resplandissait ; les pots en cuivre et les
    casseroles avaient été polie jusqu'à un éclat rosé, le dessus de table en bois luisait, les verres à pieds
    et les assiettes déjà alignées pour le repas étincelaient dans la lumière d'un feu crépitant
    joyeusement et sur lequel un chaudron mijotait.
    Rien dans la pièce, cependant, n'était plus nettement différent que l'elfe de maison qui accourait
    vers Harry, habillé d'un torchon blanc comme neige, ses poils d'oreille aussi propre et duveteux que
    de la laine de coton, le médaillon de Regulus rebondissant sur sa maigre poitrine.
    "Enlevez vos chaussures, s'il vous plaît, maître Harry, et lavez-vous les mains avant de manger"
    croassa Kreattur, en saisissant la cape d'invisibilité et en se voutant pour l'accrocher à un crochet sur
    le mur, à côté d'un certain nombre de robes démodées récemment nettoyées.
    "Que se passe-t-il ?" demanda Ron avec appréhension.
    Hermione avait déversé une liasse de notes griffonnées et de cartes dessinées à la main qui jonchait le
    bout de la longue table de cuisine mais maintenant ils regardaient Harry alors qu'il les enjambait et
    jetait le journal sur le sommet de leurs parchemins éparpillés.
    Hermione fut la plus rapide; elle saisit le journal et commença à lire à haute voix l'article qui
    l'accompagnait.
    "Severus Rogue, professeur de potion de longue date à Poudlard, l'école de sorcellerie et de magie, a
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    été nommé directeur dans le plus important des postes qui ont changé dans l'ancienne école. Suivant
    les résignations du précédent professeur d'étude des Moldus, Alecto Carrow obtiendra le poste
    pendant que son frère, Amycus, occupera le poste de professeur de défense contre les forces du
    mal".
    " 'Je me réjouis de l'opportunité de confirmer nos plus fines traditions et valeurs magiques
    -'Comme commettre des meurtres et couper les oreilles des gens, je suppose! Rogue, directeur!
    Rogue avec les fonctions de Dumbledore-par la pantalon de Merlin!"cria-t-elle, faisant sursauter
    Harry et Ron. Elle se dégagea de la table et traversa la pièce, criant, alors qu’elle partait " Je reviens
    dans une minute!"
    -"Par le pantalon de Merlin" répéta Ron, amusé. "Elle doit être chamboulée." Il tira le journal vers
    lui et lu attentivement l'article à propos de Rogue.
    "Les autres professeurs ne resteront pas avec ça, McGonagall, Flitwick et Chourave, tous connaissent
    la vérité, ils savent comment Dumbledore est mort, ils n'accepteront pas Rogue comme directeur. Et
    qui sont ces gars ?"
    -"Des Mangemorts" dit Harry."Il y a des images d'eux à l'intérieur. Ils étaient au sommet de la tour
    quand Rogue a tué Dumbledore, donc ensemble, ils sont tous amis. Et" Harry continua amèrement,
    prenant une chaise " Je ne pense pas que les autres professeurs ont d'autres choix que de rester. Si le
    ministère et Voldemort sont derrière Rogue, ils ont le choix entre rester et enseigner, ou de belles
    années à Azkaban-s'ils sont chanceux. Je pense qu'ils resteront pour essayer de protéger les élèves."
    Kreattur est venu s'activant sur la table avec une grande marmite dans ces mains, et servit de la
    soupe dans de vieux bols, sifflant entre ses dents comme d'habitude.
    "Merci, Kreattur" dit Harry en prenant son bol et le mettant sur la Gazette du sorcier pour ne pas
    avoir à regarder le visage de Rogue. "Bon, au moins nous savons exactement où se trouve Rogue
    maintenant."
    Puis il commença à manger le bouillon grâce à une cuillère que le petit elfe lui donna.
    La qualité de la
    cuisine de Kreattur s’était nettement améliorée depuis qu’il a reçu le médaillon de Regulus.
    "Il y a toujours un groupe de Mangemorts observant la maison," dit Ron après avoir finit son bol "plus
    que d’habitude... Comme s’ils espèrent que nous sortiront d’ici pour aller à la gare de King ‘s Cross! "
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Ron jeta un coup d'oeil à sa montre.
    "Je n’ai pas arrêté de penser à cela. Il est parti il y a presque six heures. Étrange que nous ne soyons
    pas dedans, non?"
    Dans son esprit, Harry cru voir le grand train à vapeur se diriger vers le somptueux château, il
    repensait au moment ou lui et Ron le survolèrent grâce à la voiture de Mr. Weasley. Il était sûr que
    Ginny, Neville, et Luna étaient ensemble en ce moment, peut-être se demandaient-ils ou lui, Ron et
    Hermione se trouvaient ? Ou comment faire pour survivre au nouveau règlement de l’école qui était
    sous l’emprise des Mangemorts ?
    "Ils m'ont presque vu quand je suis revenu ce matin" dit Harry, "J’ai trébuché sur une marche et la
    cape d’invisibilité a glissé
    "Ca m’arrive à chaque fois. Ah, Hermione est là" ajouta Ron se retournant pour la voir entrer dans la
    cuisine. "Et lesquels étaient-ce ? Les slips de kangourou ou les hanches de Merlin ?"
    "Je me suis rappelé ceci," S’écria Hermione, ravie.
    Elle portait un grand tableau peint qu’elle mit sur la table afin d’ouvrir son sac, puis il essaya de faire
    rentrer la toile dans son petit sac, qui à vue d’oeil ne pouvait porter que quelques petits objets, mais le
    grand tableau disparut rapidement dans les profondeurs du sac magique.
    "Phineas Nigellus," Expliqua Hermione en jetant son sac sur la table accompagné du bruit sonore qui
    retentit à chaque fois qu’elle le faisait.
    "Désolé ?" dit Ron, mais Harry compris. Phineas Nigellus pouvait voyager à volonter entre son
    tableau peint en noir que Hermione venait de prendre et celui qui se trouvait dans le bureau de
    Rogue, à Poudlard ou Rogue devait probablement se reposer, en ce moment. Il était sûrement
    heureux de posséder la collection de Dumbledore de livres, les instruments magiques, les pensives, le
    choipeaux magique, et à moins qu'elle fut déplacé ailleurs, l'épée de Gryffondor.
    "Rogue pourrait très bien envoyer Phineas ici pour voir si on s’y trouve" expliqua Hermione à Ron
    pendant qu'elle reprenait son siège. "Mais maintenant, il ne pourra voir que mon sac à main »
    "Bien pensé » Dit Ron, admiratif.
    "Merci," dit Hermione en souriant, tirant son bouillon vers elle. "Sinon Harry, rien d’intéressant
    aujourd’hui ?"
    "Rien," Répondit Harry. "J’ai observé l’entrée du ministère pendant sept heures, aucun signe d’elle.
    Par contre, j’ai vu ton père Ron, il va très bien"
    Ron inclina la tête pour montrer son contentement au vu de ces nouvelles. Mais ils savaient qu’il leur
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    3

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    été impossible de communiquer avec lui vu qu’il était toujours accompagné d’autres sorciers.
    Cependant, ils étaient rassurés de le voir en bonne état.
    "Papa nous a toujours dit que la plupart des gens importants du ministère entraient grâce au réseau
    de cheminée," Indiqua Ron. "C’est pourquoi nous ne voyons jamais Ombrage, elle se croit importante…
    »
    "Et qui sont ces deux sorciers qui entrent toujours habillés de robes bleues marines ?"
    demanda
    Hermione.
    "Ah ouais, les types de l’entretient magique ? » Répondit Ron.
    "Comment tu sais qu’ils travaillent pour l’entretient du ministère ?" Demanda Hermione,
    soupçonneuse.
    "Papa dit toujours que les hommes d’entretient portent des robes bleues marines, mais je ne suis sûr
    de rien !"
    Hermione laissa tomber sa cuillère pour tirer de son sac un carnet qu'elle et Ron examinaient quand
    Harry entra dans la cuisine.
    "Il n'y a rien ici à propos de robes bleues marines!" dit-elle tout en tournant rapidement les pages.
    "Euh… c’est réellement important tous ça ? » Demanda Ron, incrédule
    "Je pense que nous devrions y pénétrer demain !,"dit Harry.
    Hermione arrêta de parler comme pétrifié et Ron regarda fixement Harry comme s’il ne l’avait jamais
    vu.
    "Demain ?" Hermione répété. "Tu n’es pas sérieux Harry ?"
    "Je le suis" dit Harry “Je ne pense pas que nous puissions être mieux préparés que nous ne le
    sommes maintenant même si nous rodons autour de l'entrée du ministère encore un mois. Plus
    longtemps nous tardons, plus loin le médaillon pourra être. Il y a déjà une bonne chance qu'Ombrage
    l'ai jeté ; il ne s'ouvre pas.”
    “Sauf si,” dit Ron, “elle a trouvé un moyen de l'ouvrir et qu'elle soit maintenant possédée.”
    “Est-ce que ce cela ferait une différence dans son cas ? Elle est déjà si malfaisante,”
    fit Harry en
    haussant les épaules.
    Hermione se mordait la lèvre, perdu dans ses pensées.
    “Nous savons tout ce qui est important,” poursuivit Harry, s'adressant à Hermione.
    “Nous savons
    qu'ils ont rendu impossible de transplaner dans ou hors du ministère; nous savons que seuls les
    membres les plus importants du ministère sont autorisés à connecter leur maison au réseau de
    cheminée maintenant, parce que Ron a entendu des plaintes à ce propos. Et nous savons en gros où
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    4

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    se trouve le bureau d'Ombrage, parce que tu as entendu le type barbu le dire à son camarade“.
    "Je vais en haut, Dolores veut me voir " récita immédiatement Hermione.
    "Exactement,” dit Harry. “Et nous savons que tu entres en utilisant ces pièces amusantes, ou quoi
    qu'elles soient, parce que j'ai vu cette sorcière en emprunter une à son amie ...“.
    “Mais nous n'en avons aucune !”
    “Si le plan fonctionne, nous en aurons,” continua Harry posément.
    “Je ne sais pas, Harry, Je ne sais pas … Il y a un affreux nombre de chose qui peuvent mal se passer,
    trop de chose repose sur la chance … “
    "Ce sera vrai la même chose si nous passons 3 autres mois à nous préparer, dit Harry.
    “Il est temps
    d'agir.”
    Il pouvait dire d'après les visages de Ron et d'Hermione qu'ils avaient peur, il n'était pas
    particulièrement confiant lui-même, et maintenant il était sûr que le temps était venu de mettre leur
    plan en action.
    Ils avaient passé les quatre semaines précédentes à se relayer avec la cape d'invisibilité et à
    espionner l'entrée officielle du ministère, que Ron, merci à Mr. Weasley, connaissait depuis
    l'enfance. Ils avaient pisté des employés du ministère sur leur chemin d'entrée, espionné leur
    conversation, et apprit par de prudentes observations, auxquels d'entre eux ils pouvaient
    s'en remettre pour apparaître, seul, à la même heure chaque jour. Occasionnellement ils avaient eut
    la chance de chiper la Gazette du sorcier dans l'attaché-caisse de quelqu'un.
    Doucement ils avaient
    élaborés une carte sommaire et des notes maintenant empilée devant Hermione.
    “D'accord,” dit Ron lentement, “Disons que nous le ferions demain ... Je pense que ça devrait être
    Harry et moi.”
    “Oh, ne recommence pas avec ça !” soupira Hermione. “Je pensais que nous avions réglé ça.”
    “C'est une chose de rôder autour de l'entrée sous la cape, mais ça c'est différent.
    Hermione,” Ron
    planta son doigt sur une copie de la Gazette du sorcier daté de dix jours. “Tu es sur la liste des gens
    né chez les moldus qui ne se sont pas présentés pour l'interrogatoire ! "
    “Et toi tu es supposé être en train de mourir de Spattergroit au Terrier ! Si quelqu'un doit y aller, c'est
    Harry, il y a une prime de 10 000 gallions sur sa tête"
    “Bien, je vais rester ici,” dit Harry. “Vous me le ferez savoir si vous arrivez à vaincre Voldemort, n'est-ce pas ?”.
    Comme Ron et Hermione rirent de la douleur de la cicatrice sur le front de Harry . Sa main sauta à
    elle. Il a vu les yeux d’Hermione se rétrécir, et il essaya au passage du mouvement à Harry Potter et les Reliques de la Mort
    5

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    la brosse ses
    cheveux passé hors de ses yeux.
    « Bien, si chacun nous trois disparaît nous devons disparaitre séparément »
    Ron dit. « Nous ne pouvons tous nous adapter sous le Cloadk plus. » ((?)) La cicatrice d’Harry devenait de plus en plus douloureuse. Elle s'est levée. Une fois que, Kreatcher se
    dépêchait en avant.
    « Maître son potage, le maître n'a-t-il pas fini préférerait-il le ragoût savoureux, ou bien la mélasse au
    goût âpre à quel maître est si partiel ?
    Les « mercis, Kreacher, mais nous seront de retour dans une minute--heu--salle de bains. »
    Conscient du fait que Hermione l'observait soupçonneusement, Harry s'est dépêché d'aller vers le
    haut des escaliers du hall, puis, arrivé au premier étage, il entra dans la salle de bains et ferma
    la porte. Grognant avec douleur, il s'effondra au-dessus du bassin noir avec ses robinets
    sous forme de serpents à bouche ouverte et a fermé ses yeux…, Il glissait l'alon d'une rue de twilit.
    Les bâtiments de chaque côté de lui eurent la haute, pignons boisés ; ils ressemblaient aux maisons
    de pain d'épice. Il approcha l'une d'entre elles, et vu alors que les whitenes ((?))de ses propres
    longfingered((?)) Il frappa à la porte. La porte s'ouvrit ; Une femme riante se tenait là. Son visage tomba lorsqu’elle regarda le visage d’Harry ; elle perdit sa bonne humeur, la terreur la remplaçant….
    « Gregorovitch est-t-il là ? » dit une voix élevée et froide. Elle secoua sa tête ; Elle essayait de fermer la
    porte.
    Une main blanche la tint doucement, l'empêchant de bouger « Je veux Gregorovitch.
    »
    « Er wohn hier nicht mehr! » pleura t'elle, secouant sa tête. « Il ne vit pas ici ! Il ne vit pas ici ! Je ne le connais
    pas ! » Abandonnant sa tentative de fermer la porte, elle commença à revenir dans le hall sombre, et
    Harry la suivit, glissant vers elle, et sa main aux longs doigts avait pris sa baguette magique.
    « Où est il ? » « Das weis ich nicht ! » en se déplaçant, « Je sais pas, je sais pas ! » Il souleva sa baguette
    magique. Elle cria. Deux jeunes enfants vinrent, courant dans le hall. Elle essaya de les protéger de
    ses bras. Il y eut un flash de feu vert.
    « Harry ! HARRY ! » Il ouvrit les yeux ; il était tombé sur le plancher. Hermione martelait sur sa porte.
    « Harry, ouvre ! » Il su qu’il avait crié. Il se leva et a déverrouilla la porte ; Hermione tomba
    littéralement à l'intérieur, regagna son équilibre immédiatement, et regarda autour de manière
    soupçonneuse. Ron était derrière elle, semblant affaibli en ayant dirigé sa baguette Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    magique dans les
    coins de la salle de bains fraîche. Que faisais-tu ? « demanda Hermione.
    « Que penses-tu que je faisais ? » demanda Harry d’une voix faible. «Tu hurlais au loin ! » dit Ron.
    « Oh je devais somnoler au loin ou --»
    « Harry, s'il te plaît n'insulte pas notre intelligence, » dit Hermione, reprenant profondément son souffle. « Nous savons ta cicatrice te faisait mal, et tu es blanc comme une
    feuille. » Harry s'assit sur le bord du bain. « J'ai juste vu Voldemort assassiner une femme. À présent,
    il a probablement tué sa famille entière. Et il n'a pas eu besoin. C'était Cédric encore une fois, ils
    étaient juste là….« « Harry, tu es supposé ne plus laisser ceci se produire ! »
    Hermione pleura,
    sa voix faisant écho par la salle de bains.
    "Harry, tu ne dois pas laisser tout ça se produire !" Hermione pleurait tout en parlant, sa voix faisant
    écho dans la salle de bain. "Dumbledore voulait que t’entraines à fermer ton esprit! Il a pensé que le
    raccordement était dangereux -Voldemort peut s’en servir, Harry ! Qui a-t-il de bon de le voir tuer et
    torturer des gens?"
    "Comme ça, je peux au moins savoir ce qu’il fait et où il est" dit Harry.
    "Ainsi tu ne vas même pas essayer de fermer ton esprit ?"
    "Hermione, je ne peux pas. Tu sais très bien que je suis nul en Occlumencie. Je n'ai jamais obtenu le
    moindre résultat."
    "Tu n’as jamais vraiment essayé !" dit-elle ardemment. "C’est pourquoi tu n’obtiens pas de résultat,
    tu te comportes comme si tu aimais ce raccordement, ce ralliement entre vous deux comme…comme… »
    Elle hésita sous le regard noir que lui jetait Harry.
    "Comme quoi ?" dit-il tranquillement. "Comme si je l’aimais ?"
    "Je -Non-je suis désolé, Harry. Je n’ai pas voulu dire ça -"
    "Je le déteste, je déteste le fait qu’il puisse être à l’intérieur de moi, qu’il puisse me contrôler, que je
    doive l'observer quand il tue une personne. Mais je me dois de l’employer."
    "Dumbledore… "
    "Oublie un peu Dumbledore…C’est mon choix, pas le sien. Je veux savoir pourquoi il est après
    Gregorovitch."
    "Qui ça ?"
    "C’ est un fabriquant de baguette magiques étranger "dit Harry. "Il a fait la baguette magique de
    Krum, il dit qu’il est brillant"
    "Mais selon toi" dit Ron, "Voldemort détient déjà Ollivender. S'il a déjà un fabriquant de baguettes
    magiques, pourquoi cherche-t-il un autre?"
    "Peut-être est-il d’accord avec Krum, qu’il croit que Gregorovitch est meilleur... ou bien pense-t-il
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    7

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    que Gregorovitch sait ce qui s’est passé quand il me poursuivait, pourquoi ma baguette s’est ainsi
    comporté et a cassé la sienne."
    Harry jeta un regard au miroir poussiéreux devant lui et aperçu Ron et Hermione qui s’échangeaient
    des regards interrogatoires.
    "Harry, tu continue à parler de ce que ta baguette a fait," dit Hermione "mais c’est toi, et toi seul qui
    a jeté ce sortilège! Pourquoi ne veux tu pas admettre que c’est toi qui a fait ça ?
    "Puisque je sais que je n’ai rien fait…En tout cas, Hermione, Moi et Voldemort sont les seuls à avoir
    vu ce qui s’est réellement passé »
    Ses deux amis se regardèrent étrangement ; Harry su qu'il n'avait pas convaincu Hermione et qu'elle
    rassemblait des arguments contre sa théorie sur sa baguette magique et le fait qu'il pouvait
    voir dans l'esprit de Voldemort. À son soulagement, Ron intervint :
    "Laissez tomber," conseilla-t-il. "En tout cas, si nous devons aller demain au ministère, nous devons
    penser à un plan, pas vrai?"
    À contrecoeur, Hermione garda le silence, même si Harry était sur qu’elle attaquerait tôt ou tard.
    Ensuite, le trio se dirigea vers la cuisine ou Kreatuur leur servit de la tarte au ragout.
    Ils restèrent éveillés jusque tard dans la nuit en discutant de leur plan. Harry, qui dormait
    maintenant dans la chambre de Sirius, regardait attentivement une photo, grâce à la lumière d’un
    Lumos où les Maraudeurs souriaient tout en le fixant. Mais après quelques minutes, il éteignit sa
    baguette, cependant, il ne pensait pas au polynectar, aux robes longues bleu marine de l'entretien
    magique ou encore de ce qui allait se passer le lendemain ; mais il réfléchissait plutôt à combien de
    temps pourraient-ils se cacher encore avant que Voldemort ne les trouve, et à l’endroit ou pouvait
    se trouver Gregorovitch maintenant.
    "Tu semble fatigué » dit Ron en entrant de la chambre afin de réveiller Harry
    "Pas pour longtemps, ne t’inquiète pas" répondit Harry en baillant.
    En descendant, ils trouvèrent Hermione assise sur une chaise dans la cuisine. Elle s’était servie du
    café et quelques toasts grillés façon Kreatur. Elle avait une expression étrange sur son visage, la
    même que celle qu’elle avait juste avant les B.U.S.E
    "Voila de longues robes, du Polynectar, une cape d'invisiblité, des Détonations de Deeny chaqu'un en prend deux juste au cas ou, des Pastilles vomissantes, du Nougat Néansang et des oreilles à ralongs...» Lança Hermione en un seul souffle Ils engloutirent d’un trait leur petit déjeuner, puis se préparèrent en haut, Kreatur, les accompagnant dehors leur promit qu’il y aurait une tourte à la viande et aux rognons prêts pour eux quand ils reviendraient.
    "Bénissez le," dit Ron tendrement, "et quand vous pensez que j'avais l'habitude de Harry Potter et les Reliques de la Mort
    8

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    fantasmer au
    sujet de découper sa tête et de la coller sur le mur."
    Ils sortirent avec une immense précaution. Ils pouvaient voir deux ou trois mangemorts aux yeux
    bouffis observer la maison de l'autre côté de la place brumeuse. Hermione Transplana avec Ron
    d'abord, puis revint pour Harry.
    Après la brève sensation habituelle d'obscurité et d'étouffement, Harry se retrouva dans l'allée
    minuscule où la première phase de leur plan était programmée. C’était jusqu'ici désert, excepté le présence de deux ou trois larges poubelles ; les premiers employés du ministère
    n’apparaissaient habituellement pas ici avant huit heures.
    "Très bien," dit Hermione, vérifiant sa montre. "Elle doit être ici dans environ cinq minutes. Quand je
    la Stupefixe -"
    "Hermione, on sait,"dit Ron sévèrement. "Et je pensais qu’on était censé ouvrir la porte avant qu’elle
    n’arrive ?"
    Hermione couina.
    "J'avais presque oublié ! Reculez -"
    Elle dirigea sa baguette magique vers la porte coupe-feu cadenassée et fortement taguée près d’eux,
    qui s’ouvrit à la volée. Le couloir sombre derrière menait, comme ils avaient pu soigneusement le
    vérifier lors de leur précédent voyage, dans un théâtre désaffecté. Hermione poussa la porte vers elle,
    pour donner l’impression qu’elle était encore fermée.
    "Et maintenant," dit-elle, se tournant, faisant de nouveau face au visage les deux autres dans l'allée,
    "on remet la cape -"
    "-et on attend," fini Ron, jetant cette dernière au-dessus de la tête de Hermione comme une
    couverture au-dessus d'une cage a oiseaux et roulant ses yeux en direction de Harry.
    Un Peu plus qu'une minute plus tard, il y eu un crack minuscule et une petite sorcière du ministère
    aux cheveux gris apparu en face d’eux, scintillant un peu dans cet éclat soudain : le soleil venait juste
    de sortir de derrière un nuage. Elle eu à peine le temps d’apprécier cette chaleur inattendue, que, le
    charme renversant et silencieux d’Hermione la frappa à la poitrine et la renversa.
    "Joli, Hermione," dit Ron, émergeant de derrière une poubelle près de la porte du théâtre pendant
    que Harry enlevait la cape d'invisibilité. Ensemble ils portèrent la petite sorcière dans le passage
    sombre qui la menait dans les coulisses. Hermione arracha quelques cheveux de la tête de la sorcière
    et les ajouta au flacon de Polynectar boueux qu'elle avait retiré du sac perlé. Ron fouilla dans le petit
    sac à main de la sorcière.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    9

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "C’est Mafalda Hopkirk," dit-il, lisant une petite carte qui identifiait leur victime en tant
    qu'Assistance dans le département d’Usage Abbusif de la Magie. « Tu devrais prendre ca, Hermione."
    Il lui passa plusieurs petites pièces de monnaie d'or, avec les lettres M.O.M inscrites dessus, qu'il venait de prendre de la bourse de la sorcière.
    Hermione bu le Polynectar , qui était maintenant d’une couleur pourpre plaisante, et quelques
    secondes plus tard,il y avait un double de Mafalda Hopkirk. Puis elle se baissa pour prendre les
    lunettes de la femme, Harry vérifia sa montre.
    "Dépêchons -nous, M. Magical Maintenance sera ici dans quelques secondes." Ils se dépêchèrent de fermer la porte sur la vraie Mafalda ; Harry et Ron jetèrent la cape d'invisibilité sur eux mais Hermione resta en vue, attendant. Quelques secondes plus tard il y eut un autre bruit, et un petit sorcier à face de furet apparu. "Oh, bonjour, Mafalda."
    "Bonjour !" dit Hermione d’une voix tremblotante.
    "Comment allez vous aujourd'hui?"
    "Pas si bien," répondit le petit sorcier, qui l’a regarda complètement abattu. Comme Hermione et le sorcier se dirigeaient vers la route principale, Harry et Ron rampèrent derrière eux.
    "Je suis désolé d’entendre que vous n’allez pas très bien" dit Hermione, parlant fermement au magicien qui essayait de lui exposer ces problèmes; puis, se souvenant de leur plan, elle demanda.
    "Voulez-vous un bonbon ? "
    "Hein ? Ah, non…non, merci ! "
    "J'insiste !"Dit Hermione agressivement, secouant le sac de pastilles vomissantes devant son visage.
    Apeuré, le sorcier en pris un.
    L'effet fut instantané. Juste au moment ou le bonbon toucha sa langue, qu’il commença à vomir
    tendit que Hermione arracha quelques poils de ses cheveux.
    "Oh cher !" s’exclama-t-elle, "Peut-être devriez-vous prendre un jour de repos ?! "
    "Non de non !" Répondit-il en essayant de continuer, ne pouvant se tenir droitement
    "Je dois aujourd'hui -dois aller -travailler -important "
    "Mais c'est simplement idiot !" dit Hermione, alarmée. "Vous ne pouvez pas aller travailler dans cet état -je pense que vous devriez vous asseoir, il y a une chaise au bout de la rue. " Le magicien s'était effondré, mais il rampa, se dirigeant vers la rue principale.
    "Vous ne pouvez pas aller travailler dans cet état !" S’écriant Hermione, apeuré. «
    C’est du pur
    suicide »
    Enfin, il sembla accepter le fait qu’il soit vraiment malade. Il s’agrippa à Hermione afin de se lever, fit
    demi-tour et disparu ne laissant rien derrière lui. Cependant, Ron avait pu saisir son sac qui contenait
    son badge et ces affaires avant qu’il ne transplane.
    "Beurk » s’exclama Hermione en voyant sa longue robe remplis de vomi. "Ca aurait été plus facile de
    le stupéfixier…."
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Ouais," dit Ron, sortant de sous la cape d’invisibilité, "mais je pense comme même que tout un tas
    de corps évanoui aurait attiré l’attention sur nous » Et après qu’il ait jeté les poils pris par Hermione
    dans un flacon de Polynectar, il le but.
    En moins de deux minutes, Ron se tenait devant eux, aussi petit et fébrile que le sorcier malade, et
    enfila la longue robe bleu marine qui était pliée dans son sac.
    "Étrange qu’il ne la portait pas aujourd'hui, hein, vous avez vu à quel point il voulait y aller ? Quoi
    qu'il en soit, je suis Reg Cattermole, selon l'étiquette dans son dos."
    "Attends ici maintenant," dit Hermione à Harry, qui était toujours sous la cape d'invisibilité, "Et nous
    serons de retour avec quelques cheveux pour toi."
    Il dû attendre dix minutes, mais qui semblèrent beaucoup plus longue a Harry, seul faisant les cents
    pas dans l'allée boueuse près de la porte cachant Mafalda Stupefixée. Enfin Ron et Hermione
    réapparurent.
    "Nous ne savons pas qui il est," dit Hermione, donnant à Harry plusieurs cheveux noirs bouclés, "mais
    il est rentré chez lui avec un saignement de nez épouvantable ! Ceci dit, il est assez grand, tu auras
    besoin de plus grandes robes ..."
    Elle retira un ensemble des vieilles robes que Kreacher avait lavé pour elles, et Harry retira sienne
    pour prendre la potion et se changer.
    Une fois que la douloureuse transformation fut complète il faisait plus de six pied de haut et, de ce qu'il pouvait voir ses bras était long et musclés. Il avait également une barbe. Rangeant la cape d'invisibilité et ses lunettes à l'intérieur de sa nouvelle robe, il rejoint les deux autres.
    "Mince alors, ca fait peur," dit Ron, levant les yeux vers Harry, qui maintenant le dominait. "Prend un
    des badges de Mafalda," dit Hermione a Harry, "et allons –y il est preque neuf heures."
    Ils marchèrent dans l’allée ensemble. Quarante mètres au bout du trottoir étriqué se trouvaient deux
    balustrades noires et aiguisées qui flanquaient deux volées de marche l’une indiquant
    « Dames » et
    l’autre « Messieurs ».
    "On se voit dans un moment," dit Hermione nerveusement, et elle se dirigea vers l’escalier ou
    était indiqué DAMES. Harry et Ron rejoignirent un certain nombre d'hommes curieusement habillés
    descendant dans ce qui semblait être des toilettes publiques souterraines ordinaires, carrelé en noir
    et blanc encrassé.
    "B’jour, Reg !" appela un autre sorcier dans une robe bleu marine alors qu’il rentrait dans la cabine
    insérant un jeton en or . "On a d’la peine à venir, hein ? Nous forcer tous venir Harry Potter et les Reliques de la Mort
    11

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    travailler de cette
    façon ! A qui s’attendent ils a voir débarquer , Harry Potter ?"
    Le sorcier eclata de rire a sa propre blague. Ron du prendre un rire forcé. "Ouais," ditil
    , "stupide,
    n'est-ce pas?"
    Lui et Harry entrèrent dans la cabine contigue.
    Des bruits de chasse d’eau parvinrent de la gauche et la droite d’Harry. Il s'accroupit sur le sol de la
    cabine, juste à temps pour voir une paire de pieds grimper dans la cuvette des toilettes dans la cabine
    d’à coté. Il regarda à sa gauche et vit Ron cligné des yeux.
    "Nous devons rentrer dedans ?" chuchota-t-il.
    "Ca en a bien l’air," lui chuchota Harry en retour; sa voix sonna profonde et caillouteuse.
    Ils se redressèrent tous les deux. Se sentant particulièrement idiot, Harry grimpa dans les toilettes.
    Il su immédiatement qu'il avait fait ce qu’il fallait ; alors qu’il semblait être dans l'eau, ses
    chaussures, ses pieds, et sa robe restèrent tout à fait secs. Il se redressa, tira la chaîne, et le moment
    suivant glissa le long dans long toboggan, émergeant d'une cheminée au Ministère de la magie.
    Il se leva maladroitement ; il était beaucoup plus grand qu’il n’y était habitué.
    Le grand Atrium semblait plus sombre que dans son souvenir. Autrefois une fontaine d'or reposait au centre
    du hall, faisant miroiter la lumière au-dessus du plancher et sur les murs en bois polis.
    Maintenant une
    statue colossale de pierre noire dominait la scène. Elle était plutôt effrayante, cette vaste sculpture
    sur laquelle une sorcière et d’un sorcier étaient assis sur les trônes dans un style très ornementé,
    regardant vers le bas les employés du ministère se renverser hors des cheminées audessous d’elles.
    Les mots « LA MAGIE PRIME SUR LA FORCE » étaient gravés en lettres majuscule à la base de la statue.
    Harry reçu un coup fort dans les jambes. Un autre sorcier venait juste de volé hors de la cheminée
    derrière lui.
    "Hors de mon chemin, vous ne pouvez -oh, désolé, Runcorn."
    Clairement effrayé, le sorcier tremblant se dépêcha de s’en allé. Apparemment l'homme qu’Harry
    incarnait, Runcorn, était intimidant.
    "Psst !" dit une voix, et il regarda autour de lui pour trouver une petite sorcière aux cheveux
    clairsemés et un sorcier fébrile de la Maintenance Magique lui faire des gestes près de la statue.
    Harry s’empressa de les joindre.
    "Tu as réussi a rentrer, hein ?"chuchota Hermione à Harry.
    "Non, il est encore coincé dans les chiottes," dit Ron.
    "Oh, très drôle... c’est horrible, n'est-ce pas?" dit-elle à Harry, qui regardait fixement Harry Potter et les Reliques de la Mort
    12

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    vers la statue.
    "Vous avez vu sur quoi ils reposent?"
    Harry regarda plus attentivement, et s’aperçut que ce qu’il croyait être des trônes décoratifs
    découpés étaient, au fait, des restes de corps humains: des centaines de corps d’hommes, de
    femmes et d’enfants nus, au visage stupide et laid, étaient tordus et pressés ensemble pour soutenir
    le poids de la grande statue.
    "Des Moldus," dit Hermione, "C’est vraiment abominable…Bon allons-y."
    Ils rejoignirent alors l’assemblements de sorciers qui se dirigeaient vers les portes en or du hall d’entrée.
    Quand ils eurent traversé la grande porte dorée, ils virent une longue file d’attente devant
    l’ascenseur principal.
    "Cattermole, viens la!"
    Le trio se retourna et Harry sentit son estomac se noué. Un des Mangemorts qui se trouvait à
    Poudlard le jour de la mort de Dumbledore était là. Les sorciers se trouvant justes devant eux se
    turent en un instant, baissant leurs yeux vers le sol tellement ils avaient peur.
    L'homme au visage légèrement brut regarda froidement Ron tout en se dirigeant vers lui. Au même
    moment, un sorcier au milieu la file s’écria "Bonne journée, Yaxley !" Mais ce dernier l’ignora et lança
    à Ron :
    "Quelqu’un de l’entretien magique doit s’occuper de mon bureau, Cattermole. Il pleut toujours
    dedans »
    Ron regarda autour de lui espérant que quelqu'un d'autre interviendrait, mais personne ne parla.
    "Il pleut... dans votre bureau ? C’est que le temps est mauvais aujourd’hui…"
    Ron donna un rire nerveux et les yeux de Yaxley s’élargirent.
    "Vous pensez que c’est drôle, Cattermole?"
    Une dizaine de personne sortirent de la file et entrèrent dans l’ascenseur. "Non"
    répondit Ron,
    inquiet "naturellement, non -"
    "Vous vous rendez compte que je vais interroger votre épouse dans quelques instants, Cattermole ?
    En fait, je suis tout étonné que vous ne soyez avec elle alors qu’elle va être interrogée.
    Mais c’est
    sage de votre part de vous occuper de votre travail avant tout. En tout cas, la prochaine fois, mariezvous
    à une sang-pure, ça sera nettement plus facile pour vous."
    Sous le choc, Hermione dut laisser entendre un couinement d’horreur ce qui détourna le regard de
    Yaxley vers elle. Elle toussa faiblement et s’en alla loin d’eux.
    "Je – j’ai -"bégaya Ron.
    "Moi, si mon épouse était une née Moldue" commença Yaxley, "-Je dis cela, mais bon, vous savez
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    13

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    que c’est impossible…je l’aurai tué sinon-et que le chef de la police magique avait besoin de moi,
    j’en ferai ma priorité, Cattermole. Vous me comprenez ?"
    "Oui," chuchota Ron.
    "En tout cas, occupez vous de mon bureau, et si vous n’avez pas finit d’ici une heure, le statut du
    sang de votre épouse sera encore plus en doute...Vous me comprenez j’espère !"
    La grille en or devant eux s’ouvrit en cliquettant. Avec un sourire entendu et désagréable vers Harry,
    qui était évidemment censé apprécier ce traitement envers Cattermole, Yaxley se dirigea vers un
    autre ascenseur. Harry, Ron, et Hermione entrèrent dans le leur, mais personne ne les suivit : c’était
    comme s’ils étaient contagieux. Les grilles fermèrent avec une sonnerie et l'ascenseur commença à
    monter.
    "Qu’est ce que j’vais faire ?"demanda Ron aux deux autres immédiatement ; il semblait en détresse.
    "Si je n’y vais pas, mon épouse... que je veux dire, l'épouse de Cattermole -"
    "Nous viendrons avec toi, nous devrons rester ensemble -"commenca Harry, mais Ron secoué
    frénétiquement sa tête.
    "C’est de la folie, nous n'avons pas beaucoup de temps. Vous deux trouvez Ombrage, je vais y aller et
    arrêter le sort dans le bureau de Yaxley -mais comment je fais pour arrêter la pluie ?"
    "Essaye Finite Incantatem,"dit Hermione immédiatement, "ça devrait arrêter la pluie si c'est un
    sortilège ou une malédiction ; si rien ne se passe c’est que quelque chose ne va pas avec le Sort
    d’Atmosphere ce sera plus difficile à arranger, mais essai Impervius en attendant pour protéger ses affaires -"
    "Dis le encore, lentement -"dit Ron, cherchant désespérément dans ses poches une plume, mais à ce
    moment l'ascenseur s’arrêta en trépidant. Une voix de femme désincarnée dit,
    "niveau quatre,
    Département de contrôle et de régulation des Créatures magiques, sections des animaux, êtres et
    esprits, Bureau de liaison des gobelins, Agence de conseil contre les nuisibles"
    et les grilles s’ouvrirent encore, laissant pénétrer deux ou trois sorciers et plusieurs avions de papier
    de couleur violet pâle qui voletaient autour de la lampe au plafond de l'ascenseur.
    "B’jour, Albert," dit un homme aux cheveux lisses et clairsemés, souriant à Harry. Il jeta un coup d'oeil
    en direction de Ron et Hermione pendant que l'ascenseur montait en grinçant une fois de plus ;
    Hermione chuchotait maintenant des instructions frénétiques à Ron. Le sorcier se pencha vers Harry,
    avec un regard mauvais, et dit "Cette crasse de Cresswell, hein ? De la liaison des gobelins? Le bon
    gars, Albert. Je suis assez sûr d’obtenir son travail maintenant !"
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Il fit un clin d’oeil. Harry lui sourit en retour, espérant que cela suffirait. L'ascenseur s’arrêta ; les
    grilles s’ouvrirent une fois de plus.
    "Niveau deux, Département de la justice magique, incluant Le bureau des usages abusif de la Magie,
    quartier général des Aurors, et Services administratifs du Magenmagot," dit la voix désincarnée de la
    sorcière.
    Harry vit Hermione donner à Ron un petit coup en avant et il se dépêcha de sortir l'ascenseur, suivi
    par les autres sorciers, laissant Harry et Hermione seuls. Au moment où la porte en or se refermait
    Hermione dit, très rapidement, "en fait, Harry, je crois que je ferrai bien mieux de le suivre, je ne
    pense pas qu’il sait que ce qu'il fait et qu'il ait bien tout comprit -"
    "Niveau un, ministre de la magie et personnel de support."
    Les grilles en or glissèrent encore pour s’ouvrir et Hermione retint son souffle. Quatre personnes se tenaient devant eux, deux d'entre elles profondément absorbées dans une conversation : un sorcier aux cheveux longs portant une magnifique robe noire et or et une trapue ressemblant a un crapaud portant un noeud en velour dans ses cheveux courts et tenant un bloc note contre sa poitrine.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    H A
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    E S
    S -MO
    O L
    L D
    D U
    U
    “Ah, Mafalda” dit Ombrage, regardant Hermione. “C’est Travers qui vous envoie n’est-ce -pas?”
    “Ou-oui”, glapit Hermione
    “Bien, vous y arriverez parfaitement bien” Ombrage parla au sorcier en noir et or. “
    Le problème est résolu. Monsieur le ministre, si Mafalda peut être épargnée pour enregistrer nous pourrions commencer immédiatement.” Elle consulta son carnet. “10
    personnes aujourd’hui et l’une d’entre elles est la femme d’un employé du Ministère!
    Hum, hum... ici même, au coeur du ministère!” Nous irons droit au but, Mafalda, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin dans la salle d’audition du tribunal. Elle avança d’un pas dans l’ascenseur derrière Hermione de même que les sorciers qui avaient écouté la conversation d’Ombrage avec le ministre ‘’Bonjour Albert, Vous ne sortez pas?”
    “Si, bien sûr” dit Harry avec la voix profonde de Runcom.
    Harry fit un pas hors de l’ascenseur. Les grilles en or résonnèrent derrière lui en se refermant. Jetant un coup d’oeil par -dessus son épaule, Harry vit le visage inquiet d’Hermione soutenant son regard, un grand sorcier de chaque côté d’elle, le noeud en velours dans les cheveux d’Ombrage lui arrivant aux épaules.
    “Qu’est ce qui vous amène ici Runcom? demanda le nouveau ministre de la magie.
    Ses longs cheveux et sa barbe noirs striés d’argent surplombant un grand front ombrageaient ses yeux brillants, donnant à Harry l’impression d’un crabe regardant par dessous une roche.
    “Besoin de dire un mot à » Harry hésita une fraction de seconde. “Arthur Weasley, quelqu’un a dit qu’il était au niveau 1.”
    “Ah, dit Pius Thickness, Il s’est fait prendre en contactant un Indésirable?
    “Non, dit Harry, la gorge sèche, rien de ce genre”
    “ Bien, c’est juste une question de temps, dit Thickness. Si vous voulez mon avis, les traîtres à leur sang sont aussi mauvais que les Moldus. Bonne journée, Runcom”
    “ Bonne journée, monsieur le ministre”
    Harry regarda Thickness s’éloigner dans le couloir au tapis cramoisi. Dès que le ministre fut hors de vue, Harry tira sa cape d’invisibilité de dessous sa lourde cape noire, s’en enveloppa et partit dans la direction opposée. Runcom était si grand qu’Harry était forcé de s’arrêter pour s’assurer que ses grands pieds étaient cachés. La panique tordait le creux de son estomac. Il passait devant des portes brillantes, chacune portant une petite plaque portant le nom et la fonction de l’employé; la puissance du Ministère, sa complexité, son impénétrabilité semblait se refermer sur lui de sorte que le plan qu’il avait établi soigneusement avec Ron et Hermione ces quatre dernières semaines semblait enfantin. Ils concentraient tous leurs efforts pour rester à l’intérieur sans se faire détecter: Ils n’avaient pas pensé à ce qu’ils feraient s’ils étaient séparés. Maintenant Hermione était coincée devant la cour du tribunal ce qui prendrait certainement des heures, Ron luttait pour faire de la magie qui était, Harry en était sûr, au dessus de son niveau, la liberté d’une femme dépendant des résultats, et lui, Harry, déambulait à l’étage du dessus sachant parfaitement que son gibier se trouvait au niveau inférieur..
    Il s’arrêta de marcher, s’appuya contre un mur et essaya de décider quoi faire. Le silence l’oppressait. Il n’y avait aucune animation ou conversation ou bruits de pas rapide, ici ; les tapis cramoisis étaient aussi silencieux que si le sort de Muffliato avait Harry Potter et les Reliques de la Mort
    0

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    été jeté à cet endroit.
    Son bureau doit être là, pensa Harry.
    Il semblait peu probable qu’Ombrage gardait ses bijoux dans son bureau, mais d’un autre côté, il aurait été bête de ne pas le chercher pour s’en assurer. Il se remit en marche dans le couloir, où il ne passa personne à part un sorcier renfrogné qui murmurait des consignes à une plume qui voletait devant lui, griffonnant sur un rouleau de parchemin.
    Faisant à présent attention aux noms sur les portes, Harry tourna à l’angle. A michemin du couloir suivant, il émergea sur un large espace ouvert où une douzaine de sorcières et de sorciers étaient assis devant des rangées de bureau ressemblant à ceux des écoles, bien qu’étant plus poli et sans graffitis. Harry s’arrêta pour les regarder, l’effet était assez saisissant. Ils s’agitaient tous tripotant leurs baguettes magiques à l'unisson et des carrés de papier colorés volaient dans tous les sens comme de petits cerfs-volants roses. Après quelques secondes, Harry s’aperçut que cette cérémonie avait un certain rythme, que tous ces papiers formaient le même motif et après quelques secondes de plus, il se rendit compte que ce à quoi il était en train d’assister était en fait la création de brochures- que les carrés de papier étaient des pages, qui assemblées, repliés et crées par magie, tombaient en piles ordonnées derrière chaque sorciers et sorcières.
    Harry se rapprocha à pas de loup, bien qu’il doute que les employés trop absorbés par ce qu’ils faisaient, perçoivent des bruits de pas étouffés par le tapis et il fit glisser vers lui une brochure complète d’une pile derrière une jeune sorcière. Il l’examina sous sa cape d’invisibilité. La couverture rose était ornée d’un titre doré: Sang -de- Bourbe
    et les Dangers qu’ils représentent
    pour une société paisible de sang-purs
    Sous le titre se trouvait une photo d’une rose rouge avec un visage aguichant au milieu de ses pétales, qui était étranglé par de la mauvaise herbe avec des crocs et un air menaçant. Il n’y avait pas le nom de l’auteur sur la brochure mais alors qu’il l’examinait, Il crut sentir les cicatrices de sa main droite palpiter. Et la jeune sorcière à côté de lui confirma ses intuitions quand elle dit continuant de tourner et d’agiter sa baguette:
    « La vieille mégère va-t-elle interroger des sangs de bourbe toute la journée?
    Est-ce que quelqu’un le sait? »
    “Prudence, dit le sorcier à côté d’elle, jetant un coup d’oeil inquiet alentour, une de ses pages glissa et tomba à terre.
    “Quoi, elle a des oreilles magique en plus d’un oeil maintenant!”
    La sorcière regarda la porte d’acajou brillante face à la salle remplie de fabriquants de brochures.
    Harry la regarda aussi, et la rage se dressa en lui tel un serpent. Là où aurait dû être la serrure se trouvait un oeil, grand et rond avec un iris bleu lumineux; un oeil familier pour quiconque avait connu Alastor Maugrey. Pendant un quart de seconde, Harry oublia où il était et ce qu’il était en train de faire, il oublia aussi qu’il était invisible.
    Il se rendit directement à la porte et examina l’oeil. Il ne bougeait plus, le regard fixe comme congelé.
    La plaque en dessous indiquait:
    Dolores Ombrage
    Sous-secrétaire au ministre
    En dessous, sur une nouvelle plaque, légèrement plus brillante que la précédente où l’on pouvait lire:
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Responsable de la Commission d’Enregistrement
    des Nés-Moldus
    Harry regarda derrière lui la douzaine de fabriquants de brochure: Bien qu'ils aient été attentifs à leur travail, il pouvait difficilement supposer qu'ils ne réagiraient pas si la porte d'un bureau vide s'ouvrait devant eux. Il retira donc de sa poche intérieure un objet insolite avec de petites jambes qui s’agitait et un klaxon de caoutchouc pour le corps. S’accroupissant sous sa cape, il plaça le Leurre de Détonateur à terre. Celui-ci fila immédiatement vers les jambes der sorciers et des sorcières devant lui. Après un court instant, pendant lequel Harry attendait la main sur la poignée de porte, un gros bang retentit et une fumée âcre s’éleva d’un coin. La jeune sorcière au premier rang cria: des pages roses volaient dans tous les sens alors qu’elle et les autres sursautaient regardant alentour pour voir quelle était la source de cette soudaine agitation. Harry tourna la poignée et entra dans le bureau d’Ombrage et ferma la porte derrière lui.
    Il eu l’impression de retourner dans le passé. La pièce était exactement identique au bureau d’Ombrage à Poudlard. Les rideaux de dentelle, les fleurs séchées et les napperons emplissaient la pièce. Les murs arboraient les mêmes assiettes décoratives, chacune d’une couleur vive ou figuraient des chatons gambadant d’un charme écoeurant. Le bureau était couvert d’une nappe remplie de fleurs. Derrière l’oeil de Maugrey, un appareil télescopique permettait à Ombrage d’observer les employés de l’autre côté de la porte. Harry y jeta un oeil et vit qu’ils étaient tous rassemblés autour du Leurre de Détonateur. Alors il arracha le télescope laissant un trou béant, retira le globe oculaire et le mit dans sa poche. Il se retourna, souleva sa baguette et murmura
    « Accio médaillon ». Rien ne se passa, mais il s’y attendait, il n’y avait aucun doute qu’Ombrage connaissait tous sur les sortilèges et formules magiques. Il se glissa derrière le bureau et commença à ouvrir tous les tiroirs. Il vit des plumes, des cahiers, des trombones enchantés enroulés autour de papiers comme des serpents, une petite boîte poussiéreuse de noeuds et de pinces pour les cheveux mais aucune trace du médaillon. Il y avait un meuble d’archives derrière le bureau : Harry l’examina. Tout comme le casier de Rusard à Poudlard, il était rempli de chemises chacune portant un nom différent. Harry n’eu pas le temps d’ouvrir le tiroir le plus bas que quelque chose le détourna de sa recherche. Le dossier de Mr Weasley.
    Il le sortit et l’ouvrit.
    Arthur Weasley
    Statut du Sang: Sang pur mais inacceptables penchants pro-moldus Connaît des membres de l’Ordre du Phoenix
    Famille: marié (sang pur), sept enfants dont les deux plus jeunes à Poudlard.
    NB : Le plus jeune fils actuellement présent chez lui, sérieusement malade, les inspecteurs du Ministère ont confirmé.
    Statut de Sécurité : SUIVI, tous déplacements sont sous surveillance, Forte probabilité que l’Indésirable N°1 entrera en contact (est resté avec la famille des Weasley précédemment)
    « Indésirable numéro 1 »murmura Harry dans un souffle pendant qu’il remettait la chemise en place et refermait le tiroir. Il pressentait qu’il connaissait la personne en question. Il se redressa et jeta un dernier coup d’oeil dans le bureau en quête d’une potentielle cachette et vit une affiche de lui-même sur le mur ou était marquée «
    Indésirable numéro 1 » au dessus de sa poitrine.
    Une petite note rose était collé dessus avec dans un coin un chaton. Harry s’approcha pour le lire et vit ce qu’Ombrage avait inscrit: « à punir ».
    Plus en colère que jamais, il se mita chercher à tâtons au pied des vases et des Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    corbeilles de fleurs séchées mais ne fut pas surpris de ne pas y trouver le médaillon.
    Regardant une dernière fois au cas où quelque chose lui aurait échappé, son coeur fit un bond. Dumbledore le regardait fixement à travers un petit miroir rectangulaire, posé au sommet d’une bibliothèque derrière le bureau.
    Harry traversa la pièce en courant et se saisit de l’objet en question, mais il réalisa au moment où il le touchait qu’il ne s’agissait pas du tout d’un miroir. Dumbledore souriait mélancoliquement derrière un livre à la couverture glacée.
    Harry n’avait pas immédiatement remarqué le titre vert et recourbé écrit au dessus de son chapeau de sorcier: La vie et les mensonges d’Albus Dumbledore, ni l’écriture plus fine en-dessous:« par Rita Skeeter, auteur du bestseller sur Armando Dippet : Maître ou Crétin ? »
    Harry ouvrit le livre au hasard et vit une photographie recouvrant une page entière, représentant deux garçons adolescents, tous les deux riant excessivement, les bras autour des épaules de chacun. Dumbledore, les cheveux longs, s'était laissé pousser une barbe minuscule qui rappelait celle de Krum qui gênait tant Ron. Le garçon qui s’amusait silencieusement près de Dumbledore était allègre et sauvage. Ses cheveux d'or tombaient au niveau des épaules. Harry se demanda si c'était un jeune Doge, mais avant qu'il ait pu vérifier la légende, la porte du bureau s'ouvrit…
    Si Thicknesse n'avait pas regardé au-dessus de son épaule au moment où il entrait, Harry n'aurait pas eu le temps de tirer sa cape d'invisibilité et de s’en recouvrir. Il se demanda si Thicknesse pouvait avoir vu un mouvement, parce que pendant un moment ou deux il resta immobile, regardant fixement curieusement l'endroit où Harry venait de disparaître. Peut-être décida-t-il que tout ce qu'il avait vu était Dumbledore se grattant le nez sur la couverture du livre qu’Harry avait remplacé à la hâte sur l'étagère. Thicknesse finalement marcha jusqu’au bureau et dirigea sa baguette magique vers la plume se tenant dans le pot d'encre. Il commença à écrire une note à Ombrage. Très lentement, osant à peine respirer, Harry se rapprocha du bureau et regarda la pièce de l’autre côté.
    Les fabricants de brochures étaient encore groupés autour des restes du Leurre de Détonateur, qui continuait de siffler faiblement pendant qu‘il fumait. Harry se précipita vers le couloir et entendit la jeune sorcière dire: je parie qu'il est parti et qu’ils s’agissaient de charmes expérimentaux, ils sont si négligents, pour utiliser ce canard toxique ? » Revenant en arrière vers les ascenseurs, Harry passa en revue ses options. Il n'avait jamais été probable que le médaillon ait été ici au ministère. Leur priorité maintenant était de quitter le ministère avant qu'ils ne soient repérés, et réessayer encore un autre jour. La première chose à faire était de trouver Ron, et alors ils pourraient établir un plan pour récupérer Hermione du tribunal. L'ascenseur était vide quand il arriva. Harry sauta dedans et retira la cape d'invisibilité pendant qu'il commençait sa descente. À son grand soulagement, quand l’ascenseur stoppa au niveau deux, Ron le visage humide et sauvage observa Harry. « Bon Bonjour, »
    bégaya t’il à Harry pendant que l'ascenseur repartait. « Ron, c‘est moi, Harry ! » «
    Harry ! Mince, j'ai oublié à quoi tu ressemblais. Pourquoi Hermione n’est pas avec toi
    ? » « Elle a dû descendre aux auditoires de tribunal avec Ombrage, elle ne pouvait pas refuser, et... Mais avant qu’Harry ait pu finir l'ascenseur s'était arrêté une fois encore.
    Les portes s’ouvrirent et M. Weasley entra, parlant à une vieille sorcière dont les cheveux blonds étaient tel qu’ils lui donnaient l’air d’une grosse fourmi. « … Je comprends tout à fait ce que vous dites, Wakanda, mais j'ai peur que je ne puisse partir - « M. Weasley s’interrompu ; il avait remarqué Harry. Il était très étrange de voir la lueur d’aversion dont M. Weasley le gratifiait. Les portes d'ascenseur se fermèrent et les tous les quatres s’enfoncèrent un peu plus profond encore. « Oh Harry Potter et les Reliques de la Mort
    3

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    bonjour » dit M. Weasley, regardant les gouttes régulières tombant de la robe longue de Ron. « Votre épouse a-t’elle été interrogée aujourd'hui ? Heu - que vous est t’il arrivé ? Pourquoi êtes-vous si humide ? » Il pleut dans le bureau de Yaxley » dit Ron s’empressant de se cacher derrière son épaule. Harry était certain que Ron était inquiet à l’idée que son père puisse l’identifier s’il le regardait droit dans les yeux. «
    Je ne pouvais pas l'arrêter, aussi j’ai demandé à ce qu’ils m’envoient Bernie Pillsworth, je pense qu'il avait plus urgent. « Oui, beaucoup de bureaux ont été inondés récemment, » dit M. Weasley. « Avez-vous essayé Meterolojinx Recanto ?
    Cela a fonctionné pour Bletchley. » « Meteolojinx Recanto ? » Ron répondit. « Non, Merci, papa - je veux dire, merci, Arthur. » Les portes d'ascenseur s’ouvrirent ; la vieille sorcière avec les cheveux de fourmis sortit, et Ron attendit qu’elle soit hors de vue. Harry l’incita à la suivre, mais trouva son chemin bloqué par Percy qui entrait lui aussi dans l'ascenseur, son nez plongé dans quelques journaux. Jusqu'à ce que les portes soient fermées Percy ne réalisa pas qu'il était au côté de son père. Il releva le nez et vit son père. Le teint rouge tournant à la couleur d’un radis il essaya de sortir dès que les portes s’ouvrirent. Pour la deuxième fois, Harry essaya de sortir, mais cette fois trouva son chemin bloqué par le bras de M. Weasley. « Un moment, Runcorn. » Les portes d'ascenseur se fermèrent et l‘ascenseur reprit sa course. M.
    Weasley dit, « j'ai entendu que vous avez eu des informations sur Dirk Cresswell. »
    Harry eu l'impression que la colère de M. Weasley était accentuée en raison de la présence de Percy. Harry décida que sa meilleure chance était d'agir stupide. « Désolé
    » dit-il. « Ne feintez pas, Runcorn, » reprit M. Weasley violemment. « Vous avez dépisté le magicien qui a truqué son arbre de famille, non ? » « Comment cela? » dit Harry. « Ainsi Dirk Cresswell est dix fois le magicien que vous êtes, » dit M.
    Weasley tranquillement, car l'ascenseur descendait. « Et s'il survit à Azkaban, vous devrez lui répondre, pour ne pas mentionner son épouse, ses fils, et ses amis - « «
    Arthur, » interrompu Harry, « vous savez que vous êtes dépisté ? » « Est-ce une menace, Runcorn ? » dit M. Weasley le ton de plus en plus fort. « Non, » dit Harry, «
    c'est un fait ! Ils surveillent chacun de vos mouvements-"
    Les portes d'ascenseur s'ouvrirent. Ils avaient atteint l'atrium. M. Weasley lança à Harry un regard méprisant et sortit de l'ascenseur. Harry resta sur place, secoué. Il regrettait de ne pas jouer le rôle de quelqu'un d'autre que Runcorn... Les portes d'ascenseur se refermèrent.
    Harry prit sa cape d'invisibilité et l'a remis sur lui. Il allait essayer de dégager Hermione tout seul tandis que Ron s'occuperait du bureau dans lequel il pleuvait.
    Quand les portes s'ouvrirent, il sortit par un passage en pierre éclairé par des torches tout à fait différent des couloirs des étages supérieur en-bois-lambrissés et tapissés.
    Comme à sa gauche cliquetait lointainement (à vérifier j'ai pas compris : "As the left rattled away again,"), Harry
    trembla légèrement, regardant vers la porte noire éloignée qui marquait l'entrée du Département de Mystères.
    Il ressortit, sa destination n'était pas la porte noire, mais le couloir à sa gauche, qui donnait sur des escaliers menant vers le bas aux chambres de cour. (Phrase elle aussi à vérifier je n'ai pas bien compris son sens). Son esprit envisageait les différentes possibilités pendant qu'il s'approchait de l'une d'elles : Il avait toujours un couple de leurres explosifs, mais peut-être vaudrait-il mieux frapper simplement à la porte d'auditoire de tribunal, d'entrer en se faisant passer pour Runcorn, et de demander un mot rapide avec Mafalda ? Bien sûr, il ne savait pas si Runcorn était suffisamment important pour l'en faire sortir et même s'il se débrouillait bien, la non-réapparition d'Hermione pourrait déclencher une recherche avant qu'ils ne soient libres du Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Ministère.
    Perdu dans ses pensées, il ne remarqua pas immédiatement le froid artificiel qui rampait au-dessus de lui, comme s'il descendait dans le brouillard. Cela devenait de plus froid et plus froid à chaque pas qu'il faisait; un froid qui avait atteint le fond de sa gorge et déchirait ses poumons. Et alors il s'aperçut que le sentiment de désespoir le remplissait, augmentant à l'intérieur de lui…
    détraqueur, pensa-t-il.
    Et comme il atteignait le pied des escaliers et tournait à sa droite il vit une scène effrayante. Le passage sombre à l'extérieur des salles d'audience était rempli de grandes silhouettes capuchonnées de noir, leurs visages complètement dissimulés, leurs souffles loqueteux étaient le seul son de l'endroit.
    Les Nés-moldus pétrifiés amenés ici pour interrogatoire étaient assis blottis et frémissant sur des bancs de bois dur. La plupart d'entre eux cachaient leur visage dans leurs mains, peut-être dans une tentative instinctive de se protéger de bouches avides des détraqueurs. Quelques-uns étaient accompagnés de leurs familles, d'autres seuls.
    Les détraqueurs glissaient de haut en bas devant eux, et le froid, et l'absence d'espoir, et le désespoir du lieu s'étendaient eux-mêmes sur Harry comme une malédiction …
    Combat-le, se dit-il, mais il savait qu'il ne pouvait pas invoquer un Patronus ici sans se découvrir instantanément. C'est pourquoi il avança aussi silencieusement qu'il le pouvait et avec à chaque pas qu'il faisait la torpeur semblait s'emparer de son esprit, mais il se força à penser à Ron et Hermione qui avaient besoin de lui.
    Et ensuite, brusquement au milieu du froid silence, une des portes du donjon sur la gauche du couloir s'ouvrit avec force et des cris se répercutèrent vers l'extérieur.
    “Non, non, je suis un sang-mêlé, je vous dis ! Mon père était un sorcier, il l'était, vérifiez, Arkie Alderton, c'était un dessinateur de manche à balai bien connu, vérifiez, je vous dis - retirez vos mains de moi, retirez vos mains -“
    “Ceci est votre dernier avertissement,” dit la douce voix d'Ombrage qui, amplifiée par magie, raisonnait ainsi clairement par dessus les cris désespérés de l'homme.
    “Si vous résistez, vous serez soumis au baiser des Détraqueurs.”
    Les cris de l'homme s'atténuèrent mais des sanglots secs résonnaient à travers le couloir.
    “Emmenez-le,” dit Ombrage.
    Deux Détraqueurs apparurent sur le seuil de la salle d'audience, leurs mains putrides et écorchées cramponnant le bras au dessus d'un sorcier qui semblaient défaillir. Ils descendirent le couloir avec lui en glissant, et les ténèbres qu'ils trainent derrière eux l'engloutirent.
    “Suivant - Mary Cattermole,” appela Ombrage.
    Une petite femme se leva ; elle tremblait de la tête aux pieds. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière en chignon et elle portait une longue robe ordinaire. Son visage était complètement exsangue. Alors qu'elle passait devant les Détraqueurs, Harry vit son tressaillement.
    Il le fit instinctivement, sans aucune sorte de plan, parce qu'il détestait la voir marcher seule dans le donjon. Comme la porte commença à osciller pour se fermer, il se glissa dans la salle d'audience derrière elle.
    Ce n'était pas la même salle que celle où il avait été interrogé pour usage inapproprié de la magie. Celle-ci était beaucoup plus petite, pourtant le plafond était presque aussi haut, cela donnait un sentiment claustrophobe d'être coincé au fond d'un puits profond.
    Il y avait plus de Détraqueurs ici, déversant leur aura glaciale dans ces lieux ; ils se tenaient debout comme des sentinelles sans visages dans le coin le plus éloigné de la Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    haute plate-forme surélève. Ici, derrière une balustrade, était assise Ombrage, avec Yaxley à côté d'elle, et Hermione, presque aussi blanche que Cattermole, de l'autre côté. Au pied de la plate-forme, un bightsilver, chat à poils longs rôdait ça et là et Harry réalisa qu'il était là pour protéger le procureur du désespoir qui émanait des Détraqueurs : c'était la façon dont devait se sentir les accusés, non les accusateurs.
    " Asseyez-vous,” dit Ombrage de sa voix douce et soyeuse.
    Mrs. Cattermole s’installa sur le siege unique au milieu de la salle. Au moment où elle s’assit, des chaînes s’enroulèrent autour des pieds de la chaises et la ligotèrent.
    “Vous êtes Mary Elizabeth Cattermole?” demanda Ombrage. Mrs. Cattermole fit un seul et tremblant mouvement de tête.
    “Marriée à Reginald Cattermole du Département de Maintenance Magique ?”
    Mrs. Cattermole fondit en larmes.
    “ Je ne sais pas où il est, il était sensé me rejoindre ici !” Ombrage l'ignora.
    "Mère de Maisie, Ellie et d’Alfred Cattermole?”
    Mrs. Cattermole sanglota plus fort de jamais.
    "Ils sont effrayés, ils pensent que je ne pourrais pas venir à la maison-"
    "Nous épargnons," la demi-guêtre (??) Yaxley. "Les gamins des sang-de-bourbe n'entrent pas dans nos sympathies."
    Les sanglots de Mme. Cattermole masquèrent les pas d'Harry pendant qu'il avançait soigneusement en direction de la plate-forme. Dès qu'il eu passé l'endroit où le Patronus en forme cde chat patrouillait, il senti le changement de la température : c'était chaud et confortable ici. Le Patronus, il en était sûr, était celui de Ombrage, et il rougeoyait brillamment car elle était si bien ici, dans son élément, confirmant des lois tordues qu'elle avait aidé à écrire. Lentement et très soigneusement il avança sur le passage le long de la plate-forme derrière Ombrage, Yaxley, et Hermione, prenant un siège derrière cette dernière. Il s'inquiéta en voyant Hermione sursauter. Il pensa à lancer le charme Assurdiato sur Ombrage et Yaxley, mais murmurer même le mot pourrait donner l'alarme sur Hermione. Alors Ombrage augmenta sa voix pour s'adresser à Mme. Cattermole et Harry saisi sa chance.
    « Je suis derrière toi, » chuchota-t-il dans l'oreille d'Hermione. Comme il l'avait prévu, elle sursauta tellement violemment qu'elle renversa presque la bouteille d'encre avec laquelle elle était censée enregistrer l'entrevue, mais Ombrage et Yaxley étaient concentrés sur Mme Cattermole, et ne s'en aperçurent pas.
    "Une baguette magique a été prise sur vous à votre arrivée au Ministère aujourd'hui, Mme.
    Cattermole, " continua Ombrage. "“ 8,75 inches(unité de grandeur) , cerise, brin de cheveux de licorne. Reconnaissez-vous cette description ? "
    Mme. Cattermole inclina la tête, essuyant ses yeux sur sa manche.
    "Pourriez-vous s'il vous plaît nous dire qui est la sorcière ou le sorcier à qui vous avez prise cette baguette magique ?"
    "P-prise ?" sanglota Mme. Cattermole. "Je ne l'ai pas p-prise à quelqu'un. Je l'ai aacheté quand j'avais onze ans. E-elle m'a choisi."
    Elle pleura plus fort que jamais.
    Ombrage rit avec sa voix de jeune fille qui donna à Harry l'envie de l'attaquer. Elle se pencha en avant sur la barrière, pour mieux pour observer sa victime et quelque chose en or se balança aussi en avant et pendait dans le vide : le médaillon.
    Hermione l'avait vu; elle libera un grincement , mais Ombrage et Yaxley, toujours attentifs à leur proie, étaient sourds pour tout le reste.
    « Non, » dit Ombrage, « non, je ne pense pas ça, Mme Cattermole. Les baguettes magiques choisissent seulement des sorcières ou des sorciers. Vous n'êtes pas une Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    sorcière. J'ai vos réponses au questionnaire que vous avez envoyé ici - Mafalda, passez les moi. »
    Ombrage tendit une petite main : Elle ressemblait tellement à un crapaud à ce moment qu'Harry fut tout à fait étonné de ne pas voir des palmes entre ses doigts trapus. Les mains d’Hermione tremblaient sous le choc. Elle tâta une pile des documents équilibrés sur la chaise près d’elle, retirant finalement une liasse de parchemin avec le nom de Mme Cattermole dessus.
    "C'est - c'est joli, Dolores," dit-elle, indiquant le bijou brillant dans les plis du chemisier d'Ombrage
    "Quoi ?" cassa Ombrage, jetant un coup d'oeil en bas. "Oh oui - un vieil héritage familial," dit-elle, tapotant le médaillon se trouvant sur sa grande poitrine. "Le S
    représente Serpentard ... Je suis liée aux Serpentards… En effet, il y a peu de familles de sang-pur à qui je ne suis pas rapprochée …," elle continua d'une voix plus forte, feuilletant le questionnaire de Mme. Cattermole, "la même chose ne peux pas être dites de vous. 'Professions de Parents : Marchands de fruits et légumes'. "
    Yaxley rit moqueusement. Au-dessous, le chat argenté patrouillait en haut et en bas, et les détraqueurs se tenaient dans le coin attendant.
    Ce fut le mensonge d'Ombrage qui produit l’augmentation de sang dans le cerveau d’Harry et effaça son sens d'attention.
    Le médaillon qu'elle avait pris pour pot de vin d'un petit criminel, était employé pour soutenir ses propres qualifications de pur-sang. Il souleva sa baguette magique, ne se souciant pas de la maintenir cachée dans la cape d’invisibilité, et dit « Stupefix »
    Il eu un flash de lumière rouge ; Ombrage chiffonna et son front frappa le bord de la balustrade : Les papiers de Mme Cattermole's glissèrent recouvrement sur le plancher et, vers le bas ci-dessous, le chat argenté vagabondant disparu. L'air glacé les frappa comme un vent approchant : Yaxley, confus, regarda autour pour trouver la source du trouble et la main désincarnée tenant baguette magique d’Harry qui la pointa sur lui.
    Il essaya de tirer sa propre baguette magique, mais trop tard : « stupefix ! » Yaxley a glissa à la terre au mensonge courbé sur le plancher. (Quelqu’un peut reprendre…)
    "Harry!"
    "Hermione, si tu pensais que j’allais rester assis ici et la laisser feindre"
    "Harry, Mme. Cattermole!"
    Harry tourna sur lui-même, rejetant sa cape d'Invisibilité; en bas, le détraqueurs avait bougés de leurs coins; ils glissaient vers la femme enchaînée à la chaise : peut-être parce que le Patronus avait disparu ou parce qu'ils avaient sentis que leurs maîtres n'avaient plus le contrôle, ils ont semblé avoir abandonné la contrainte. Mme.
    Cattermole libéra un cri perçant épouvantable de crainte comme un gluant, porta la main a son menton et refoula son visage.
    "EXPECTO PATRONUM!”
    Le cerf argenté sorti du bout de la baguette magique d’Harry et sauta vers les Détraqueurs, qui tombèrent en arrière et partirent dans les coins sombres de nouveau.
    La lumière du cerf, plus puissante et plus de réchauffante que la protection du chat, rempli le cachot souterrain entier pendant qu'il avançait au petit galop autour de la pièce.
    "Prends l'Horcruxe," dit Harry à Hermione.
    Il revint en courant en bas, mettant la cape d'Invisibilité sur son dos et s'approcha de Mme. Cattermole.
    "Vous ?" chuchota-elle, regardant son visage. "Mais - mais Reg a dit que vous étiez celui qui a soumis mon nom pour l'interrogation!"
    "Moi ?" murmura Harry, tirant sur les chaînes liant ses bras, "Bien, j'ai changé d'avis.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Diffindo!" Rien ne se produisit. "Hermione, comment je me débarrasse de ces chaînes
    ?"
    "Attends, j'essaye quelque chose ici"
    "Hermione, nous sommes entourés par des Détraqueurs!"
    "Je sais cela, Harry, mais si elle se réveille et que le médaillon est plus la - je dois en faire un double - Geminio! Là … Cela devrait la tromper."
    Hermione revint en courant en bas.
    « Voyons…. Relashio ! »
    Les chaînes tintèrent et se retirèrent dans les bras de la chaise. Mme. Cattermole semblait aussi effrayée que jamais auparavant.
    “Je ne comprends pas,” soupira-t-elle.
    “Vous allez partir d'ici avec nous,” dit Harry en la mettant sur ses pieds, “Rentrez chez vous, prenez vos enfants, et quittez le pays si vous pouvez le faire. Déguisezvous et fuyez. Vous avez vu comment c'est, vous n'obtiendrez rien en vous présentant juste aux auditions ici…”
    "Harry, dit Hermione, “comment allons-nous sortir d'ici avec tous ces Détraqueurs à l'extérieur de la porte ?”
    “Le Patronus,” dit Harry, pointant sa baguette sur le sien. Le cerf ralentit et marcha, toujours miroitant brillant, vers la porte. “Plus nous en avons mieux ce sera, fait le tien, Hermione.”
    “Expec - Expecto patronum,” dit Hermione. Rien ne se passa. “C'est le seul sort avec lequel elle a toujours eut des ennuis...” Harry raconta à une Mrs. Cattermole complètement stupéfiée. “Un peu fâcheux, réellement … Allez vas-y, Hermione….”
    ‘Expecto patronum!”
    Une loutre d'argent naquit de l'extrémité de la baguette d'Hermione et vola gracieusement dans l'air pour rejoindre le cerf.
    "v-venez" dit Harry, et il mena Hermione et Mme Cattermole à la porte.
    Quand les Patronus glissèrent hors du cachot souterrain il y eu des cris choqués des gens attendant à l'extérieur. Harry regarda autour de soi; les Détraqueurs tombaient en arrière des deux côtés d'eux, se mêlant dans l'obscurité, se dispersant avant les créatures d'argent.
    "Il a été décidé que vous devriez tous aller chez vous et entreprendre de cacher vos familles," dit Harry à l'intention des nés-moldus, qui étaient éblouis par la lumière des Patronus et se recroquevillaient toujours légèrement. "Allez à l'étranger si vous pouvez. Allez juste bien loin du Ministère. C'est le - euh - la nouvelle position officielle. Maintenant, si vous suivez juste les Patronus, vous serez capables de quitter l'Atrium. "
    Ils avaient réussi à se lever des arrêts en pierre sans interception (à vérifier je n’ai pas comprit), mais pendant qu'ils se rapprochaient des ascenseurs Harry commença à avoir des pressentiments. S'ils apparaissaient dans l'Atrium avec un cerf d'argent et la loutre montant en flèche et à côté de cela environ vingt personnes, la moitié d'entre eux accusés des nés-moldus, il ne pouvait pas s'empêcher d'estimer qu'ils attireraient l'attention indésirable. Il venait d'arriver à cette conclusion importune quand l'ascenseur résonna à la porte qui se trouvait devant eux.
    “Reg!” s'écria Mrs. Cattermole, et elle se jeta dans les bras de Ron. “Runcorn sort moi d'ici, il a attaqué Ombrage et Yaxley, et il m'a dit que nous devions tous quitter le pays. Je pense que nous ferions mieux de le faire, Reg, je le pense vraiment, dépêchons-nous de rentrer à la maison et allons chercher les enfants - pourquoi es-tu tout mouillé ?”
    “Eau,” marmonna Ron, en s'écartant. “Harry, ils savent qu'il y a des intrus dans le Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    ministère, quelque chose à propos d'un trou dans la porte du bureau d'Ombrage. Je suppose que nous avons cinq minutes si ça -"
    Le patronus d'Hermione s'évanouit avec un pop alors qu'elle tournait un visage frappé d'horreur vers Harry.
    “Harry, si nous sommes piégés ici - !”
    “Nous ne le serons pas si nous bougeons rapidement,” dit Harry. Il s'adressa au groupe silencieux derrière eux, qui était tous badaudant à lui.
    “Qui a sa baguette ?”
    A peu près la moitié d'entre eux leva la main.
    “Ok, tous ceux qui n'ont pas de baguette doivent s'attacher à quelqu'un qui en a une.
    Nous devons nous dépêcher avant qu’ils nous arrêtent. Allez-y.”
    Ils parvinrent à se tasser dans deux ascenseurs. Le Patronus d'Harry se tenait en sentinelle devant les grilles dorées pendant qu'il les fermait et l'ascenseur s'éleva.
    “Niveau 8,” dit la voix impavide d'une sorcière, “Atrium.”
    Harry su immédiatement qu'il avait des ennuis. L'atrium était plein de gens allant d'une cheminée à l'autre pour les sceller.
    "Harry, dit Hermione, "Qu'allons nous faire - ?"
    "STOP !" tonna Harry et la puissance voix de Runcon retentit dans l'Atrium. Les sorciers scellant les cheminées se figèrent. "Suivez-moi, souffla-t-il au groupe de nésmoldus terrifiés qui avança à nouveau en petit groupe, guidés par Ron et Hermione.
    " Qu'est-ce qui se passe, Albert " dit le même sorcier chauve qui avait suivit Harry hors de la cheminée un peu plus tôt. Il avait l'air nerveux.
    "Ce lot doit partir avant que vous ne scelliez les sorties," dit Harry avec toute l'autorité il pouvait rassembler.
    Le groupe de magiciens devant lui se regardèrent.
    "On nous a dit de sceller toutes les sorties et pas laissent quelqu'un-"
    "Me contredisez-vous ?" dit Harry déchaîné. "Voudriez-vous que je fasse examiner votre arbre généalogique, comme j'ai fait avec Dirk Cresswell ?"
    "Désolé!" haleta le magicien avec une calvitie naissante, reculant. "Je n'ai voulu dire rien, Albert, mais j'ai pensé … j'ai pensé qu'ils étaient là pour l'interrogatoire et …"
    "Leur sang est pur," dit Harry et sa voix profonde répercutée de façon impressionnante par le hall. "Plus pur que beaucoup des vôtres, j'ose dire. Vous pouvez y aller," a-t-il grondé au Nés-Moldus, qui se précipitèrent en avant dans les cheminées et commencèrent à disparaître par deux.
    Les magiciens du Ministère restèrent en arrière, avec un regard confus, d'autres effrayés et craintif.
    Lorsque :
    "Marie!"
    Mme. Cattermole regarda au dessus de son épaule. Le vrai Reg Cattermole, ne vomissant plus mais pâle et blême, venait de sortir étant en courant d'un ascenseur.
    “R- Reg?"
    Elle regarda son mari puis Ron, qui avait juré fort.
    Le magicien avec une calvitie naissante avait ouvert la bouche, sa tête se tournant risiblement d'un Reg Cattermole à l'autre.
    "Hé - qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que c'est ?"
    "Scellez la sortie! SCELLEZ LA!"
    Yaxley était sorti d'un autre ascenseur et courait vers le groupe à côté des cheminées, dans lesquelles tout le nés-moldus était mais Mme. Cattermole avait maintenant disparu. Comme le magicien avec une calvitie naissante avait soulevé sa baguette magique, Harry leva son énorme poing et le frappa, l'envoyant voler dans les airs.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Il était en train d’aider les Nées-Moldu à s’échapper, Yaxley ! » cria Harry.
    Les collègues du sorcier chauve déclenchèrent un tumulte, dont l’occasion permis a Ron de saisir Mme Cattermole, de la pousser dans une cheminée encore ouverte, où ils disparurent. Confus, Yaxley regarda tour à tour Harry et l’homme assommé, alors que le vrai Reg Cattermole criait, « mon épouse ! Qui était ce avec mon épouse ? Que se passe-t-il ? »
    Harry vit la tête de Yaxley se tourner, vit un soupçon naissant de vérité se dessiné sur son visage de brute.
    « Avance ! » cria Harry à Hermione; il saisi sa main et ils sautèrent dans la cheminée ensemble pendant que le sort de Yaxley sifflait au-dessus de la tête de Harry. Ils tournèrent pendant quelques secondes avant d'atterrir dans des toilettes dans une cabine. Harry sur la porte pour l’ouvrir : Ron se tenait là près des lavabos, luttant toujours avec Mme. Cattermole.
    « Reg, je ne comprends pas - «
    « Laisse tomber, je ne suis pas votre mari, vous devez rentrer chez vous ! »
    Il y eu un bruit dans la cabine derrière eux ; Harry regarda alentour ; Yaxley venait juste d’apparaitre.
    « ON Y VA ! » hurla Harry. Il saisi Hermione par la main et Ron par le bras et s’éclipsèrent.
    L'obscurité les engloutis, avec une sensation de compression, mais quelque chose clochait…. La main de Hermione semblait glisser de sa prise….
    Il se demanda s'il allait suffoquer ; il ne pouvait pas respirer ou voir ,et les seules choses tangibles au monde étaient le bras de Ron et les doigts d’ Hermione, qui glissaient lentement au loin….
    Et alors il vit la porte du numéro douze, Square Grimmauld, avec sa poignée en forme de serpent, mais avant de pouvoir respirer, il y eu un cri perçant et un flash de lumière pourpre : La main de Hermione fut soudainement serrée comme un étau sur la sienne et tout devint noir encore une fois.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    CH
    H A
    A P
    P IIT
    T R
    R E
    E 14 : LE
    E V
    V O
    O L
    L E
    E U
    U R
    R
    Harry ouvrit ses yeux illuminés d’or et de vert. Il n’avait aucune idée de se qui se passait. Il savait seulement qu’il se trouvait sur ce qui devait être des feuilles et des brindilles. Luttant pour reprendre de l’air dans ses poumons, il cligna des yeux et se rendit compte que la lumière qu’il voyait était celle du soleil couchant par-delà les feuilles des arbres au-dessus de lui. Quelque chose se contracta près de son visage. Il se mit sur ses mains et ses genoux et, se prépara à faire face à une créature mais vit que c’était le pied de Ron. Regardant dans les alentours, il vit qu’ils étaient dans une forêt. Harry cru d’abord que c’était la forêt interdite et, pendant un instant, quoiqu’il savait que cela aurait été stupide et dangereux de s’aventurer dans Poudlard, il ne put s’empêcher de penser à partir furtivement vers la cabane de Hagrid. Cependant, quelques instants plus tard, il pria pour que Ron donne un signe de vie et, rampant vers lui, il se rendit compte que ce n’était pas la forêt interdite. Les arbres lui semblèrent plus jeunes et plus largement espacés. Il rencontra Hermione qui, était aussi sur ses mains et ses genoux. Un moment après, ses yeux tombèrent sur Ron et ses inquiétudes grandirent en voyant la totalité du flanc gauche de Ron trempé de sang. Son visage, quand à lui était blanc pâle étendu dans les feuilles. L'effet du Polynectar s'estompait, l'apparence de Ron était à mi chemin de la sienne et de celle de Cattermole: ses cheveux devenant de plus en plus roux alors que son visage perdait le peu de couleur qui lui restait.
    -Qu’est-ce qui lui est arrivé? demanda Hermione, ses doigts déjà occupés à la taille de Ron, là ou le sang était le plus foncé et le plus humide.
    -Harry observait, horrifié alors qu’elle déchirait le T-shirt ouvert de Ron. Il avait toujours pensé au Désartibulement comme quelque chose de comique mais là… Ses intestins eurent une désagréable impression lorsque Hermione étendait le bras supérieur nu de Ron ou un grand et gros morceau de chair était absent évidé proprement comme si cela avait été fait avec un couteau.
    -Harry, s’il te plait, donne moi rapidement une bouteille marquée essence de ditany, elle est dans mon sac droit.
    Harry se dépêcha d’aller jusqu’au minuscule sac perlé, il mit sa main à l’intérieur et, immédiatement, objets après objets se présentèrent à son contact : il sentit les épines en cuir des livres, les douilles laineuses des pull-overs, les talons des chaussures.
    « Vite ».
    Il saisi sa baguette magique et la dirigea dans les profondeurs du sac magique.
    « Accio Ditany !! »
    Une petite bouteille brune sortie en trombe du sac. Harry l’attrapa et couru de nouveau jusqu’à Hermione et Ron, dont on ne voyait que le blanc des yeux a travers ses paupières mi-closes.
    -Il s’est évanoui. dit Hermione qui était aussi pâle. Elle ne ressemblait plus a Malfada, bien qu'il avait encore des mèches grises dans ses cheveux.
    - Aide-moi, mes mains tremblent. Reprit-elle.
    Harry arracha le bouchon de la bouteille et la tendit qui versa trois gouttes du breuvage sur la blessure. Une fumée verdâtre s'en éleva et lorsqu’elle disparut, Harry vit que le saignement c’était arrêté. La blessure semblait à présent remonter a plusieurs années: de la peau nouvelle s'étirait à présent sur la chair anciennement ouverte.
    Wow! dit Harry
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    -J'ai fait ce que je sentais le mieux pour le sauver, dit Hermione tremblante. Il y a des sort qui auraient pu le rétablir complètement, mais je n'ai pas osé les essayer de peur de ne pas les réussir et de provoquer plus de dommages... Il a déjà perdu tant de sang...
    -Comment s’est-il blessé ? Je veux dire que… Harry secoua sa tête pour s'éclaircir les idées, et pour donner un sens à tout ce qui venait de se produire
    –Pourquoi sommes nous ici ? Je pensais que nous retournions au square Grimmauld.
    Hermione respira profondément. Elle semblait au bord des larmes.
    -Harry, je ne pense pas que nous pourrons y retourner.
    -Qu’est-ce que…
    -Alors qu'on transplanait, Yaxley m’a attrapé, je ne pouvais pas me débarrasser de lui, il était trop fort. Et il me tenait encore lorsque nous sommes arrivés au square Grimmaurd, je pense qu’il a du voir la porte, et il a pensé que nous nous arrêtions là.
    Donc Il a relâché sa prise, et je me suis débrouillé pour me débarrasser de lui, puis je nous ai transportés ici, à la place.
    -Mais maintenant...ou est-il ? Tu ne vas pas me dire qu’il est au square Grimmauld, il ne peut pas y entrer?
    Ses yeux miroitèrent de larmes lorsqu’elle inclina la tête.
    -Harry, je pense qu’il peut !!
    -Je l’ai forcé et laisser aller avec ???Revirement Jinx ??? Puisque Dumbledore est mort, nous sommes tous des gardiens du secret, je lui ai donné le secret n’est-ce pas ?
    Harry était sûr qu’elle avait raison. Si Yaxley pouvait maintenant atterrir dans la maison, même maintenant, ils pourraient apporter d’autres Mangemorts dedans par transplanage. C’était sombre et accablant, la maison avait été leur refuge, même maintenant que Kreature était tellement plus heureux et plus amical, un genre de maison. Avec un élancement de regret, qui n’avait rien à voir avec la nourriture, Harry avait imaginé l’elfe de maison s’occupant à pâté en croûte de bifteck-et-rein qu’Harry, Ron, et Hermione ne mangeraient jamais.
    -Je suis désolée Harry, je suis désolée !!
    -Ne sois pas stupide, ce n’est pas toi, c’est moi, c’était ma maison…
    Harry mit sa main dans sa poche et en sortit l’oeil magique de Maugrey Fol-oeil.
    Hermione recula, horrifiée. Ombrage l’avait collé à sa porte de bureau, pour voir qui passait. Je ne pouvais pas le laisse là…mais c’est…comment ont-ils su qu’il y avait des intrus ?
    Avant que Hermione ai pu répondre, Ron gémi et ouvrit les yeux. Il avait toujours le teint pâle et son visage scintillait de sueur.
    -Comment te sens-tu ? lui chuchota Hermione.
    -Moche coassa Ron pendant qu'il sentait son bras blessé. Où sommes nous ?
    -Dans les bois où ils ont tenu la coupe du monde de Quidditch. Je voulais un endroit fermé, mais c’était…
    -Le premier endroit auquel tu as pensé. Fini Harry pour elle. Jetant un coup d’oeil sur la clairière qui semblait abandonnée. Il ne pourrait pas aider à se rappeler ce qui s'était produit la dernière fois qu’ils ont du transplaner au premier endroit auquel Hermione pensait. Les Mangemorts les avaient trouvés dans les 5 minutes. Avait-ce été par Legilimencie ? Voldemort et ses partisans connaissent-ils où Hermione vient de les emmerner ?
    -Est-ce que nous ne devrions pas nous déplacer ? demanda Ron.
    Ron semblait toujours pâle et moite. Il n'avait fait aucune tentative pour se reposer et elle le regarda comme s'il était trop faible pour se déplacer. La perspective de le déplacer était intimidante.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    -Restons ici pour l’instant. Dit Harry
    Semblant soulagée Hermione jaillit à ses pieds.
    -Où êtes vous allés ? demanda Ron.
    -Si nous restons, nous devrions mettre quelques sortilèges protecteurs autour de l'endroit, répondit-elle, et soulevant sa baguette magique, elle commença à marcher en cercles larges autour d’Harry et de Ron tout en murmurant des incantations. Harry vu de petites perturbations dans le ciel environnant : c’était comme si Hermione avait moulé de la brume et de la chaleur sur leur clairière.
    -Salvio Hexia. . . Protego Totalum. . . Repello Muggletum. . . Muffliato. . . Tu pourrais sortir la tente, Harry. . . elle est dans le sac.
    Il ne prit pas la peine de chercher à tâtons à l'intérieur du sac cette fois, mais à employer un autre charme convoqué. La tente émergea dans une masse grumeleuse de toile, de cordes, et de poteaux.
    Harry l'identifia, en partie en raison de l'odeur des chats, comme la même tente dans laquelle ils avaient dormi la nuit de la coupe du monde de Quidditch.
    "Je pensais qu’elle appartenait à ce type Perkins du ministère ?" demanda-t-il, en commençant de se démêler des piquets de la tente.
    Eh bien il ne l’a pas voulu dit Hermione qui faisait des mouvements compliqués avec sa baguette magique. Le père de Ron a dit que je pouvais l’emprunter.
    -Erecto ! ajouta-t-elle dirigeant sa baguette magique sur la toile difforme, qui dans un mouvement liquide monta dans l'air et, se construisit entièrement.
    -Cave inimicum ! finit Hermione avec un soupir de soulagement. C’est tout ce que je peux faire. Au moins, nous devrions savoir s’ils viennent ; Mais je ne peux pas garantir que cela fonctionnera si Vol…
    -Ne dis pas son nom ! coupa Ron.
    Harry et Hermione se regardèrent.
    -Je suis désolé. Dit Ron dans un gémissement. Ne pouvons-nous pas l’appeler Vous-Savez-Qui tout simplement ?
    -Dumbledore n’a pas craint ce nom… commença Harry
    -Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, cela ne lui a pas fait beaucoup de bien dit Ron. Juste pour lui montrer un peu de respect, s’il vous plait.
    -Du respect ? répéta Harry mais Hermione lui lança un regard d’avertissement.
    Apparemment, il ne devait pas discuter avec Ron tandis que le dernier était danq un état si affaibli.
    Ron, fut transporté par Harry et Hermione dans la tente. L'intérieur était exactement comme se le rappelait Harry ; un petit plat, complet avec la salle de bains et la cuisine minuscule. Il poussa de côté un vieux fauteuil et posa Ron soigneusement sur la couchette inférieure d'un lit superposé. Même ce voyage très court avait fait devenir plus blanc le visage de Ron, et une fois qu'ils l'avaient arrangé sur le matelas il ferma ses yeux et ne parla pas pendant un moment.
    -Je vais faire du thé. Dit Hermione tirant la bouilloire des profondeurs de son sac. Et se dirigeant vers la cuisine.
    Harry trouva bienvenue la boisson chaude tout comme le whisky pur feu la nuit ou Fol OEil était mort. Il lui sembla être rongé par la peur. Après une ou deux minutes, Ron brisa le silence :
    -Qu’est-ce qui est arrivé aux Catermoles ?
    -Avec de la chance, ils seront loin. Répondit Hermione. Aussi longtemps que Mr.
    Catermoles a eu ses esprits il aura transporté Mme Catermoles par Transplanation.
    Ils doivent quitter le pays en ce moment avec leurs enfants. C’est ce que Harry lui à dit de faire.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Blimey, j’espère qu’ils se sont échappés dit Ron, se penchant en arrière sur ses oreillers. Le thé semblait lui faire du bien, il avait retrouvé toute sa couleur. Je n’ai bas obtenu les sentiments de Catermoles, bien qu’il avait un esprit vif. J’espère qu’ils l’ont fait. S’ils allaient à Azkaban à cause de nous…
    Harry regarda Hermione et la question qu’il avait été sur le point de poser - si le fait que Mme Catermoles n’avait pas de baguette magique l’aurait empêché de transplaner à côté de son mari - mourut dans sa gorge.
    Hermione observait Ron et il y avait une telle tendresse dans son expression qu’Harry ne se serait pas étonné si elle avait embrassé Ron.
    -Ainsi vous l’avez obtenu ? lui demanda Harry pour lui montrer qu’il était là.
    -Nous avons obtenus ce qui… commença Hermione.
    -Pourquoi au juste sommes nous passés par tout ça ? Le médaillon ! Où est le médaillon ? Vous l’avez obtenu ? cria Ron se soulevant un peu plus de ses oreillers.
    Personne ne dit rien !
    -Blimey ! Nous pourrions l’avoir mentionné ! Nous courrions pour sauver nos vies des Mangemorts. Est-ce que nous étions nous ?dit hermione, ici. Et elle tira le médaillon hors de la poche de ses robes longues et le remis à Ron. Il était aussi grand que l'oeuf d'une poule. Une lettre fleurie S, marquetée avec beaucoup de petites pierres vertes, brilla faiblement dans la lumière diffusée par le toit de la toile de la tente.
    -Il n’y a pas une chance que quelqu’un l’ai détruit quand Kreature le possédait ?
    demanda Ron. Je veux dire, est-ce que nous sommes sûrs qu’il est toujours un Horcruxe ?
    -Je pense que c’en est toujours un dit Hermione. Elle regarda le médaillon et le reprit dans les mains. Il y aurait eu certains dommages s’il avait été détruit par magie.
    Elle le donna à Harry qui le fit tourner entre ses doigts. La chose lui sembla parfaite, Il se rappela les restes mutilés du journal intime et comment la pierre dans l’anneau Horcruxe avait été fendue lorsque Dumbledore l’avait détruit.
    -Je pense que Kreature a raison, dit Harry. Nous allons devoir établir comment ouvrir cette chose avant de pouvoir la détruire. Prenant soudainement conscience de ce qu’avait subit le médaillon, il sentit un besoin violent de le jeter loin de lui. Se maitrisant, il essaya d’ouvrir le médaillon avec ses doigts. Puis, il essaya le charme qu’Hermione avait utilisé pour ouvrir la chambre de Regulus. Ni l’un ni l’autre ne fonctionna. Il redonna le médaillon à Ron et à Hermione pour qu’ils essayent de l’ouvrir mais il était plus dur à l’ouvrir qu’il ne l’avait été.
    -Comment pouvons nous l’ouvrir ? demanda Ron d’une voix calme tandis qu’il tenait le médaillon dans sa main fermée. Comment ? Il passa le médaillon à Harry.
    Après une minute ou deux, Harry se demanda si c’était son propre sang, palpitant dans ses veines qu’il pouvait sentir, ou était-ce quelque chose, un battement à l’intérieur du médaillon qu’il pouvait sentir, comme un coeur minuscule en métal ?
    -Qu’est ce que nous allons faire avec ? demanda Hermione.
    -Le garder en sûreté jusqu’à ce que nous sachions comment le détruire répondit Harry bien que dans son fort intérieur, il ait voulu accrocher la chaîne autour de son propre cou, laissant tomber le médaillon sous ses longues robes. Il le mit dans la poche qu’Hagrid lui avait donnée.
    -Je pense que nous devrions prendre des tours de garde à l’extérieur de la tente.
    -Et nous devrions penser à de la nourriture aussi répondit Hermione. Bien, vous restez là, je vais m’en occuper. Avec le sneakoscoppe que Hermione avait donné à Harry le jour de son anniversaire, Harry et Hermione avaient passés le reste du jour à se partager la surveillance de la tente. Cependant, le sneakoscope restait toujours silencieux, posé sur la table et si en raison des sortilèges et des charmes protecteurs Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d’Hermione ou parce que les gens ont rarement osés s’aventurer dans cette foret, il resta abandonné, indépendamment des oiseaux et des écureuils. La soirée n’apporta aucun changement. Harry alluma sa baguette magique pendant qu’il permutait son poste avec celui d’Hermione et regarda dehors, la scène abandonnée, comptant les battes(?) flottant au-dessus de lui, dans le ciel dégagé.
    Il se sentit affamé maintenant, et un peu étourdi. Hermione n’avait emballé aucune nourriture dans son sac parce qu’elle avait supposé qu’ils reviendraient au square Grimmauld la nuit, ainsi ils n’avaient rien eu à manger excepté quelques champignons sauvages que Hermione avait rassemblé de parmi les arbres les plus proches. Le silence environnant était brisé par des bruits, qui ressemblaient à des craquements de brindilles: Harry pensa qu’ils étaient provoqués par des animaux plutôt que par des personnes pourtant, il maintint sa baguette magique serrée dans sa main. Il ne se sentait pas très bien, en raison de leur maigre repas de champignons.
    Cependant il su qu'il se sentirait mieux, s'ils parvenaient à reprendre l’Horcruxe, mais d’une façon ou d’une autre il ne le fit pas ; tout ce qu'il ressentit pendant qu'il se reposait en regardant l'obscurité de l‘extérieur, dont sa baguette magique éclairait seulement une petite partie, il s’inquiétait de ce qui se produirait après. C’était comme s'il avançait vers un point depuis des semaines, des mois, peut-être même des années, mais comme il eut une brusque halte, la course hors de la route.
    Il y avait d’autres Horcruxes dehors, quelque part, mais il n'avait pas eu la moindre idée de l’endroit où ils pouvaient être. Il ne savait même pas ce à quoi ils ressemblaient. En attendant il était loin de savoir détruire le seul qu'ils avaient trouvé, l’Horcruxe qui reposait actuellement contre la chair nue de son torse. Curieusement, il n'avait pas prit la chaleur de son corps, mais il restait si froid contre sa peau qu'il pourrait juste avoir été sortit de l'eau glaciale. De temps en temps Harry pensait, ou imaginait peut-être, qu'il pouvait sentir des battements de coeur irréguliers faire boum…boum à côté des siens. Des pressentiments inconnus l’envahirent pendant qu'il s'asseyait dans l'obscurité. Il essaya de leur résister, les éloignant, pourtant ils vinrent à lui implacablement. Aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit. Ron et Hermione, parlant maintenant doucement derrière lui dans la tente, pourraient marcher loin s'ils voulaient : Il ne pouvait pas. Et il semblait à Harry, pendant qu'il reposait là, essayant de maîtriser sa propre peur et son épuisement, que l’Horcrux contre son torse comptait le temps qui passait….. Idée stupide, s‘est-il dit, ne pense pas ça…..
    Sa cicatrice commençait à le piquer encore. Il avait peur de l’avoir produit en ayant ces pensées, et essaya de les diriger dans une autre direction. Il pensa à ce pauvre Kreattur, qui les attendait à la maison et avait reçu Yaxley à la place. L’elfe garderaitil le silence ou dirait-il au Mangemort tout ce qu'il savait ? Harry voulait croire que Kreattur avait changé en quelque mois, qu'il serait loyal maintenant, mais qui sait ce qui se produira ? Si le Mangemort torturait l'elfe ? Les images difficiles entraient en masse dans la tête de Harry et il essaya d’éloigner ces dernières, parce qu’il n'y avait rien qu’il pouvait faire pour Kreattur : Hermione et lui étaient contre l’idée de l’appeler; et si quelqu'un du ministère venait aussi ? Ils ne pouvaient pas compter sur l'apparition soudaine du même médaillon qu’ils avaient pris.
    La cicatrice d’Harry le brûlait maintenant. Il pensa qu'il y avait tellement de choses qu’il ne savait pas: Lupin avait eu raison au sujet de la magie, qu'ils n'avaient jamais rencontrée ou imaginé. Pourquoi Dumbledore n’avait pas expliqué plus ? A-t-il pensé qu'il avait du temps ; qu'il vivrait pendant des années, pendant des siècles peut-être, comme son ami Nicolas Flamel ? Si oui, il avait eu tort… Rogue avait vu ça…
    Rogue, le serpent dormant qui avait frappé sommet de la tour… Et Dumbledore était Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    tombé… tombé…
    "Donne le moi, Gregorovitch."
    La voix d’Harry était forte, claire et froide, sa baguette était tenue devant lui par une main blanche aux longs doigts. L'homme vers qui il se dirigeait était suspendu à l'envers dans les airs, bien qu'il n'y ait aucune corde le tenant ; il se balançait, ses membres enveloppés autour de lui pendaient le long de son corps, son visage terrifié, au même niveau que celui d’Harry. Du sang descendait vers sa tête. Il avait des cheveux tout blancs et une barbe épaisse et touffue : un du père noël.
    Je ne l’ai pas ! Je ne l’ai plus ! On me l’a volé il y a des années !
    -Ne mentez pas à Voldemort Gregorovitch, il connaît… il sait toujours.
    Les pupilles de l'homme étaient larges, dilatées avec crainte, et semblèrent gonfler, De plus en plus grand jusqu'à ce que leur noirceur ait avalé Harry en entier – Harry se dépêchait le long d’un couloir foncé, dans le sillage de Gregorovitch qui tenait une lanterne en haut : l'éclat de Gregorovitch dans la salle à l'extrémité du passage et de sa lanterne illuminaient ce qui a ressemblait à un atelier ; les copeaux et l'or en bois brillaient dans la vague d'oscillation de la lumière, et là sur le rebord de fenêtre était perché, comme un oiseau géant, un jeune homme avec les cheveux d'or. La lanterne l’illuminait. Harry vit le plaisir sur son beau visage. L’intrus lança un charme renversant et sauta vers l’arrière avec un rire de corneille. Harry vit que le visage de Gregorovitch avait été frappé par la terreur.
    -Qui était le voleur Gregorovitch ? dit une voix, froide et élevée.
    -Je ne sais pas, je n’ai jamais su, un jeune homme qui…
    -Le nom ! dit un cri perçant, puis il y eu un éclat de feu vert…
    -Harry !
    Il ouvrit ses yeux haletant, son front palpitant. Il avait glissé dehors, contre le flanc de la tente et s’était étendu par terre. Il regarda vers le haut et vit Hermione dont les cheveux touffus obscurcissaient la scène.
    -Rêve. Dit-il se reposant vers le haut et essayant de rencontrer le regard sombre d’Hermione avec un regard de l’innocence. Je somnolais au loin, désolé.
    Je sais que c’était ta cicatrice. Je peux le dire par le regard sur ton visage. Tu étais dans l'esprit de Vol...
    -Ne prononcez pas son nom ! Dit la vois fâchée de Ron venant de l’intérieur de la tente.
    "Bien," répliqua Hermione, "l’esprit de Vous-Savez-Qui, et!"
    "Je n‘ai pas voulu que ça arrive!" dit Harry."C’était un rêve! Peux-tu contrôler tes rêves, Hermione ?"
    "Si tu apprends juste à appliquer l’Occlumancie-"
    Mais Harry n’était pas intéressé par ce qui ce disait; il cherchait à discuter de ce qu’il venait juste de voir.
    "Il a trouvé Gregorovitch, Hermione, et je pense qu’il l’a tué, mais avant de le tué, il a lu dans les pensées de Gregorovitch et j’ai vu-"
    "Je pense qu’il serait mieux que je prenne le tour de garde si tu es si fatigué et que tu tombes de sommeil, «dit Hermione froidement.
    "Je peux finir ma garde!"
    "Non, tu es évidemment épuisé. Part et arrête de mentir."
    Elle se laissa tomber vers le bas de l’ouverture de la tente, semblant têtue. Enervé, mais souhaitant éviter une dispute, Harry se pencha en arrière à l'intérieur.
    Le visage encore pale de Ron dépassait de la couchette inférieure; Harry grimpa dans celle qui était au-dessus de lui, et regarda le plafond de toile foncée. Après plusieurs secondes, Ron parla avec une voix si faible qu’elle n’arriva pas à Hermione, à Harry Potter et les Reliques de la Mort
    5

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    l’entrée.
    "Que fait Vous-Savez-Qui?"
    Harry plissa les yeux dans l’effort de se rappeler chaque détail, puis chuchota dans l’obscurité.
    "Il a trouvé Gregorovitch. Il l’a attaché, il le torturait."
    ." "Comment Gregorovitch est censé lui faire une nouvelle baguette magique s’il est attaché ?" "Je ne sais pas. .... C’est étrange, n'est-ce pas?"
    Harry ferma ses yeux, pensant à tout ce qu’il avait vu et entendu. Plus il essayait de se rappeler, moins il comprenait. ... Voldemort n'avait indiqué rien au sujet de la baguette magique de Harry, rien au sujet des noyaux jumeaux, rien au sujet de Gregorovitch faisant une nouvelle et plus puissante baguette magique pour battre Harry.....
    "Il voulait quelque chose de Gregorovitch," dit Harry, ses yeux commençaient à se fermer de plus en plus. "Il lui demandait de la lui remettre, mais Gregorovitch dit qu'il avait été volé... et puis... puis…
    Il se souvenait comment sous la forme de Voldemort, il lui avait semblé avancer à toute vitesse dans les yeux de Gregorovitch, dans sa mémoire....
    "Il a vu les souvenirs de Gregorovitch et j'ai vu un jeune type perché sur un rebords de fenêtre qui a envoyé un sort à Gregorovitch puis a sauté de la vue. Il l'a volé, il a volé la chose que Vous-Savez-Qui voulait". Et je ... je pense que je l'ai déjà vu quelque part.... "
    Harry regrettait qu'il ne puisse pas avoir un autre aperçu du visage du garçon riant. Le vol était survenu il y a beaucoup d'années, selon Gregorovitch. Pourquoi le jeune voleur lui semblait-il si familier ?
    Les bruits des bois environnants étaient assourdis à l'intérieur de la tente; tellement qu’Harry pouvait entendre la respiration de Ron. Après un moment, Ron chuchota : "tu ne pouvais pas voir ce que le voleur tenait ?"
    "Non ... ça devait être quelque chose de petit."
    "Harry?"
    Les lamelles en bois de la couchette de Ron grincèrent pendant qu'il se replaçait dans le lit.
    "Harry, tu ne penses pas que Tu-Sais-Qui est après quelque chose d'autre à transformer en Horcruxe"
    "Je ne sais pas," dit Harry lentement. "Peut-être. Mais ce ne serait pas dangereux pour lui d'en faire un autre ? Hermione n'a-t-elle pas dit qu'il avait poussé son âme à la limite déjà ?"
    "Ouais, mais peut-être qu'il ne le sait pas."
    "Ouais .. peut-être" dit Harry.
    Il avait été sûr que Voldemort avait cherché un moyen autour du problème des baguettes jumelles, sûr que Voldemort avait cherché une solution auprès du vieux fabriquant de baguettes... et pourtant il l'avait tué, apparemment sans lui poser une seule question sur ça.
    Qu'est ce que Voldemort essayait de trouver ? Pourquoi, avec le Ministère de Magie et le monde de la magie à ses pieds, était-il si loin, à la poursuite d'un objet que Gregorovitch avait possédé et qui avait été volé par un voleur inconnu ?
    Harry pouvait encore voir la chevelure blonde sur ce jeune visage; il était joyeux, sauvage ; il y avait comme un air de Fred et de George de supercherie triomphante a son sujet. Il était monté rapidement sur le rebord de la fenêtre comme un oiseau, et Harry l'avait déjà vu avant, mais il ne pouvait pas se souvenir d'où. ….
    Avec Gregorovitch mort, c'était le voleur au visage joyeux qui était en Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    danger maintenant et c'était sur lui que les pensées d'Harry s'arrêtait, car les ronflements de Ron commencèrent à gronder sur la couchette inférieure et qu'il dérivait lentement dans le sommeil une fois de plus.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    CH
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    E 15 : LA
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    G O
    O B
    B E
    E L
    L IIN
    N S
    S
    Tôt le lendemain matin, avant que les deux autres ne se réveillent, Harry quitta la tente, pour chercher dans les bois environnants l'arbre le plus vieux, noueux et robuste qu'il put trouver. Dans son ombre il enterra l'oeil de Maugrey Fol-Oeil, et indiqua l'endroit en gravant une petite croix dans l'écorce avec sa baguette. Ce n'était pas beaucoup, mais Harry sentit que Fol-Oeil aurait beaucoup préféré cela plutôt qu’être incrusté dans la porte de Dolores Ombrage. Puis il retourna à la tente pour réveiller les autres, et discuter de ce qu'ils allaient faire ensuite.
    Harry et Hermione pensaient qu'il était préférable de ne rester nulle part trop longtemps, et Ron en convint, à l'unique condition que leur prochain déplacement les mette à la portée d'un sandwich au bacon. Hermione enleva donc les enchantements qu'elle avait placés autour de la clairière, pendant que Ron et Hermione effaçaient toutes les traces sur le sol qui auraient pu montrer qu'ils avaient campé là. Puis ils transplanèrent à la périphérie d'un petit bourg.
    Une fois qu'ils eurent mis la tente à l'abri dans un bosquet d'arbres et qu'ils l'eurent entourée de sorts défensifs fraichement jetés, Harry s'aventura dans le village sous la Cape d'Invisibilité pour trouver de la nourriture. Mais cela ne se déroula comme prévu. Il était à peine entré dans le village quand une froideur anormale, une brume descendante et un soudain obscurcissement des cieux firent qu'il se figea brusquement.
    "Mais tu peux faire un super Patronus !", protesta Ron quand Harry revint les mains vides, essouflé et articulant seulement le mot "Détraqueurs".
    "Je ne pouvais... pas en faire un..." haleta-t-il, serrant l'étoffe contre lui. "Ca ne venait... pas."
    Leurs expressions de consternation et de déception rendirent Harry gêné. Cela avait été une expérience cauchemardesque de voir les Détraqueurs planer hors de la brume au loin, et réaliser qu'il ne serait pas capable de se protéger. Cela avait pris toute la volonté d'Harry de s'arracher de l'endroit et de courir, laissant les Détraqueurs aveugles planant au mileu des Moldus qui ne pouvaient les voir, mais qui sentaient assurément le désespoir qu'ils répandaient partout où ils allaient.
    "Donc nous n'avons toujours pas à manger.
    -Ferme-la, Ron, dit hargneusement Hermione. Harry, que s'est-il passé ? Pourquoi penses-tu que tu n'as pas pu faire de Patronus ? Tu l'as parfaitement réussi hier !
    -Je ne sais pas."
    Il tomba dans un des anciens fauteuils de Perkins, se sentant encore plus humilié en ce moment. Il avait peur que quelque chose ait fonctionné de travers en lui. Hier semblait loin : aujourd'hui il aurait pu avoir treize ans à nouveau, le seul qui s'était évanoui dans le Poudlard Express.
    Ron tapa dans un pied de chaise.
    "Quoi ? grogna-t-il à Hermione. Je meurs de faim ! Tout ce que j'ai eu depuis que j'ai saigné presque jusqu'à la mort se résume à deux ou trois champignon vénéneux !
    -Vas te frayer un chemin parmi les Détraqueurs, alors, dit Harry, piqué.
    -Je le ferais bien, mais mon bras est dans un pansement, au cas où tu n'aurais pas remarqué!
    -C'est pratique.
    -Et qu'est-ce que c'est censé...
    -Bien sûr ! s'écria Hermione, se tapant le front et les réduisant tous les deux au Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    silence. "Harry, donne-moi le médaillon ! Allez," dit-elle impatiemment, claquant des doigts vers lui alors qu'il ne réagissait pas, "le Horcruxe ! Harry, tu le portes encore
    !"
    Elle tendit ses mains et Harry souleva la chaine en or au dessus de sa tête. Au moment où le contact avec la peau de Harry se rompit, il se sentit libre et étrangement léger. Il n'avait même pas réalisé qu'il était moite, ni qu'il y avait un poids pressant sur son estomac, jusqu'à ce que ces deux sensations le quittèrent.
    "C'est mieux ? demanda Hermione.
    -Oui, bien mieux !
    -Harry", dit-elle, s'accroupissant devant celui-ci et utilisant la sorte de voix qu'il associait habituellement avec un visiteur d'un grand malade, "tu ne penses pas que tu as été possédé, n'est-ce pas ?
    -Quoi ? Non ! dit-il sur la défensive. Je me souviens de tout ce que j'ai fait depuis que je le porte. Je ne saurais pas ce que j'ai fait si j'avais été possédé, n'est-ce pas ? Ginny m'a dit qu'il y avait des fois où elle ne pouvait rien se rappeler.
    -Hum", dit Hermione, baissant les yeux vers le médaillon. " Bien, peut-être ne devrions-nous pas le porter. Nous pouvons simplement le garder dans la tente.
    -Nous n'allons pas laisser ce Horcruxe trainer n'importe où, déclara fermement Harry.
    Si nous le perdons, s'il est volé...
    -Oh, très bien, très bien." dit Hermione, et elle le plaça autour de son propre cou et le cacha en dessous de son chemisier. "Mais nous le porterons à tour de rôle, ainsi personne ne le portera trop longtemps.
    -Super, dit Ron avec colère, et maintenant que nous avons réglé ça, peut-on aller trouver à manger, s'il vous plait ?
    -Oui, mais nous irons autre part pour en trouver, dit Hermione en jetant un coup d'oeil à Harry.
    Finalement, ils s’installèrent pour la nuit dans un vaste domaine appartenant à une ferme isolée, où ils étaient parvenus à obtenir des oeufs et du pain.
    « Ce n’est pas du vol, n’est pas ? » demanda Hermione d’une voix préoccupée, alors qu’ils dévoraient les oeufs brouillés sur du pain grillé. « Pas si j’ai laissé une certaine somme d’argent sous les cages des poules ? »
    Ron roula ses yeux et dit, en gonflant les joues, « Her-mio-ne, tu t’inquiètes beaucoup trop. Relax ! «
    Et, en effet, il était beaucoup plus facile de se détendre quand ils étaient agréablement rassasiés. La discussion au sujet des Détraqueurs fut oubliée au milieu des rires de la nuit, et Harry se sentit joyeux, même plein d'espoir, lorsqu’il prit le premier des trois tours de garde.
    Ceci fut leur première confrontation avec le fait qu’un estomac rempli amenait à un bon état d’esprit : un vide, de la tristesse et les disputes. Harry fut le moins étonné par cela, parce qu’il avait subit les périodes proches de la famine chez les Dursley.
    Hermione ne se laissa pas résolument abattre de ces nuits où ils n’avaient pas eu d’autres vivres que des baies et des biscuits rassis, son caractère peut-être un peu moins fort que d’habitude et ses silences moins austères. Ron, cependant, avait toujours été habitué à prendre trois délicieux repas par jour, préparé avec soin par sa mère ou les elfes de maison de Poudlard, et la faim le rendait irraisonnable et irascible. Toutes les fois que le manque de nourriture coïncida au tour de Ron pour porter l’ Horcruxse, il devenait purement et simplement désagréable.
    « Alors où va-t-on après ? » était son refrain récurrent. Il ne semblait n'avoir aucune idée lui-même, mais s’attendait à ce qu’Harry et Hermione proposent des plans tandis qu'il s'asseyait et couvait les basses réserves en nourritures. En conséquence de quoi, Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Harry et Hermione passèrent des heures stériles à essayer de décider où ils pourraient trouver les autres Horcruxes, et comment détruire celui qu’ils avaient déjà en leur possession, leurs conversations devenant de plus en plus répétitives qu'ils n'avaient pas de nouvelles informations.
    Alors que Dumbledore avait dit à Harry qu’il croyait que Voldemort avait caché les Horcruxes dans des lieus important pour lui, ils ont continuèrent de réciter, dans une sorte de morne litanie, ces endroits où ils savaient que Voldemort avait vécu ou visité.
    L'orphelinat où il avait été né et avait grandi : Hogwarts, où il avait été instruit ; Barjow et Beurks, où il avait travaillé après avoir quitté l’école ; puis l'Albanie, où il avait passé ses années d'exil : Ceux-ci formaient la base de leurs spéculations.
    « Ouais, allons en Albanie. Ca ne devrait pas prendre plus d’une après midi pour fouiller le pays entier, »dit Ron ironiquement.
    « Il ne peut pas y avoir quelque chose là. Il avait déjà fait cinq de ses Horcruxes avant de partir en exil, et Dumbledore était sûr que le serpent était le sixième, « dit Hermione. « Nous savons que son serpent n’est pas en Albanie, il est habituellement avec Vol… »
    « Je ne vous avais pas demandé d’arrêter de dire ca ? »
    « Très Bien ! Le serpent est habituellement avec Tu-Sais-Qui, heureux ? «
    « Pas vraiment. »
    « Je ne le vois pas cacher quoi que se soit chez Barjow et Burks. » Dit Harry, qui avait attiré l’attention sur ce point plusieurs fois auparavant, mais il dit ça simplement pour casser le silence. « Barjow et Burk sont des experts des objets maléfiques, ils auraient identifié un Horcruxe immédiatement. »
    Ron bailla à s’en décrocher la mâchoire. Réprimant une forte envie de lui jeter quelque chose dessus, Harry continua, « Je suis toujours d’avis qu’il aurait pu cacher quelque chose à Poudlard. »
    Hermione le regarda.
    « Mais Dumbledore l'aurait trouvé, Harry ! »
    Harry répéta l'argument qui continuait de jouer en sa faveur dans cette théorie.
    « Dumbledore a dit devant moi qu'il n’avait jamais prétendu connaître tous les secrets de Poudlard. Je vous dis, s'il y avait un endroit ou Vol… «
    « Ohé ! »
    « TU-SAIS-QUI, alors ! »Cria Harry, qui arrivait à bout de sa résistance. « S'il y avait un endroit qui était vraiment important pour lui, c'était Poudlard ! »
    « Oh, allez, » railla Ron. « Son école ? »
    « Ouais, son école ! C'était sa première vraie maison, l'endroit qui signifiait qu'il était spécial : qui signifiait tout à lui, et même après qu’il soit parti «
    « C’est de Vous-Savez-Qui dont nous parlons, pas vrai ? Pas de Toi ? « observa Ron.
    Il tirait avec effort sur la chaîne de l’ Horcruxe autour de son cou ; Harry fut traverser par le désir de l’attraper et de l'étrangler.
    « Tu nous a dit que Tu-sais-qui avait demandé à Dumbledore de lui donner un travail après qu'il soit parti, »dit Hermione.
    « C’est vrai, » dit Harry.
    « Et Dumbledore a pensé qu'il voulait seulement revenir pour essayer de trouver quelque chose, probablement l'objet d'un autre fondateur, pour le transformer en un autre Horcruxe ? »
    « Ouais, » dit Harry.
    « Mais il n'a pas obtenu le poste, » dit Hermione. « Ainsi il n'a jamais saisi la chance de trouver l'objet d'un fondateur et de le cacher dans l'école ! »
    « OK, alors, » dit Harry, décomposé. « On Oublie Poudlard. »
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Sans aucun autre but, ils voyagèrent dans Londres et, caché sous la cape d'invisibilité, recherchèrent l'orphelinat dans lequel Voldemort avait grandi. Hermione commis un vol dans une bibliothèque (ou une librairie au choix..) et découvrit à leurs dépends que l'endroit avait été démoli des années auparavant. Ils visitèrent son emplacement et trouvèrent un building de bureaux.
    « Nous pourrions essayer de creuser dans les fondations ? » suggéra Hermione sans enthousiasme.
    « Il n'aurait pas caché un Horcruxse ici, »dit Harry. Il l'avait su tout au long.
    L'orphelinat avait été l'endroit dont Voldemort avait été déterminé à s'échapper ; il n'aurait jamais là caché une partie de son âme. Dumbledore avait prouvé à Harry que Voldemort cherchait la splendeur ou le mystique dans ses cachettes ; ce coin gris morne de Londres était aussi loin de ressembler à ce qu’on pourrait imaginer de Poudlard, du ministère ou d'un bâtiment comme Gringotts, les banques des Sorciers, avec ses portes dorées et ses planchers en marbre.
    Même sans aucune nouvelle idée, ils continuèrent à se déplacer à travers la campagne, établissant la tente dans un endroit différent chaque nuit par sécurité. Chaque matin ils s’assuraient qu'ils avaient éliminé tous les indices de leur présence et s’en allaient pour trouver un nouvel espace isolé et reculé, voyageant par Transplanage vers plusieurs bois, crevasses à l’ombre des falaises, landes cramoisies, les montagnes ajonc couvertes, et une fois dans une crique abandonnée et abritée.
    Ils se passaient ainsi l'Horcruxe entre eux toute les douze heures comme s'ils jouaient à un jeu pervers, le jeu de la bombe, où ils redoutaient l'arrêt de la musique car la récompense était douze heures de crainte accrue et d'inquiétude.
    La cicatrice d'Harry restait lancinante. Ça se produisait le plus souvent, avaitil remarqué, lorsqu'il portait l'Horcruxe. Parfois il ne pouvait pas se retenir de réagir à la douleur.
    "Quoi ? Qu'as-tu vu ?" demandait Ron, chaque fois qu'il remarquait qu'Harry tressaillait.
    "Un visage," murmurait Harry à chaque fois. "Le même visage. Le voleur qui a volé l'objet de Gregorovitch." Et Ron se détournait, ne faisant aucun effort pour cacher sa déception.
    Harry savait que Ron espérait avoir des nouvelles de sa famille ou du reste de l'Ordre du Phénix, mais après tout, lui, Harry, n'était pas une antenne de télévision; il pouvait seulement voir ce que Voldemort pensait au même moment et non voir ce qui lui passait par la tête. Apparemment Voldemort se focalisait totalement sur le jeune inconnu avec le visage souriant, dont le nom et son emplacement, Harry en était sûr, demeurait aussi inconnu à Voldemort qu'à lui. Dès que la cicatrice d'Harry recommençait à brûler et que le garçon joyeux, aux cheveux blonds entrait d'une façon cruellement tentante dans sa mémoire, il apprit à supprimer n'importe quel signe de douleur ou de malaise, car ses deux amis ne montraient rien que de l'impatience à la mention du voleur. Il ne pouvait pas entièrement les blâmer, quand ils étaient si désespérés par un simple Horcruxe.
    Comme les jours se prolongeaient en semaines, Harry commença à soupçonner que Ron et Hermione avaient des conversations secrètes à propos de lui.
    Plusieurs fois ils cessèrent de parler brutalement quand Harry entrait dans la tente, et deux fois il était allé accidentellement sur eux, blotti à une petite distance plus loin, les têtes rapprochées et parlant rapidement ; les deux fois ils s'apaisèrent quand ils comprirent qu'il s'approchait d'eux et s'empressèrent d'apparaître occupés à récolter du bois de chauffage ou de l'eau.
    Harry ne pouvait pas s'empêcher de se demander s'ils avaient seulement Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    accepté de venir sur ce qui s'était maintenant ressenti comme un voyage injustifié et de promenade ( ??) parce qu'ils avaient l'air de penser qu'il avait un plan secret qu'ils apprendraient en temps opportun. Ron ne faisait aucun effort pour cacher sa mauvaise humeur et Harry commençait à craindre que Hermione ait aussi été déçue par son manque de direction. Dans le désespoir il essaya de penser aux emplacements des Horcruxes, mais le seul qui continuait à lui arriver était Poudlard et comme aucun d'entre eux ne pensaient que ce soit probable, il arrêta de le suggérer.
    L'automne arriva au-dessus de la campagne pendant qu'ils s'y déplaçaient. Ils avaient maintenant monté la tente sur des tas des feuilles mortes. Des brumes naturelles joignirent celle faites par les Détraqueurs ; le vent et la pluie s'ajoutèrent à leurs ennuis. Le fait que Hermione s'améliorait à l'identification de moisissures comestibles ne pouvait pas indemniser leur isolement ininterrompu, le manque de contact avec la société, ou leur ignorance totale de ce qui se passait dans la guerre contre Voldemort.
    "Ma mère," dit Ron une nuit, pendant qu'ils se reposaient dans la tente sur une rive au Pays de Galles, "peut faire de la bonne nourriture et la faire surgir de nulle part. "
    Il poignarda de façon déprimée son morceau de poisson gris carbonisé de son plat. Harry jeta un coup d'oeil automatiquement au cou de Ron et vu, comme il l'avait prévu, la chaîne d'or de l'Horcruxe brillant dessus. Il a réussi à réprimer l'impulsion de sermonner Ron, dont l'attitude, il savait, s'améliorerait légèrement lorsqu’il enlèverait le médaillon.
    "Ta mère ne peut pas produire de la nourriture de nulle part," dit Hermione.
    "Personne ne le peut.
    L'alimentation est la première des cinq Exceptions Principales à la Loi de Gamp de Transfigura-Élémentaire "
    "Oh, ne peut tu pas parler français ?" dit Ron, prenant un poisson entre ses dents.
    "Il est impossible de faire de la nourriture à partir de rien! Tu peux l'appeler si tu sais où elle est, tu peux la transformer, tu peux en augmenter la quantité si tu en as déjà obtenu -"
    "Bien, ne prend pas la peine d'augmenter ça, c'est dégoûtant," dit Ron.
    "Harry a attrapé le poisson et j'ai fait de mon mieux pour le cuisiner! Je remarque que je suis toujours celle qui termine de trier la nourriture, parce que je suis une fille, je suppose!"
    "Non, c'est parce que tu es supposée être la meilleure en magie!" lança Ron en arrière.
    Hermione bondi et les morceaux de poisson rôti glissèrent de son plat d'étain sur le sol.
    "Tu peux faire la cuisine demain, Ron, tu pourras trouver les ingrédients et essayer de les charmer dans quelque chose de bon à manger, et je m'assiérai ici et ferai des grimaces et gémirai et toi tu verras ce que ça fait "
    "Ferme la!," dit Harry, sautant sur ses pieds et se soutenant de ses deux mains. "Ferme la maintenant!"
    Hermione sembla outragée.
    "Comment peux tu être de son côté, il ne fait presque jamais le cuisine-"
    "Hermione, sois calme, j'entend quelqu'un!"
    Il écoutait, ses mains toujours levées, leur avertissant de ne pas parler. Puis, au-dessus des précipitations et du flot du fleuve foncé près de eux, il entendit encore des voix. Il regarda autour de lui vers le Scrutoscope. Il ne bougeait pas.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Tu as jeté le charme Assurdiato sur nous ?" chuchota-t- il à Hermione. "J'ai tout fait," chuchota-t-elle en arrière, "Assurdiato, Repousse-Moldu et des Charmes de Désillusion. Ils ne devraient pas être capables de nous entendre parler et de nous voir, quiconque soient-ils."
    Des lourds bruits traînants de pieds grattants, plus le son de pierres déplacées et des brindilles, leur indiquèrent que plusieurs personnes escaladaient en bas la pente raide et boisée qui descendait sur la rive étroite où ils avaient lancé la tente. Ils tirèrent leurs baguettes magiques, attendant. Les enchantements qu'ils avaient jetés autour d'eux doivent être suffisants, dans l’obscurité, pour les protéger de la présence de Moldus et sorcières et sorciers normaux. Si c'étaient des Mangemorts, alors peutêtre que leurs défenses étaient sur le point d'être examinées par magie et forcées pour la première fois.
    Les voix devinrent plus fortes mais pas plus intelligibles à mesure que le groupe d'homme atteignait le bord. Harry estima que leurs propriétaires étaient à environ vingt mètre au-dessous, mais la rivière en cascade rendait cela impossible à dire de manière précise. Hermione saisit le sac en perles, et commença à fouiller. Après un moment elle en sortit trois oreilles à rallonge et en donna une à Harry et Ron, qui enfonçèrent à la hâte le bout de la ficelle couleur chair dans leurs oreilles et fit passer les autres bouts en dehors de l'entrée de la tente. En quelques secondes Harry entendit une voix d'homme lasse.
    "Il devrait y avoir quelques saumons par ici, ou estimes-tu qu'il est trop tôt dans la saison ? Accio saumons !"
    Il y eut quelques splash distincts et ensuite le claquement du poisson contre la chair.
    Quelqu'un grogna d'admiration. Harry enfonça le bout de l'oreille à rallonge plus loin dans la sienne : par dessus le murmure de la rivière il pouvait entendre d'autres voix, mais elles ne parlaient pas anglais ni aucun langage humain qu'il ait jamais entendu.
    C'était une langue rude et pas mélodieuse, c'était une suite de râles, de sons gutturaux, et il semblait y avoir deux parleurs, l'un avec une voix un peu plus basse que l'autre.
    Un feu dansait de l'autre côté de la toile, de grandes ombres passaient entre eux et les flammes. La délicieuse odeur du saumon cuit venait, terriblement tentante, dans leur direction. Puis vint le tintement des couverts sur les assiettes, et le premier homme parla de nouveau.
    "Ici, Griphook, Gornuk." Des gobelins ! Hermione fit signe de la bouche à Harry, qui acquiesca.
    "Merci", dirent les gobelins ensemble en anglais. "Donc, vous trois avez été combien de temps en cavale ?" demanda une nouvelle, mélodieuse et agréable voix ; elle était vaguement familière à Harry qui se figurait un homme au ventre rond, et à la figure joyeuse.
    "Six semaines... Sept... J'ai oublié", dit l'homme las. "J'ai rencontré Griphook durant les deux premiers jours et nous avons été rejoints de force par Gornuk pas longtemps après. Je suis content d'avoir un peu de compagnie."
    Il y eut une pause, pendant laquelle les couteaux râpaient les assiettes, et les tasses en fer blanc étaient prises et reposées sur le sol.
    "Qu'est ce qui t'a fait partir, Ted ?" continua l'homme. "Je savais qu'ils venaient pour moi", répliqua la voix mélodieuse de Ted, et soudain Harry sut qui il était : le père de Tonks.
    "J'ai entendu que les Mangemorts étaient dans la région la semaine dernière et j'ai décidé que c'était mieux de m'enfuir. Ayant refusé de m'inscrire comme fils de Moldus par principe, vous voyez, je savais que c'était une question de temps, je savais que je devrais partir au final. Ma femme devait être d'accord, elle est une sang-pur. Et Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    ensuite j'ai rencontré Dean ici, quoi, quelques jours plus tôt, fils ?" "Oui", dit une autre voix, et Harry, Ron et Hermione se regardèrent, silencieux mais avec une excitation intérieure, sûre d'avoir reconnu la voix de Dean Thomas, leur camarade de Gryffondor.
    "Fils de moldus, et ?" demanda le premier homme. "Ce n'est pas sûr", dit Dean. "Mon père a quitté ma mère quand j'étais un enfant. Je n'ai pas de preuves que c'était un sorcier, pourtant." Il y eut un silence pendant un moment, excepté le bruit de mastication ; puis Ted parla de nouveau.
    "Je dois dire, Dirk, que je suis surpris de vous trouver. Ravi, mais surpris. On disait que vous aviez été attrapé;"
    "Je l'étais", dit Dirk. "J'étais à mi-chemin d'Azkaban quand j'ai pris la fuite.
    Stupéfixant Dawlish, et volant son balai. C'était plus facile que vous ne pensez ; je ne pense pas qu'il soit très bien pour l'instant. Il a probablement été soumis à un sortilège de confusion. Si c'est le cas, je voudrais serrer la main de la sorcière ou du sorcier qui a fait ça, et probablement sauvé ma vie."
    Il y eut une autre pause pendant laquelle le feu crépita et la rivière coulait à flots. Ted dit "et comment vous êtes vous débrouillés tous les deux ? J'avais l'impression que les gobelins étaient du côté de vous-savez-qui, après tout."
    "Vous aviez une mauvaise impression", dit le gobelin avec la voix la plus aiguë.
    "Nous ne prenons aucun parti dans cela. C'est une guerre de sorciers;"
    "comment êtes-vous venus, vous étiez cachés, non ?" "J'ai jugé bon, par prudence", dit le gobelin à la voix la plus grave. Ayant refusé ce que je considérais comme une demande impertinente, j'ai pu voir que là où ma personne est le plus en sécurité est en Jeopardy;"
    "Que vous ont-ils demandé de faire ?" demanda Ted. "Des choses qui ne convenaient pas à la dignité de ma race, répondit le gobelin, sa voix plus brutale et moins humaine alors qu'il disait cela. "Je ne suis pas un elfe de maison."
    "Et pour toi, Griphook ? "Mêmes raisons", dit le gobelin à la voix la plus aiguë.
    "Gringotts n'est plus pour longtemps sous le seul contrôle de ma race. Je reconnais la domination des sorciers." Il ajouta quelque chose dans sa barbe en Gobbledegook, et Gornuk rit.
    "Qu'est-ce qui est drôle," demanda Dean. "Il a dit", répondit Dirk, "il y a des choses que les sorciers ne veulent pas reconnaître".
    Il y eut une courte pause. "Je ne comprends pas", dit Dean. "J'ai eu ma petite revanche avant de partir", dit Griphook en anglais.
    “Un homme - un gobelin - bien, devrais-je dire,” corrigea Ted précipitamment. “Vous avez réussi à enfermer un Mangemort dans une des vielles chambres-fortes de haute sécurité, je suppose ?”
    “Si je l'avais fait, l'épée ne l'aurait pas aider à sortir,” réplique Griphook. Gornuk rit de plus belle et même Dirk eut goussement sec.
    “Dean et moi manquons toujours quelque chose là, ” dit Ted.
    “Comme Severus Rogue, pourtant il ne le sait pas,” dit Griphook, et les deux gobelins grondèrent avec un rire malicieux.
    A l'intérieur de la tente, la respiration d'Harry était superficielle à cause de l'excitation. Lui et Hermione se tenaient l'un l'autre, écoutant aussi dur qu'il pouvait.
    “As-tu entendu ça, Ted?” demanda Dirk. “A propos du gamin qui a essayé de voler l'épée de Gryffondor du bureau de Rogue à Poudlard ?”
    Un courrant électrique parcourut Harry, faisant cliqueter chaque nerf comme s’il était relié à un porteau électrique (pas sûr).
    “Jamais entendu parler,” dit Ted, “Ce n’était pas ans le Prophet, n’est-ce pas ?”
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    “Difficilement,” gloussa Dirk. “Griphook, ici présent, m'a dit qu'il l'avait entendu de Bill Weasley qui travailait pour la banque. Un de ceux qui ont essayé de prendre l'épée était sa petite soeur.”
    Harry lança un coup d'oeil vers Hermione et Ron, tout deux se cramponnaient à leurs oreilles à rallonge aussi fermement que si leur vie en dépendait
    “Elle et un couple d'amis sont entrés dans le bureau de Rogue et fracassé la vitrine où il gardait apparemment l'épée. Rogue les a attrapé alors qu'il essayait de la descendre par l'escalier.
    "Ah dieu les bénisse", dit Ted,"A quoi pensaient-ils, qu'ils seraient capables d'utiliser l'épée sur Tu-sais-qui, j'imagine, il l'a envoyée à Londres pour être gardée à Gringottes à la place.
    Les gobelins recommencèrent à rire.
    "Je ne vois toujours pas où est la blague" dit Ted.
    C'est une fausse" grinça Griphook, "l'épée de Gryffondor !"
    "Oh oui. C'est une copie - une excellente copie, c'est vrai - mais ça a été fait par un sorcier. L'original a été forgée il y a des siècles par les gobelins et a des propriétés que seules les armes faites par des gobelins possèdent. Qu'importe l'endroit où se trouve l'épée géniale de Gryffondor, ce n'est pas des les coffres-forts de la banque Gringotts.
    "Je vois" dit Ted" Et ça ne vous a pas dérangé de ne pas le dire aux Mangemorts."
    "Je n'ai vu aucune raison de les troubler avec cette information"
    À l'intérieur de la tente, Harry ferma ses yeux, voulant que quelqu'un pose la question dont il devait entendre la réponse, et après une minute qui en sembla dix, Dean qui était (Harry s’en rappelait avec secousse) aussi un ex petit ami de Ginny, demanda «
    Qu'est il arrivé à Ginny et aux autres ? Ceux qui ont essayé de la voler ? »
    « Oh, ils ont été punis, et cruellement » dit Griphook indifférent.
    « Ils vont bien, quand même ? » demanda Ted rapidement, « Je veux dire, les Weasleys n’ont pas le besoin de plus de blessés»
    « Ils n'ont souffert d’aucun dommage sérieux, d’après se que je sais » dit Griphook.
    « Une Chance pour eux, » dit Ted. « Avec l'expérience professionnelle de Rogue, je suppose que nous devrions juste être heureux qu’ils soient encore vivants. »
    « Vous croyez cette histoire, alors, n’est ce pas Ted ? » demanda Dirk. « Vous croyez que Dumbledore a été tué par Rogue ? »
    « Bien sûr, » dit Ted. « Vous n'allez pas vous asseoir là et me dire que vous pensez que Potter a quelque chose à faire avec ça ? »
    « Dur de savoir quoi croire de nos jours, » murmura Dirk.
    « Je connais Harry Potter, » dit Dean. Et je considère qu'il est l 'Elu, ou n'importe comment que vous souhaitez l'appeler.
    - Oui, beaucoup voudraient le croire, dit Drike, moi y compris. Mais où est-il ?
    Courrez pour lui, tout en voyant l'aspect des choses. Tu penses bien que s'il savaitquelque chose que nous ne savons pas, ou s'il faisait quelque chose de spécial, il serait en train de préparer le combat maintenant, rassemblant la résistance au lieu de se cacher. Et tu sais la Gazette a fait un joli procès contre lui
    - La Gazette ? se moqua Ted. Vous méritez d'être trouvé si vous lisez toujours ces ordures, Dick. Vous voulez des faits, essayez le Chicaneur.
    Il y eut une soudaine explosion de suffocation et de haut-le-coeur, par son bruit, on aurait dit que Dirk avait avalé une arrête de poisson. A la fin il bredouilla " le Chicaneur ? L'hallucinant torchon de Xeno Lovegood ?
    Ce n'était pas fou, ces derniers jours, dit Ted. Vous voulez jetez un coup d'oeil ? Xeno imprime tout ce qui est ignoré par la Gazette, pas une seule mention du Ronflak Cornu dans la dernière édition. Combien de temps le laisseront-ils faire, bien, je ne Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    sais pas. Mais Xeno dit, et ce sur toutes ces éditions, que chaque sorcier qui est contre Vous-Savez-Qui doit faire de l'aide à apporter à Harry Potter une de ses priorités.
    - Difficile d'aider un garçon qui a disparu de la surface de la Terre, dit Dirk.
    - Ecoutez, le fait est qu'ils ne l'ont pas encore attrapé, ce qui est leur but, dit Ted. Je prendrais volontiers des conseils de sa part. C'est ce que vous essayons de faire, rester libre, n'est-ce pas ?
    "Oui, bien sûr, vous avez compris là", dit lourdement Dirk. "Avec le Ministère entier et tous ses informateurs qui le cherchent, je pensais qu'il aurait déjà été attrapé. Mais, qui peut dire s'ils ne l'ont pas déjà attrapé et tué sans le rendre public ?"
    "Ah, ne dis pas ça, Dirk", murmura Ted.
    Il y eut une longue pause remplie par des bruits de couteaux et de fourchettes.
    Lorsqu'ils parlèrent à nouveau, ce fut pour décider s’ils dormiraient sur la rive ou s'ils retourneraient vers la pente boisée. Ayant décidé que les arbres fourniraient une meilleure couverture, ils éteignirent le feu, puis ils grimpèrent avec difficulté la pente, leurs voix se perdant petit à petit.
    Harry, Ron, et Hermione rembobinèrent l'oreille à rallonge. Harry, qui avait trouvé le fait de devoir rester silencieux de plus en plus dur au fil de leur écoute clandestine, se trouvait maintenant incapable de dire plus que "Ginny... l'épée..."
    "Je sais !" dit Hermione. Elle se rua sur le sac en perle, cette fois plongeant son bras jusqu'à l'aisselle.
    "Ici... on... a..." dit-elle les dents serrées, et elle tira quelque chose qui était de toute évidence au fond du sac. Lentement le haut orné d'un cadre de portrait se présenta à leurs yeux. Harry se dépêcha de l'aider. Lorsqu'ils soulevèrent le portrait vide de Phineas Nigellus hors du sac d'Hermione, elle garda sa baguette pointée dessus, prête à lancer un sort à tout moment.
    "Si quelqu'un a échangé la véritable épée contre la fausse pendant qu'il était dans le bureau de Dumbledore", haleta t-elle, alors qu'ils appuyaient la peinture contre un côté de la tente, "Phineas Nigellus l'aura vu arriver, il est accroché juste à côté de l'étui !"
    "A moins qu'il n'ait été endormi," dit Harry, mais il retint son souffle lorsqu'Hermione s'agenouilla devant la toile vide, sa baguette directement pointée en son centre, s'éclaircit la gorge puis dit :
    "Euh, Phineas ? Phineas Nigellus ?" Rien ne se passa.
    "Phineas Nigellus ?" essaya encore Hermione. "Professeur Black ? S'il vous plaît...
    pourrions-nous vous parler ? S'il vous plaît ?"
    "'S'il vous plaît' aide toujours", dit une voix froide et narquoise, et Phineas Nigellus se glissa à l'intérieur de son portrait.
    Immédiatement, Hermione cria : "Obscuro !"
    Un bandeau noir apparu sur les yeux noirs de Phineas Nigellus, le faisant sursauter et hurler de douleur.
    "Quoi... Qui ose... Qu'êtes-vous ?"
    "Je suis vraiment désolée, professeur Black", dit Hermione, "mais c'est une précaution indispensable !"
    "Enlevez tout de suite cette ordure !" Enlevez-le, je vous dis ! Vous ruinez un magnifique chef-d'oeuvre ! Où suis-je ? Que se passe t-il ?"
    "Peu importe où nous sommes", dit Harry, et Phineas Nigellus se figea, abandonnant ses tentatives pour se débarrasser du bandeau de peinture.
    "Est-ce possible, la voix de l'insaisissable Mr Potter ?"
    "Peut-être", dit Harry, en sachant que cela conserverait l'attention de Phineas Nigellus.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Nous avons une paire de questions à vous poser... à propos de l'épée de Gryffondor."
    "Ah," dit Phineas Nigellus, en tournant la tête dans cette direction, et cela dans un effort pour capter le regard d'Harry,
    "Oui. Cette idiote a agi plus imprudemment..."
    "Fermez-là à propos de ma soeur," dit Ron brutalement. Phineas Nigellus leva des sourcils hautains
    « Qui d'autre est ici ? » demanda t il, tournant sa tête d'un côté à l'autre. « Votre façon de parler me contrarie! La fille et ses amis étaient complètement inconscient.
    Voler le directeur. »
    « Ils n'étaient pas des voleurs » dit Harry. « Cette épée n'est pas à Rogue. »
    « Elle appartient à l'école du professeur Rogue » dit Phineas Nigellus.
    « Exactement, quelle justification la fille Weasley avait-elle? Elle a mérité sa punition, de même qu'ont fait l'idiot Londubat et la curieuse Lovegood ! »
    « Neville n'est pas un idiot et Luna n'est pas une curieuse! » dit Hermione.
    « Où suis je ? » répéta Phineas Nigellus, commençant à lutter encore avec le bandeau.
    « Où m'avez-vous amené? Pourquoi m'avez vous mis loin de la maison de mes aieux?
    »
    « Ne jamais s'occuper de cela ! Comment a fait Rogue pour punir Ginny, Neville, et Luna ? » demanda instamment Harry.
    « Le Professeur Rogue les a envoyés dans la forêt interdite, pour effectuer un certain travail pour le géant, Hagrid. »
    « Hagrid n'est pas un géant! » dit Hermione d'une voix stridente.
    « Et Rogue pouvait avoir pensé que c'était une punition » dit Harry
    « Mais Ginny, Neville, et Luna doivent probablement bien rire avec Hagrid. La forêt interdite… ils ont fait face à des choses bien plus mauvaises que la forêt interdite! »
    Il se senti soulagé : il avait imaginé des horreurs, la malédiction de Cruciatus pour le moins.
    «Ce que nous aurions vraiment voulu savoir, professeur Black, c’est si n'importe qui d’autre a, hum, touché à l'épée? Peut-être a-t-elle été emportée pour être nettoyer ouou quelque chose? »
    Phineas Nigellus fit une pause encore dans ses luttes pour libérer ses yeux et ri sous cape.
    « Sang impurs » dit il. « L'armure de Lutin faite n'exige pas de nettoyage, simple fille.
    L'argent des lutins repousse la saleté mondaine, buvant seulement cela qui la renforce.
    »
    « N'appelez pas Hermione comme ça ! » dit Harry.
    « Je me commence à être fatigué de votre contradiction, » dit Phineas Nigellus. «
    Peut-être est il temps que je retourne au bureau du directeur? »
    Toujours les yeux bandés, commença à chercher le côté de son armature, essayant de sentir une sortie de son image et de nouveau dans celle de Poudlard. Harry eu une inspiration soudaine.
    « Dumbledore ! Ne pouvez pas vous nous amener Dumbledore ? »
    « Je vous prie de me pardonner? » demanda Phineas Nigellus.
    « Le Portrait du professeur Dumbledore vous ne pouvez l'amener jusqu'ici, dans le vôtre? »
    Phineas Nigellus tourna son visage dans la direction de la voix de Harry.
    « Évidemment non seulement qui des Sangs Impurs au sujet d'ignorant, Potter. Les portraits de Poudlard peuvent converser les uns avec les autres, mais ils ne peuvent pas être sorti en dehors du château excepté pour visiter une peinture d'eux-mêmes Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    accrocher ailleurs. Dumbledore ne peut pas venir ici avec moi, et après le traitement que j'ai reçu de vos mains, je peux vous assurer que je ne ferai pas une visite à nouveau ici! » Légèrement découragé, Harry observa Phineas redoubler ses tentatives de partir de son armature.
    « Professeur Black » dit Hermione, « Vous ne pouvez pas juste nous dire quand, était la dernière fois où l'épée a été prise hors de ce cas? Avant que Ginny l'ait enlevée, je veux dire? »
    Phineas renifla impatiemment.
    « Je crois que la dernière fois j'ai vu l'épée de Gryffondor avant ce cas était quand le professeur Dumbledore l'avait utiliser pour casser un anneau. »
    Hermione se tourna pour regarder Harry. Ni l'un ni l'autre d'eux n'osait en dire plus devant Phineas Nigellus, qui était enfin parvenu à localiser la sortie.
    « Et bien, bonne nuit à vous » dit il un peu acerbé, et il commenca à se déplacer hors de leur vue. Seulement le bord de son chapeau est demeurait en vue quand Harry donna un cri soudain.
    « Attendez ! Vous avez dit que Rogue avait vu ceci? »
    Phineas Nigellus colla sa tête bandé les yeux de nouveau dans l'image.
    « Le Professeur Rogue a des choses plus importantes dans son esprit que les nombreuses excentricités d'Albus Dumbledore. Au revoir, Potter ! »
    Et après cela; il disparu complètement, ne laissant derrière loin qu'un espace sombre.
    “Harry!” dit bruyamment Hermione .
    “Je sais!”cria Harry . Incapable de se contrôler, il leva son poing; c‘était plus que ce qu‘il avait osé espérer. Il arpenta la tente, se sentant comme s‘il avait couru un miles; il ne se sentait même plus affamé. Hermione enfourra de nouveau le tableau de Phineas Nigellus dans son sac; quand elle eu fermé la fermeture elle déposa le sac à côté d’elle et leva un visage joyeux vers Harry.
    “L‘épée peut détruire des horcruxes! Le blason des Goblins est déposé seulement sur ce qu’ils ont eux même fait—Harry, cette épée est imprégné de venin de Basilic!”
    “Et Dumbledore ne pouvait me la donner car il en avait encore besoin, il voulait l
    ‘utiliser pour le médaillon—”
    “—et il a du réaliser qu’ils ne t’aurais jamais laissé l’avoir s’il l’inscrivait dans son testament—”
    “—alors il en a fais une copie—”
    “—et il la remplaça par une semblable dans la vitrine—”
    “—et il laissa la vrai—où?”
    Ils regardaient fixement autour d’eux, Harry sentait comme si la réponse flottait dans les airs autour d‘eux, terriblement proche. Pourquoi Dumbledore ne lui avait il pas dit? Ou avait il, en fait, lui avait il dit, mais Harry n‘avait pas réalisé à cet instant?”
    “Réfléchis!” soupira Hermione. “Réfléchis! Où l‘aurait il laissé?”
    “Pas à Poudlard,” dit Harry, reprenant son souffle.
    “Quelque part à Pré-au-lard ?” suggéra Hermione.
    “La cabane hurlante?” dit Harry. “Personne n‘entre jamais là bas.”
    “Mais Rogue sait comment y aller, ne serait ce pas un peu risqué?”
    “Dumbledore avait confiance en Rogue,” lui fit rappeler Harry.
    “Pas assez pour lui dire qu’il avait permuté les épées » dit Hermione.
    “Oui, tu as raison!” dit Harry, et il se sentit bien plus encouragé à la pensée que Dumbledore avait eu quelques réserves, malgré ce qu‘il prétendait, sur la fidélité de Rogue. “Alors, aurait il bien caché l’épée loin de Pré-au-lard? Que comptes tu faire de Ron? Ron?”
    Harry regarda autour de lui. Pendant un moment déconcertant il pensa que Ron avait Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    quitté la tente, puis il réalisa que Ron était allongé dans l’ombre d’une couchette, semblant inanimé.
    “Oh, rappel moi, l‘as tu?” dit il.
    “Quoi?”
    Ron renifla pendant qu’il regardait en l’air le dessous de la couchette supérieur.
    “Vous deux, continuez. Ne me laissez pas gâcher votre joie.”
    Perplexe, Harry regarda Hermione pour de l‘aide, mais elle secoua la tête, apparemment aussi confuse qu‘il l‘était lui même.
    “Quel est le problème?” demanda Harry.
    “Un problème? Il n‘y a pas de problème,” dit Ron, refusant encore de regarder Harry.
    “Pas selon toi, en tout cas.”
    Il y avait plusieurs « plunk » sur la toile au dessus de leur tête. Il commençait à pleuvoir.
    “Bien, tu as effectivement un problème,” dit Harry. “Raconte nous, veux tu?”
    Ron balança se longues jambes hors du lit et s’assit. Il semblait mesquin, différent de d‘habitude.
    “Bien, je vais t‘expliquer. Ne t’attends pas à ce que j’arpente la tente parce qu’il y a encore une de ces sacrée chose que nous devons trouver. Ajoutes donc ça à la liste des choses que tu ne sais pas.”
    “Je ne sais pas?” répéta Harry. “Je ne sais pas?”
    « Plunk, plunk, plunk. » La pluie tombait ardemment et lourdement; Ça crépitait sur le tapis de feuilles tout autour d’eux et dans la rivière qui grésillant à travers l’obscurité. Harry jubilait de crainte; Ron était entrain de dire exactement ce qu‘il suspectait et avait peur venant de lui.
    “Ce n’est pas comme si j’aimais le temps de passer ma vie ici,” dit Ron, “tu sais, avec mon bras mutilé et rien à manger et à me geler les fesses toutes les nuits. J‘avais juste espéré, tu sais, après que nous soyons enfuis depuis plusieurs semaines, que nous aurions réalisé quelque chose.”
    “Ron,” dit Hermione, dans un ton de voix si peu audible que Ron pouvait prétendre ne pas avoir entendu surtout avec le bruit que faisait la pluie en tombant sur la tente.
    “Je pensais que tu savais pourquoi tu étais venu,” dit Harry.
    “Oui, je le pensais aussi.”
    “Quelle partie de ça ne suit pas tes espérances?” demanda Harry. La haine venait à sa défense maintenant. “Pensais tu que nous resterions dans des hôtels cinq étoiles?
    Trouvant des Horcruxes chaque jour? Pensais tu que tu serais retourné chez ta mère pour Noël?”
    “Nous pensions que tu savais ce que tu faisais!” répliqua Ron, se levant, ses mots blessant Harry comme des couteaux. “Nous pensions Dumbledore t‘avait dit quoi faire, nous pensions que tu avais réellement un plan!”
    “Ron!” dit Hermione, cette fois clairement audible au dessus du bruit des gouttes de pluies tombant sur la tente,mais il l‘ignora encore.
    “Bien, désolé de vous traiter si mal,” dit Harry, de sa voix calme même s’il se sentait bouillonner, insatisfait. “J‘ai été clair avec vous dès le début. Je vous ai dis tout ce que Dumbledore m‘avait dis. Et au cas où tu n‘aurais pas remarqué, nous avons trouvé un Horcruxe—”
    “Oui, et nous sommes pas prêt de nous débarrasser pendant que nous sommes là entrain de chercher les autres—nulle part en d’autre termes.”
    “Enlève le médaillon, Ron,” dit Hermione, d‘une exceptionnellement élevée. “S‘il te plait pose le. Tu ne parlerais pas comme ça si tu ne l’avais pas porté toute la journée.”
    “Si, il le ferait,” dis Harry, qui ne voulait pas donner de prétexte à Ron. “Penses tu Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    que je n‘avais pas remarqué que vous deux vous conspiriez contre moi derrière mon dos? Penses tu que je n‘avais jamais supposé que tu agissais comme ça?
    “Harry, nous n‘étions pas—”
    “Ne mens pas!” lui hurla Ron. “Tu l‘as dis aussi, tu as dit que tu étais déçue, tu disais que tu pensais qu’il avait un peu plus d’idées sur ce qu’on faisait—”
    “Je n‘ai pas dit ça comme ça—Harry, je ne l‘ai pas fait!” pleura t‘elle.
    La pluie martelait la tente, les larmes coulaient sur les joues d‘Hermione, et l’excitation des quelques minutes précédentes comme si elle n‘avait jamais eu lieu, un feu d’artifice de courte durée qui se dispersait et mourait, laissant tout sombre, humide, et froid. L’épée de Gryffondor était cachée ils ne savaient où, et il y avait trois adolescents dans une tente avec la seule envie de ne pas, encore, mourir.
    “Alors pourquoi es tu encore ici?” demanda Harry à Ron.
    “On me recherche,” dit Ron.
    “Rentre chez toi alors,” ajouta Harry.
    “Ouais, peut être que je devrais!” répliqua Ron, et il s‘avança de quelques pas vers Harry, qui ne reculait pas. “N‘avez-vous pas entendu ce qu‘ils ont dit à propos de ma soeur? Mais vous en vous souciez même pas, le fais tu, c‘est seulement la forêt interdite,
    Harry répliqua “J‘avais seulement dit qu‘elle était avec les autres, ils étaient avec Hagrid”
    “Ouai, c‘est bien ça, tu t‘en fou! Et à propos du reste de ma famille, ‘Les Weasley n’ont pas besoin d’un autre enfant blessé,’ as-tu entendu ça?” “Ouai, j‘ai—”
    -Mais, ne te tracasse surtout pas à chercher ce que cela signifie
    - Ron ! dit Hermione, s'imposant entre eux. Je ne pense pas que cela signifie que quelque chose de nouveau s'est produit, quelque chose que nous ignorons. Je pense, Ron, que Bill étant déjà marqué, beaucoup ayant vu que Georges avait perdu une oreille, et toi étant supposé être sur ton lit de mort à cause d'une Eclabouille (nom de la maladie, je suis sûre que c'est tout cela qu'il voulait dire.
    - Oh, tu en es sûre, n'est-ce pas ? Bien alors, je ne m'inquièterais pas pour eux. Tout va bien pour vous deux, n'est-ce pas, vos parents sont en sécurité en -
    - Mes parents sont morts ! beugla Harry
    - Et les miens vont l'être de la même manière ! hurla Ron
    - Alors PARS ! dit Harry. Retourne vers eux, prétextant le fait que tu n'aies plus d'Eclabouille, et ta Mère pourra te nourrir et -
    Ron fit un mouvement soudain : Harry réagit, mais avant que chacun ne puisse sortir sa baguette de sa propre poche, Hermione leva la sienne
    - Protégo ! cria-t-elle, et un bouclier invisible s'étendit entre elle et Harry d'un côté, et Ron de l'autre. Tous furent forcés de reculer un peu sous la force du sortilège, et Harry et Ron lancèrent un regard furieux de chaque côté, se voyant clairement pour la 1ère fois.
    Harry ressentit une corrosive haine envers Ron : quelque chose s'était cassé entre eux
    - Quitte l'Horcruxe ! dit Harry
    Ron arracha la chaîne autour de sa tête et lança le médaillon sur une chaise à proximité. Il se tourna vers Hermione
    - Que vas-tu faire ?
    - Que veux-tu dire ?
    - Tu restes ici ou quoi ?
    - Je ..., elle paraissait angoissée, Oui, je reste. Ron, nous avons dit que nous irions avec Harry, nous avons dit que nous l'aiderions -
    - J'ai saisi. Tu le choisis.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    - Ron ... non, s'il te plait, non, reviens ! Reviens !
    Elle était gênée par son propose charme, le temps qu'elle le retira, il avait déjà disparu dans la nuit. Harry restait là, toujours silencieux, écoutant les sanglots d'Hermione appelant le nom de Ron à travers les arbres.
    Après quelques minutes elle se retourna, ses cheveux trempés couvrant sa tête
    - Il est p-p-parti ! Il a transplané !
    Elle se jeta sur une chaise, s'enroula et commença à pleurer.
    Harry était sidéré. Il s'arrêta, prit l'Horcruxe et le mit autour de son cou. Il traîna les couvertures de la couchette de Ron et les jeta sur celle d'Hermione. Ensuite, il monta sur son lit et fixa la toile noire, écoutant les battements de la pluie.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    CH
    H A
    A P
    P IIT
    T R
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    Quand Harry se réveilla le jour suivant il lui fallu plusieurs secondes avant qu’il se rappelle ce qui s'était passé. Alors il espérait, naïvement, que cela n’était qu’un rêve, que Ron était toujours là et jamais parti. Pourtant en tournant sa tête sur son oreiller il pouvait voir le lit de Ron, abandonné. C'était comme un corps mort qu’Harry semblait dessiner avec ses yeux à sa manière.
    Harry sortit de son lit, continuant à éviter le lit de Ron. Hermione, qui était déjà occupée dans la cuisine, ne souhaita pas un bonjour à Harry, et tourna son visage rapidement dans une autre direction pendant qu'il passait.
    Il est parti. Harry se parlait à lui même. Il est parti. Il continuait à penser à ça pendant qu'il se lavait et qu’il s'habillait, comme si la pertinence devait estomper le choc reçu.
    Il est parti et il ne reviendra pas. Et c'était la seule vérité. Harry savait, que leurs sortilèges de protection signifiaient qu'il serait impossible pour Ron de les trouvait une foi qu’ils auraient quitté l’endroit.
    Lui et Hermione prenaient le petit déjeuner en silence. Les yeux d’Hermione étaient gonflés et rouges ; elle semblait ne pas avoir dormi.
    Ils rangèrent leurs affaires, Hermione prenait son temps. Harry savait pourquoi elle voulait traîner sur la rive ; il remarqua plusieurs fois qu’elle levait rapidement les yeux et il était sûr qu'elle se trompait en pensant qu'elle entendait des pas à travers la forte pluie, mais aucun visage au cheveux roux apparaissait entre les arbres. Harry l'imitait chaque fois, il regardait autour (il ne pouvait s’aider qu’en espérant un peu) et ne voyait rien à part une forêt balayée par la pluie, une autre petite part de fureur éclata en lui. Il pouvait entendre Ron dire, « nous pensions que tu savais ce que tu faisais ! », il reprit l’empaquetage avec un noeud dans le creux de son estomac.
    Le fleuve boueux près d'eux s'élevait rapidement et se renverseraient bientot sur leur ribe. Ils s’étaient attardés une bonne heure après qu'ils soient habituellement partis de leur campement. Enfin après avoir refait leurs sacs trois fois, Hermione semblait incapable de trouver plus de raisons de s'attarder. Elle et Harry se tinrent les mains et transplanèrent, puis ré-appparurent sur un flanc de coteau couvert de bruyère et balayé par le vent. A l'instant où ils arrivèrent, Hermione lâcha la main de Harry et s'éloigna de lui pour finalement s'asseoir sur une grande roche, sa tête sur ses genoux, secouée par ce qui semblait être des sanglots. Il la regarda, supposant qu'il devait aller la réconforter, mais quelque chose le maintenu enraciné à cette endroit. Tout à l'intérieur de lui semblait froid et dur. Il revu à nouveau l'expression méprisante sur le visage de Ron. Harry progressa dans la bruyère, marchant dans un grand cercle avec une Hermione éperdue en son centre, jetant le sort qu'elle exécuté habituellement pour leur protection. Ils ne discutèrent pas de Ron dans les jours à venir. Harry était déterminé à ne plus jamais prononcer son nom et Hermione semblait savoir qu'il était inutile de forcer l'issue, bien que parfois la nuit quand elle pensait qu'il dormait, il pouvait l'entendre pleurer. En attendant, Harry avait commencé à mettre en évidence la Carte du Maraudeur et à l'examiner à la lumière de sa baguette.
    Il attendait le moment où Ron réapparaîtrait dans les couloirs de Poudlard, prouvant qu'il était retourné au confortable château, protégé par son statut de Sang Pur.
    Cependant, Ron ne réapparu pas sur la carte et après un moment, Harry se trouva à regarder fixement le nom de Ginny dans le dortoir des filles, se demandant si l'intensité avec laquelle il fixait son nom pourrait interrompre son sommeil, de façon à ce qu'elle sache qu'il pensait à elle, en espérant qu'elle soit d'accord. Chaque jour, ils Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    se dévouèrent à essayer de déterminer les positions possibles de l'Epée de Gryffondor, mais plus ils parlaient de l'endroit où Dumbledore pouvait l'avoir caché, plus désespérées et lointaines devenaient leurs spéculations. " Matraquant " sa cervelle comme il pouvait, Harry ne parvint pas à se souvenir si Dumbledore avait déjà mentionné un endroit dans lequel il aurait pu cacher quelque chose. Il y avait des moments où il ne savait pas si il était plus faché avec Ron ou avec Dumbledore. Nous pensions que tu savait ce que tu faisais ... Nous pensions que Dumbledore t'avait dit ce qu’il fallait faire ... Nous pensions que tu avais un vrai plan ! Il ne pouvait pas se le cacher à lui même : Ron avait raison. Dumbledore l'avait laissé avec pratiquement rien. Ils avaient découvert un Horcruxe mais ils n'avaient eu aucun moyen de le détruire. Les autres étaient aussi inaccessibles qu'ils n'avaient jamais été. Le désespoir menaçait de l'engloutir. Il était stupéfait maintenant de penser à sa propre présomption en acceptant les offres de ses amis de l'accompagner dans ce méandre, voyage injustifié.
    Il ne savait rien, il n'avait aucune idée, et il était constamment, péniblement en alerte pour chaque indication qu’Hermione était sur le point de lui dire comme quoi elle en avait assez. Qu'elle partait. Ils passaient beaucoup de soirées dans un grand silence et Hermione commença à mettre en évidence le portrait de Phineas Nigellus et à le caller dans une chaise, comme s’il pouvait remplir une partie du trou béant laissé par le départ de Ron. En dépit de son affirmation précédente de ne jamais les visiter à nouveau, Phineas Nigellus ne sembla pas capable de résister à la chance d'en savoir plus sur si Harry serait à la hauteur et il consentit à réapparaître, les yeux bandés, tous les quelques jours. Harry était même heureux de le voir parce que c'était une compagnie , quoique sarcastique et avec de gentilles railleries. Ils ( Harry et Hermione ) auraient aimé n'importe quelle nouvelle sur ce qui se passait à Poudlard, bien que Phineas Nigellus n'était pas l'informateur idéal.
    Il vénérait Severus Rogue, le premier directeur de Serpentard depuis qu'il avait lui même contrôlé l'école et ils durent faire attention à ne pas critiquer ou ne pas poser de questions impertinentes sur Rogue, ou Phineas Nigellus quitterait immédiatement sa peinture.
    Cependant, il laissait tomber certains bribes. Rogue semblait faire face incessamment à une révolte de bas niveau provenant d'étudiants inconditionnels. Ginny avait été interdite d'aller à Pré Au Lard. Rogue avait réinstauré le vieux décret d'Ombrage qui interdisait les réunions "menaçantes" de trois étudiants ou plus, ou toute société officieuse d'étudiants. De toutes ces choses, Harry déduit que Ginny, et probablement Neville et Luna avec elle, faisait sûrement de leur mieux pour continuer l'Armée de Dumbledore. Les nouvelles limitées incitèrent Harry à vouloir voir Ginny " et la sensation fut tellement mauvaise " qu'il eut mal au ventre, mais elles l'incitèrent à penser à Ron encore, et à Dumbledore, et à Poudlard aussi, qui lui manquait presque autant que son ex- petite amie. En revanche, Phineas Nigellus parla à propos de la dépression (crackage ?) de Rogue. Harry expérimenta une courte seconde de folie quand il imagina retourner à l'école pour rejoindre le régime de déstabilisation de Rogue.
    Etre nourrit et prendre un bon bain, et d'autres personnes étant responsables ( ?), semblait la perspective la plus merveilleuse au monde en ce moment. Mais il se souvint ensuite qu'il était l'Indesirable N°1, qu'il avait une prime de 10 000 gallions sur sa tête et que marcher dans Poudlard de nos jours était aussi dangereux que de marcher dans le Ministère de la Magie. En effet, Phineas Nigellus s'appuya par inadvertance sur ce fait, mon ( " erreur " ou " glissement " je ne voit pas ) dans de grandes questions à propos d’Harry et du lieu de séjour. Hermione le poussa en Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    arrière à l'intérieur du sac chaque fois qu'il faisait cela, et Phineas Nigellus refusa intarissablement (refusa net) de ré-apparaitre quelques jours après ces au revoirs informels. Le temps devenait de plus en plus froid. Ils n'osèrent pas rester dans le secteur plus longtemps, ils préférèrent mieux rester dans le sud de l'Angleterre, où le gel dur au sol était le plus mauvais de leurs soucis. Ils continuèrent à serpenter à travers le pays, bravant une montagne, où le verglas martela leur tente; un marais large et plat où la tente fut inondée par de l'eau froide, et une petite île au milieu d'un lac Ecossais où la neige enterrait la moitié de la tente dans la nuit. Ils avaient déjà repéré les Arbres de Noël qui scintillaient à plusieurs fenêtres de salon avant qu’il arriva un événement quand Harry résolu de faire une suggestion encore, ce qui lui semblait la seul voie encore inconnue à explorer. Ils avaient juste mangé un repas exceptionnellement bon : Hermione avait été au supermarché sous la Cape d'Invisibilité ( laissant tomber scrupuleusement l'argent à une caisse ouverte qu'elle venait de quitter ) et Harry pensa qu'elle pourrait moins culpabiliser avec un estomac plein de spaghetti bolognaises et des petites poires.
    Il avait également eu la prévoyance de proposer qu'ils prennent une pause de quelques heures pour porter l’horcruxe, qui était accroché au-dessus de l'extrémité de la couchette près de lui.
    "Hermione?"
    "Hmm?"Elle était courbée dans un des fauteuils avec Les Contes De Beedle Le Barde. Il ne pouvait pas imaginer qu’elle ne puisse plus décrocher du livre, qui n’était pas, après tout, très long, mais évidemment, elle était toujours en train de déchiffrer décrypter quelque chose dedans, parce que le syllabaire de Spellman était ouvert sur l’accoudoir du fauteuil.
    Harry racla sa gorge. Il se senti exactement comme il l’avait été à l’occasion, plusieurs années auparavant, quand il avait demandé au Professeur McGonagall s’il pouvait aller au Pré-Au-Lard, malgré le fait qu’il n’avait pas persuadé les Dursleys pour signer sa permission de sortie.
    "Hermione, j’était en train de penser, et-"
    "Harry, peux-tu m’aider avec quelque chose ?"
    Apparemment, elle ne l’avait pas écouté. Elle se pencha en avant et tendir Les Contes De Beedle Le Barde.
    "Regarde ce symbole,"dit-elle, pointant le haut de la page. Au-dessus de ce qu’Harry croyait être le titre d’une petite » (ne pouvant pas lire les runes, il ne pouvait pas être sûr), il y avait une image de ce qui ressemblait à un oeil triangulaire, sa pupille croisée avec une ligne verticale.
    "Je n’ai jamais appris les runes antiques, Hermione."
    "Je sais ça; mais ce n’est pas une rune et il n’est pas dans le syllabaire , non plus. Tout le temps j’ai pensé que c’était une image d’un oeil, mais je ne pense pas que ce soit ça! Il est encré dedans, regarde, quelque un l’a dessiné, ce n’est pas vraiment une partie du livre. Réfléchi, l’as-tu déjà vu avant ?"
    "Non…Non, attends un peu."Harry regarda plus près. N’était-ce pas le même symbole que le père de Luna portait autour de son cou ?"
    "Bien, c’était aussi ce que je pensais!"
    "C’est la marque de Grindelwald."
    Elle le regarda fixement, la bouche ouverte.
    "Quoi?"
    "Krum m’a dit…"
    Il raconta l’histoire que Viktor Krum lui avait raconté au mariage. Hermione sembla étonnée.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "La marque de Grindelwald?"
    Elle regarda d’abord Harry et ensuite le symbole et recommença."Je n’avais jamais entendu que Grindelwald avait une Marque. Aucun des livres que j’ai lu à propos de lui ne le mentionnaient."
    "Bien, comme je l’ai dit, Krum m’a raconté que le symbole a été découpé sur un mur, et Grindelwald l’a mis là
    Elle (re)tomba dans le vieux fauteuil, fronçant les sourcils.
    "C’est vraiment bizarre. Si c’est un symbole de magie noire, que fait-il dans un livre de conte pour enfant ?"
    "Ouais, c’est étrange," dit Harry. "Et tu as pensé que Scrimgeour l’avait reconnu. Il était Ministre, il a du être expert en magie noire."
    "Je sais….Peut-être qu’il a pensé que c’était juste un oeil, comme moi. Toutes les autres histoires ont de petites images au-dessus des titres."
    Elle ne parla pas, mais continua à étudier au-dessus de l’étrange marque. Harry essaya encore.
    "Hermione?"
    "Hmm?"
    "J’étais en train de réfléchir. Je-Je voudrais aller à Godric’s Hollow."
    Elle leva les yeux vers lui, mais ses yeux n’étaient pas focalisés, et il était sûr qu’elle pensait toujours la mystérieuse marque sur le livre.
    "Oui,"dit-elle. "Oui, je me demandais ça aussi. Je pense vraiment qu’on devrait le faire."
    "M’as-tu vraiment écouté?" demanda-t-il.
    "Bien sûr que oui. Tu veux aller à Godric’s Hollow. Je suis d’accord. Je pense qu’on devrait. Je veux dire, je ne peux pas penser à un autre endroit où elle pourrait être. Ça sera dangereux, mais plus j’y pense, plus ça semble probable qu’elle soit là."
    "Qui sera là »?" demanda Harry.
    Après, elle regarda juste comment il se sentit déconcerté.
    "Eh bien, l’épée, Harry! Dumbledore doit avoir su que tu avais voulu retourner là-bas, je veux dire, Godric’s Hollow est le lieu de naissance de Godric Gryffondor-"
    "Vraiment? Gryffondor vient de Godric’s Hollow ?"
    "Harry, n’as-tu jamais ouvert l’Histoire De La Magie ?"
    « Euh, » dit-il, souriant pour ce qui lui paraissait être la première fois depuis des mois: Les muscles de son visage lui semblaient curieusement raides. « Je l’ai p’t’être ouvert, tu sais, quand je l’ai acheté, . . . juste cette fois . . . . »
    « Bien, comme le village tire son nom de lui,j'aurais pensé tu aurais pu faire le rapprochement, » dit Hermione. Elle ressemblait beaucoup plus à l’ancienne Hermione que celle qu’elle avait été ces derniers jours ; La moitié d’Harry s'était attendue à ce qu'elle annonce qu'elle n'était pas en contact avec une bibliothèque. «
    L’Histoire de la magie » traite un peu du sujet de ce village. . . »
    Elle ouvrit le sac perlé et fouilla pendant un moment, finalement en extrayant son exemplaire de leur vieux manuel d'école, » L’histoire de la magie » par Bathilda Bagshot, qu'elle feuilleta maladroitement jusqu'à trouver la page qu'elle cherchait.
    « ' Sur la signature du Statut International du secret en 1689, les sorciers ont commencé à se cacher pour de bon. Il était normal, peut-être, qu’ils forment leurs propres petites communautés au sein d'une communauté. Beaucoup de petits villages et hameaux ont attiré plusieurs familles magiques, qui se sont regroupé pour l'appui et la protection mutuels. Les villages de Tinworsh en Cornouaille, de Upper Flagley dans le Yorkshire, et d'Ottery St Catchpole sur la côte du sud de l'Angleterre étaient les maisons éminentes pour les noeuds de familles de Sorciers qui vécurent tout à côté Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    de tolérant et parfois de Confus (a comprendre du a un sort de confusion) Moldus. Le plus célèbre de ces lieux de résidences à moitié magique est, peut-être, Godric’s Hollow, le village à l’Ouest du pays où le grand sorcier Godric Gryffondor est né, et où Bowman Wright, forgeron en Magie, forgea le premier Vif-d’or. Le cimetière est rempli des noms des anciennes familles magiques, et ceci explique, sans aucun doute, les histoires de fantômes qui ont été tenaces à la petite église pendant plusieurs siècles.'
    « Toi et tes parents n'êtes pas mentionné. » dit Hermione, fermant le livre, « parce que professeur Bagshot ne couvre rien de plus postérieur à la fin du dix-neuvième siècle.
    Mais tu vois ? Godric’s Hallow, Godric Gryffindor, l'épée de Gryffondor ; tu ne penses pas Dumbledore se serait attendu a ce que tu fasses le rapport ? »
    « Ah ouais. . . »
    Harry ne voulu pas admettre qu'il n'avait pas pensé à l'épée du tout quand il avait suggéré d’aller a Godric’s Hollow. Pour lui, pour lui, l’intérêt de ce village résidait dans les tombes dans ses parents, la maison où il avait de peu échappé à la mort, et en la personne de Bathilda Bagshot.
    « Rappelles toi de ce que Muriel a dit ? » demanda-t-il finalement.
    « Qui ? »
    « Tu sais, » hésita-t-il. Il ne voulait pas prononcer le nom de Ron. La « grand-tante de Ginny. Au mariage. Celle qui a dit que tu avais des chevilles maigres. »
    « Oh, » dit Hermione. C'était un moment délicat : Harry savait qu'elle avait senti le nom de Ron en perspective. Il se précipita d’ajouter :
    « Elle a dit que Bathilda Bagshot vivait toujours à Godric’s Hallow. »
    « Bathilda Bagshot, » murmura Hermione, son index courant au-dessus du nom en relief de Bathilda sur la couverture de L’histoire de la magie. « Bien, je suppose - «
    Elle soupira tellement dramatiquement que les entrailles de Harry se retournèrent ; il attrapa sa baguette, regardant vers l'entrée, à demi certain de voir une main se frayer un chemin a travers le rabat de l’entrée, mais rien ne s’y trouvait.
    « Quoi ? » dit-il, moitié fâché, moitié soulagée. Pourquoi ta fait ça ? J'ai pensé que t’avais vu un mangemort ouvrir la tente, au moins … «
    « Harry, est si c’était Batilda qui avait l’épée ? Si Dumbledore la lui avait confié a elle ? »
    Harry considéra cette possibilité. Bathilda serait une femme extrêmement vieille à ce jour, et selon Muriel, elle était « gaga. » Était-il probable que Dumbledore ait caché l'épée de Gryffondor chez elle ? Si oui, Harry estima que Dumbledore avait beaucoup misé sur la chance : Dumbledore n'avait jamais révélé qu'il avait remplacé l'épée par une imitation, ni mentionné une si forte amitié avec Bathilda. A ce moment précis, cependant, il n’était par l’heure d’émettre des doutes sur la théorie d’ Hermione, pas quand elle voulait étonnement aller dans le sens du désir le plus cher d’Harry.
    « Ouais, il pourrait l’avoir fait ! Alors, allons nous a Godric’s Hollow ? »
    « Oui, mais nous devrons prendre attentivement tous les aspects en compte, Harry. »
    Elle se redressa à présent, et Harry pouvait dire que la perspective d’avoir encore un plan remonta son humeur autant que la sienne. « Nous devrons nous exercer à transplaner ensemble sous la cape d'invisibilité pour commencer, et peut-être les Charmes de Désillusion seraient-ils raisonnables aussi, à moins que tu ne penses que nous devrions faire le maximum et utiliser du Polynectar ? Dans ce cas nous devrons récupérer des cheveux de quelqu'un. En fait, Je pense que nous devrions faire ça, Harry, le plus chargé de nos déguisements sera le meilleur. . . . »
    Harry la laissa parler, secouant la tête et approuvant toutes les fois qu'il y avait une pause, mais son esprit avait quitté la conversation. Pour la première fois depuis Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    puisqu'il avait découvert que l'épée à Gringotts était une imitation, il se sentit excité.
    Il était sur le point de rentrer chez lui, sur le point de retourner à l'endroit où il avait eu une famille. C'était a Godric's Hollow que, sans Voldemort, il aurait grandi et aurait passé chacune de ses vacances scolaires. Là ou il aurait pu inviter des amis à la maison. . . . Où il aurait même pu avoir des frères et soeurs. . . C'aurait été sa mère qui aurait fait son dix-septième gâteau d'anniversaire. La vie qu’il avait perdue lui semblait plus que jamais et difficilement tant réelle qu’a ce moment, ou il était sur le point de voir le lieu qu’on lui avait prit. Après qu’Hermione soit allée au lit cette nuitla, Harry sortit (verbe extraire n’exista pas au passé simple) rapidement son sac à dos depuis le sac perlé d’ Hermione, et depuis l'intérieur de celui-ci, l'album photo que Hagrid lui avait donné il y a bien longtemps. Pour la première fois depuis plusieurs mois, il regarda attentivement les vieilles photographies de ses parents, souriant et s’agitant vers lui depuis les images, qui étaient toutes telles qu’ils les avaient laissées à présent.
    Harry se serait volontiers installé à Godric’s Hollow le jour suivant, mais Hermione avait d'autres idées. Convaincue comme elle était que Voldemort s'attendrait à ce que Harry revienne vers la scène du décès de ses parents, elle était déterminée à ce qu'ils ne s’installent seulement après qu'ils se soient assurés qu'ils avaient les meilleurs déguisements possibles. Ce fut donc une entière semaine plus tard - une fois qu'ils eurent sournoisement pris des cheveux de Moldus innocents qui faisaient leurs achats de Noël, et se furent entraîné à transplaner tandis qu’ils étaient ensemble sous la cape d'invisibilité que Hermione accepta de faire le voyage.
    Ils avaient transplané au village dans l’obscurité, il était tard dans l’après midi lorsqu’ils avalérent finalement le Polynectar, Harry se transformant en chauve, un Moldu agé d’environ quarante ans, Hermione était sa petite et plutôt timide épouse.
    Le sac perlé contenant toutes leurs affaires (à part l’Horcruxe, qu’Harry portait autour de son cou) étaient entreposées dans une poche intérieure du manteau boutonné vers le haut d’Hermione. Harry abaissa la cape d’invisibilité sur eux, puis ils se transformèrent de nouveau dans l’obscurité suffocante.
    Les battements de coeur dans sa gorge, Harry ouvrit ses yeux. Ils se tenaient la main dans une ruelle neigeuse sous un ciel bleu foncé, lequel laissait déjà miroiter faiblement la première étoile de la nuit. Les maisons se tenaient de chaque côté de la route étroite, des décorations de Noël clignotant dans leurs fenêtres. Un chemin court devant eux, la lueur des éclairages dorés indiquaient le centre du village.
    "Toute cette neige!"Hermione chuchota sous la cape."Pourquoi n’avons-nous pas pensé à la neige? Après toutes nos précautions, nous laisserons des traces! Nous devrons simplement nous débarrasser d’elles – tu entres d’abord, je le ferai -"
    Harry ne voulais pas entrer dans le village comme un cheval de Troie ( cheval de quoi d’autre ?), essayant de se maintenir caché pendant que la magie recouvraient leur traces.
    ils enlevèrent leur manteau sous leur veste et ils se dirigèrent dans une route bondée, l'air glacial piquait leur visage pendant qu'ils longèrent des petites maisons : n’importe qui d’entres eux avaient peut être vécu avec James et Lily par le passé, où Bathilda vivait maintenant.
    Harry regardait fixement les portes avant, leurs toits enneigés et leurs porches, se demandant si c’était possible qu’il se souvienne de n'importe quelle maison, sachant très bien au plus profond de lui-même que c’était impossible, il était trop petit quand il avait quitté cet endroit pour toujours .
    Il n'était même pas sûr d’être capable de voir les maisons dans leur totalité ; il ne su pas ce qui s'était produit quand les sujets du charme de Fidelius étaient morts.
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    Puis, ils longèrent une petite ruelle qui tournait à gauche et les menèrent au coeur du village où se trouvait une petite place.
    Enguirlandé tout autour avec des lumières colorées, se trouvait au milieu ce qui ressemblait à un monument commémoratif, en partie obscurcie par les sapins de noël.
    Il y avait plusieurs magasins, une poste, un Pub et une petite église dont les vitres étaient teintées scintillaient à travers la place.
    La neige ici était devenue épaisse: elle était dure et glissante où les gens avaient marché dessus toute la journée. Les villageois s'entrecroisaient devant eux, leurs figures brièvement illuminées par des réverbères.
    Ils entendirent du bruit: de la musique avec des rires, pendant que la porte du pub s’ouvrait et se refermait; puis, il entendirent une hymne de louange commencer a l’intérieur de la petite église.
    « Harry, je pense que c'est un réveillon de Noël » dit Hermione.
    « un réveillon ? »
    Il ne savait plus quel jour on était; ils n'avaient pas vu un journal depuis des semaines.
    « J‘en suis sur » indiqua Hermione.
    elle leva les yeux sur l'église ?
    ils… ils seront ici, n’est ce pas ?
    ta maman et ton papa ? je peux voir le cimetière derrière l’église.
    Harry senti comme un tressaillement qui était au delà de l’excitation plus que de la crainte. Maintenant il y était presque, il s'est demandé s'il voulait voir, après tous.
    Peut-être Hermione savait comment il se sentait, parce qu'elle prit sa main pour la première fois, le poussant à aller de l‘avant.
    À mi-chemin à travers la place, cependant, elle s’arrêta complètement.
    « Harry regarde! »
    Elle pointa son doigt sur le mémorial.
    Alors qu’ils l'avaient dépassé, il s’était transformé. A la place d'un obélisque couvert de noms, il y avait la statue de trois personnes : un homme avec des cheveux en bataille et des lunettes, une femme aux longs cheveux et au beau visage bienveillant, et un bébé installé dans des bras de sa mère. La neige s’étendait sur leur tête, comme un manteau cotonneux.
    Harry se rapprocha, contemplant le visage de ses parents. Il n'avait jamais imaginé qu'il y aurait une statue. . . .Il était tellement étrange de se voir lui-même représenté dans la pierre, un bébé heureux sans cicatrice sur son front. . . .
    « Viens, » dit Harry, quand il eut assez regardé, et ils retournèrent encore vers l'église.
    Alors qu’ils traversaient la route, il jeta un coup d'oeil au-dessus de son épaule ; la statue était redevenue le mémorial de guerre.
    Le chant s'intensifia pendant qu'ils s’approchaient de l'église. Cela fit se resserrer la gorge d’Harry, ça lui rappelait avec tellement de force Poudlard, Peeves beuglant des versions grossières des chants de noël depuis l'intérieur des armures, les douze grands sapins de Noël de la grande Salle, Dumbledore portant un bonnet qu'il avait gagné dans une pochette surprise, Ron dans son pull tricoté à la main. . . .
    Il y avait une porte d’embrassement (pour voir a koi ca ressemble c par ici
    http://en.wikipedia.org/wiki/Image:TL0452_stile.jpg) à l'entrée au cimetière.
    Hermione la poussa pour l’ouvrir aussi vite que possible et ils se glissèrent à travers.
    De chaque côté du chemin glissant vers les portes de l’église, la neige s’étendait en couche profonde et intacte. Ils commencèrent à avancer dans la neige, découpant de profonds fossés derrière eux alors qu'ils marchaient autour du bâtiment, restant dans l’ombre sous les fenêtres brillantes.
    Derrière l'église, rangée sur rangée de pierres tombales enneigées dépassait une Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    couche d’un bleu pale qui se tachait de rouge, d'or, et de vert de briller partout où les réflexions des vitres touchaient la neige. Gardant sa main étroitement fermée sur sa baguette dans la poche de sa veste, Harry alla vers la tombe la plus proche.
    « Regardes ça, c’est un Abbott, pourrait avoir un lointain lien avec Hannah ! »
    «Baisse la voix, » le supplia Hermione.
    Ils pataugèrent de plus en plus profondément dans le cimetière, creusant de sombres chemins dans la neige derrière eux, se penchant pour regarder les mots sur de vieilles pierres tombales, à chaque fois et jetant des coups d’oeil après à l'obscurité environnante pour absolument s’assurer qu'ils n’étaient pas accompagnés.
    « Harry, ici ! »
    Hermione se trouvait deux rangées de pierres tombales plus loin ; il dû patauger de nouveau vers elle, son coeur battant à tout rompre dans sa poitrine.
    « Est-ce que c’est… ? »
    « Non, mais regarde ! »
    Elle pointa son doigt vers la pierre sombre. Harry se pencha et lu, sur le granit congelé et envahit de mousse en certains endroits, les mots Kendra Dumbledore et, une petite ligne en dessous indiquant sa date de naissance et de mort, et sa fille Ariana. Il y avait également une citation :
    Là où votre trésor se trouve, votre coeur y sera aussi.
    Ainsi Rita Skeeter et Muriel avaient une partie de ce qu’elles disaient vrai. La famille de Dumbledore avait en effet vécu ici, et une partie d’elle était morte ici.
    Voir la tombe était pire que d’en entendre parler. Harry ne pouvait pas s’empêcher de penser que lui et Dumbledore avait tous deux des racines profondes dans ce cimetière, et que Dumbledore devait le lui avoir dit, qu’il n'avait jamais encore pensé a faire le rapprochement. Ils auraient pu visiter l'endroit ensemble ; pendant un moment Harry s’imagina venir ici avec Dumbledore, au lien qui se serait instauré, combien il aurait signifié pour lui. Mais il semblait que pour Dumbledore, le fait que leurs familles soient côte à côte dans le même cimetière ait été une coïncidence sans importance, non pertinente, peut-être, le travail qu'il avait voulu que Harry fasse.
    Hermione regardait Harry, et il était heureux que son visage fût caché dans l'ombre.
    Il lu encore les mots sur la pierre tombale.
    ‘Là où votre trésor est, là votre coeur sera également.’
    Il ne comprenait pas ce que ces mots signifiaient.
    Sûrement que Dumbledore les avait choisis, en tant que membre le plus âgé de la famille une fois que sa mère était morte.
    Es-tu sûr qu’il ne te l’a jamais mentionné ? Hermione commença
    « Non, indiqua Harry brusquement, puis, laisse moi regarder, et il se détourna, en souhaitant qu’ il n'avait pas vu la pierre :il ne voulait pas, son agitation se transforma en ressentiment .
    « Ici » cria Hermione encore quelques moments plus tard, en dehors de l'obscurité. «
    Oh, non, désolé ! Je pensais qu’il disait Potter » elle enleva la mousse de la pierre, regardant fixement vers le bas lui, elle fronça ses sourcils
    « Harry revient un moment. »
    Il ne voulait pas être contraint de nouveau a faire demi-tour à contre coeur il revint vers elle.
    « Quoi ? »
    « Regarde ça ! »
    la tombe était extrêmement vieille, tellement salie par le temps de sorte que Harry ait pu à peine voir le nom.
    Hermione lui montra le symbole sous lui.
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    « Harry, c’est la marque dans le livre ! »
    Il scruta l'endroit qu'elle a indiqué : on a ainsi porté la pierre qu'il était difficile de voir ce qui était gravé là, bien qu'il ait semblé y avoir une marque triangulaire sous le nom presque illisible
    « ouais… elle pourrait être… »
    Hermione a allumé sa baguette magique et l'a dirigée sur le nom de la pierre tombale.
    « Il indique Ig-Ignotus, je pense… »
    « Je vais continuer à rechercher mes parents, ok ? dit Harry à Hermione, un léger tressautement dans sa voix, ....et lui ont placé au loin encore, la laissant se sont tapis près de la vieille tombe. Une lueur accompagne sa voix et il s’en alla à nouveau, la laissant accroupie devant la vieille tombe.
    De temps à autre il identifia un nom de famille qu’il avait parfois rencontré à Poudlard. Il y avait plusieurs générations d'Abbott de la même famille de sorcier représentée dans le cimetière :
    Harry pouvait le dire pas rapport aux dates de mort, où les membres de la famille s'étaient éloignés de Godric‘s Hallow.
    Plus il s’enfonça parmi les tombes, et chaque fois qu'il a atteint une nouvelle pierre tombale il senti une légère appréhension et anticipation.
    L'obscurité et le silence semblérent devenir soudainement, beaucoup plus profonds.
    Harry regarda autour, inquiété, pensant aux Détraqueurs, puis se rendit compte que les caroles avaient fini, les pratiquants retournèrent sur la place. Quelqu'un à l'intérieur de l'église avait juste éteint les lumières.
    Alors la voix de Hermione sortit de la noirceur pour la troisième fois, pointue et claire à quelques mètres de là.
    « Harry, ils sont ici… bien ici »
    Et il su par sa tonalité que c'était sa mère et son père qui se trouvaient là: Il eut un pressentiment comme si quelque chose de lourd lui oppressé la poitrine, la même sensation qu’il avait ressenti à la mort de Dumbledore, une peine se posa sur son coeur et ses poumons .
    La pierre tombale était seulement deux rangées derrière Kendra et Ariana.
    Elle était faite de marbre blanc, comme le tombeau de Dumbledore, et ceci l'a rendu facile à lire, comme si elle semblait briller dans l'obscurité.
    Harry n’eu pas besoin de se mettre à genoux ou même s'approcher très étroitement à lui pour faire voir apparaître les mots gravés sur la tombe.
    James Potter, né le 27 mars 1960, 31 octobre 1981 mort.
    Lily Potter, né le 30 janvier 1960, 31 octobre 1981 mort.
    Le dernier ennemi qui sera détruit est la mort.
    Harry lisait les mots lentement, comme s’il voulait avoir la chance de lire leurs pensées, et il lut la fin à haute voix.
    "Le dernier ennemi qui sera détruit est la mort’…"Une horrible pensée lui vint, avec une sorte de panique. "N’est-ce pas l’idée d’un Mangemort ? Pourquoi est-ce là ?"
    "Ca ne veut pas dire détruire la mort dans le sens à laquelle les Mangemorts pensent, Harry," dit Hermione, avec sa douce voix. "Ca veut dire…tu sais…la vie au-delà de la mort. La vie après la mort."
    Mais ils n’étaient pas vivant, pensa Harry. Ils étaient partis. Les mots vides ne pouvaient pas cacher le fait que les restes de ses parents tombant en poussière reposaient sous la neige et la pierre, indifféremment, inconnus. Et les larmes arrivèrent avant qu’il ne puisse les arrêter, bouillonnantes puis congelant immédiatement sur son visage, et qu’est-ce que ça changerait s’il les essuyait ou les ignorait ? Ils les laissa tomber, ses lèvres durement pincées, regardant vers le bas Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    l’épaisse couche de neige cachant à ses yeux l’endroit où les restes de Lily et James reposaient, sûrement des os maintenant, ou de la poussière, ne sachant pas ou ne s’inquiétant pas que leur fils vivant se tenait tout près, son coeur battant toujours, vivant grâce à leur sacrifice, et souhaitant presque, à ce moment, qu’il dorme sous la neige avec eux.
    Hermione avait encore pris sa main et le serrait étroitement. Il ne pouvait pas la regarder, mais lui renvoya la pression, respirant maintenant profondément des gorgées tranchantes de l’air nocturne , essayant de continuer et de reprendre le contrôle. Il devait avoir amené quelque chose à leur donner, et il n’avait pas pensé à ça, et chaque plantes dans le cimetière étaient sans feuilles. Mais Hermione souleva sa baguette, la déplaça dans l’air en cercle (en rond), et une guirlande de roses de noël fleurit devant eux. Harry l’attrapa et l’étendit sur la tombe de ses parents.
    Dès qu’il se leva, il voulut partir: Il ne pensait pas qu’il pourrait tenir encore plus ici.
    Il mit son bras autour des bras d’Hermione, elle mis le sien autour de sa taille, il tournèrent en silence et marchèrent à travers la neige, après la mère et la soeur de Dumbledore, vers l’arrière de l’église sombre et la porte d’embrassement.
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    « Harry, arrête toi. » dit Hermione.
    « Qu'est ce qui ne va pas? » dit Harry.
    Ils venaient tout juste d'atteindre la tombe de l'Abbott inconnu.
    « Il y a quelqu'un là. Quelqu'un qui nous observe. Je l’ai vu. Là bas, dans les buissons.
    » Dit elle.
    Ils se tenaient toujours entre eux, regardant fixement la haie noire et dense du cimetière. Harry ne pouvait rien voir.
    « Tu en es sure? » dit il.
    « J'ai vu quelque chose se déplacer. Je peux te le jurer… » Dit elle en se mettant derrière lui pour libérer son bras avec sa baguette magique.
    « Nous ressemblons à des Moldus, précisa Harry. « Des Moldus qui venaient juste poser des fleurs sur la tombe de leurs parents ?
    « Harry, je suis sûr qu'il y a quelqu'un là-bas ! »
    Harry pensa à L’Histoire de la Magie ; le cimetière était censé être hanté; n’est-ce pas? Soudain venant d'autre part il entendit un bruissement et vit un petit remous qui fit tombait la neige étant sur le buisson qu'Hermione avait indiqué. Les fantômes ne peuvent pas déplacer de la neige.
    « C'est un chat» dit Harry, après une ou deux secondes, « ou peut être un oiseau, si c'était un Mangemort nous serions déjà mort. Mais nous devrions sortir d'ici, et nous pourrons remettre la cape sur nous une fois dehors. »
    Ils jetèrent un coup d'oeil derrière eux à plusieurs reprises pendant qu'ils avançaient vers la sortie du cimetière. Harry, qui n'était pas beaucoup rassuré malgré qu'il ait feint en rassurant Hermione, était heureux d'atteindre la sortie et de se retrouver sur le trottoir. Ils remirent la cape d'invisibilité au-dessus d'eux. Le pub s'était beaucoup plus rempli qu'à leur départ. Il y avait beaucoup de voix à l'intérieur, ils chantaient maintenant l'hymne de louange qu'ils avaient entendu pendant qu'ils passaient à côté de l'église. Pendant un instant, Harry avait envisagé de prendre refuge à l'intérieur de celui-ci, mais avant qu'il n’ait dit quelques choses Hermione lui murmura, « partons maintenant » et le tira en bas de la rue sombre menant hors du village dans la direction opposée par laquelle ils étaient entrés. Harry pouvait voir dehors la fin de la ruelle où les maisons étaient finies et la ruelle qui tournait vers la campagne après. Ils marchaient aussi rapidement qu'ils le pouvaient, après être passé devant les fenêtres miroitantes de lumières multicolores, où l’on pouvait voir les contours des arbres de Noël foncés par les rideaux.
    « Comment allons nous trouver la maison de Bathilda? » demanda Hermione, qui tremblait encore et continuait à jeter un coup d'oeil derrière eux par-dessus son épaule. « Harry? A quoi penses-tu? Harry? » Elle tira avec effort son bras, mais Harry n'y prêtait aucune attention. Il regardait la masse obscure qui s’élevait à la fin de cette rangée des maisons. Un instant après il accéléra, traînant Hermione avec lui, elle glissa sur la glace.
    « Harry »
    « Regarde, Regarde ça…, Hermione… »
    « Je ne… oh ! »
    Il pouvait le voir ; le charme de Fidelitas devait avoir disparu depuis la mort de James et Lily. La haie s'était développée au cours des seize ans depuis qu'Hagrid avait pris Harry dans les dégâts qui s'étaient dispersés parmi l'herbe courte. La majeure partie de Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    la maison était toujours là, cependant elle était entièrement recouverte de lierres et de neige, mais le côté droit du dernier étage avait été détruit et éjecté plus loin; Harry était sûr, que ceci était dû à l'emploi d'un sort d'explosion. Lui et Hermione se tenaient devant la porte, regardant fixement en hauteur l'état dans lequel se trouvait la maison et de ce qui jadis, avait été une maison juste avant qu'on ne la détruise en partie.
    « Je me demande pourquoi personne ne l'a jamais reconstruite ? » chuchota Hermione.
    « Peut être ne pouvaient ils pas la reconstruire? » répondit Harry. « Peut-être que les dommages fait par la magie noire ne pouvaient pas être réparés! »
    Il glissa une main hors de la cape d'invisibilité et saisit la poignée de la porte enneigée et abondamment rouillée, ne souhaitant pas l'ouvrir, mais ainsi toucher une certaine partie de la maison.
    « Tu ne vas pas aller à l'intérieur ? dit Hermione. Elle semblait peu sûre, elle pourrait
    -- oh, Harry, regarde ! »
    Son contact avec la porte sembla l'avoir provoqué. Une plaque était sortie hors de la terre devant eux, en hauteur par dessus le mélange d'orties et d'herbes, cela semblait bizarre, le bois grandit rapidement, et avec des lettres d'or sur le bois il indiqua: Dans cette maison, cette nuit du 31 octobre 1981, Lily et James Potter ont perdu leurs vies.
    Leur fils, Harry, reste le seul sorcier
    à n’avoir jamais survécu au sortilège de la mort.
    Cette maison, invisible aux Moldus, a été laissée dans son état de ruine comme monument aux Potters comme rappel de la violence qui a déchiré leur famille.
    Et tout autour Harry vit d'une manière ordonnée marquée avec des lettres, avait été griffonné et ajouté parmi d'autres sorcières et sorciers qui étaient venus pour voir l'endroit où le garçon qui a survécu avait vécu. Certains avaient simplement signé leurs noms en encre éternelle ; d'autres avaient découpé leurs initiales dans le bois, encore d'autres avaient laissé des messages. Le plus récent de ces derniers, brillant avait plus de valeur que seize ans de graffiti magique, toutes semblables les unes des autres.
    Bonne chance, Harry, partout où tu es.
    Si tu lis ceci, Harry, sache que nous sommes tous derrière toi !
    Longue vie à Harry Potter.
    « Ils n’auraient pas du avoir écrit sur la plaque ! » dit Hermione, indignée.
    Mais Harry rayonnait derrière elle.
    « C'est brillant. Je suis heureux qu'ils aient fait. Je… »
    Il s'interrompit. Une silhouette se fit entendre fortement en boitillant du haut de la ruelle vers eux, passant sous les lumières lumineuses dans la place éloignée. Harry pensait, bien qu'il ait été difficile de juger, que la personne était une femme. Elle se déplaçait lentement, probablement effrayée de glisser sur le sol neigeux. Elle se penchait, semblait en bon point, sa démarche brouillonne donnait une forte impression d'être extrêmement âgée. Ils l'observaient dans le silence pendant qu'elle approchait. Harry attendait pour voir si elle allait tourner vers l'une des maisons qu'elle dépassait, mais il su instinctivement qu'elle n'allait pas tourner. Enfin elle fit une halte à quelques mètres d'eux et se tenait simplement là au milieu de la route gelée, leur faisant face.
    Il n'avait pas besoin du pincement d'Hermione à son bras. Pour qu'il comprenne qu'il n'y avait aucune chance que cette femme soit une Moldue : Elle se tenait là, regardant fixement la maison qui devait être complètement invisible à elle, si elle n'était pas une Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    sorcière. Supposant même qu'elle était une sorcière, son comportement était bizarre à sortir par cette nuit froide, regardant simplement une vieille ruine.
    Par toutes les règles de magie normale, elle ne pouvait pas voir ni Hermione et lui de n'importe qu'elle façon. Néanmoins, Harry eu le sentiment très étrange qu'elle savait qu'ils étaient là, et aussi qui ils étaient. Juste au moment où il tira cette conclusion incommode, elle souleva une main enfilée dans des gants et les montra du doigt.
    Hermione se rapprocha de lui sous la cape, son bras pressant le sien.
    « Comment sait elle ? » dit elle.
    Il secoua la tête. La femme les montrait du doigt encore, plus vigoureusement. Harry pouvait penser à beaucoup de raisons de ne pas obéir à la sommation, mais ses soupçons au sujet de son identité se développaient plus fort à chaque moment qu'ils tenaient le revêtement dans la rue abandonnée.
    Était-il possible qu'elle les ait attendus tous ces longs mois? Dumbledore lui avait indiqué d'attendre, et qu'Harry viendrait à la fin? N'était-il pas probable que ce fût elle qui s'était déplacée dans les ombres du cimetière et les avait suivi jusqu'ici? Même sa capacité de les sentir suggérait une certaine puissance de Dumbledore qu'il n'avait avant jamais rencontré.
    Enfin Harry parla, entraînant Hermione haletante et surprise.
    « Êtes-vous Bathilda ? » dit il.
    La personne silencieuse inclina la tête et montra du doigt encore.
    Sous la cape Harry et Hermione se regardèrent l'un l'autre. Harry haussa des sourcils; Hermione donna un signe d'assentiment minuscule et nerveux.
    Ils firent un pas vers la femme et, immédiatement, elle se retourna et boitilla de la même manière qu'elle était venue. Les menant plus loin en passant devant plusieurs maisons, puis elle tourna vers l'une d'elle jusqu'au portail d'entrée. Ils la suivirent jusqu'au bout du chemin avant de passer par le jardin presque aussi envahi que celui qu'ils venaient tout juste de quitter. Elle tâta ses clefs pendant un instant avec de trouver la clef de l'entrée principale, puis l'ouvrit et fit un pas en avant puis s'écarta pour les laisser passer.
    Elle sentait mauvais, ou peut-être c'était sa maison ; Harry vu son nez ridé pendant qu'ils entraient après elle et retiraient la cape d’invisibilité. Maintenant qu'il était près d'elle, il se rendit compte à quel point elle était minuscule; courbée à cause de son vieil age, elle lui arrivait à peine au niveau de la poitrine. Elle ferma la porte derrière eux, ses articulations bleues et chinées contre la peinture écaillée, puis scruta le visage d'Harry. Elle avait des yeux impressionnants avec de la cataracte et submergée dans des plis de peau transparente, son visage entier était pointillé de veines et de taches. Il se demanda ce qu'elle pouvait faire dehors; même si elle pouvait, c'était la Moldu soi-disant chauve qu'il avait vu voler.
    L'odeur de la vieillesse, de la poussière, des vêtements non lavés et de la nourriture éventée en tant que sous un châle noir mité, indiquait une tête avec des cheveux blancs très clairement limités (pas bcp de cheveux).
    « Bathilda? » répéta Harry.
    Elle inclina la tête à nouveau. Harry se rendu compte du loquet contre sa peau; la chose à l'intérieur d'elle qui faisait parfois tic tac ou le battement s'était réveillé ; il pouvait la sentir palpiter par l'or froid.
    A-t-il su, pouvait-il le sentir, que la chose qu'il détruirait était si près? Bathilda passa entre eux, poussant Hermione de côté comme si elle ne l'avait pas vue, et disparu dans ce qui semblait être un salon.
    « Harry, je ne suis pas sûre d'elle à son sujet. » dit Hermione en respirant.
    « Regarde sa taille, je pense que nous pourrions la maîtriser si nous devions. » dit Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Harry. « Écoute, je devrais t'avoir dit, que j'ai su qu'elle n'était pas toute à fait elle même. Muriel l'appelait « gaga. » avoua t il.
    « Venez ! » appela Bathilda depuis la salle qui semblait être le salon.
    Hermione sursauta et saisi le bras d'Harry.
    « Elle est correcte » dit Harry, et il la mena de manière à entrer dans le salon.
    Bathilda chancelait autour des bougies qui éclairaient l'endroit, mais c'était toujours très obscur, sans compter que c'était extrêmement sale. La poussière épaisse craquait sous leurs pieds, et le nez d'Harry détecta, sous l'odeur humide et moisie, quelque chose de plus mauvais, comme de la viande pourrie. Il se demanda à quand remontait la dernière fois où n'importe qui avait été dans la maison de Bathilda pour vérifier si elle était encore là. Elle semblait avoir oublié qu'elle pouvait faire la magie, aussi, pour elle alluma les bougies maladroitement avec sa main, sa manchette frôlait le danger constant du feu contagieux.
    « Laissez moi faire cela » dit Harry, et il a pris les allumettes. Elle se tenait l'observant pendant qu'il finissait d'allumer les moignons de bougie qui se tenaient sur des soucoupes autour de la salle, perchées en hauteur périlleuse sur des piles de livres et sur les tables latérales remplies de tasses craquelées et moisies. La dernière surface sur laquelle Harry repéra une bougie était un meuble cintré sur lesquels se trouvait un grand nombre de photographies. Quand la flamme dansa de vie, sa réflexion hésita sur les verres en argent poussiéreux. Il vit quelques mouvements minuscules des images. Pendant que Bathilda tâtait avec des notations pour faire du feu, il murmura
    « Tergeo » :
    La poussière disparu des photographies, et il vit immédiatement qu'une demidouzaine était absente des plus grandes avec des armatures très fleuries. Il se demanda si Bathilda ou quelqu'un d'autre les avait enlevées. Alors la vue d'une photographie à la fin de la collection attira son attention, et il l'a saisi dans ses mains.
    C'était le voleur aux cheveux d'ors et joyeux qui était dessus, le jeune homme qui avait été affiché sur les fenêtres de Gregorovitch, souriant paresseusement à Harry depuis l'armature argentée.
    Et Harry se souvenu immédiatement où il avait vu ce garçon avant : dans La vie et les mensonges d'Albus Dumbledore, bras dessus dessous avec Dumbledore adolescent, et celle ci devaient être toutes les photographies absentes: Qui était dans le livre de Rita Skeeter.
    « Mme -- Mlle -- Bagshot ? » dit il, et sa voix trembla légèrement.
    « Qui est ce? » dit il.
    Bathilda se tenait au milieu du salon observant dans la lumière Hermione et le feu devant elle.
    « Mlle Bagshot ? Répéta Harry, et il avança avec l'image dans ses mains pendant que les flammes pétillaient dans la cheminée. Bathilda regardait en hauteur et le battement de l'Horcruxe était plus rapide sur sa poitrine.
    « Qui est cette personne ? » lui demanda Harry, lui donnant l'image sous les yeux.
    Elle la scruta solennellement, puis leva la tête vers Harry.
    « Vous savez qui c'est ? » répéta t il d'une voix beaucoup plus lente et plus forte que d'habitude. « Cet homme ? Le connaissez-vous ? Comment s'appelle t il? »
    Bathilda semblait simplement vague. Harry senti un anéantissement terrible.
    Comment Rita Skeeter avait réussi à débloquer la mémoire de Bathilda ? « Qui était cet homme ? » répéta t il plus fort.
    « Harry, pourquoi agis tu comme cela? » demanda Hermione.
    « Cette image. Hermione, c'est le voleur, le voleur qui a volé Gregorovitch ! Je vous en prie ! » Dit il à Bathilda. « Qui est ce? »
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Mais elle le regarda fixement sans rien dire.
    « Pourquoi vous nous avez demandés de venir avec vous, Mme - le Mlle -- Bagshot ?
    » demanda Hermione, élevant sa propre voix. « Y avait il quelque chose que vous vouliez nous dire ? »
    Ne donnant aucun signe qu'elle avait entendu Hermione, Bathilda s'approcha maintenant d’Harry.
    Avec une petite secousse de la tête elle regarda de nouveau dans le hall.
    « Vous voulez que nous partions ? » Demanda t il. Elle répéta le geste, cette fois se dirigeant premièrement à lui, puis à elle même, puis au plafond.
    « Oh, d'accord… dit il à Hermione, je pense qu'elle veut que j'aille en haut avec elle. »
    « Bien, » dit Hermione, « partons. »
    Mais quand Hermione se déplaça, Bathilda secoua sa tête avec une vigueur étonnante, une fois de plus indiquant d'abord à Harry, puis elle-même.
    « Elle veut que j'aille avec elle, tout seul. » dit il.
    « Pourquoi ? » demanda Hermione, et sa voix sonna dehors pointu et clair dans la salle illuminée par des bougies, la vieille dame secoua sa tête avec force.
    « Peut-être Dumbledore lui a indiquait de me donner l'épée, et seulement à moi ? »
    « Tu penses vraiment qu'elle sait qui tu es? »
    « Oui, » a dit Harry, regardant vers le bas dans les yeux laiteux de la vieille dame. «
    Je pense qu'elle sait. »
    « Bien, mais sois rapide, Harry. » dit elle.
    « Montrez moi le chemin » dit Harry à Bathilda. Elle sembla comprendre, parce qu'elle avançait vite devant lui vers la porte. Harry jeta un coup d'oeil derrière à Hermione avec un sourire pour la rassurer, mais il n'était pas sûr qu’elle l'ait vu ; elle se tenait droite au milieu de la misère noire, illuminée par des bougies, regardant vers la bibliothèque. Pendant qu'Harry marchait hors de la salle, invisible aux yeux d'Hermione et de Bathilda, il glissa la photographie encadrée en argent du voleur inconnu à l'intérieur de sa veste.
    Les escaliers étaient raides et étroits ; Harry était à moitié tenté de placer ses mains derrière Bathilda pour veiller à s'assurer qu'elle ne culbuterait pas en arrière sur lui, ce qui semblait très probable. Lentement, sifflante, elle arriva à l'étage supérieur, et tourna immédiatement à droite, et le mena dans une chambre à coucher avec un plafond bas. Elle était épaisse et sourit avec un sourire horrible: Harry avait juste vu dehors un pot de chambre dépassant de dessous le lit avant que Bathilda ait fermé la porte et les plongea dans l'obscurité.
    « Lumos » dit Harry, et sa baguette magique s'alluma. Il fut surpris à ce moment: Bathilda s'était déplacée près de lui en ces quelques secondes d'obscurité, et il n'avait pas entendu son approche.
    « Vous êtes Potter ? » chuchota t elle.
    « Oui, c'est moi. » Elle inclina la tête lentement et solennellement. Harry senti l'Horcruxe battre rapidement, plus rapidement que son propre coeur; C'était une sensation désagréable et agitante.
    « Vous avez quelque chose pour moi ? » demanda Harry, mais elle semblait distraite par sa baguette magique allumée.
    « Vous avez quelque chose pour moi ? » répéta t il. Alors elle ferma ses yeux et plusieurs choses se produisirent immédiatement : La cicatrice d'Harry lui piqua péniblement ; l'Horcruxe se contracta de sorte que l'avant de son pull-over se déplaça réellement ; la salle sombre et fétide se dissout momentanément. Il sentit un saut de joie et une voix élevée et froide dire : Je le tiens !
    Harry se sentit balancer et il se retenu: La salle sombre et nauséabonde semblait se Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    fermer autour de lui; il ne savait pas ce qu'il venait juste de se produire.
    « Vous avez quelque chose pour moi ? » demanda t il une troisième fois, beaucoup plus fort.
    « Ici, » chuchota t elle, indiquant le coin. Harry souleva sa baguette magique et vit le contour d'une table de dressage encombrée sous la fenêtre avec des rideaux. Cette fois il ne se lassa pas mener. Harry se mit entre elle et le lit qui n'était pas encore fait, sa baguette magique illuminant plus fortement. Il ne voulait pas regarder avant elle.
    « Qu'est ce que c'est? » demanda t il pendant qu'il atteignait la table de dressage, qui était amassé avec ce qui ressemblait et sentait de la blanchisserie sale.
    « Là, » dit elle, se dirigeant vers un Massachusetts difforme.
    Et l'instant d'après il regarda au loin, ses yeux furent surpris de la voir tenir une poignée d'épée, un rubis, elle se déplaçait bizarrement : Il le vit dans le coin de son oeil ; il vit la panique et l'horreur le paralyser pendant qu'il voyait la vieille dame s'effondrer de son corps et un grand serpent tenant l'endroit où son cou avait été. Le serpent le frappa et il souleva sa baguette magique: La force de la morsure à son avant-bras avait envoyé la baguette magique tournoyer dans les airs vers le plafond; sa lumière se balançant autour de la salle et s'éteignit; alors le coup puissant de la queue le frappa au diaphragme
    Le souffle coupé, il tomba sur l'arrière de la table de dressage, dans le monticule d’habits dégoûtants. Il roula en longueur, évitant la queue du serpent, qui battait le bas de la table où il avait été une seconde plus tôt. Les fragments de la surface en verre plurent sur lui pendant qu'il frappait le plancher. De dessous il entendit l'appel de Hermione,
    « Harry? » Il n'avait pas assez de souffle dans ses poumons pour l'appeler à l’aide.
    Alors une masse douce et lourde l'heurta au plancher et il le sentit glisser au-dessus de lui, puissant, musclé.
    « Non ! » haleta t il, cloué au plancher.
    « Oui, » chuchota la voix. « Oui je le tiens… je… le tiens… »
    « Accio baguette magique… Accio… » Mais rien ne se produisit et il eu besoin de ses mains pour essayer de forcer le serpent de le relâcher tandis que celui ci se lovait autour de son torse, serrant l'air autour de lui, pressant l'Horcruxe dur dans sa poitrine, un cercle de glace entoura son propre coeur frénétique, et son cerveau inondé d'une lumière froide et blanche, toute ces pensées s'effacèrent, son propre souffle diminuait, ces pieds ne touchant plus le sol, il s'en allait…
    Quand soudain un coeur en métal frappait en dehors de sa poitrine, et maintenant il semblait voler avec triomphe dans les airs, sans besoin de balai ou de sombral… Il était abruptement éveillé dans l'obscurité ; Nagini l'avait libéré. Il s'était redressé de toute sa hauteur et vit le serpent décrire des cercles contre l'inconnu qui était intervenu. Il frappa, et Hermione plongea de côté avec un cri perçant ; son sort frappa la fenêtre avec les rideaux, qui se brisa. L'air froid rempli la salle pendant qu'Harry se penchait pour éviter une autre douche de verre cassé et son pied glissa comme sur un crayon géant -- sa baguette magique --
    Il se pencha et la saisi, mais maintenant la salle était éclairée et le serpent dardait de sa queue; Hermione ne semblait être nulle part, et pendant un instant Harry pensa au pire, mais d'autre part il y avait un sort fort et un flash de lumière rouge, et le serpent vola dans les airs, claquant Harry au visage puis tomba plus loin, roulant puis se levant jusqu'au plafond. Harry souleva sa baguette magique, mais il sentit, sa cicatrice lui faisant de plus en plus péniblement mal, plus fort qu'elle avait fait durant les années.
    « Il vient ! Hermione, il vient ! » hurla t il.
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Pendant qu‘il hurlait le serpent tomba, sifflant frénétiquement. Tout n‘était que chaos: des étagères étaient brisées, de la porcelaine de chine volait un peu partout , tandis Harry sauta au dessus du lit et saisi la forme foncée sachant que c’était celle d’Hermione --
    Elle poussa un cri de terreur lorsqu’il la souleva par-dessus le lit : Le serpent continuait de se dresser, prêt à réattaquer, mais Harry savait que quelque chose de pire que le serpent arrivait, était il peut être déjà à la porte, sa tête allait se fendre à cause de la douleur qui traversait sa cicatrice --
    Le serpent se jeta sur eux pendant qu’il bondissait pour s’enfuir, entraînant Hermione avec lui; pendant qu‘il attaquait, Hermione cria, "Confringo!" et son sort se répercuta dans toute la pièce, éclatant le miroir de la garde robe et ricochant derrières eux, rebondissant du sol au plafond; Harry sentit la chaleur lui brûler le dos de sa main. Du verre brisé coupa sa joue, il entraîna Hermione avec lui, sauta du lit à la table renversée et puis fonça tout droit, heurtant la fenêtre donnant sur le néant, son cri perçant se répercuta à travers la nuit comme ils serpentaient dans les airs ...
    Et sa cicatrice ouverte le brûlait il était Voldemort et il courait à travers la chambre à coucher fétide, ses longues mains blanches s’agrippant au rebord de la fenêtre apercevant l’homme chauve et la petite femme serpenter et disparaître, puis il hurla de rage, un cri qui se mélangea à celui de la fille, qui fit écho à travers les jardins surpassant les cloches de l’église tintant en ce soir de Noël...
    Son cris, était le cri d’Harry, sa peine était aussi celle d‘Harry... Que ce passait il ici, où cela c‘était déjà produit auparavant... ici, avec la vue de cette maison où il était devenue si proche de ce que c’était de mourir… de mourir… la douleur était horrible
    ... Le déchirant de l’intérieur ... Mais s‘il n‘avait pas de corps, pourquoi sa tête lui faisait si mal; s‘il était mort, comment pourrait il ne pas supporter ce froid, la douleur ne s‘arrête t‘elle pas avec la mort, ne s’en va pas ...
    Une nuit humide et venteuse, deux enfants déguisés en citrouilles se dandinaient à travers la place et les fenêtres de magasins étaient couvertes d’araignées en papier, toutes les décorations tape à l’oeil des Moldus dans un monde où ils n’y croient pas ...
    ««et il les arpentait,»« le sens du but, du pouvoir et de l’exactitude en lui qu’il a toujours su contrôler à l’occasion... pas la colère ... Qui était pour des âmes plus faibles que la sienne ... Mais le triomphe, oui ... Il l‘avait tant attendu, il l‘avait tant espéré...
    "Joli costume, Monsieur!"
    Il vit le sourire hésitant du petit garçon tandis qu’il se rapprochait assez près pour voir en dessous de la cape, voyant la crainte sur son visage endoloris: L’enfant se retourna et s’enfuit ... Sous la longue robe il tenait le manche de sa... Un simple mouvement et cet enfant ne rejoindrait jamais ça mère ... Mais c‘était inutile, tout à fait inutile...
    Et il continua le long d‘une rue encore plus sombre, maintenant il apercevait enfin sa destination, le Fidelius Charme brisé, bien qu’il ne le sache pas encore ... Il faisait moins de bruits que les feuilles mortes qui glissaient le long des pavés, il se grimpa sur la haie sombre, et passa par dessus ...
    Ils n‘avaient pas fermés les rideaux; il les voyait clairement dans leur petit salon, le grand, l’homme aux cheveux noirs dans ses lunettes, fabricant des petits ronds de fumées colorés qui sortaient au bout de sa baguette pour amuser un petit garçon aux cheveux noirs en pyjama bleu. L‘enfant riait et essayait d‘attraper la fumée, de la saisir dans son petit poignet ... Une porte s’ouvrit et la mère entra, disant des mots qu
    ‘il ne pouvait , ses long cheveux rouges tombant sur son visage. Maintenant le père souleva son fils et le remis à sa mère. Il jeta sa baguette magique à côté du sofa s
    ‘étirant, baillant...
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    La porte grinça un peu tandis qu’il ouvrait la porte, mais James Potter ne l‘avait pas entendu. Sa main blanche sortit sa baguette de sous sa cape et la dirigea vers la porte qui, s‘ouvrit en éclat...
    Il avait déjà passé le pas de la porte quand James arrivant en courant dans le Hall. C
    ‘était facile, trop facile, il n’avait même pas pris sa baguette...
    "Lily, prend Harry et part! C‘est lui! Part! Cours! Je vais le retenir!--"
    Le retenir, sans baguette magique dans sa main! ... Il rit avant de lancer le sortilège impardonnable ...
    "Avada Kedavra!"
    La lumière verte traversa le vestibule, elle éclaira le landau adossé au mur, elle fit briller les rampes d‘escalier, et James Potter tomba comme une marionnette dont on avait couper les fils ...
    Il pouvait entendre ses cris à l’étage du dessus, emprisonnée, mais aussi longtemps qu’elle était consciente, elle, au moins, n’avait rien à craindre ... Il grimpa les marches, écoutant avec amusement ses tentatives au point de se barricader dans ...
    Elle n’avait pas de baguette magique sur elle non plus ... Comme ils étaient stupides, et comment être si confiant, pensant que leurs sûretés étaient assurés par leurs amis , que les armes pouvaient être mise de coté pour le moment...
    Il força pour ouvrir la porte, bloqué par une chaise et des boites empilées contre avec un petit mouvement de baguette ... Elle se tenait là, l’enfant dans ses bras. A sa vue, elle laissa tomber son fils dans le berceau derrière elle son et brandit ses bras, comme si cela l‘aiderait, comme si en le protégeant de cette vue elle pouvait espérer être choisie à sa place ...
    "Pas Harry, pas Harry, s’il vous plait pas Harry!"
    "Écartes toi, femme idiote... Écarte toi, maintenant."
    "Pas Harry, s’il vous plait non, prenez moi, tuez moi à sa place --"
    "C’est mon dernier avertissement--"
    "Pas Harry! S’il vous plait ... Par pitié ... Par pitié ... Pas Harry! Pas Harry! S’il vous plait -- Je ferais n’importe quoi ..."
    "Écarte toi. Écarte toi, femme!"
    Il aurait pu la forcer à s’écarter du berceau, mais cela semblait plus prudent de tous les tuer...
    La lumière verte éblouit toute la pièce et elle était tombée comme son mari. L’enfant n’avait pas pleuré durant ce temps. Il pouvait se tenir, agrippant le barres de son berceau, et il regarda la tête de l’intrus avec une sorte d’intérêt, pensant peut être que c’était son père qui était sous la cape, fabricant encore des lumières plus belles qu
    ‘auparavant, et que sa mère se relèverait d‘ici quelque instant, rigolant --
    Il pointa sa baguette magique soigneusement vers le visage du petit garçon: Il voulait voir ce qu‘il allait se passer, la destruction de cet inexplicable danger. L‘enfant commença à pleurer: Il avait compris que ce n’était pas James. Il n‘aimait pas ses pleurs, il n‘avait jamais été capable d‘apprécier les petits pleurnichards à l
    ‘orphelinat-- "
    « Avada Kedavra ! »
    Et alors il tomba. Il n'était rien, rien mais la douleur et la terreur, il devait se cacher, mais pas ici dans les décombres de la maison ruinée, où l'enfant était enfermait et criait, mais très loin…très loin…
    « Non », gémit il.
    Le serpent bruyant sur le plancher, jonchait sur le sol, et il avait tué le garçon, mais il était le garçon…
    « Non… »
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Et maintenant il se tenait à la fenêtre cassée de la maison de Bathilda, absorber dans ces pensées en pensant à sa plus importante défaite, et à ses pieds le grand serpent rampait au-dessus de la porcelaine et du verre cassé… Il regarda vers le bas et vit quelque chose… quelque chose incroyable…
    « Non… »
    « Harry, il allait bien, tous allaient bien ! »
    Il se baissa vers le bas et pris la photographie heurtée. Là où était, le voleur inconnu, le voleur qu'il cherchait…
    « Non… Je l'ai laissée tomber… Je l'ai laissée tomber… »
    « Harry, tout va bien, réveille toi, réveille toi ! »
    Il était Harry… Harry, non Voldemort… et la chose bruissant n'était pas un serpent…
    Et il ouvrit les yeux.
    « Harry » chuchota Hermione. « Tu te sens bien, vraiment bien? »
    « Oui » mentit il.
    Il était dans la tente, couché sur une des couchettes inférieures sous un tas des couvertures. Il pouvait presque dire que c'était l'aube vu le calme et la chaleur froide, par la pâle lumière éclairant le plafond de la toile. Il était trempé de sueur ; il pouvait la sentir sur les draps et les couvertures.
    « Nous sommes partis. »
    « Oui » dit Hermione. « J'ai dû employer le charme de vol plané pour te ramener ainsi que de t'installer dans ta couchette. Je ne pouvais pas te soulever.
    Elle avait des cernes pourpres sous ses yeux bruns et il nota une petite éponge dans sa main. Elle avait essuyé son visage.
    « Tu es malade » finit elle par dire, «« complètement malade »
    « Il y a combien de temps que nous sommes partis ? »
    « Il y a environ quatre heures. C'est presque le matin. »
    « Et j'étais ici, sans connaissance ? »
    « Pas exactement, » dit Hermione embarrassée. » «« Tu étais entrain de crier et de gémir...des choses, » ajouta t elle dans une tonalité qui rendit Harry nerveux.
    Qu'avait-il fait? Les sorts criés par Voldemort, l'avait fait pleurer comme un bébé dans sa crèche?
    « Je ne pouvais pas retirer l"Horcruxe de toi, » indiqua Hermione, et il su qu'elle voulait changer de sujet. » Il était coincé, collé à ta poitrine. Tu as une marque; Je suis désolée, j'ai dû employer un sort de division pour pouvoir l'obtenir et te l'enlevait. Le serpent t’a mordu aussi, mais j'ai nettoyé la blessure et j'ai mis un certain onguent dessus.
    Il souleva le T-shirt trempé de sueur qu'il portait sur lui et regarda vers le bas. Il y avait une marque ovale écarlate au-dessus de son coeur où le médaillon l'avait brûlé.
    Il pouvait également voir les marques à moitié guéries de piqûres sur son avant-bras.
    « Où as-tu mis l'Horcruxe? »
    « Dans mon sac. Je pense que nous devrions le garder à l'écart pendant un moment. »
    Il se reposa sur son oreiller et la regarda avec son visage gris pincé.
    « Nous ne devrions pas être allés à Godric's Hallows. C'est de ma faute, tout est de ma faute, Hermione, je suis désolé. »
    « Ce n'est pas de ta faute, j'ai voulu y aller aussi, j'ai vraiment pensé que Dumbledore pouvait avoir laissé l'épée là pour toi. »
    « Oui, et bien… nous avions tout les deux tort, n'est ce pas? »
    « Que s'est il passé, Harry ? Que s'est il produit quand tu as monté l'escalier avec elle?
    Vous êtes allés dans la pièce ne sachant pas que le serpent était caché quelque part?
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Est-il juste sorti et l'a-t-il tuée et ensuite il t'a attaqué? »
    « Non » dit il. » Elle était le serpent ou le serpent était elle. Depuis le début. »
    « Quoi? »
    Il ferma ses yeux. Il pouvait encore sentir la maison de Bathilda sur lui. Il revit entièrement toutes les choses horribles.
    « Bathilda doit être morte depuis un long moment. C'était le serpent...il était à l'intérieur d'elle. Vous Savez-Qui l'a mis à Godric's Hallows, pour attendre. Tu avais raison. Il savait qu'il devait y retourner.
    « Le serpent était à l'intérieur d'elle ? »
    Il ouvrit ses yeux encore. Hermione semblait révoltée, écoeurée. « Lupin nous avait dit que nous allions rencontrer de la magie que nous n'avions jamais imaginé » dit Harry. «« Elle n'a pas voulu parler devant toi, parce que c'était du Fourchelang, tout était du Fourchelang, et elle n'a pas réalisé, mais naturellement je pouvais la comprendre. D'abord nous sommes monté dans la chambre, le serpent lui envoya un message. Je l'ai entendu se produire à l'intérieur de sa tête, je l'ai senti devenir excitée, il a dit de me garder là. Et puis. … »
    Il se rappela le serpent sortir du cou de Bathilda ; Hermione n’avait pas besoin de connaître les détails.
    « … elle a changée, changé en serpent, et m’a attaqué. »
    Il regarda vers le bas les marques de piqûre.
    « Il n’était pas censé me tuer, mais me garder juste là jusqu'à ce que Tu Sais Qui arrive. » S'il était seulement parvenu à tuer le serpent, il l'aurait valu au moins quelque chose. La mort dans l’âme, il s'assis et se mit sur les couvertures.
    « Harry, non, je suis sûr que tu dois te reposer ! »
    « Tu es la seule personne qui a besoin de sommeil. Sans te faire offense, mais tu ne sembles pas dans un état terrible. Je vais très bien. Je ferais la surveillance pendant ce temps. Où est ma baguette magique ? »
    Elle ne répondit pas, elle le regarda simplement.
    « Où est ma baguette magique, Hermione ? »
    Elle se mordit la lèvre, et des larmes apparurent dans ses yeux.
    « Harry…»
    « Où est ma baguette magique ? »
    Elle chercha sous le lit et la tenait devant lui.
    La baguette magique en houx et de Phénix était presque divisée en deux. Un brin fragile de plume de Phénix continuait a lier les deux morceaux. Le bois s'était brisé complètement. Harry l'a pris dans ses mains comme si c'était une chose vivante qui avait subi un préjudice terrible. Il ne pouvait pas penser correctement. Tout était floue, il ressentait la panique et de la crainte. Alors il donna la baguette magique à Hermione.
    « Répare là. S’il te plaît. »
    « Harry, je ne pense pas, quand elle casée comme ceci »
    « Je t’en supplie, Hermione, essai! »
    « R-Reparo. »
    La moitié de la baguette magique se recolla. Harry la tenait en hauteur.
    « Lumos ! »
    La baguette magique étincelée faiblement à son extrémité. Harry l'a dirigée vers Hermione.
    « Expelliarmus ! »
    La baguette magique d’Hermione donna une petite secousse, mais ne sauta pas de sa main. La tentative de magie était trop faible pour la baguette magique d’Harry, qui se Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    coupa en deux encore.
    Il la regarda fixement, consterné, incapable de croire ce qu'il voyait. La baguette magique qui avait tellement survécu.
    « Harry » chuchota Hermione tellement tranquillement qu’il pouvait à peine l'entendre. « Je suis vraiment, vraiment désolée. Je pense que c’est de ma faute. Car nous partions, tu sais, le serpent venait vers nous, et ainsi j'ai jeté un sort de soufflage, et elle a rebondi partout, elle doit être tombée dessus. »
    « C'était un accident, » dit Harry mécaniquement. Il se sentait vide, abattu.» Nous -
    nous trouverons une manière de la réparer. »
    « Harry, je ne pense pas que nous allons pouvoir. » dit Hermione, les larmes coulant goutte à goutte en bas de son visage. » Tu te rappelles, tu te rappelles Ron? Quand il avait cassé la sienne, lorsque vous vous êtes écrasé en voiture ? Ca n'a plus jamais était pareil après, il a dû en acheter une neuve. »
    Harry pensa à Ollivander, enlevait et tenu en otage par Voldemort ; de Gregorovitch, qui était mort. Comment allait-il supposer se trouver une nouvelle baguette magique ?
    « Bien » dit il, dans une voix faussement pratique. » J'emprunterai juste la tienne pour maintenant. Tandis que je ferais la surveillance. »
    Son visage vitré de larmes, Hermione lui remis sa baguette magique, et il la laissa s'allonger dans son lit, ne désirant rien de plus que de partir loin d'elle.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    D O
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    R E
    E
    Le soleil montait : L'immensité pure et sans couleur du ciel s'étais étendue au-dessus de lui, indifférent à lui et à sa douleur. Harry s’assis dans l'entrée de la tente et prit une respiration profonde d'air pur. Être simplement vivant pour observer le soleil se lever au-dessus du flanc de coteau neigeux devait être le plus grand trésor sur terre, Pourtant il ne pouvait pas l'apprécier : Ses sens avaient été cloués par la calamité de perdre le(s) sien(s).
    Il regarda dehors au-dessus d'une vallée couverte de neige, cloches d'église éloignées sonnant par le silence éclatant.
    Sans le réaliser, il creusa ses doigts sous ses bras comme si il essayait de résister à la douleur physique. Il s'était blessé tellement de fois qu'il en avait oublié le compte; il avait perdu tous les os de son bras droit par le passé ; ce voyage lui avait déjà donné des cicatrices à sa collection et sont avant-bras sans compter ceux sur sa main et sont front, mais jamais, jusqu'à ce moment, il s’était senti aussi faible, vulnérable, et nu, comme si la meilleure partie de sa puissance magique avait été déchirée en lui.
    -Il savait exactement ce que Hermione dirait s’il l'exprimait: La baguette n'est que le prolongement du sorcier Mais elle avait tort, son cas est différent. Elle n'avait pas ressenti le tournoiement de la baguette, comme l'aiguille d'un compas, et les flammes jaillirent sur son ennemie. Il avait perdu la protection des coeurs jumeaux (celle qui fait que Voldemort ne puisse pas l’attaquer ou celle que sa mère lui a donnée?). Et c'est seulement maintenant qu’elle était partie qu'il réalisa à quel point il avait compté dessus.
    Il tira les morceaux de la baguette magique cassée hors de sa poche et, sans les regarder, les mit loin dans la poche de Hagrid autour de son cou. La poche était maintenant trop pleine d’objets cassés et inutiles pour en prendre plus. La main de Harry balaya le vieux pif par le Mokeskin et pour un instant il dû combattre la tentation de la tirer et de la jeter. Impénétrable, inutile, comme tant d'autre chose que Dumbledore avait laissé derrière lui ---
    Et sa fureur envers Dumbledore s’était cassée maintenant au dessus de lui comme de la lave, le roussissant à l'intérieur, éliminant chaque autre sentiment. Hors de désespoir ils avaient parlé ensemble en la croyance envers les réponses que Gordic's Hollow pouvait leur apporter, ils étaient convaincus qu'ils étaient supposé y retourner, c'était tout ou une partie du plan secret mis au point pour eux par Dumbeldore; mais ils n'avaient pas de carte, pas de plan. Dumbledore les avait laissés au tâtonnement dans l'obscurité, pour lutter avec l'inconnu et des terreur inimaginables, seul et sans aide : On ne lui a rien expliqué, rien donné librement, ils n'avaientt aucune épée, et maintenant, Harry n'avait aucune baguette magique. Et il avait laissé tomber la photo du voleur, et il serait sûrement facile maintenant pour Voldemort de découvrir qui il était…Voldemort a toute les informations maintenant…
    "Harry ?"
    Hermione semblait effrayée de peur qui la maudisse avec sa propre baguette magique.
    Son visage se stria de larmes, elle s'accroupit à côté de lui, deux tasses de thé tremblantes dans ses mains et quelque chose de volumineux sous les bras.
    "Merci", dit-il, prenant une des tasses.
    "Est-ce que ça t'embête si je te parles ?"
    "Non", dit-il, car il ne voulait pas la blesser.
    "Harry, tu voulais savoir qui était l'homme dans la photo. Bon... J'ai le livre".
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Timidement, elle le posa sur ses genoux, un des premiers exemplaires de "La vie et les mensonges d'Albus Dumbledore".
    "Où... Comment ?"
    "Il était dans la salle de séjour de Batilda, simplement posé... Cette note dépassait en haut."
    Hermione lut à haute voix les quelques lignes, écrites d'un vert acide,.
    "Chère Batty, merci pour votre aide. Voici une copie du livre, en espérant que vous l'aimerez. Vous avez tout dit, même si vous ne vous en souvenez pas. Rita." Je pense que ça a du arriver lorsque la véritable Batilda était encore en vie, mais peut-être que son état la rendait incapable de le lire ?"
    "Non, elle ne l'était probablement pas;"
    Harry regarda le visage de Dumbledore et ressentit une soudaine montée de plaisir sauvage : Maintenant il allait savoir si toutes les choses qu'il pensait qui ne valait pas la peine de lui dire, si Dumbledore voulait ou non.
    "Tu es toujours très fâché contre moi, n'est-ce pas ?", dit Hermione ; il leva les yeux, pour voir de nouvelles larmes couler de ses yeux, et sut que sa colère devait être visible sur son visage.
    "Non", dit-il doucement. "Non, Hermione, je sais que c'était un accident. Tu essayais de nous faire sortir de là vivants, et tu as été incroyable. Je serais mort si tu n'avais pas été là pour m'aider."
    Il essaya de lui renvoyer un faible sourire, puis reporta son attention sur le livre. La couverture était rigide, il était clair qu'il n'avait encore jamais été ouvert. Il le feuilleta, regardant les photos. Il s'attarda sur la première qu'il vit, le jeune Dumbledore et son beau compagnon, hurlant de rire d'une blague oubliée depuis longtemps. Harry fit glisser son regard jusqu'au sous-titre : Albus Dumbledore, peu après la mort de sa mère, avec son ami Gellert Grindelwald.
    Harry regarda, bouche bée, le dernier mot pendant un long moment. Grindelwald. Son ami Grindelwald. Il regarda Hermione du coin de l'oeil, qui contemplait aussi le nom, bien qu'elle ne puisse pas en croire ses yeux. Lentement, elle leva les yeux vers harry.
    "Grindelwald !"
    Ignorant le reste des photos, Harry chercha dans les pages autour une autre apparition de ce nom fatal. Il le trouva bientôt et lut avidement, mais se trouva perdu : il était indispensable de revenir en arrière pour donner du sens à tout ça, et finalement il se trouva au début d'un chapitre intitulé "Le meilleur bien". Ensemble, lui et Hermione commencèrent à lire.
    'Maintenant proche de son dix-huitième anniversaire, Dumbledore quitta Poudlard dans une explosion de gloire : meilleur élève, préfet, vainqueur du prix Barnabus Finkley pour le plus exceptionnel sort lancé, jeune représentant du Magenmagot du Royaume-Uni, médaillé d'or pour sa contribution à la conférence alchimique à Cairo.
    Dumbledore avait l'intention, ensuite, de faire un grand voyage avec Elphias Doge, le simple d'esprit mais dévoué soutien qu'il avait trouvé à l’école. Les deux jeunes hommes étaient au Chaudron Baveur à Londres, préparant leur départ en Grèce le matin suivant, lorsqu'un hibou apporta la nouvelle de la mort de la mère de Dumbledore. Doge, qui refusa d'être interviewé pour ce livre, a donné au public sa propre version, sentimentale, de ce qui s'est passé par la suite. Pour lui, la mort de Kendra était un évènement tragique, et la décision de Dumbledore de ne pas faire cette expédition un noble sacrifice.
    Dumbledore est certainement retourné tout d'abord à Godric's Hollow, soi-disant pour "prendre soin" de ses jeunes frère et soeur. Mais à quel point a t-il pris soin d'eux ?
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    "C'était un chef de maison, cet Aberforth," dit Enid Smeek, dont la famille vivait dans la banlieue de Godric's Hollow à cette époque. Bien sûr, avec son père et sa mère morts, vous étiez désolé pour lui, simplement il continuait à me lancer des crottes de chèvre à la tête. Je ne pense pas qu'Albus s'inquiétait beaucoup pour lui. Je ne les ai jamais vus ensemble, d'ailleurs."
    Que faisait donc Albus, s'il ne réconfortait pas son jeune frère ? La réponse, il semblerait, est qu'il assurait l'emprisonnement continuel de sa soeur cadette. Bien que sa première geôlière soit décédée, il n'y eut aucun changement dans les pitoyables conditions d'Ariana Dumbledore. Son existence n'était connue que de quelques étrangers, qui, comme Doge, étaient assurés de croire à l'histoire de sa
    "mauvaise santé."
    Une autre amie facilement convaincue de la famille était Bathilda Bagshot, la célèbre historienne de la magie qui vivait à Godric's Hollow depuis de nombreuses années.
    Kendra, bien sûr, repoussa Batilda lorsqu'elle tenta tout d'abord d'accueillir la famille dans le village. Quelques années plus tard, cependant, l'auteur envoya un hibou à Albus à Poudlard, ayant été impressionnée par son écrit sur les diverses sortes de transformations dans la métamorphose aujourd'hui. Ce premier contact a mené à la connaissance de la famille Dumbledore entière. Au moment de la mort de Kendra, Batilda était la seule personne à Godric's Hollow qui était en bon termes, et qui parlait à la mère de Dumbledore.
    Malheureusement, toute la brillance dont avait fait preuve Batilda plus tôt au cours de sa vie était à présent inutilisable. "La lumière s'est allumée, mais le chaudron était vide, comme Ivor Dillonsby m'a dit, ou, selon l'expression très terre-à-terre de Enid Smeek, "Elle est . ; comme la nourriture d'écureuil". Néanmoins, une combinaison de techniques essayées et testées m'ont permis d'extraire d'autres parties de faits importants pour relier ensemble toutes ces histoires scandaleuses. Comme le reste du monde sorcier, Batilda attribua la mort de Kendra à un sort raté, une histoire répétée par Albus et Aberforth les années suivantes. Batilda a aussi suivi la ligne de conduite de la famille à propos d'Ariana, l'appelant "fragile" et "délicate". Sur un sujet, cependant, Batilda a bien mérité les efforts que j'ai fait pour me procurer du Véritaserum, pour qu'elle, et elle seule, connaisse l'histoire du secret le mieux gardé de la vie d'Albus Dumbledore. Maintenant révélée pour la première fois, elle remet en question tout ce que ses admirateurs croyaient sur Dumbledore : son attirance supposée pour la magie noire, son opposition dans l'oppression des Moldus, même sa dévotion envers sa famille. Le même été que celui où Dumbledore revint à la maison de Godric's Hollow, maintenant orphelin et chef de famille, Batilda accepta dans sa maison son petit-neveu, Gellert Grindelwald. Le nom de Grindelwald est raisonnablement célèbre : sur la liste des mages noirs les plus dangereux de tous les temps, il a manqué de peu la première place uniquement parce que Vous-savez-qui était arrivé, une génération plus tard, pour lui voler sa couronne. Même si Grindelwald n'a jamais étendu sa campagne de terreur à la Grande-Bretagne, cependant, les détails de son ascension au pouvoir ne sont pas très connus ici.
    Eduqué à Durmstrang, une école célèbre pour sa triste tolérance envers la magie noire, Grindelwald s'est montré aussi brillant que Dumbledore. Plutôt que d'utiliser son habileté pour être récompensé et gagner des prix, toutefois, Gellert Grindelwald ne s'est voué à aucune suite. A l'âge de 16 ans, malgré la position de Durmstrang, il n'était pas possible ne continuer à ne pas voir les expériences tordues de Gellert Grindelwald, et il a été expulsé. Par endroits, tout ce qui a pu être connu des agissements suivants de Grindelwald est qu'il a "voyagé pendant quelques mois". Il peut maintenant être révélé qu'il choisit de rendre visite à sa grand-tante à Godric's Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Hollow, et que là, effrayé par le fait que certains puissent en entendre parler, il n'entretint une amitié avec personne d'autre qu'Albus Dumbledore. "Il me paraissait être un charmant garçon", bredouilla Batilda, "quoiqu'il soit devenu plus tard.
    Naturellement, je l'ai présenté au pauvre Albus, à qui la compagnie de garçons de son âge manquait. Les garçons se sont bien entendus au début." C'est certainement vrai. Batilda me montra une lettre, gardé par elle, qu'Albus Dumbledore envoya A Gellert Grindelwald au lever du jour. "Oui, même après avoir passé toutes ces journées à discuter. . Des garçons aussi brillants, ils partirent tel un chaudron en feu. . J'ai parfois entendu un hibou taper à la fenêtre de la chambre de Gellert, apportant une lettre d'Albus ! Une idée devait l'avoir frappé et il voulait, et il devait en informer immédiatement Gellert !" Et quelles idées il y avait. Profondément choquée que les fans d'Albus Dumbledore puissent les trouver, telles sont les pensées de leur héro de dix-sept ans, à la suite de son meilleur ami.
    Gellert,
    Votre position à propos de la domination des sorciers pour le bien des Moldus... Cela, je pense, est le point crucial. Oui, il nous a été donné du pouvoir et oui, ce pouvoir nous donne raison sur les règles, mais nous donne aussi des responsabilités sur ces règles. Nous devons insister là-dessus, cela seront les premières pierres, les fondations, sur lesquelles nous bâtirons. Là où nous serons opposés, comme nous le serons sûrement, sera la base de notre contre argumentation. Nous prenons le contrôle pour le meilleur bien . Et comme ceci suit cela, là où nous rencontrerons de la résistance, nous n'utiliserons que la force nécessaire et pas plus. (C'était ton erreur à Durmstrang ! Mais je ne me plains pas, parce que si tu n'avais pas été expulsé, nous ne nous serions jamais rencontrés.)
    Albus, étonné et épouvanté que ses nombreux admirateurs le soient, cette lettre constitue la loi du secret et établit les règles des sorciers sur les Moldus. Quel coup pour tous ceux qui s'étaient représenté Albus comme le meilleur des champions né de parents Moldus ! Comme ces discours promouvant les droits des Moldus sonnaient faux à la lueur de cette nouvelle évidence accablante ! A quel point Dumbledore apparaissait comme ignoble, préparant le terrain de son ascension au pouvoir alors qu'il aurait du être en deuil pour sa mère, et s'occuper de sa soeur !
    Aucun doute que ce qui a déterminé le fait qu'il reste sur son piédestal fera ce qu'il n'avait pas fait, après tout, mettre ses plans en action, qu'il a du souffrir de son changement de direction, qu'il s'est imposé. Cependant, la réalité semble encore plus choquante.
    A peine après 2 mois de leur nouvelle amitié, Dumbledore et Grindelwald partirent, pour ne plus se revoir jusqu'à ce qu'ils se rencontrent pour leur légendaire duel.
    Qu'est-ce qui a pu causer cette rupture soudaine ? Dumbledore serait-il revenu à la raison ? A t-il dit à Grindelwald qu'il ne voulait plus faire partie de ses plans ?
    Hélas, non. "C'était la mort de la pauvre petite Ariana, je pense, qui a fait ça, dit Batilda." Ce fut un terrible choc. Gellert était là, dans la maison, lorsque c'est arrivé, et il revint chez moi en hésitant, me disant qu'il voulait rentrer à la maison le lendemain. Terriblement peiné vous savez. Donc j'ai arrangé un portoloin, et ce fut la dernière fois que je le vis."
    Albus était hors de lui à la mort d'Ariana, ce fut épouvantable pour les deux frères.
    Ils avaient perdu tout le monde excepté eux-mêmes. Il est certain que la tension était montée. Aberforth reprochait à Albus, vous savez, comme quelqu'un qui passerait outre ces tragiques circonstances. Mais Aberforth a toujours un peu parlé comme un fou, le pauvre garçon. Toujours pareil, casser le nez d'Albus aux funérailles était indécent. Ca aurait détruit Kendra de voir son fils se battre comme ça, à travers le Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    corps de sa fille. Une honte que Gellert n'ai pas pu rester pour les funérailles. . Il aurait été un réconfort pour Albus, finalement. .
    Cette bagarre à côté du cercueil, connue des quelques personnes qui ont assisté aux funérailles d'Ariana Dumbledore, a soulevé quelques questions. Pourquoi exactement Aberforth dumbledore blâmait Albus pour la mort de sa soeur ? Etais-ce, comme
    "Batty" le prétend, une simple effusion de conflits, ou pouvait-il y avoir d'autrers raisons à sa furie ? Grindelwald, expulsé de Durmstrang pour l'attaque presque fatale sur des élèves, a fui le pays quelques heures après la mort de la fille, et Albus ne l'a jamais revu, pas avant d'être forcé de le faire à la demande du monde sorcier.
    Ni Dumbledore ni Grindelwald n'ont fait référence à la lettre de leur amitié lors de leur jeunesse dans leur vie future. Cependant, il n'y a aucun doute que Dumbledore retardait, pendant 5 ans d'agitation, fatalités, et disparitions, son attaque sur Gellert Grindelwald. Etais-ce toujours de l'affection pour cet homme ou la peur de s'exposer à son premier meilleur ami qui a fait hésiter Dumbledore ? Etais-ce à contre-coeur que Dumbledore a capturé l'homme qu'il avait tout d'abord été si heureux de rencontrer ?
    Et à propos de la mystérieuse mort d'Ariana ? Avait-elle été la victime par inadvertance de quelque rite de magie noire ? A t-elle trébuché sur quelque chose qu'elle n'aurait pas du faire, pendant que les deux jeune hommes étaient assis et travaillaient à leur atteinte de la domination et de la gloire ? Est-ce possible qu'Ariana Dumbledore fut la première personne à mourir pour le bien ?
    Le chapitre se terminait ici, et Harry leva les yeux. Hermione avait atteint le bas de la page avant lui. Elle tira le livre des mains de Harry, paraissant un peu alarmée par son expression, et le referma sans le regarder, comme s'il s'agissait de quelque chose d'indécent.
    "Harry..."
    Mais il secoua la tête. Certaines certitudes profondes venaient de s'écrouler en lui ; c'était exactement ce qu'il avait ressenti après le départ de Ron. Il avait cru en Dumbledore, le croyant l'incarnation du bien et de la sagesse. Tout était parti en fumée. Que pourrait-il perdre de plus ? Ron, Dumbledore, la baguette du Phénix,...
    "Harry." Elle semblait avoir entendu ses pensées.
    "Ecoute moi. Ce... ce n'était pas une très bonne lecture."
    "Oui, tu peux dire ça" "Mais n'oublie pas, Harry, c'est Rita Skeeter qui l'a écrit."
    "Tu as lu cette lettre à Grindelwald, n'est-ce pas ?"
    "Oui, je... je l'ai fait" Elle hésita, semblant peinée, berçant son thé dans ses mains froide. "Je crois que c'est le pire passage Je sais que Batilda pensait que ce n'était que des paroles, mais que "le meilleur bien" devienne le slogan de Grindelwald, sa justification pour toutes les horreurs qu'il a commises après. et... pour ça... Il semblerait que Dumbledore lui ait donné l'idée. Ils disaient que le "meilleur bien"
    était également gravé à l'entrée du Nurmengard.
    "Qu'est-ce que le Nurmengard ?"
    "La prison que Grindelwald a construite pour enfermer ses opposants. Il est venu ici lui-même, une fois que Dumbledore l'eut capturé. De toute façon... C'est horrible que l'idée de Dumbledore ait été Grindelwald à s'élever au pouvoir. Mais d'un autre côté, même Rita peut prétendre qu'ils ne se sont connus pas plus que quelques mois un été lorsqu'ils étaient tous deux très jeunes, et..."
    "J'étais sûr que tu dirais ça", dit Harry. Il ne voulait pas laisser sa colère exploser contre elle, mais c'était dur de garder une voix égale. "J'étais sûr que tu dirais 'ils étaient jeunes'. Ils avaient le même âge que nous avons maintenant. Et où sommes nous, risquant nos vies pour combatte la magie noire, et lui il était, dans un petit Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    cocon avec son nouveau meilleur ami, programmant leur ascension vers le pouvoir sur les Moldus". Son humeur n'aurait pas pu résister à une vérification plus approfondie : il se leva et marcha autour, essayant d'en oublier un peu.
    -"Je n'essaye pas de défendre ce que Dumbledore a écrit", dit Hermione. "Toutes ces ordures de 'pouvoir sur les règles', 'la magie est le pouvoir',... Mais Harry sa mère venait juste de mourir, il était laissé seul dans la maison." "Seul ? Il n'était pas seul ! Il avait son frère et sa soeur comme compagnie, sa soeur Crackmol qu'il gardait enfermée." "Je ne crois pas ça", dit Hermione. Elle se leva aussi. "Quel que soit ce qui n'allait pas avec cette fille, je ne pense pas qu'elle ait été une Crackmol. Dumbledore, nous le savons, n'aurait jamais permis..."
    "Le Dumbledore que nous pensions connaître, ne voulait pas conquérir les Moldus par la force !" cria Harry, sa voix résonnant jusqu'en haut de la colline vide, et quelques oiseaux noirs s'envolèrent, braillant et tournant dans le ciel clair.
    "Il a changé, Harry, il a changé ! C'est aussi simple que ça ! Peut-être qu'il croyait à ça quand il avait dix-sept ans, mais le reste de sa vie était dévoué à combattre la magie noire ! Dumbledore a été celui qui a arrêté Grindelwald, celui qui a toujours voté pour la protection des Moldus, et les lois sur les sorciers nés de Moldus, qui a combattu Tu-sais-qui depuis le début, et qui est mort en essayant de revenir !"
    Le livre de Rita était posé sur le sol entre eux, tel que le visage de Dumbledore souriait lugubrement à tous les deux.
    "Harry, je suis désolée, mais je pense que la vraie raison pour laquelle tu es si énervé est que Dumbledore ne t'as jamais dit tout cela lui-même."
    "Peut-être que je le suis ", dit Harry tout bas, et il lança son bras au-dessus de sa tête, réfléchissant sérieusement s’il essayait de contrôler sa colère, ou de se protéger du poids de ces propres désillusions.
    "Regarde ce qu'il m'a demandé, Hermione ! Risques ta vie, Harry ! Et encore ! Et encore ! Et n'espère pas que je t'expliquerai tout, fais-moi simplement aveuglément confiance, ait confiance en le fait que je sais ce que je fais, fais moi confiance même si je ne te fais pas confiance ! Jamais toute la réalité ! Jamais !" Sa voix se fendit avec la tension, et ils restèrent debout se regardant, dans la blancheur et le vide, et Harry sentit qu'ils étaient aussi insignifiants que des insectes sous ce ciel mouvementé.
    "Il t'aimait", chuchota Hermione. "Je sais qu'il t'aimait."
    Harry laissa retomber ses bras.
    "Je ne sais pas qui il aimait, Hermione, mais ça n'a jamais été moi. Ce n'est pas de l'amour, le désordre dans lequel il m'a laissé. Il partageait un fichu but, ce qu'il pensait réellement avec Gellert Grindelwald, qu'il n'a jamais partagé avec moi;"
    Harry ramassa la baguette d'Hermione, qu'il avait laissé tomber dans la neige, et s'assit à l'entrée de la tente.
    "Merci pour le thé. Je vais finir le guet. Rentres au chaud."
    Elle hésita, mais accepta. Elle ramassa le livre, et puis passa près de lui dans la tente, mais alors qu'elle le faisait, elle ébouriffa le sommet de sa tête légèrement avec sa main. Il ferma les yeux à son contact, et se détesta pour espérer que ce qu'il avait dit était vrai : que Dumbledore se faisait du souci.
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    Il neigeait alors qu'Hermione montait la garde à un peu plus de minuit. Les rêves de Harry étaient confus et perturbants: Nagini se faufilait entre eux, d'abords à travers un gigantesque anneau craquelé ensuite à travers une guirlande de noël. Il se réveillait à plusieurs reprises, paniqué, convaincu que quelqu'un l'appelait à distance, imaginant que le vent fouettant la tente était des pas de pieds ou des voix.
    Finalement il se leva dans l'obscurité et alla rejoindre Hermione qui était blottie à l'entrée de la tente et lisait "L'histoire de la magie", aidée par la lumière de sa baguette. La neige tombait abondamment et elle accueillit avec soulagement sa suggestion de tout emballer et de bouger.
    "Nous irons dans un endroit plus abrité", s'accorda t’elle avec la décision de Harry, tremblante alors qu'elle enfilait un sweat par dessus son pyjama. "Je continuais à penser que je pouvais entendre des gens se déplacer dehors. J’ai pensé même avoir vu une ou deux personnes"
    Harry arrêta d'enfiler son pull-over et jeta un coup d'oeil au scrutoscope, silencieux et immobile, sur la table. "Je suis sûr que je l'ai imaginé", dit Hermione, l'air nerveuse.
    "La neige et l'obscurité jouent des tours à vos yeux...Mais peut-être devrions nous transplaner sous la cape d'invisibilité, juste au cas où ?"
    Une demi-heure plus tard, la tente repliée, Harry portant l'Horcruxe et Hermione tenant fermement le sac perlé, ils transplanèrent.
    L'étroitesse habituelle les engloutit: les pieds de Harry se séparèrent du sol neigeux, puis claquant durement sur ce qui ressemblait à de la terre gelée couverte de feuilles.
    "Où sommes-nous ?" demanda-t-il, regardant aux alentours vers la masse fraîche d'arbres alors qu'Hermione ouvrait le sac perlé et commençait à tirer sur les piquets de la tente.
    "La foret de Dean",dit-elle,"Je suis venu camper ici une fois avec ma mère et mon père."
    Ici aussi la neige s'était répandue sur les arbres tout autour d’eux et il faisait amèrement froid, mais au moins, ils étaient protégés du vent. Ils passèrent la plupart de la journée à l'intérieur de la tente, blottis au chaud autour des très utiles flammes bleues brillantes qu'Hermione était habituée à produire, et qui pouvaient être recueillies et transportées dans un bocal. Harry se sentait comme s'il avait récupéré d’une quelconque maladie mais grave, une impression renforcée par la sollicitude d'Hermione. Cet après-midi, des flocons frais tombèrent et dérivèrent au-dessus d'eux envahissant la clairière, où ils étaient à l’abri, d'une épaisse poudreuse.
    Après deux nuits de court sommeil, les sens d'Harry semblaient plus en alerte que d'habitude. Ils l'avaient tellement échappé belle à Godric's Hollow que Voldemort semblait plus proche qu'avant et encore plus menaçant. Comme l'obscurité tombait de nouveau Harry refusa l'offre d'Hermione de montrer la garde et lui dit d'aller se coucher. Harry déplaça un vieux coussin à l'embouchure de la tente, s'assit et, malgré qu'il portait tous les pull-overs en sa possession, il continuait àfrissonner. L'obscurité s'épaississait au fil des heures jusqu'à ce qu'elle fût pratiquement impénétrable. Il était sur le point de prendre la carte du Maraudeur pour voir ce que faisait Ginny pendant ce temps, avant de se souvenir que c'était la période de noël et qu’elle devait probablement être retournée au Terrier.
    Chaque moindre mouvement semblait amplifié dans l'immensité de la forêt. Harry savait qu'elle devait être remplie de créatures, mais il souhaitait qu'elles restent Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    tranquilles et silencieuses de sorte qu'il puisse distinguer les bruits innocents d'animaux qui se promènent de ceux que pourraient produire d'autres mouvements plus sinistres. Il se souvenait du son d'une cape glissant par dessus des feuilles mortes plusieurs années auparavant, et une fois même il pensait l'avoir entendu de nouveau avant de se secouer mentalement pour reprendre ses esprits.
    Leurs enchantements de protection ont fonctionné durant des semaines; pourquoi devraient-ils se briser maintenant ? Et pourtant il ne pouvait réprimer le sentiment que quelque chose était différent ce soir.
    Plusieurs moments il sursauta, son cou lui faisant mal parce qu'il était tombé assoupi, effondré à un angle maladroit contre le bord de la tente. La nuit avait atteint une si profonde et voluptueuse noirceur qu'il aurait pu croire être suspendu dans les limbes au milieu du processus de transplanage. Il tendit juste une main devant son visage pour voir s'il pouvait sortir ses doigts quand cela se produit.
    Une lumière étincelante argentée apparût en face de lui,se déplaçant à travers les arbres. Quelle qu'en fut la source, cela se déplaçait silencieusement. La lumière semblait simplement flotter devant lui.
    Il bondit sur ses pieds, la gorge nouée et brandit la baguette d'Hermione. Il plissa les yeux comme la lumière devenait aveuglante et ne vit plus que les arbres en face de cette silhouette toute noire. La chose se rapprochait toujours... Et la source de lumière se mit enfin à découvert. C'était une biche argentée, éblouissante et dont l'éclat était semblable à celui de la lune, faisant son chemin sur le sol, toujours silencieuse, et ne laissant aucune emprunte de sabots sur la fine couche de poudreuse à terre. Elle marcha devant lui, sa magnifique tête avec ses larges yeux bridés en haut.
    Harry fixa la créature, rempli d'émerveillement, non pour son étrangeté, mais son inexplicable familiarité. Il sentait qu'il avait attendu qu'elle vienne mais il l'avait oubliée, jusqu'à ce moment; il était prévu qu'ils se rencontrent. Son envie de crier vers Hermione, qui avait été si forte un moment plus tôt, avait cessé. Il savait que l'enjeu de cette rencontre changerait sa vie, qu'elle était venue pour lui, et lui seul. Ils se regardèrent durant un long moment et enfin elle se tourna et s'éloigna.
    "Non", dit-il de sa voix cassée par manque d'utilisation ces derniers temps.
    "Reviens!"
    Elle continua de marcher délibérément à travers les arbres, et bientôt son éclat fut barré par plusieurs de leurs épais troncs noirs. Pendant une seconde il hésita. Sa conscience lui murmurant que cela pourrait être une combine, un leurre, un piège.
    Mais son irrésistible instinct lui dit que ce n'était pas de la magie noire et il parti à sa poursuite.
    La neige craquelait sous ses pieds, mais la biche ne faisait aucun bruit tandis qu'elle passait à travers les arbres car ce n’était qu’une lumière. Elle le conduit de plus en plus profondément dans la forêt, et Harry marchait rapidement, convaincu que quand elle s'arrêterait, elle le laisserait s'approcher plus près d'elle, alors elle parlerait et la voix lui dirait ce qu'il avait besoin de savoir. Enfin elle fit une halte. Elle tourna de nouveau sa belle tête vers lui, et il se précipita, une question le brûlant, mais lorsqu'il anima ses lèvres pour lui demander, elle s'évanouit dans l'obscurité.
    Cette obscurité l'avait avalée toute entière mais son image étincelante était toujours imprégnée dans sa rétine; la vision s'obscurcit, s'améliorant quand il abaissa ses paupières, le désorientant. Maintenant la crainte le saisit: la présence de la biche signifiait la sécurité.
    "Lumos"chuchota-t-il, et une flamme sortit du bout de sa baguette.
    Les traces de la biche s'évanouirent à chaque clignement d'yeux alors qu'il se tenait là, écoutant les sons de la forêt, des crépitements de brindilles au doux bruissement de la Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    neige. Allait-il être attaqué ? L'a-t-elle attiré dans une embuscade ? Il se demandait si quelqu'un se tenait hors de portée du rayon lumineux de sa baguette, l’observant ? Il leva plus haut sa baguette. Personne ne s'élança sur lui, aucun jet de lumière vert éclatant de derrière un arbre. Pourquoi, alors, l'avait-elle conduite à cet endroit ?
    Quelque chose brilla à la lumière de la baguette et Harry se retourna, mais tout ce qu'il y avait c'était un petit étang gelé, sa surface noire craquelée étincelant tandis qu'il élevait sa baguette pour l'examiner. Il s'avança plutôt prudemment et regarda plus bas.
    La glace reflétait son ombre déformée et le faisceau de la baguette, mais profondément au dessous de l'épaisse carapace grise de buée, quelque chose d'autre se reflétait. Une belle croix d'argent...Son coeur bondit dans sa bouche: il se laissa tomber sur les genoux au bord de l'étang et orienta sa baguette magique afin d'éclairer le plus de surface possible. Une lueur rouge profonde...Il y avait une épée avec des rubis scintillant sur sa poignée...L'épée de Godric Griffondor était étendue au milieu de l'étang, dans la forêt.
    Respirant à peine, il continuait de la fixer. Comment était-ce possible ? Comment aurait-elle pu être dans cet étang de cette forêt, si proche de l'endroit où ils campaient
    ? Y'aurait-il une quelconque magie inconnue qui aurait amené Hermione à choisir cet endroit, ou la biche qu'il avait pris pour un Patronus était-elle un genre de gardien de l'étang ? Ou l'épée a-t-elle été déposée après leur arrivée, précisément parce qu'ils étaient là ? Dans ce dernier cas, qui était la personne qui cherchait à la passer à Harry
    ? De nouveau il dirigea la baguette vers les arbres et buissons qui l'entouraient, cherchant une forme humaine, le reflet d'un oeil, mais il ne pouvait voir personne par ici. Une crainte plus grande que sa joie s'empara de lui, alors qu'il retournait son attention sur l'épée qui reposait au dessus de l'étang gelé.
    Il pointa sa baguette vers la forme argentée et murmura,"Accio Epée." Rien ne remua.
    Il ne s'y était pas attendu. Cela aurait été trop facile que l'épée soit juste là attendant qu'il la prenne, et non dans les profondeur d'un lac gelé. Il marcha autour du cercle de glace, pensant fermement à la dernière fois que l'épée s'était livrée à sa merci. Il avait été en grand danger alors, et avait demandé de l'aide.
    "A l'aide," murmura-t-il, mais l'épée restait dans le fond de l'étang, indifférente et immobile. Qu'est ce que c'était ? , se demandait Harry (marchant de nouveau), Qu’estce que Dumbledore lui avait dit la dernière fois qu'il avait retiré l'épée? Seule un véritable Gryffondor aurait pu la sortir du choixpeau magique. Et qu'étaient les qualités qui définissaient un Gryffondor ? Une petite voix à l'intérieur de la tête de Harry lui répondit: c'est leur tempérament audacieux et chevaleresque qui les différencie des autres maisons.
    Harry s'arrêta de marcher et laissa échapper un grand soupir, son souffle enfumé se dispersant rapidement au dessus de l'air glacé. Il savait ce qu'il avait à faire. Si il était honnête avec lui, il avait pensé à cela depuis le moment où il avait repéré l'épée à travers la glace.
    Il jeta un coup d'oeil autour de lui, de nouveau vers les arbres l'entourant, mais était convaincu maintenant que personne n'allait l'attaquer. Ils avaient eu leur chance alors qu'il marchait seul à travers la forêt, avaient eu une tonne d'opportunités tandis qu'il examinait l'étang. La seule raison pouvant le retarder à ce moment était que la perspective immédiate de ce qu'il allait faire était profondément peu engageante.
    Avec des doigts tâtonnant Harry commença à enlever ses différentes couches de vêtements. Ou est la « chevalerie » la dedans, pensa-t-il d'un air piteux, il n'en était pas entièrement sûr, à moins que cela comptait comme un acte chevaleresque qu'il n'ait pas appelé Hermione pour y aller à sa place.
    Un hibou hululait quelque part tandis qu'il se déshabillait, et il pensa avec peine à Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Hedwige. Il tremblait, ses dents claquaient terriblement, mais il continuait de se dénuder jusqu'à ce qu'enfin il ne porte plus que ses sous-vêtements, pieds nu dans la neige. Il plaça la pochette contenant sa baguette, la lettre de sa mère, le fragment de miroir de Sirius, et le vieux vif d'or au sommet de ses vêtements et pointa la baguette d'Hermione vers la glace.
    "Diffindo! " La glace craqua avec un son semblable à un son de balle dans le silence.
    La surface de l'étang se mit à se fissurer et des morceaux de glace sombre flottaient dans l'eau troublée. Aussi loin que Harry pouvait juger, ce n'était pas profond, mais pour retirer l'épée il aurait besoin d'être complètement submergé. La contemplation de la tâche qui l'attendait ne la faciliterait en rien ou ne rendrait pas l’eau plus chaude. Il marcha sur le bord de l'étang et plaça la baguette d'Hermione sur le sol toujours éclairé. Alors, essayant de ne pas imaginer un froid sur le point de devenir plus intense qu'il ne l'était déjà, il sauta.
    Chaque pore de son corps semblait émettre des hurlements de protestation. La totalité de l'air dans ses poumons semblait se geler solidement alors qu'il s'immergeait dans l'eau glacée jusqu'aux épaules. Il pouvait difficilement respirer: tremblant si violemment l'eau lapée sur les bord du bassin, il se sentait pâle et s’est pied commençaient à s’engourdir. Il cherchait à plonger une seule fois.
    Harry retardait le moment de l'immersion totale de seconde en seconde, haletant et secoué, jusqu'à ce qu'il se dise lui même qu'il devait le faire, il rassembla tout son courage, et plongea.
    Le froid était extrêmement douloureux: cela l'attaqua comme du feu. Son esprit luimême semblait être gelé alors qu'il progressait dans l'eau sombre vers le fond et y parvint, tâtonnant pour trouver l'épée. Ses doigts se fermèrent sur la poignée; il la tira vers le haut tandis que quelque chose se resserrait autour de son cou. Il pensa à des mauvaises herbes marines, mais se souvint que rien ne l'avait frôlé quand il avait plongé, il éleva sa main pour se libérer. Ce n'était pas des "mauvaise herbes": la chaîne de l'Horcruxe s'était resserrée et comprimait lentement sa trachée.
    Harry la vira, essayant de se dégager vers la surface, mais se propulsa simplement dans la partie encore gelée de l'étang. Rossé, suffocant, il agrippa la chaîne qui l’étranglait, ses doigts gelés incapables de la desserrer, des petites lumières éclatant soudain dans sa tête. Il allait se noyer, il n'y avait plus rien, rien qu'il puisse faire, et les bras qui se refermaient autour de sa poitrine étaient sûrement ceux de la mort...
    Etouffant, trempé et plus froid qu'il n'avait jamais été dans sa vie, il alla face contre terre dans la neige.
    Quelque part, proche d'ici, une autre personne haletait, toussait et vacillait autour, alors qu'elle était venue quand le serpent attaqua...Mais ces sons ne lui ressemblaient pas, pas avec ces profonds toussotements, pas à en juger par la lourdeur de ses pas...
    Harry n'avait aucunement la force de lever la tête et voir l'identité de son sauveur.
    Tout ce qu'il pouvait faire était de lever une main tremblante à sa gorge et sentir l'endroit où le loquet avait entaillé fermement sa chair. C'était parti. Quelqu'un l'avait libéré. Alors une voix haletante parla au dessus de sa tête. "Es-tu inconscient ?"
    Rien que le choc d'entendre cette voix pouvait avoir donné à Harry, la force de se lever. Tremblant violemment, il chancela sur ses pieds. Là devant se tenait Ron, entièrement couvert mais trempé jusqu'aux os, ses cheveux plaqués sur son visage, l'épée de Gryffondor dans une main et l'Horcruxe se balançant au bout de sa chaîne brisée dans l'autre.
    "Pourquoi diable," haleta Ron, soutenant l'Horcruxe, qui se balançait d'avant en arrière sur sa chaîne raccourcie tel un mouvement d'hypnose, "N'as tu pas pensé à enlever l'objet avant de plonger ?"
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Harry ne pouvait pas répondre, la biche argentée n'était rien, rien comparé à la réapparition de Ron; il ne pouvait pas y croire. Frissonnant à cause du froid, il attrapa la pile de vêtement toujours étendus au bord de l'eau et commença à s'habiller. Alors qu'il enfilait sweat après sweat par dessus sa tête, Harry fixait Ron, s'attendant presque' à ce qu'il disparaisse s'il le perdait un moment de vue, et pourtant il devait être réel: il venait juste de plonger dans l'étang et avait sauvé la vie d'Harry.
    "C'était t-toi ?" dit enfin Harry, ses dents claquantes, sa voix plus fragile que d'habitude, due à la tentative de strangulation qui avait précédé.
    "Et bien, ouais" dit Ron, l'air légèrement confus.
    "T-tu a fait apparaître cette biche ?"
    "Quoi ? Non, bien sûr que non ! Je pensais que c'était toi !"
    "Mon patronus est un cerf."
    "Oh ouais. Je me disais aussi qu'il était différent. Il n’avait pas de ramures."
    Harry mit la pochette d’Hagrid autour de son cou, enfila un dernier sweat, s'abaissa pour prendre la baguette d'Hermione et fit de nouveau face à Ron.
    "Comment es-tu venu jusqu'ici ?"
    Apparemment Ron avait espéré que cette question viendrait plus tard, le cas échéant.
    "Et bien, j'ai … tu sais… je suis revenu. Si… " il racla sa gorge. "Tu sais. Si tu veux toujours de moi."
    Il y eut une pause, dans laquelle le sujet du départ de Ron semblait remonter comme un mur entre eux. Mais il était là. Il était revenu. Il venait juste de sauver la vie de Harry.
    Ron baissa les yeux vers ses mains. Il semblait momentanément surpris de voir les choses qu'il tenait.
    "Oh ouais, je l'ai retirée," dit-il, plutôt inutilement, soulevant l'épée pour qu'Harry la voit. "C'est pourquoi tu as sauté dedans, vrai ?"
    "Ouais," dit Harry."Mais je ne comprends pas. Comment es-tu arrivé ici ? Comment nous as-tu trouvé ?"
    "Une longue histoire," dit Ron."Je vous ai cherché durant des heures, c'est une grande forêt, n'est-ce pas ? Et je pensais juste que je devrais me mettre sous un arbre et attendre le matin quand je vous ai vu arriver."
    "Tu n'as vu personne d'autre ?"
    "Non," dit Ron. "Je … "Mais il hésita, jetant un coup d'oeil à deux arbres près d'eux quelques mètres plus loin.
    "J'ai vraiment pensé avoir vu bouger quelque chose là-bas, mais je courrais vers l'étang à ce moment là, parce que tu y étais allé et tu n'étais pas revenu, donc je n'allais pas faire un détour pour… Hé !"
    Harry se pressait déjà vers le point que Ron avait indiqué. Les deux chênes se rapprochèrent ensemble; il y avait un vide de seulement quelques pouces entre les deux troncs à vue d'oeil, un endroit idéal pour observer sans être vu. Le sol autour de la racine, toutefois, était libéré de la neige, et Harry ne pouvait voir aucun signes d'empreintes de pas. Il retourna vers Ron toujours debout à attendre, toujours tenant l'épée et l'Horcruxe.
    "Rien ici ?" demanda Ron.
    "Non,"dit Harry.
    "Alors comment cette épée s'est-elle retrouvée dans cet étang ?"
    "Le créateur du Patronus a dû l'y mettre."
    Tout les deux regardaient l'épée d'argent richement décorée, sa poignée scintillante de rubis dans la lumière de la baguette d'Hermione
    "Tu crois que c'est la vraie ?" demanda Ron.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Un seul moyen de le savoir, n'est-ce pas ?" dit Harry.
    L'Horcruxe se balançait toujours de la main de Ron. Le loquet tremblait légèrement.
    Harry savait que la chose à l'intérieur était de nouveau agitée. Elle sentait la présence de l'épée et avait essayé de tuer Harry plutôt que le laisser l'obtenir. Ce n'était maintenant plus le moment de discuter; c'était maintenant le moment de détruire l'Horcruxe une bonne fois pour toute.
    Harry regarda autour, tenant la baguette d'Hermione plus haut, et vit l'endroit : un roche plate se trouvait à l'ombre d'un platane.
    "Viens ici." dit-il et s'avança en tête, enleva la neige de la surface du rocher et offrit sa main pour l'Horcruxe. Quand Ron lui donna l'épée, toutefois, Harry secoua sa tête.
    "Non tu dois le faire."
    "Moi ?"dit Ron, l'air secoué. "Pourquoi ?"
    "Parce que tu as sorti l'épée de l'étang. Je pense que c'est supposé que tu le fasses toi."
    Il n'était pas gentil ou généreux. Aussi sûr que le Patronus de biche avait été inoffensif, il savait que cela devait être à Ron d'utiliser l'épée. Dumbledore avait au moins appris à Harry quelque chose au sujet de certains types de magie, du pouvoir incalculable de certains actes.
    "Je vais l'ouvrir," dit Harry, "et tu donneras un coup avec l'épée. Tout de suite, d'accord ? Parce que quoiqu'il y ait à l'intérieur, cela se débattra. Le morceau de Jedusor (autrement dit la part d'âme de Voldemort) dans le journal a essayé de me tuer."
    "Comment tu vas l'ouvrir ?"demanda Ron. Il avait l'air terrifié.
    "Je vais lui demander de s'ouvrir, en parlant le Fourchelang," dit Harry. La réponse sorti si facilement de ses lèvres qu'il pensa qu'il avait toujours su cela profondément en lui: peut-être était-ce récemment avec la rencontre de Nagini qu'il le réalisa. Il regarda le S serpentin, incrusté de pierres précieuses vertes brillantes: c'était facile de le visualiser comme un serpent minuscule, blotti sur la roche froide.
    "Non!" dit Ron."Ne l'ouvre pas ! Je suis sérieux!"
    "Pourquoi pas ?" demanda Harry."Débarrassons de cette chose maudite, cela fait des mois …"
    "Je ne veux pas Harry, je suis sérieux… je ne veux pas que tu le fasses …."
    "Mais pourquoi ?"
    "Parce que cette chose est mauvaise pour moi" dit Ron, se reculant loin du loquet sur la roche."Je ne peux pas la manipuler ! Je ne m'invente pas d'excuses, pour ce que c'est, mais cela m'affecte encore plus que toi et Hermione, ça me fait penser à des trucs … des trucs que je pense de toute façon, mais cela empirera tout. Je ne peux pas l'expliquer, quand je l'enlèverai, alors je récupérerai de nouveau ma tête forte et alors je pourrai remettre les choses … je ne peux pas le faire Harry!"
    Il s'était retourné, l'épée traînant à ses côtés, secouant sa tête.
    "Tu peux le faire," dit Harry, " Tu peux ! Tu viens juste d'avoir l'épée, je sais que c'est toi qui es supposé l'utiliser. S'il te plait débarrasse nous juste de cette chose Ron."
    Le son de son prénom semblait agir comme un stimulant. Ron avala, alors respirant toujours difficilement à travers son long nez et se retourna en direction du rocher.
    "Dis mois quand," croassa-t-il.
    "A trois," dit Harry,regardant le loquet et plissant ses yeux,se concentrant sur la lettre S, imaginant un serpent, tandis que le contenu du loquet s'agitait bruyamment tel un cafard pris au piège.
    Cela aurait été facile de la plaindre, sauf que la coupure autour du cou de Harry le brûlait toujours.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    5

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Un...Deux...Trois...Ouverture!"
    Le dernier mot surgit comme un sifflement et un grondement et la porte dorée du loquet s'ouvrit entièrement avec un petit clic. Derrière les deux fenêtres de verre clignotait un oeil vivant, sombre et beau comme les yeux de Tom Jedusor avaient été avant qu'ils deviennent d'écarlates pupilles en fentes.
    "Frappe," dit Harry, tenant le loquet stable sur la roche.
    Ron éleva l'épée dans ses mains tremblantes: l'objet se balançait sur les yeux pivotant frénétiquement , et Harry saisit fermement le loquet, se préparant lui-même, s'imaginant déjà le sang s'écoulant des fenêtres vides. Alors une voix siffla du Horcruxe.
    "J'ai vu ton coeur et il est à moi!"
    "Ne l'écoute pas !" dit abruptement Harry."Frappe-le !"
    "J'ai vu tes rêves, Ronald Weasley, et j'ai vu tes craintes. Tout ce que tu désires est possible, mais tout ce que tu redoutes aussi..."
    "Frappe!" cria Harry, sa voix se répandant aux arbres alentours, la pointe de l'épée tremblait, et Ron regardait dans les yeux de Jedusor.
    "Moins d'amour, toujours, d'une mère qui voulait une fille...Moins d'amour, maintenant, par la femme qui préfère ton ami...bon second, toujours, éternellement éclipsé..."
    "Ron, frappe-le maintenant !" beugla Harry: il pouvait sentir le loquet tremblant dans sa prise et était effrayé par ce qui arrivait. Ron éleva l'épée toujours plus haut, et comme il continuait, les yeux écarlates de Jedusor brillèrent.
    "En dehors des deux fenêtres du loquet, à l'extérieur de ces yeux, fleurirent comme deux bulles grotesques, les têtes de Harry et Hermione, bizarrement déformées.
    Ron hurla sur le coup et recula comme les visages fleurissaient hors du loquet, d'abord des poitrines, alors des tailles, puis des jambes, jusqu'à ce qu'ils se tiennent debout dans le loquet, côte à côte comme des arbres avec une racine commune, oscillant par dessus Ron et le vrai Harry, qui avait arraché ses doigts du médaillon qui s'était soudainement mis à la brûler comme chauffé à blanc.
    "Ron!" cria-t-il, mais le Jédusor-Harry parlait maintenant avec la voix de Voldemort et Ron regardait, hypnotisé, son visage.
    "Pourquoi revenir ? Nous sommes mieux sans toi, plus heureux sans toi, content de ton absence...Nous rigolons de ta stupidité, ta couardise, ta présomption…"
    "Présomption!" reprit le Jedusor-Hermione, qui était plus belle mais plus terrible que la vraie Hermione: elle se balançait, ricanant, devant Ron, qui semblait terrifié, l'épée penchant inutilement à son côté"
    "Qui pouvait te voir, qui aurait jamais posé un regard sur toi, à côté du fameux Harry Potter ? Que n’as tu jamais fait, comparé à "l'élu" Qu'est-ce que tu es comparé au
    "garçon qui a survécu" ?
    "Ron frappe le, FRAPPE LE !" criait Harry, mais Ron ne bougeait pas. Ses yeux étaient grands ouverts, et le Jédusor-Harry et la Jedusor-Hermione, se reflétaient en lui, leurs cheveux ondulant comme des flammes, leurs yeux rougeoyants, leurs voix s'élevant dans un duo maléfique.
    "Ta mère a avoué," souria Jedusor-Harry l'air méprisant, tandis que la fausse Hermione se moquait," qu'elle m'aurait préféré en tant que fils, qu'elle serait heureuse d'échanger..."
    "Qui le préfèrerait, quelle femme voudrait de toi, tu n'es rien, rien comparé à lui,"
    chantonnait la fausse Hermione, et elle s'étira comme un serpent et s'entrelaça autour du faux Harry, l'enveloppant dans une étroite étreinte : leurs lèvres se rencontrèrent.
    Par terre devant eux, le visage de Ron se remplit d'angoisse. Il souleva haut l'épée, ses Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    bras tremblants.
    "Fais le, Ron!" cria Harry.
    "Ron regarda vers lui, et Harry pensait avoir vu une trace écarlate dans ses yeux
    "Ron … ?"
    L'épée étincela, chuta: Harry se tira hors de son chemin, il y eut un bruit métallique et un long cri perçant.
    Harry tournant autour, glissant sur la neige, baguette en main prêt à se défendre, mais il n'y avait rien à combattre.
    Les monstrueuses versions de lui même et de Hermione étaient parties: il y avait seulement Ron, debout là avec l'épée tenant faiblement dans sa main, regardant vers le bas les restes brisés du loquet sur la roche plate.
    Lentement, Harry marcha vers lui, sachant difficilement quoi dire ou faire. Ron respirait fortement: ses yeux n'étaient plus rouges du tout, mais avaient leur couleur normale, le bleu, ils étaient mouillés aussi.
    Harry se pencha, prétendant n'avoir rien vu, et ramassa l'Horcruxe cassé. Ron avait transpercé le verre des deux fenêtres:les yeux de Jedusor étaient partis, et la doublure de soie du loquet fumait légèrement. La chose qui habitait dans l'Horcruxe s'était évanouie; torturer Ron avait été son acte final. L'épée fit un bruit métallique lorsque Ron la laissa tomber. Il tomba à genoux, la tête dans ses bras. Il tremblait, mais non à cause, Harry le réalisa, du froid.
    Harry enfonça le loquet cassé dans sa poche, s'agenouillant à côté de Ron, et plaça prudemment une main sur son épaule. Il prit comme un bon signe que Ron ne la retirait pas.
    "Après que tu sois parti,"dit-il dans une voix basse, reconnaissant du fait que le visage de Ron était caché,"elle pleura durant une semaine. Probablement plus longtemps, seulement elle ne voulait pas que je m'en aperçoive... Il y eut un tas de nuits où nous ne nous sommes même pas adressé la parole. Avec ton départ..."
    Il ne pouvait pas finir; c'est maintenant que Ron était de nouveau là que Harry réalisa combien son absence leurs avait coûté.
    "Elle est comme ma soeur," continua-t-il. "Je l'aime comme une soeur et je crois qu'elle ressent la même chose pour moi. Ca a toujours été comme ça. Je pensais que tu le savais."
    Ron ne répondit pas, mais détourna son visage de Harry et essuya son nez bruyamment dans sa manche. Harry se mit sur ses pieds de nouveau et marcha vers l'endroit où l'énorme sac à dos de Ron était étendu quelques mètres plus loin, abandonné alors que Ron avait couru vers le bassin pour secourir Harry de la noyade.
    Il le hissa derrière lui et marcha vers Ron, qui se remit sur pieds alors que Harry s'approchait, les yeux injectés de sang mais néanmoins calmes.
    "Je suis désolé," dit-il dans une épaisse voix." Je suis désolé d'être parti. Je sais que j'étais un … un …"
    Il regarda autour dans l'obscurité, comme s'il avait l'espoir qu'un assez mauvais mot fondrait sur lui et le réclamerait.
    "Tu t'es comme qui dirait rattrapé ce soir," dit Harry." En prenant l'épée, en détruisant l'Horcruxe et en sauvant ma vie."
    "Ces actes me font sembler un peu plus cool que je l'étais," marmonna Ron.
    "Ce genre de trucs semblent toujours plus cool qu'ils ne l'étaient vraiment" dit Harry.
    "J'ai essayé de te le dire durant des années."Simultanément ils marchaient en avant et se serrèrent dans leurs bras, Harry saisissant le derrière de la veste de Ron.
    "Et maintenant," dit Harry alors qu'ils se relâchaient, "tout ce que nous avons à faire est de trouver cette tente de nouveau."
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Mais ce n'était pas difficile. En y repensant, la promenade à travers la sombre forêt avec la biche avait semblé longue mais avec Ron à ses côtés, le trajet de retour semblait prendre un temps étonnement plus court.
    Harry s'impatientait de pouvoir réveiller Hermione,et ce fût avec une excitation précipitée qu'il entra dans la tente, Ron décalé un peu derrière lui.
    Il faisait merveilleusement chaud après l'étang et la forêt, la seule flamme bleue étincelant toujours dans une cuvette sur le plancher. Hermione s'était rapidement endormie, blottie sous des couvertures, et ne bougea pas jusqu'à ce qu'Harry ait répété son nom à plusieurs reprises.
    "Hermione!"
    Elle remua, puis se redressa en enlevant ses cheveux de sa figure.
    "Qu'y a-t-il ? Harry ? Tu vas bien ?"
    "C'est bon, tout va bien. Plus que bien, je suis très bien. Il y a quelqu'un ici."
    "Qu'est-ce que tu veux dire ? Qui…?"
    Elle vit Ron, qui était debout tenant l'épée et s'égouttant sur le vieux tapis. Harry recula dans un coin sombre, y laissa tomber le sac de Ron, et essayait de se mêler aux toiles. Hermione glissa hors du lit et bougea tel un somnambule vers Ron, ses yeux sur sa face pâle. Elle s'arrêta droit devant lui, ses lèvres légèrement entrouvertes, ses yeux grands ouverts. Ron lui donna un sourire faible d'espoir et leva ses bras à demi.
    Hermione se lança en avant et commença à frapper du poing tout ce qu'elle pouvait atteindre de lui.
    "Ouch … ow … gerroff! Qu'est-ce que … ? Hermione … WOW!"
    "Tu …es … complètement … con … Ronald … Weasley !"
    Elle accentua chacun des mots avec un coup: Ron recula, se protégeant la tête tandis qu'Hermione s'avançait.
    "Tu … reviens … rampant … ici … après … des semaines … et des semaines …. Oh, où est ma baguette ?!" Elle semblait prête à lutter pour l'arracher des mains d'Harry et il réagit instinctivement.
    "Protego!"
    Le bouclier invisible surgit entre Ron et Hermione. La force de ce dernier la propulsa en arrière sur le plancher.
    Crachant des cheveux de sa bouche, elle se remit sur pied de nouveau.
    "Hermione!" dit Harry."Calme …"
    "Je ne me calmerai pas!" cria-t-elle. Jamais elle n'avait perdu le contrôle comme ça; elle semblait complètement démente."Rend moi ma baguette ! Rends la moi !"
    "Hermione, voudras-tu s'il te plaît …"
    "Ne me dis pas quoi faire, Harry Potter!" hurla-t-elle d'un cri strident. "Je te défie de faire ça. Rend la moi maintenant ! Et TOI !"
    Elle pointait Ron en signe d'accusation: c'était comme une malédiction et Harry ne pouvait pas blâmer Ron de se replier en arrière de plusieurs pas.
    "Je te courrai après ! Je te le dis ! Je t'ai supplié de revenir!"
    "Je sais," dit Ron,"Hermione, je suis désolé, je suis vraiment…"
    "Oh, tu es désolé !". Elle rigola d'une voix aigue, un son hors de contrôle ; Ron semblait appeler Harry à l'aide, mais Harry grimaça simplement en signe d'abandon.
    "Tu reviens après des semaines … des semaines … et tu crois que tout va rentrer dans l'ordre si tu dis juste 'désolé' ?"
    "Et bien, qu’est-ce que je peux dire d'autre ?" lança Ron, et Harry était heureux que Ron ait battu en retraite.
    "Oh, je ne sais pas!" cria Hermione d'un air plein de sarcasmes. "Creuse toi la cervelle, Ron, cela devrait prendre seulement deux secondes …"
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Hermione," intervint Harry, qui considérait que c'était un coup bas, "il vient juste de me sauver la --"
    "Je m'en moque!" cria-t-elle de nouveau."Je me fiche de ce qu'il a fait. Des semaines et des semaines, nous aurions pu être morts pour tout ce qu'il savait …"
    "Je savais que vous n'étiez pas morts!" beugla Ron, noyant sa voix pour la premier fois, et approcha aussi près qu'il pouvait du charme du bouclier entre eux. "On entend parler de Harry partout, toutes les radios, ils vous recherchent tous, toutes ces rumeurs et histoires de fous, j'ai su que j'entendrais immédiatement si vous étiez morts, vous ne savez pas à quoi cela ressemblait …"
    "A quoi ça ressemblait pour toi ??.Sa voix était si perçante que bientôt seules les chauves-souris seraient capables de l'entendre, mais elle avait atteint un niveau d'indignation qui l'avait rendu temporairement muette et Ron saisit l'occasion.
    "J'ai cherché à revenir dans la minute où j'ai transplané, mais j'ai tout de suite rencontré un groupe de bandits, Hermione, et je ne pouvais aller nul part!".
    "Un groupe de quoi ?" demanda Harry, tandis qu'Hermione se tirait sur une chaise, les bras et jambes croisés si fermement que cela semblait peu probable qu'elle puisse les démêler avant plusieurs années.
    "Snatchers," dit Ron." Ils sont partout … des goupes essayant de gagner de l'or en attrapant des sangs de bourbes et des traîtres de sang, il y a une récompense du Ministère pour chaque capture. J'étais seul et je semblais être en âge d'aller à l'école; ils se sont vraiment excités, pensant que j'étais un sang de bourbe en fuite. J'ai du parler vite pour empêcher qu'ils ne me traîne jusqu'au ministère."
    "Qu'est-ce que tu leur as dit ?"
    "Je leur ai dit que j'étais Stan Shunpike. La première personne à laquelle j'ai pensé."
    "Et ils t'ont cru ?"
    "Ils étaient loin d'être les plus brillants. Un d'entre eux était sans doute à moitié troll, son odeur..."
    Ron jeta un coup d'oeil à Hermione, espérant profondément qu'il pourrait la calmer par ce trait d'humour, mais son expression resta figée au dessus de ses membres fermement noués.
    "De toute façon, ils avaient commencé à se disputer entre eux pour savoir si j'étais réellement Stan ou pas. C'était pathétique pour être honnête, mais ils étaient toujours 5 contre moi tout seul, et ils m'avaient pris ma baguette magique. Alors deux d'entre eux se mirent à se battre et tandis que les autres étaient distraits, j'ai réussi à frapper celui qui me tenait à l'estomac, saisir ma baguette, désarmer le type qui me tenait et transplaner.
    Je ne l'ai pas bien fait. Je me suis démantibulé de nouveau" … Ron leva sa main droite pour montrer l'absence d'ongles sur deux doigts: Hermione haussant froidement ses sourcils … " et je suis arrivé à quelques mètres d'où vous étiez. Au moment où je revenais sur cette berge où nous étions...vous étiez partis."
    « Ca alors, quelle histoire passionnante, » dit Hermione d’une voix hautaine qu’elle adopta comme si elle espérait y mettre fin. » Tu a du être tout simplement terrifié.
    Pendant ce temps nous partions à Godric’s Hollow et, laisse le penser, que s’est-il passé, Harry ? Oh oui, le serpent de Vous-Savez-Qui se pointa, et faillit nous tuer tous les deux, et alors Vous-Savez-Qui arriva et nous manqua d’une seconde. »
    “Quoi ?” dit Ron, la regardant bouche bée elle et Harry, mais Hermione l’ignora.
    « Imagine que tu perdes tes ongles, Harry ! Cela met vraiment nos souffrances en perspectives, n’est-ce pas ?
    « Hermione, » dit calmement Harry, « Ron m’a sauvé la vie. »
    Elle feint de ne pas avoir entendu.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Une chose que j’aimerais savoir, cependant, » dit-elle, fixant un point au dessus de la tête de Ron. « Comment tu nous as finalement trouvé ce soir ? C’est important. Une fois que nous le saurons, nous serons capables de s’assurer que personne d’autre que nous ne voulons pas voir puisse nous rende visite. »
    Ron lui jeta un coup d’oeil, alors il tira un petit objet argenté de la poche de son jean.
    « Avec ca. »
    (Elle du regarder vers Ron pour voir ce qu’il montrait)
    « Le déluminateur » demanda-t-elle, tellement surprise qu’elle oublia d’être froide et féroce.
    « Ce n’est pas juste censé allumer et éteindre les lumières, » dit Ron. « Je ne sais pas comment ça marche ou pourquoi ça s’est produit maintenant et non à un autre moment, parce que j’avais cherché à revenir depuis que j’étais parti. Mais j’écoutais la radio vraiment tôt au matin de Noël et j’ai entendu…je vous ai entendu. » Il regardait Hermione.
    « Tu nous as entendu à la radio ? »demanda-t-elle incrédule.
    « Non, je vous ai entendu sortant de ma poche. Votre voix, il leva le déluminateur de nouveau, sortir de ça. »
    « Et qu’est-ce que je disais exactement ? » demanda Hermione, son ton quelque part entre le scepticisme et la curiosité.
    « Mon nom. Ron. Et tu disais…quelque chose au sujet d’une baguette… »
    Hermione prit une nuance ardente d’écarlate. Harry se souvenait : c’était la première fois que le nom de Ron avait été prononcé à haute voix par l’un d’entre eux depuis son départ; Hermione l’avait mentionné quand ils parlaient de réparer la baguette de Harry.
    « Donc je l’ai pris, » continua Ron, regardant le déluminateur, » et ça ne semblait pas différent ou quoi que ce soit, mais j’étais sûr que je vous avais entendu. Donc j’ai cliqué dessus. Et la lumière sortit dans ma chambre, mais une autre lumière apparut à l’extérieur de la fenêtre. »
    Ron leva sa main vide et la pointa devant lui, ses yeux focalisés sur quelque chose que ni Harry ni Hermione ne pouvaient voir.
    « C’était une boule de lumière, une sorte de boule bleuâtre, comme cette lumière qui apparaît autour d’un Portoloin vous savez ? »
    « Ouais, » dirent simultanément Harry et Hermione.
    « Je savais que c’étais ça, » dit Ron. « J’ai pris mes trucs et les ai emballé, ensuite j’ai mis mon sac à dos et je suis sorti dans le jardin.
    « La petite boule de lumière flottait là, m’attendant, et quand je suis sorti elle s’agita un peu et je la suivis derrière la remise et alors elle…et bien, elle s’introduit en moi. »
    « Pardon ? » dit Harry, sûr de ne pas avoir entendu correctement.
    « Cela semblait se diriger vers moi, » dit Ron, illustrant le mouvement avec son index libre, « droit dans ma poitrine, et alors … c’est passé directement à travers, c’était là,
    »il toucha un point près de son coeur, » je pouvais le sentir, c’était chaud. Et une fois à l’intérieur de moi, je savais ce que j’étais supposé faire. Je savais que cela me conduirait là où j’ai besoin d’aller. Donc j’ai transplané et je suis sorti à côté d’une colline. Il y avait de la neige partout… »
    « Nous étions là, » dit Harry. « Nous avons passé 2 nuits ici, et la seconde nuit je continuais de penser que je pouvais entendre quelqu’un se déplaçant autour dans l’obscurité et criant. »
    « Ouais, et bien, ça devait être moi, » dit Ron. « Vos charmes de protection marchent, de toute façon, parce que je ne pouvais ni vous voir ni vous entendre. J’étais sûr que vous étiez autour, quoique, à la fin je me suis mis dans mon sac de couchage et j’ai Harry Potter et les Reliques de la Mort
    10

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    attendu que l’un d’entre vous apparaisse. Je pensais que vous vous montreriez quand vous remballiez la tente. »
    “Pas vraiment,” dit Hermione. ”Nous aurions disparu sous la cape d’invisibilité pour plus de précaution. Et nous partons vraiment tôt, parce qu’à ce qu’Harry disait, on pouvait entendre quelqu’un bourdonner autour. »
    « Et bien, je suis resté sur cette colline toute la journée, » dit Ron. » Je gardais l’espoir que vous apparaîtriez. Mais quand il commença à faire sombre j’ai su que je devais vous avoir manqué,alors j’ai cliqué sur le déluminateur de nouveau, la lumière bleue en sortit et vint en moi,et j’ai alors transplané et je suis arrivé dans ces bois. Je ne pouvais toujours pas vous voir, donc j’ai continué à espérer que l’un d’entre vous veuille bien enfin se montrer … et Harry le fit. Et bien, j’ai d'abord vu la biche, évidemment. »
    « Tu as vu quoi ? » dit Hermione tranchante.
    Ils lui expliquèrent ce qui s’était passé; l’histoire et la biche argentée et de l’épée découverte dans l’étang. Hermione fronça les sourcils en les regardant chacun leur tour, se concentrant si fort qu’elle oublia de garder ses membres noués ensemble.
    « Mais ça devait être un Patronus ! » dit-elle. « Vous ne pouviez pas voir qui le manipulait ? Vous n’avez vu personne ? Et il vous a laissé l’épée ! Je n’arrive pas à y croire! Alors que s’est-il passé ? »
    Ron lui expliqua comment il avait vu Harry sauter dans l’étang, et avait attendu qu’il refasse surface ; comment il réalisa que quelque chose n’allait pas, plongea, et sauva Harry, puis repartit pour l’épée. Il arriva à parler de l’ouverture du loquet, puis hésita, et Harry le coupa.
    «… et Ron le brisa avec l’épée. »
    « Et…et il y parvint ? Aussi simplement que ça ? » chuchota-t-elle.
    « Et bien, le loquet … il criait, » dit Harry avec un demi-coup d’oeil à Ron. « Ici »
    Il posa le loquet sur ses genoux, elle le prit avec précaution et examina ses fenêtres perforées.
    Se disant qu’il était temps de le faire, Harry enleva le charme de bouclier avec un signe de la baguette d’Hermione et se tourna vers Ron.
    « Viens-tu juste de dire que tu t’étais enfui d’entre les mains de ces bandits avec une baguette de rechange ? »
    « Quoi ? » dit Ron,qui était en train de regarder Hermione examiner le loquet. » Oh
    … oh ouais. »
    Il ouvra grand une boucle de son sac à dos et en tira une courte et sombre baguette de sa poche. « Là, je suppose qu’il est toujours pratique d’en avoir une de secours. »
    « Tu avais raison, » dit Harry, montrant sa main. « La mienne est cassée. »
    “Tu rigoles ?” dit Ron, mais à ce moment Hermione se mit sur ses pieds, et il parût de nouveau craintif.
    Hermione fit disparaître l’Horcruxe dans le sac perlé, puis grimpa sur son lit et s’y installa sans un mot.
    Ron passa la nouvelle baguette à Harry.
    “C’est le mieux que tu puisses espérer, je pense, » murmura Harry.
    « Ouais, » dit Ron. « Ca aurait pu être pire. Te souviens-tu de ces oiseaux qu’elle envoya sur moi une fois ? »
    « Je n’ai toujours pas exclu cette possibilité! » intervint la voix assourdie d’Hermione provenant de dessous ses couvertures, mais Harry vit Ron sourire légèrement tandis qu'il tirait son pyjama couleur bordeaux de son sac à dos.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    11

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    CH
    H A
    A P
    P IIT
    T R
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    E 20
    Harry ne s'était pas attendu à ce que la colère d'Hermione diminue durant la nuit, et n'était donc pas surpris de voir qu'elle communiquait principalement par regards obscènes et qu'elle gardait le silence le matin suivant. Ron répondit en maintenant en maintenant un comportement anormalement sombre en sa présence comme signe extérieur des remords continus. En fait, quand ils étaient tous ensemble, Harry se sentait comme la seule personne qui n'était pas en deuil d'un enterrement s'étant mal passé. Cependant, pendant les quelques moments où il était seul avec Harry (recueillant l'eau et recherchant dans les sous-bois des champignons), Ron redevenait sans scrupules, gai.
    - Quelqu'un nous a aidé, continuait-t-il de dire. Quelqu'un nous a envoyé cette biche !
    Quelqu'un est de notre côté ! Un Horcruxe de moins, ami !
    Soutenus par la destruction du médaillon, ils se mirent à débattre des endroits possibles des autres Horcruxes, et ils avaient discuté de cela tellement souvent avant, que Harry se sentit optimiste, certain de réussir à percer le premier ce secret. Même la bouderie d'Hermione ne pu troubler ses pensées enjouées : la récente amélioration de leur fortune, l'aspect de cette mystérieuse biche, les récentes nouvelles sur l'épée, et surtout, le retour de Ron, avaient rendu Harry si heureux qu'il était un peu difficile de contenir ses émotions.
    Tard dans l'après-midi lui et Ron échappèrent de nouveau à la présence sinistre d'Hermione, sous le prétexte de récurer des haies pour des mûres inexistantes, ils continuèrent leur échange de nouvelles. Harry avait finalement tout dit à Ron au sujet de leurs divers vagabondages, à lui et Hermione, jusqu'à l'entière histoire de ce qui s'était produit à Godric's Hollow; Ron était maintenant au courant de tout ce qu'ils avaient découvert au sujet du monde des sorciers durant toutes ces lointaines semaines.
    « ... et maintenant avez-vous découvert sur le sujet Tabou? » dit-il à Harry, après l'explication des nombreuses tentatives désespérées des nés Moldus à s’échapper du ministère.
    « Le quoi ? »
    « Toi et Hermione avez arrêté de dire le nom de Tu-Sais-Qui ! »
    « Oh, ouais. Et bien, c’est juste une mauvaise habitude que nous avons prise, » dit Harry. « Mais je n’ai aucun problème à l’appeler V - »
    « Non ! » hurla Ron, faisant sursauter Harry dans la haie et Hermione (le nez enfoncé dans un livre à l'entrée de tente) fronça les sourcils en les regardant. « Désolé, » dit Ron, tirant violemment Harry en arrière des mûres sauvages, « Mais le nom été ensorcelé, Harry, c’est comme ça qu’ils suivent le peuple à la trace ! Utilise son nom et cela cassera les sorts de protection, c’est à cause des quelques perturbations magiques - c'est comme ça qu'ils nous ont trouvés dans la rue Tottenham. »
    « Parce que nous avons utilisé son nom ? »
    « Exactement ! Vous devez leurs donner leurs honneurs, cela signifie quelque chose.
    C’était seulement les gens qui étaient sérieusement résistant à lui, qui aimaient Dumbledore, qui osaient toujours l’utiliser. Maintenant ils ont mit un tabou sur cela, quelqu'un qui le dit est traqué- la façon rapide et facile de trouver des membres de l'ordre ! Ils ont presque eut Kingsley - »
    "Tu plaisantes ?"
    "Ouais, tout un tas de Mangemorts l'ont coincés, mais Bill dit qu'il a pu s'en débattre.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Il est en fuite comme nous maintenant." Ron se gratta le menton avec le bout de sa baguette. « Tu ne crois pas que Kingsley aurait pu envoyer la biche ? »
    "Son patronus est un lynx, nous l'avons vu au mariage, tu te souviens ?
    "Ah ouais...".
    Ils s'éloignèrent encore plus loin le long de la haie, loin de la tente et d'Hermione.
    "Harry...tu ne crois pas que ça pourrait être Dumbledore ?"
    "Quoi Dumbledore ?
    Ron semblait un peu embarrassé, mais dit à voix basse,"Dumbledore... la biche? Je veux dire," Ron regardait Harry du coin de ses yeux, « Il avait la vraie épée dernièrement, non ? »
    Harry ne rigola pas en entendant Ron, parce qu'il comprenait aussi bien le grand désir derrière cette question. L’idée que Dumbledore s'était débrouillé pour revenir vers eux, qu'il les observait, aurait été rassurante.
    Il secoua sa tête."Dumbledore est mort," dit-il."J'ai vu ce qui 'est passé, j'ai vu le corps. Il est définitivement parti. De toute façon son patronus était un Phoenix, pas une biche"
    "Les Patronus peuvent changer, non ?" dit Ron,"celui de Tonks avait changé non ?
    « Ouais, si Dumbledore était en vie, pourquoi ne se montrerait-il pas ? Pourquoi nous aurait-il juste passé l'épée ? »
    "Va savoir" dit Ron."La même raison pour laquelle il ne te l'a pas donné quand il était encore vivant ? La même raison pour laquelle il t'a légué un vieux vif d'or, et un livre d'histoires pour enfants à Hermione?"
    "Laquelle est-ce ?" demanda Harry, se tournant pour regarder Ron à la face désespérée pour la
    réponse.
    "Je sais pas," dit Ron."Quelques fois j'ai pensé,quand j'étais un peu crevé, il avait un rire ou --- ou il cherchait juste à rendre cela plus difficile,mais je ne pense pas ça,plus maintenant.
    Il savait ce qu'il faisait quand il m'a donné le Déluminateur, non ? Il -- eh bien," les oreilles de Ron devinrent rouge vif et il devînt fasciné par une touffe d'herbe à ses pieds,qu'il poussait avec son orteil, " il devait savoir que je vous abandonnerais."
    Non," le corrigea Harry."Il devait savoir que tu reviendrais toujours."Ron semblait reconnaissant, mais toujours embarrassé.
    En partie pour changer de sujet, Harry dit,"En parlant de Dumbledore, as-tu entendu ce que Rita Skeeter a écrit sur lui ?"
    "Oh ouais,"dit Ron tout de suite,"les gens en parlent vraiment beaucoup. Sûr que,si les choses
    étaient différentes ce serait des nouvelles énormes,Dumbledore ayant été copain avec Grindelwald,mais maintenant c'est juste quelque chose qui prête à moquerie pour les gens qui n'aimaient pas Dumbledore,et un peu une claque dans la face de ceux qui pensaient
    qu'il était un type si bien. Je ne savais pas que ça ferait autant de bruit cette affaire cependant. Il
    était vraiment jeune quand ils --"
    "Notre âge," dit Harry, comme il l'avait dit à Hermione, et quelque chose dans son visage
    semblait décider Ron à changer de sujet.
    Une grosse araignée s'assît au milieu d'une toile glacée dans les mûres. Harry la visa avec la
    baguette que Ron lui avait donné la nuit dernière, qu’Hermione avait depuis examiné, Harry Potter et les Reliques de la Mort
    1

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    et avait
    décidé qu'elle était faite en prunellier.
    "Engorgio" - L'araignée donna un petit remou..., rebondissant légèrement sur la toile. Harry essaya de nouveau. Cette fois l'araignée devint légèrement plus grosse.
    "Arrête ça," dit Ron brusquement,"Je suis désolé d'avoir dit que Dumbledore était jeune, d'accord ?"
    Harry avait oublié l'arachnophobie de Ron."Désolé --- Reducio" L'araignée ne rétrécit pas. Harry baissa les yeux vers la baguette en prunellier. Chaque sort mineur qu'il avait jeté
    avec jusqu'à maintenant semblait plus faibles que ceux qu'il produisait avec sa baguette de
    phénix.
    La nouvelle était importunément peu familière, comme si la main de quelqu'un d'autre était
    cousue au bout de son bras.
    "Tu as juste besoin de pratique," dit Hermione, qui s'était approchée d'eux silencieusement par
    derrière et était debout à regarder anxieusement Harry essayant de grossir et réduire l'araignée."Tout est une question de confiance en soi Harry."
    Il savait pourquoi elle cherchait à le rassurer;elle se sentait toujours coupable d'avoir cassé la
    sienne .Il refoula la réplique qui avait sauté à ses lèvres,qu'elle pouvait prendre cette baguette
    si cela ne fait aucune différence,et il prendrait la sienne à la place. Néanmoins, il était enthousiaste qu'ils soient de nouveau tous les trois amis, ainsi, il en convint;mais quand Ron
    tenta un sourire vers Hermione,elle le chassa et disparût derrière un livre encore une fois. Tous
    les trois retournèrent dans la tente quand l'obscurité tomba, et Harry commença le premier tour
    de garde. Assis à l'entrée, il essayait de faire léviter des petites pierres à ses pieds avec sa
    nouvelle baguette; mais sa magie semblait maladroite et plus faible qu'avant.
    Hermione était
    allongée sur sa couchette à lire, tandis que Ron, après de maints coups d'oeil nerveux vers elle, avait
    pris une petite radio en bois de son sac à dos et commença à essayer de la régler.
    "Il n'y a que cette station," dit-il à Harry à voix basse,"qui dit les nouvelles telles qu'elles le
    sont. Toutes les autres sont du côté de Tu-Sais-Qui et sont régies par le ministère, mais celle la...attend de l'entendre, c’est génial. Seulement ils ne peuvent pas émettre
    toute la nuit,ils doivent continuer à changer d'emplacements au cas où ils seraient tracés et tu as
    besoin d'un mot de passe pour le régler...l'ennui,c'est que j'ai manqué le dernier...
    Il tambourinait clairement au sommet de la radio avec sa baguette murmurant des mots au
    hasard sous son souffle. Il jetait beaucoup de coups d'oeil furtifs vers Hermione, craignant
    simplement un accès de rage, mais vu l'attention qu'elle lui portait, il aurait très bien Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    pu ne pas
    être là.
    Pendant 10 minutes environ Ron tapotait et murmurait, Hermione tournait les pages de son
    livre, et Harry continuait de s'exercer avec sa baguette. A la fin Hermione descendit de sa
    couche tte. Ron cessa de tapper immédiatement."Si ça t'ennuie, j'arrête!" dit-il à Hermione
    nerveusement. Hermione ne daigna pas lui répondre, mais s'approcha d'Harry.
    "Nous devons parler," dit-elle. Il regarda le livre toujours fermement dans ses mains.
    C'était
    *La vie et les mensonges d'Albus Dumbledore.*
    "Quoi ?" dit-il avec appréhension. La pensée qu'il y avait un chapitre qui lui était consacré
    dedans flottait à travers/dans son esprit; il n'était pas sûr d'avoir envie d'écouter la version de
    Rita concernant sa relation avec Dumbledore. Toutefois la question d'Hermione,était complètement inattendue.
    "Je veux aller voir Xenophilius Lovegood."
    Harry la fixa."Pardon ?"
    "Xenophilius Lovegood, le père de Luna. Je voudrais y aller et lui parler."
    "Heu - pourquoi ?"
    Elle prit une profonde inspiration, comme si elle se préparait, et dit,"C'est cette marque,la
    marque dans *les contes de Beedle le Barde*.Regarde ça!"
    Elle fourra la biographie de Dumbledore sous les yeux d'Harry et il vit à contrecoeur une
    photo de la lettre originale que Dumbledore avait écrit à Grindelwald, avec la finesse habituelle de Dumbledore, écriture italique.
    Il détestait voir des preuves indiscutables que Dumbledore avait réellement écrit ces mots, que
    ce n'était pas une invention de Rita.
    "La signature," dit Hermione."Regarde la signature, Harry!"
    Il obéit. Pendant un moment il n'eut pas la moindre idée de quoi elle parlait,mais,regardant de
    plus près à l'aide de la lumière de sa baguette,il vit que Dumbledore avait remplacé le
    'A' de
    'Albus par une minuscule version de la même marque triangulaire inscrite sur *les contes de
    Beedle le Barde*.
    "Heu - qu'est ce que tu -- ?" tenta de dire Ron, mais Hermione le fit taire d'un regard et se
    retourna vers Harry.
    "Ca n'arrête pas de surgir, non ?" dit-elle."Je sais que Viktor a dit que c'était la marque de
    Grindelwald, mais c'était sans aucun doute sur ces vieilles gravures à Godric's Hollow,et les
    dates sur la pierre tombale étaient d'avant que Grindelwald ne se montre!Et maintenant ça!Et
    bien,nous ne pouvons pas questionner Dumbledore et Grindelwald sur ce que ça veut Harry Potter et les Reliques de la Mort
    3

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    dire - Je
    ne sais même pas si Grindelwald est toujours en vie - mais nous pouvons demander à Mr.
    Lovegood. Il portait ce symbole au mariage. Je suis sûre que c'est important, Harry!"
    Harry ne répondit pas immédiatement. Il la regarda intensément, le visage avide puis vers le
    dehors dans l'obscurité environnante, pensif.
    Après une longue pause il dit," Hermione, nous n'avons pas besoin de nouveau de Godric's Hollow. Nous avons parlé d'y aller,et - "
    "Mais ça continue d'apparaître,Harry! Dumbledore m'a laissé ce livre de contes, comment sais-tu
    qu'on n'est pas supposé se renseigner sur les signes ?"
    "C'est reparti!" dit Harry légèrement exaspéré."Nous continuont d'essayer de nous convaincre
    que Dumbledore nous a laissé des signes et des indices - "
    "Le Déluminateur s’est avéré très utile," siffla Ron."Je pense qu'Hermione a raison, je pense que
    nous devrions y aller et voir Lovegood."
    Harry lui lança un regard noir. Il était complètement sûr que le soutien de Ron envers Hermione avait peu à voir avec un désir de comprendre ce que ce signe signifiait.
    "Ca ne se passera pas comme à Godric's Hollow, ajouta Ron,"Les Lovegoods sont de ton côté ,Harry,*le Chicaneur* a toujours été de ton côté,et il continue de
    dire à tout le monde qu'ils doivent t'aider!"
    "Je suis sûre que c'est important!" dit Hermione sérieusement.
    "Mais ne pensez vous pas que si c'était le cas, Dumbledore m'en aurait parlé avant de mourir ?"
    "Peut-être...peut-être que c'est quelque chose que nous avons besoin de découvrir nous
    même," dit Hermione avec un semblant légèrement tenter d'attraper de la paille.
    "Ouais," dit Ron ',"C'est logique."
    "Non, ça ne l'est pas," cassa Hermione,"mais je pense toujours que nous devrons parler à
    Mr.Lovegood.Un symbole qui lie Dumbledore, Grindelwald, et Godric's Hollow ?
    Harry, je suis
    sûre que nous devrions en savoir plus à ce sujet!"
    Je pense que nous devrions voter,"dit Ron."Ceux en faveur de l'idée d'aller voir Lovegood -
    "Sa main s'envola dans les airs avant celle d'Hermione, dont les lèvres tremblèrent de façon
    louche alors qu'elle levait la sienne.
    "C'est voté, Harry, désolé," dit Ron,se jetant en arrière.
    "Bien," dit Harry, moitié amusé,moitié irrité."Seulement, une fois que nous aurons vu Lovegood, essayons et trouvons d'autres Horcruxes, vous voulez ? De toute façon, où vivent les
    Lovegoods ? L'un de vous le sait ?
    "Ouais, ils ne sont pas loin de chez moi," dit Ron."Je ne sais pas où exactement, mais maman et
    papa montraient toujours les collines quand ils les mentionnaient.Ca ne devrait pas être dur à
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    4

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    trouver."
    Alors Hermione retourna dans sa couchette, Harry dit à voix basse.
    "Tu as seulement accepté d'essayer mais la revoilà de nouveau dans ses bons vieux livres."
    "Tout juste entre l'amour et la guerre," dit brillamment Ron,"et c'est un peu des deux.
    Reprend
    courage, c'est les vacances de Noël, Luna sera à la maison!"
    Ils avaient une excellente vue du village de Ottery St. Catchopole de la pente fraîche dans
    laquelle ils transplanèrent le matin suivant. De leur haute place avantageuse le village ressemblait à une collection de maisons de jouet dans les grands rayons de lumière du soleil
    qui atteignaient la terre à travers les espaces entre les nuages. Ils restèrent debout une minute ou deux regardant vers le terrier, leurs mains protégeant leurs yeux,mais tout ce qu'ils
    pouvaient discerner étaient les hautes haies et arbres du verger,qui mettait la maison de travers
    à l'abri des yeux moldus.
    "C'est bizarre, être si proche, mais ne pas pouvoir y rendre visite," dit Ron.
    "Et bien, ce n'est pas comme si tu les avais à peine vu. Tu étais là pour Noël," dit froidement
    Hermione.
    "Je n'étais pas au terrier!" dit Ron avec un rire incrédule."Tu pensais que j'étais rentré à la
    maison et que je leur avais tout raconté que je vous avais quittés ? Ouais,Fred et Georges
    auraient été formidables à ce sujet. Et Ginny, elle aurait vraiment été compréhensive."
    "Mais où étais-tu alors ?" demanda Hermione, surprise.
    "Dans la nouvelle maison de Bill et Fleur. Petite maison carapace. Bill a toujours été sympa
    avec moi. Il - il n'a pas eu une très bonne impression quand je lui ai raconté ce que j'avais
    fait, mais il n'a pas cherché à en discuter. Il savait que j'étais vraiment désolé.
    Personne du reste
    de la famille ne savait que j'étais là. Bill dit à maman et papa que lui et Fleur voudraient rester
    chez eux pour Noël parce que ils voulaient le passer seuls. Tu sais, les premières vacances
    après le mariage. Je ne sais si Fleur y fait attention. Tu sais à quel point elle déteste Celestina Moldubeck." Ron se retourna vers le Terrier.
    "Essayons d'avancer plus haut," dit-il, se dirigeant vers le chemin au sommet de la colline.
    Ils marchèrent durant quelques heures, Harry, suite à l'insistance d'Hermione, se cacha sous la
    cape d'invisibilité. L'ensemble deq basses collines s'avérait être inhabitées hormis une petite
    maisonnette, qui semblait déserte.
    "Tu penses que c'est la leur, et ils seraient partis pour Noël ?" dit Hermione,regardant à travers
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    5

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    la fenêtre,une petite cuisine ordonnée avec des géraniums sur le rebord de la fenêtre.
    Ron
    grogna.
    "Ecoutez,j'ai le sentiment que vous serez capable de dire qui habite ici si vous regarder à
    travers la fenêtre des Lovegoods. Essayons le prochain ensemble de collines.
    Ils transplanèrent ainsi quelques kilomètres plus loin au nord.
    "Aha!" lanca Ron, comme le vent fouettait leur cheveux et vêtements. Ron pointait vers
    haut,vers le sommet de la colline sur laquelle ils avaient transplané,où une maison plus
    qu'étrange lévitait verticallement contre un ciel,un grand cylindre noir avec une lune fantomatique accroché derrière,dans le ciel d'après midi.
    "Ca doit être la maison de Luna, qui d'autre vivrait dans un endroit pareil ? Ca ressemble à un
    corbeau géant!"
    "Ca ne ressemble en rien à un oiseau," dit Hermione fronçant les sourcils vers la tour.
    "Je parlais d'un freux d'échec,dit Ron "Un château pour toi."
    Les jambes de Ron étaient les plus longues et il parvint au sommet de la colline en premier. Quand Harry et Hermione le rattrapèrent, haletant et se tenant les côtes,ils le trouvèrent avec un larges sourire.
    "C'est leur maison," dit Ron."Regarde"
    Trois enseignes peintes à la main avaient été clouées sur une porte endommagée.
    Sur la première on pouvait lire,
    *LE CHICANEUR.EDITEUR, X.LOVEGOOD*
    sur la seconde,
    *SELECTIONNEZ VOTRE PROPRE GUI*
    et enfin la troisième,
    RESTEZ A L'ECART DES PRUNES DIRIGEABLES.
    La porte craqua quand ils l'ouvrirent. Le chemin en zigzag menant à porte d'entrée était
    envahit par une large variété de plantes étranges dont un buisson couvert de fruits orange
    ressemblant à des radis que Luna portait parfois comme boucle d'oreille. Harry pensa reconnaître un Snargaluff.
    Deux vieux pommiers sauvages, pliaient sous le vent, dépouillés de feuilles mais toujours massifs avec des fruits rouges de la taille d'une baie et de broussailleuses couronnes blanches perlées de gui, se tenaient en sentinelle de chaque côté de la porte d'entrée. Un petit hibou avec une tête qui ressemblait un peu à une tête de faucon aplati les regardait depuis l'une des branches.
    “Tu ferais mieux de retirer la cape d'invisibilité, Harry,” dit Hermione. “C'est toi que Mr.
    Lovegood veut aider, pas nous.”
    Il fit ce qu'ils suggéraient, lui passa la cape pour la ranger dans son sac perlé. Elle frappa
    ensuite trois fois sur l'épaisse porte noire qui était cloutée avec des clous de fer et qui portait un
    heurtoir en forme d'aigle.
    A peine 10 secondes passèrent, puis la porte s'ouvrit et là se tint Xenophilius Harry Potter et les Reliques de la Mort
    6

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Lovegood, pieds nu vêtu de ce qui semblait être une chemise de nuit tâchée. Ses longs cheveux blancs semblables à de la barbe à papa étaient sales et mal peignés. En comparaison
    Xenophilius avait été positivement pimpant au mariage de Bill et Fleur.
    "Quest-ce ? Qu'est-ce que c'est ? Qui êtes vous ? Qua voulez-vous ?" cria-t-il d'une voix
    suraiguë et plaintive, regardant d'abord Hermione, puis Ron, et finalement Harry, sur lequel sa
    bouche forma O parfaitement comique.
    "Bonjour, Mr. Lovegood," dit Harry, en tendant sa main, "Je suis Harry, Harry Potter."
    Xenophilius ne sera pas la main d'Harry, quoique son oeil ne fut pas vers l'intérieur sur son
    nez glissa droit sur la cicatrice sur le front d'Harry.
    "Pourrions nous entrer ?" demanda Harry. "Il y a quelque chose que nous aimerions vous
    demander."
    "Je . . . Je ne suis pas sûr que ce soit recommandé," chichota Xenophilius. Il déglutit et jeta un
    regard rapide dans le jardin. "Plutôt un choc . . . Mon monde . . . Je . . . J'ai bien peur de
    penser que je ne devrais réellement pas ---"
    "Ce ne sera pas long" dit Harry, un peu désappointé par cet accueil peu chaleureux.
    "Je --- Oh, et bien d'accord alors. Entrez, vite, vite !"
    Ils étaient à peine sur le seuil lorsque Xenophilius fit claquer la porte derrière eux, Ils étaient
    debout dans la cuisine la plus particulière que Harry ait jamais vu. La pièce était parfaitement
    circulaire, tellement qu'il trouvait qu'elle ressemblait à l'intérieur d'un poivrier géant.
    Tout
    était courbé pour s'adapter aux murs - le fourneau, le lavabo et les buffets - et tout cela
    avait été peint avec des fleurs, des insectes et des oiseaux dans des couleurs primaires brillantes. Harry pensa qu'il reconnaissait le style de Luna. L'effet dans un tel espace enfermé,
    était légèrement écrasant.
    Au milieu de la pièce, un escalier circulaire en fer forgé menait aux niveaux supérieurs.
    Il y avait beaucoup de cliquetis et de bruits au dessus d'eux Harry se demanda ce que Luna pouvait faire.
    « Vous devriez monter. » leur dit Xenophilius, en les regardant toujours de façon très gênante, et il passa devant. La salle ci-dessus semblait être la combinaison d'une salle de
    séjour et d'un lieu de travail, et comme tel, elle était bien plus encombrée que la cuisine. Bien
    qu'elle soit beaucoup plus petite et entièrement circulaire, la salle ressemblait légèrement à une
    pièce de Condition sur l'occasion inoubliable qu'elle avait été transformée en un labyrinthe
    gigantesque comprenant des siècles d'objets cachés. Il y avait des piles et des piles Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    des livres et des papiers sur chaque surface. Des modèles délicats de créatures que Harry ne
    reconnu pas, toutes les ailes s'agitant ou les mâchoires se refermant, était accrochées au
    plafond.
    Luna n'était pas là:la chose qui faisait un tel raffut était un objet en bois couvert de dents et de
    roues tournants grâce à la magie,cela ressemblait à la progéniture bizarre d'un établi et d'une
    paire de planches,mais après un moment Harry en déduit que c'était une machine d'imprimerie
    démodée, du fait qu'elle produisait des *Chicaneurs* en série.
    "Excusez moi," dit Xénophilius,et il enjamba la machine,saisit malproprement une nappe de
    sous un nombre incalculable de livres et journaux,qui dégringolèrent tous sur le plancher,et
    la jeta sur l'imprimerie,assourdissant quelque peu les détonations et les cliquetis.
    Il fit alors face à Harry."Pourquoi êtes vous venus ?" toutefois avant qu'Harry ait pu parler, Hermione laissa sortir un petit cris de stupeur.
    "Mr.Lovegood - qu'est-ce que c'est ?" voyant qu'elle pointait une énorme corne en spirale
    grise, pas très différente de celle d'une licorne, qui était montée sur le mur,plus en avant de
    plusieurs pieds dans la pièce.
    "C'est la corne d'un Ronflak cornu," dit Xenophilius.
    "Non ça ne l'est pas!" dit Hermione.
    "Hermione" murmura Harry, embarrassé,"ce n'est pas le moment -"
    "Mais Harry, c'est une corne "d'Erumpent"! C'est un matériau exploitable de classe B et c'est une chose extraordinairement dangereuse dans une maison!"
    "Comment sais-tu que c'est une corne d'Erumpent ?" demanda Ron, s'éloignant de la corne aussi
    vite que possible, et la regardant du fond de la pièce.
    "Il y a une description dans * Fantastiques Bêtes et où les trouver*!Mr Lovegood,vous devez
    vous débarrasser de ça immédiatement, ne savez vous pas que ça peut exploser au moindre
    contact?"
    "La corne de Ronflak cornu" dit Xenophilius très clairement,un regard entêté sur son visage,"c'est une créature timide et hautement magique,et sa corne -"
    "Mr Lovegood. je reconnais les marques de rainures autour de la base,c'est une corne d'Erumpent et c'est incroyablement dangereux - je ne sais pas où vous avez eu ça-"
    "Je l'ai acheté," dit Xenohpilius tranchant."Deux semaines auparavant, à un charmant jeune
    magicien qui savait mon intérêt pour les Ronflax exquis. Une surprise de Noël pour ma
    Luna. Maintenant," dit-il,se tournant vers Harry "pourquoi exactement êtes vous venu,Mr.Potter ?"
    "Nous avons besoin d'un peu d'aide," dit Harry,avant qu'Hermione ne puisse recommencer à
    parler.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Ah" dit Xenophilius,"de l'aide,Hmm."Son bon oeil fixa de nouveau la cicatrice d'Harry.Il
    semblait terrifié et hypnotisé en même temps."Oui.le truc c'est que...aider Harry Potter...est
    plutôt dangereux..."
    "N'êtes vous pas le seul qui continue de dire que le premier devoir de chacun est d'aider Harry
    ?" dit Ron."Dans vos magazines ?"
    Xenophilius jeta un coup d'oeil derrière lui vers l'imprimerie recouverte, toujours détonante et
    clinquante sous la nappe."Heu - oui, j'ai exprimé cette opinion. Toutefois -"
    "C'est à tout les autres de faire quelque chose, pas vous personnellement ?" dit Ron.
    Xenophilius de repondit pas. Il continuait de digérer la remarque..., ses yeux oscillant entre les trois. Harry avait l'impression qu'il y avait une lutte douloureuse qui se déroulait en lui.
    "Où est Luna ? demanda Hermione."Voyons voir ce qu'elle en pense."
    Xenophilius avala sa salive.Il semblait rassembler son courage. Finalement il dans une voix
    tremblante difficile à entendre avec le bruit de l'imprimerie,"Luna est au ruisseau,à pêcher des
    plimpies d'eau douce(plante).Elle...elle appréciera de vous voir. Je vais l'appeler et alors -
    ou, très bien. J'essayerai de vous aider."
    Il disparut par l'escalier circulaire et ils entendirent la porte d'entrée s'ouvrir et se fermer. Ils se
    regardaient les uns les autres.
    "Vieille Vérue lâche" dit Ron."Luna a eu 10 fois plus de tripes."
    "Il est probablement inquiet au sujet de ce qu'il leur arrivera si les Mangermorts découvrent
    que j'étais ici" dit Harry.
    "Et bien,je suis d'accord avec Ron," dit Hermione,"Un bon vieil hypocrite,disant à tout le
    monde de t'aider alors qu'il se défile lui même. Et pour l'amour du ciel éloigne toi de cette corne."
    Harry s'approcha de la fenêtre sur le côté éloigné de la pièce. Il pouvait voir un ruisseau,un
    ruban mince scintillant loin en dessous d'eux à la base de la colline .Ils étaient vraiment très
    haut;un oiseau voleta devant la fenêtre alors qu'il regardait en direction du terrier,maintenant
    invisible au delà d'une autre rangée de collines.
    Ginny était par ici quelque part. Ils étaient aujourd'hui plus proches l'un de l'autre qu'ils ne
    l'avaient été depuis le mariage de Bill et Fleur, mais elle ne pouvait pas avoir idée qu'il la
    regardait en ce moment, pensant à elle. Il supposait qu'il devait en être heureux; quiconque
    entrant en contact avec lui était en danger, l’attitude de Xenophilius le prouvait bien.
    Il
    s'éloigna de la fenêtre et son regard tomba sur un autre objet particulier posé sur un Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    tableau/panneau de diapositives/photos courbé et encombré; une pierre mais d'une belle
    sorcière mais au regard austère qui arborait une coiffure plus qu'étrange. Deux objets qui
    ressemblaient à des oreilles en trompettes dorées étaient courbés sur les deux cotés.
    Une
    minuscule paire d'ailes bleu brillantes étaient collées à une bandoulière en cuir qui se prolongeait au sommet de sa tête, tandis qu'un des radis orange avait été collé dans une
    seconde bandoulière autour de son front.
    "Regardez ça" dit Harry.
    "Fetching," dit Ron. Etonné qu'il n'ai pas appris ça au mariage."
    Ils entendirent la porte d'entrée se fermer, et un moment plus tard Xenophilius grimpa les
    escaliers jusque dans la pièce, ses jambes minces maintenant fourrées dans des bottes de
    caoutchouc, portant un plateau de tasses de thé mal assorties et une théière fumante.
    "Ah, vous avez repéré mon invention favorite," dit-il, poussant le plateau dans les bras
    d’Hermione et rejoignant Harry sur le côté de la statue.
    "Modelé, assez convenablement, sur la tête de la belle Rowena Serdaigle, L’esprit est assurément le plus grand trésor d’un homme!’"
    Il indiqua les objets semblables à des oreilles en forme de trompettes
    "Ce sont les siphons de Wrackpurt - pour enlever toute source de distraction dans l’entourage du penseur. Ici, " il pointa les ailes minuscules, " un propulseur de Billywig, pour
    induire un esprit très fort. Finalement, " il pointa le radis orange, " la Prune dirigeable, afin d’augmenter la capacité d’accepter l’extraordinaire."
    Xenophilius avança de nouveau vers le plateau de thé, qu’Hermione était parvenu à équilibrer
    dangereusement sur une des tables latérales encombrées.
    "Puis-je vous offrir à vous tous une infusion de Gurdyroots ?"dit Xenophilius. "Nous les faisons nous-même." Comme il commençait à verser les boissons, qui étaient profondément pourpre comme le jus de betteraves, il ajouta, "Luna est au-delà du pont du Bottom, elle doit être excitée que vous soyez ici. Elle ne va pas être longue, elle a attrapé presque attrapé assez de Plumpies pour faire de la soupe pour nous tous.
    Asseyez-vous et servez-vous du sucre.
    "Maintenant," il enleva une pile de papiers chancelante d’un fauteuil et s’assit, ses jambes de
    caoutchouc croisées, "que puis-je faire pour vous aider, Mr. Potter ?"
    "Bien," dit Harry, jetant un coup d’oeil vers Hermione, qui inclina la tête d’une manière
    encourageante, "C’est à propos du symbole que vous portiez autour de votre cou au mariage de
    Bill et de Fleur, Mr. Lovegood. Nous nous demandions ce qu’il signifiait."
    Xenophilius leva ses sourcils.
    "Fais-tu reférence au signe des reliques Mortelles?
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry regarda Ron et hermione, mais eux non plus ne semblaient pas avoir compris e que M Lovegood venait de dire.
    "Les reliques de la mort"?
    ’’ C'est tout à fait cela"dit il "Je ne suis pas étonné, très peu de sorciers croient à cette légende. J’ai beaucoup observé ce jeune homme, ce sportif, Krum je crois, qui était au mariage de votre frère. Il m'accusait d'être un mauvais sorcier car je portais ce symbole dans le cou et que ce symbole a été pris par Grindewald pour poser sa marque. Mais ce symbole n’a rien de maléfique et il remonte à très longtemps, il était utilisé pour guider ceux qui croyaient à cette légende dans leur quête.’’
    Il remua son sucre dans sa tasse et bu quelques gorgées.
    "Je suis désole "dit Harry, "Je ne comprends toujours pas". Pour être poli, il but lui aussi une gorgée de thé qu’il reposa immédiatement, car il avait l'étrange goût d'haricots.
    "Bien, dit-il, les croyants recherchent les reliques de la mort"
    "Mais qu’est ce que sont les reliques de la mort "demanda Hermione M Lovegood mis sa tasse de côté et répondit "Je suppose que vous connaissez le conte des trois frères ? "
    "Non" répondirent Hermione et Harry d'une même voix
    "Oui "répondit Ron
    "Bien donc pour vous Harry et Hermione on va partir du début, je dois avoir un exemplaire des contes de Beedle là-bas quelque part "attendez "l'interrompit Hermione
    "J’en ai une copie ici" elle sortit le livre donné par Dumbledore de son sac et le montra à M. Lovegood.
    "Une copie dit-il après avoir regardé son livre "Vous voulez rire c l'original" "bien alors commence la lecture s’il te plaît"
    "Eh ......"dit Hermione nerveusement.Elle ouvrit le livre et Harry remarqua que le symbole était aussi grave sur l'entête de l'histoire, elle commença à lire.
    "Il était une fois trois frères qui voyageaient le long d'une route solitaire et remontant au crépuscule"
    "A minuit" l'interrompit Ron à qui elle jeta un regard froid.
    "Désolé mais c'est ce que maman nous disait quand elle nous racontait l'histoire"
    Mr Lovegood qui ne fit pas attention à la remarque et encouragea Hermione à continuer.
    "Les frères atteignirent une rivière, reprit-elle, profonde, sombre et trop dangereuse pour être traversée à la nage mais cependant ces frères avaient étudié la magie et donc ils ondulèrent leur baguette avec lesquelles ils firent sortir un pont sur l'eau. Ils étaient arrivés à la mi-chemin lorsqu'une ombre encapuchonnée bloqua leur chemin et alors la mort leur parla"
    "Désolé"dit Harry "mais la mort leur a parlé ?"
    "C'est un conte de fée Harry" "la mort était fâchée qu'ils aient pu sortir de son piège en construisant ce pont et en lui enlevant donc trois nouvelles victimes, mais la mort était intelligente et elle fit semblant de féliciter les trois frères pour leur magie et leur dit que chacun avait gagné un prix pour leur ingéniosité.
    Le plus vieux des frères qui était un homme combatif demanda la plus puissante des baguettes qui puisse exister, celle qui pouvait gagner tous les duels, une baguette Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    digne d'un sorcier qui avait battu la mort.
    Le deuxième qui était un homme arrogant décida d'humilier la mort et lui demanda un objet avec lequel il pourrait rappeler ceux qu’elle avait déjà pris.
    Le troisième étant plus sage que ses frères lui demanda un objet capable d'aller de l'avant sans que la mort ne puisse le suivre.
    La mort alla donc vers l'arbre le plus proche et façonna une baguette pour l'aînée, puis elle ramassa une pierre qu’elle enchanta pour le deuxième et à contre coeur remis sa propre cape d'invisibilité au dernier.
    "Ils ont obtenu une cape d'invisibilité" dit Harry
    “Donc il pouvait s’approcher discrètement des gens,” dit Ron. “Parfois il en avait marre de courir après eux, agitant ses bras et hurlant . . . désolé Hermione.”
    Alors la mort s'écarta et laissa passer les trois frères qui continuèrent leur route en se vantant autour d’eux d'avoir vaincu la mort.
    Le premier frère retourna ensuite chez lui dans un village lointain et alla rendre visite à des collègues sorciers avec qui il s'était disputé, naturellement avec la baguette comme arme il ne pouvait que gagner le duel qui s'en suivit.
    Une fois son ennemi mort sur le plancher, il alla boire un verre à l'auberge où il s'était vanté haut et fort d'avoir la baguette magique la plus puissante, et le soir très tard après qu'il se soit endormi un sorcier entra chez lui l'égorgea pendant son sommeil et lui déroba sa baguette. Ainsi la mort s'était vengée et avait pu reprendre le premier frère
    Pendant ce temps le second voyageait vers sa propre maison où il vivait seul. Arrivé il sortit la pierre et la tourna trois fois dans ses main comme lui avait expliqué la mort et à son grand plaisir la fille qu’il voulait épouser plus jeune mais qui était décédée trop tôt apparut devant lui. Pourtant bien que revenue d'entre les morts elle semblait bien triste et séparée de lui comme par un voile. Et il en devenu fou de désir sans espoir et il se suicida. La mort venait de reprendre le deuxième frère.
    Puis la mort chercha le troisième et elle chercha durant des années sans le retrouver.
    Ce n'est que quand le troisième frère fut vieux et fatigué et qu'il décida de retirer la cape pour la donne à son fils qu'il réussit.
    Et le vieil homme suivit la mort et la salua comme un vieil ami avec qui il partit avec joie, tout deux égaux.
    Hermione ferma le livre.Mais ce ne fut après qu'un long moment que M Lovegood se remit à parler, il regarda par la fenêtre et dit "Bien là vous y êtes ( ?)…".
    "Désolé" répondit Hermione confuse.
    "Ce sont les reliques de la mort" dit-il, il prit un stylo et commença à dessiner une ligne verticale droite et dit "la baguette de l'aînée" il ajouta un cercle sur la ligne et dit
    "la pierre de la résurrection "puis il dessina un triangle autour du dessin en disant "la cape d'invisibilité"
    "Ensemble ils forment les reliques de la mort" finit-il
    "Mais ils ne font pas mention du sanctuaire dans l'histoire"dit Hermione
    "Bien sur que non" répondit il "ceci est un conte pour enfant, il est fait pour amuser pas pour instruire. Ceux de nous croyant à la légende cependant remarquerons que l'histoire se réfère à trois objets vénèrés, qui, réunis à un seul propriétaire feraient de lui le maître de la mort.
    Il y eut un court silence durant lequel Xenophilius jeta un coup d’oeil par la fenêtre.
    Déjà le soleil était bas dans le ciel.
    “Luna doit avoir assez de Plimpies désormais,” dit-il tranquillement.
    "Quand vous dites le maître de la mort à quoi pensez-vous "dit Ron
    "Le maître, dit Xénophilius en ondulant sa main. Le vainqueur, le vainqueur, comme Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    vous préférez "
    "Mais alors … cela veut dire …, dit Hermione lentement - et Harry pourrait dire qu’elle essayait de n’avoir aucune trace de scepticisme dans sa voix - Que vous croyez que ces objets existent réellement ? "
    Xénophilius souleva encore ses sourcils ‘’ Mais, bien sur ‘’
    "Mais... dit Hermione, et Harry puvait entendre que sa retenue commençait à craquer,
    "M Lovegood comment pouvez-vous être sûr qu’elles existent ?"
    "Luna m’a tout dit sur vous, que vous êtes très intelligente mais que votre esprit était très limité, pouvez-vous me prouver qu'elles n'existent pas ? " dit-il.
    « Peut-être devrais-tu essayer le chapeau, Hermione, » dit Ron en tentant de ne pas rire et en tournant la tête vers « des chapeaux ridicules
    " M. Lovegood, commença encore Hermione, nous savons tous qu’il existe des capes d’invisibilité, elles sont rares, mais elles existent. Mais…"
    "Pas comme celle-ci Mlle Granger celle-la est une vraie cape d'invisibilité qui permet à celui qui la porte d'être totalement invisible. Ce n'est pas une de ces capes imprégnées par un charme de désillusion ou un sort d'éblouissement celle-ci rend la personne qui la porte totalement invisible et elle dure éternellement, alors que les autres leur charme s'éteint très vite. Avez-vous déjà vu une cape comme celle-ci Mlle?
    Hermione ouvrit la bouche et la referma, elle jeta un regard aux autres mais Harry su qu’elle pensait à la même chose qu'eux. Il connaissait un manteau exactement comme celui dont il venait de parler et il était dans la pièce avec eux à ce moment même.
    "Exactement "dit M Lovegood qui pensait les avoir battus à courts d'arguments.
    "Aucun d'entre vous n’a jamais vu une telle chose. Le propriétaire serait riche, n’estce pas?"
    Il jeta de nouveau un coup d'oeil par la fenêtre. Le ciel était maintenant teinté par de faibles traces de rose.
    "Bien dit Hermione le manteau existe mais la pierre comment peut elle être vraie ?"
    "Prouvez qu’elle ne peut pas l'être "dit-il Hermione semblait outragé.
    "Mais c'est complètement ridicule, voyons, comment pourrai-je le prouver en vérifiant tous les cailloux dans le monde. Comment peut-on prouver qu'un objet existe si on est même pas sur que les propriétaires eux même ont existé ?"
    "On le peut "dit il "je suis content que vous commenciez à ouvrir votre esprit petit à petit"
    "Donc la baguette de l'aîné, dit Harry rapidement avant que Hermione ne réplique, vous pensez qu’elle peut exister aussi
    " Hé bien, la baguette de l’aînée est celle que l'on peut retrouver le plus facilement à cause de la façon dont elle a été prise à chacun de ses anciens propriétaires"
    "Laquelle ?" demanda Harry
    Et bien celui qui veut la baguette doit capturer et tuer son ancien propriétaire si il veut pouvoir la posséder." dit-il.
    "Vous avez sûrement entendu parler de la baguette d'Egbert le Flagrand qui est devenue sienne après avoir abattu Emeric le Mal ? Comment Godelot est mort dans sa propre cave après y avoir été enfermé par son propre fils Hereward. Puis Barabas Deverill lui prit, se fut ensuite à lui de se faire vaincre par Loxias et ainsi de suite. On peut suivre la trace sanglante de la baguette à travers les pages de l'histoire."
    Harry jeta un coup d’oeil à Hermione. Elle fronçait les sourcils sur Xénophilius mais ne le contredit pas.
    "Pensez-vous savoir où elle se trouve maintenant ?" dit Ron Harry Potter et les Reliques de la Mort
    2

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    "Hélas qui sait ?" dit il alors qu'il continuait à fixer la fenêtre. "Qui sait où elle est cachée ?" La piste devenait froide avec Arcus et Livius. Qui peut dire lequel d’eux a vraiment battu Loxias, et lequel a pris la baguette ? Et qui peut dire qui les a battu ?
    L’histoire , hélas ne nous le dit pas.”
    Il y eut une pause. Et finalement, Hermione demanda :
    "Monsieur est-ce que la famille Peverell a quelque chose à voir avec le sanctuaire des morts ? " dit Hermione
    "Et bien vous m'avez tromper jeune femme "dit il en la regardant avec des yeux rond
    "j'ai pensé que vous étiez novice dans la quête des reliques mais pas du tout.
    Beaucoup d'entre nous pensent qu'il est lié aux reliques."
    "qui est Peverell ?"demanda Ron
    "c'est le nom qui était sur la tombe ou figurait le symbole dans le cimetière de Goric Holow."dit Hermione
    "Ignotus Peverell exactement"dit M Lovegood son index levé
    "le signe du sanctuaire des mort sur la tombe est une preuve concluante"!!
    "De quoi"dit Ron
    "Pourquoi les 3 frères ne seraient pas les trois frères de Peverell soit Antioch, Cadmus et Ignotus ! Peut-être que c'était eux les propriétaire originaux des reliques"dit il en regardant fixement la fenêtre puis il prit le plateau et descendit l'escalier en colimaçon. "Vous restez dîner" appela-t-il une dernière fois avant de disparaître.
    "Qu’en pensez-vous ?" demanda Harry
    "Oh Harry "dit Hermione avec lassitude"ceci ne veut rien dire à part que c’est un débit de bêtises, il le pense car c'est bizarre c'est tout."
    "Je sais que c'est l'homme qui croit aux cormak ronflu"dit Ron "vous ne l'avez pas cru
    ?" insista-t-il
    "S’il existait lequel prendrez-vous?"
    "le manteau" dit Hermione
    "la baguette" dit Ron
    "la pierre "dit Harry
    "Pourquoi le manteau" demanda Ron à Hermione "si tu as une baguette tu peux être invisible"
    "et nous avons déjà ma cape" dit harry
    "et elle nous a déjà été très utile, au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué !" dit Hermione
    "La baguette ne ferait que nous attirer des ennuis"dit Ron
    "Ron les baguettes peuvent être puissantes car les sorciers qui les utilisent ont eux même une grande puissance magique.Certains sorciers aiment simplement se vanter que la leur est plus puissante que les autres mais ça s'arrête là."
    Harry pensa un moment que cette baguette pourrait être la sienne mais après réflexion il se rappela que la sienne était en houx pas en hêtre et que’lle avait été façonnée par Ollivander lui même.Quoi qu’elle ait fait le soir où Voldemort le poursuivait dans le ciel, si elle était imbattable elle ne se serait pas brisée.
    "Pourquoi prendrais-tu la pierre ?" lui demanda Ron
    "Bien si elle avait le pouvoir de ramener les morts, je pourrai ramener mes parents, Sirius, Maugrey et Dumbledore." Ron et Hermione ne rirent pas à ce qu'il venait de dire.
    "Mais selon le conte ils ne veulent pas revenir"dit Harry tristement
    "Je suppose qu'il doit y avoir plein d'autres histoires sur cette pierre ?"demanda Harry
    "Non je pense qu'il a tout simplement inventé en s'inspirant de la pierre philosophale"
    répondit Hermione "car je n’ai jamais rencontré quelque chose de semblable dans Harry Potter et les Reliques de la Mort
    3

    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    d'autres livres"
    "Et la cape "dit Ron "vous vous rendez compte chaque fois que nous avons utilisé celle d'Harry personne ne pouvait nous voir et je n'ai jamais entendu que d'autres capes d'invisibilité étaient aussi puissantes. Toute les autres finissent par s'abîmer en se trouant ou lorsque le charme se dissipe alors que celle de Harry n'est pas récente car son père l'utilisait déjà lorsqu'il était élève à Poudlard. Donc je pense qu’elle est plus perfectionnée que les autres."
    "Oui d'accord mais Ron la pierre........"
    Comme il commençait à se disputer Harry commença à errer dans la pièce. Atteignant l'escalier en spirale il monta au niveau supérieur, leva les yeux et vit son portrait le regarder il examina un peu plus et se rendit compte que ce n'était pas un miroir.
    Curieux il continua d'avancer.
    "Harry que fais tu ?" lui demanda Hermione "je ne pense pas que ce serait très poli de visiter la maison alors que Mr Lovegood ne nous y a pas invité."
    Mais il était déjà rentré .C'était la chambre de Luna qu’elle avait décoré en peignant cinq portraits Harry, Ron, Hermione, Ginny et Neville. Il ne bougeait pas comme les portraits de Poudlard mais ils avaient quand même une certaine magie en eux. Ils étaient reliés entre eux par des chaînes dorées, et en examinant de plus près Harry vit que les chaînes se formaient de maillons en forme de lettres qui voulaient dire « mes amis » répétés des centaines de fois côte à côte. Harry ressentit une puissante affection pour Luna. Il vit également une petite photographie à côté du lit de Luna d'une femme très belle. Elle semblait s'aimer énormément. L'image était très poussiéreuse et cela lui paraissait bizarre car toute la chambre semblait poussiéreuse et il n'y avait pas de vêtements dans l'armoire ouverte, le lit ne semblait pas avoir »été défait depuis longtemps.
    "Qui y t'il ?" demanda Hermione lorsqu’il redescendit.Mais M. Lovegood était de retour est alors Harry lui demanda:
    "Où est Luna?"
    "Excusez-moi… où est Luna ? répondit-il Je vous l'ai déjà dit elle pêche."
    Dans ce cas pourquoi n'y a t'il que 4 couverts sur ce plateau" dit Harry" je pense que Luna n'est pas la depuis plusieurs semaines, ses vêtements ne sont plus là. Alors où est-elle ? Et pourquoi n'arrêtez vous pas de regarder par la fenêtre ?"
    Il fit tomber le plateau et les bols rebondirent à terre, Harry Ron et Hermione sortirent leurs baguettes tout comme lui et à ce moment là il fit voler en éclat sa petite presse.
    Hermione ramassa l'une des revue et dit a Harry "regarde ceci" il jeta un regard par dessus son épaule et pu voir la une du chicaneur qui disait 'l'ennemi numéro 1' suivi de sa photo et le montant d'une récompense.
    "Le chicaneur me voit sous un nouvel angle alors "demanda-t-il froidement "Et que faisiez vous quand vous êtes descendu vous envoyiez un hibou au ministère non?"
    M Lovegood répondit tout tremblant "Ils ont pris ma Luna à cause de ce que j'écrivais. Ils me l'ont pris et je ne sais pas où elle est. Mais ils pourraient me la rendre si je....."
    "Livrais Harry" finit Hermione "Poussez-vous nous partons "
    Il leur barra le chemin et dit "ils seront là dans un instant et je dois sauver ma Luna.
    Vous ne pouvez pas partir"
    "Nous ne voulons pas vous blesser, poussez vous svp" dit Harry
    "Harry cria Hermione "ils sont là ils arrivent "Des silhouettes sur des manches à balais volaient autour de la maison. M Lovegood leva sa baguette et il y eu une explosion colossale. Il entendit les cris d'Hermione et entendit Ron faire tomber M
    Lovegood en bas de l'escalier. Harry se releva et dans toute cette fumée il pouvait à Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    peine respirer, il retrouva les deux autres et commença à leur demander si tout allait bien mais Hermione le fit taire en posant le doigt sur sa bouche."Ecoutez "dit elle . La porte s'était ouverte.
    "Je vous avais dit que cela ne servait à rien de nous dépêcher Travers "dit une voix rugueuse
    "Je vous l'ai dit que ce dingue recommençait à délirer. "Il y eu un coup et le cri de douleur de M Lovegood suivit.
    "Non je vous jure que Potter est ici en haut."
    "Je vous ai dit que nous nereviendrons pas si vous n'aviez pas d'informations solides cette fois."
    "Il est vraiment ici en haut"dit il
    "Bien sur" répondit un homme dont Harry reconnu la voix car il s'agissait d'un Mangemort "Maintenant que vous avez tout détruit en haut pour nous berner"
    Il y eu un nouveau cri de douleur qui suivit.
    "Vous n'avez jamais vu Potter de votre vie n'est-ce pas ?"
    "Non je vous jure qu'il est en haut, attendez, Homenum revelio "dit il et Harry sentit son corps se relever et se mettre à découvert.
    "Il est bien la haut" hurla le mangemort. Alors ils entendirent Mr Lovegood demander l'accord de voir Luna et les deux hommes acceptèrent à la condition qu'il fasse descendre Harry alors Mr Lovegood commença à creuser dans les débris pour se libérer un chemin. Harry chuchota "lumos" puis il s'adressa aux deux autres "Nous devons sortir d'ici "alors eux aussi commencèrent à creuser de l'autre côté .A présent Ron était totalement enterré "bien "dit Hermione maintenant donnez moi la cape d'invisibilité et Ron met la sur toi."Ron s'exécuta et disparu dessous "
    "Vous êtes près à trois on y va et fait en sorte qu’ils te voient Harry sinon il sera tué, Ron lance des sorts mais restes caché tu es censé être gravement malade et alité pour le ministère ""1...2.....3 allons y"
    "protego "lança Harry
    "oubliette"lança Hermione à Mr Lovegood
    "defrindo"et elle fit exploser le plancher de l'entrée alors qu’ils sortaient déjà de la maison
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry tomba, haletant, sur l'herbe mouillée et immédiatement tout s'embrouilla. Ils semblaient avoir débarqué dans le recoin d'un champ au crépuscule ; Hermione marchait déjà en cercle autour d'eux, ondulant sa baguette magique
    "Protego Totalum... Salvio Hexia..."
    « Quelle vieille verrue,...déloyale. » haleta Ron, émergeant de sous la cape d'invisibilité et la jetant à Harry. « Hermione tu es un génie, un vrai génie. Je ne peux pas croire que nous sommes sortis de là. »
    « Cavernae Inimicum... on n’écoute pas ce que je dis,…c’était une corne d’Erumpent, ne lui ai-je pas dit ? Et maintenant sa maison a été détruite ! »
    «Ca lui servira de leçon, » dit Ron, examinant son jean déchiré et les nombreuses blessures de ses jambes
    "Qu'est ce que tu crois qu'il lui ont fait ?»
    "Oh j'espère qu'ils ne l'ont pas tué, gémit Hermione, d’ailleurs c'est pour ca que j'ai voulu que les Mangemorts te voient, Harry, ainsi ils ont su que Xenophilius leur avait dit la vérité."
    "Et pourquoi ai-je dû me cacher? «demanda Ron
    "Tu es supposé être dans ton lit avec la spattergroit Ron !
    Ils ont enlevé Luna parce que son père a soutenu Harry ! Qu’est-ce qui arriverait à ta famille s’ils savaient que tu es avec lui ? »
    « Mais au sujet de ta maman et ton papa ? »
    « Ils sont en Australie, » dit Hermione, «Tout devrait bien se passer ils ne savent rien.
    »
    « Tu es un génie, » Ron répéta, semblant intimidé.
    Ouais, tu es un génie, Hermione, » Harry convint ardemment. « Je ne sais pas ce que nous ferions sans toi. »
    Elle rayonna, mais redevint solennelle l'instant d'après.
    "Et pour Luna ?»
    « Bien, s'ils disent la vérité elle est encore vivante ….» commença Ron.
    « Ne dis pas cela, ne le dis pas ! » Hermione couina. « Elle doit être vivante, elle le doit ! »
    « Alors je pense qu’elle est à Azkaban » dit Ron. « Si elle survit à cet l'endroit, bien que... les circonstances ne soient pas ..."
    «"Elle survivra Elle a de la volonté » a dit Harry. Il ne pourrait pas soutenir l'autre alternative. « Elle est dure, Luna, beaucoup plus dur que vous penseriez. Elle enseigne probablement à tous détenus au sujet des Wrackspurts et de Nargles. »
    « Espérons que tu as raison, » dit Hermione. Elle s'essuya les yeux d'un revers de la main.
    . « Je me sentirais aussi mal pour Xenophilius si …«
    « -s'il n'avait pas simplement essayé de nous vendre aux Mangemorts, ouais, » dit Ron.
    Ils remontèrent la tente et rentrèrent à l'intérieur, où Ron leur prépara le thé. Après que leur évasion furtive, la fraicheur et l'odeur de moisissure de ce vieil endroit les firent se sentir comme à la maison ; sûre, familière, et amicale
    « Pourquoi nous sommes allés là ? » Hermione gémit. Le silence dura quelques minutes.
    . « Harry, tu avais raison, encore une fois, une perte de temps complète ! Les reliques Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    de la mort... un tel déchet... bien que réellement… »
    Une pensée soudaine sembla l'avoir frappée, « il pourrait l'avoir inventé? Il ne croit pas probablement en les reliques mortes. Il a juste voulu continuer à parler jusqu'à ce que les mangemorts soient arrivés ! »
    « Je ne pense pas, » dit Ron.
    « C'est plus dur d’inventer quand vous êtes 'accaparé. J'ai découvert cela quand le Snatchers m'a attrapé. Il était beaucoup plus facile de feindre d'être Stan, parce que je l'ai connu un, qu'inventer une nouvelle personne entièrement. Le Vieux Lovegood était sous pression, essayant de s'assurer que nous restions là. Je pense qu’il nous a dit la vérité, ou ce qu'il pense être la vérité,…»
    « Bien, mais je ne suppose pas qu'il importe, » soupira Hermione. « Même s’il était honnête, je n'ai jamais entendu tant de non-sens dans toute ma vie. »
    « Fixez vous dessus, … » dit Ron. « La chambre des secrets était censée être un mythe, n'est-ce pas ? »
    « Mais Les reliques de la mort... ça ne peut pas exister, Ron ! »
    « Vous continuez à le dire, mais l'un d'entre eux existe, » dit Ron. « La cape d’'invisibilité de Harry »
    « Le conte des trois frères est une histoire » dit Hermione fermement. « Une histoire au sujet de la façon dont des humains sont effrayés par la mort. Si la survie était aussi simple qu’en se cachant sous la cape d'invisibilité, nous aurions tout ce que nous avons besoin déjà ! »
    « Je ne sais pas. Nous pourrions faire avec une baguette magique imbattable » dit Harry, tournant la baguette magique de prunellier il qu’il avait dans ses doigts.
    « Il n'y a aucune chose pareille, Harry ! »
    « Vous avez dit qu'il y a eu des charges sur des baguettes magiques le Deathstick et qu'elles se soient appelées ---«
    « Bien, même si vous trouvez la vraie ancienne baguette magique, que diriez-vous
    « de la pierre de résurrection » ? » Ses doigts esquissèrent des guillemets autour du nom, et sa tonalité s'est faite sarcastique. « Aucune magie ne peut relever les morts, et c'est … »
    « Quand ma baguette magique s'est reliée avec celle de celui …qui…, elle a incité ma maman et mon papa à apparaître... et Cédric... »
    « Mais ils n'étaient pas vraiment de retour des morts, n’est-ce-pas ? » dit Hermione. «
    Ces sortes d’imitations pâles ne sont pas comme si vraiment quelqu'un revenant de nouveau à la vie. »
    « Mais elle, la fille dans le conte, n'est pas vraiment revenue … L'histoire indique qu'une fois que les gens sont morts, ils appartiennent aux morts. Mais le deuxième frère arrivait toujours à la voir et à lui parler, n’est-ce pas ? Il a même vécu avec elle pendant un moment... »
    Il a vu le souci et quelque chose moins facilement définissable dans l'expression d’Hermione. Puis, pendant qu'elle jetait un coup d'oeil à Ron, Harry se rendit compte que c'était de la crainte. Il l'avait effrayée par sa discussion sur la vie avec les personnes mortes.
    « De sorte que les Peverell qui sont enterrés au cimetière de Godric, » dit-il à la hâte, essayant de paraitre solide, raisonnable, « vous ne savez rien au sujet de lui, … ? »
    « Non, » elle répondit, le regardant soulagée du changement de sujet. « J’ai regardé attentivement ensuite après avoir vu la marque sur sa tombe ; s'il avait été n'importe qui de célèbre ou avait fait n'importe quoi d’important, je suis sûre qu'il serait dans un de nos livres. Le seul endroit ou je suis parvenue à trouver lènommé Peverell' est dans « la noblesse de nature : Une généalogie de sorciers ». Je l'ai emprunté à Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Kreattur, » elle expliqua pendant que Ron soulevait ses sourcils. « Il énumère les familles de pur-sang qui sont maintenant éteintes dans la ligne masculine.
    Apparemment les Peverell étaient l'une des premières familles à disparaître. »
    « Éteint dans la ligne masculine ? » Ron répéta
    « Cela signifie que le nom est éteint, » dit Hermione, il y a des « siècles, dans le cas Peverell. Ils pourraient avoir des descendants, bien qu’ils s'appellent juste avec un nom différent. »
    Et alors Harry eu un fragment de mémoire qui remua au bruit du nommé « Peverell »
    : un vieil homme dégoûtant brandissant un anneau laid dans le visage d'un fonctionnaire de ministère, et qui a pleurait à haute voix, « Marvolo Gaunt …! »
    Il le répéta à Ron et Hermione bouleversés.
    « Marvolo Gaunt ... Vous-savez-qui est de cette première génération ! Dans la Pensive ! Avec Dumbledore ! … Marvolo Gaunt il est un descendant des Peverell ! »
    Ron et Hermione semblaient déconcertés.
    « L'anneau, l'anneau qui est devenu l’Horcruxe, … de Marvolo Gaunt il a eu le blason de Peverell dessus ! Je l'ai vu onduler sur le visage du type du ministère, il l'a presque poussé vers son nez ! »
    « Le blason de Peverell ? » Le dit Hermione brusquement. « Peux-tu nous faire voir à ce qu'il ressemble ? »
    « Pas vraiment, » dit Harry, essayant de se rappeler. « Il n'y avait rien fantaisie là, dans la mesure où j'ai pu le voir ; peut-être quelques éraflures. Je sais seulement qu’il se ferme vers le haut …mais après il a été fendu…. »
    Harry vit la compréhension d’Hermione dans l'élargissement soudain de ses yeux.
    Ron regardait l'un l'autre, étonné.
    « Wouah ! ... Quoi encore sur ce signe ? Le signe des reliques ?
    « Pourquoi pas dit Harry avec enthousiasme, « Marvolo Gaunt était un vieux ignorant qui a vécu comme un porc, tout ce qui l’inquiétait était son ascendance. Si cet anneau avait passé les siècles, il ne pourrait pas avoir su ce qu'était vraiment il. Il n'y avait aucun livre dans la maison, et fait moi confiance, il n'était pas le type à lire des contes de fées à ses enfants. Il aurait aimé penser que les éraflures sur la pierre étaient un blason, parce qu'en ce qui le concerne, avoir le sang pur le rendait pratiquement Royal. »
    « Oui... et c’est très intéressant, » dit Hermione avec précaution, « mais Harry, si tu penses ce que je pense qu’ils pensent ….
    « Bien, pourquoi pas ? Pourquoi pas ? Le dit Harry, « C'était une pierre, n'est-ce pas ?
    » Il regarda Ron pour l'appui. « Et si c'était la pierre de résurrection ? »
    La bouche de Ron est tombée ouverte.
    « Wouah ! --- mais cela fonctionnerait si Dumbledore la cassait ? »
    « … ? Ron, cela n'a jamais fonctionné ! Il n'y a aucune une telle chose comme une pierre de résurrection ! »
    Hermione sauta sur ses pieds, semblant exaspérée et fâchée. Harry que tu essaies d'adapter tout comme reliques de la mort de l’ l'histoire… ---«
    « Adaptez tout dedans ? » répéta-t-il « Hermione, Je sais que le signe des reliques de la mort était sur cette pierre ! Marvolo Gaunt est le descendant du Peverell ! »
    « Il y a une minute tu nous as dit que tu n’avais jamais correctement vu la marque sur la pierre ! »
    « Où' comptes-tu trouver l'anneau maintenant ? » Ron demanda à Harry. «qu’a fait Dumbledore avec lui après qu'il l'ait ouvert ? »
    Mais l'imagination d’Harry s’emballait, loin au delà de Ron et d’Hermione... Trois objets, ou reliques, qui, si réunis, ferait du propriétaire le maître le conquérant...
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    Vainqueur de la mort... le dernier ennemi qui sera détruit est la mort...
    Et il s'est vu, propriétaire des reliques, faisant face à Voldemort, dont les Horcruxes n'étaient plus... l'un ne peut vivre tandis que l'autre survit... était ceci la réponse ?
    Reliques contre Horcruxes ? Y avait-il une manière après tout, de s'assurer qu'il était celui qui a triomphé ? S'il était le maître de la mort serait-il sûr ?
    « Harry ? »
    Mais il a à peine entendu Hermione : Il avait retiré sa cape d'invisibilité et la frôlait, le tissu souple comme eau, transparent comme air. Il n'avait jamais vu n'importe quoi l'égaler en ses presque sept années dans le monde des sorciers. C’était exactement la cape que Xenophilius avait décrite : Une cape qui rend vraiment le porteur complètement invisible, et tient éternellement, dissimule impénétrablement, n'importe qui s’unit est fondu à elle... Et puis, avec un halètement, il se rappela
    « Dumbledore a eu ma cape la nuit où mes parents sont morts ! » Sa voix trembla et il pouvait sentir la couleur dans son visage, « Ma maman a dit à Sirius que Dumbledore a emprunté la cape ! Voilà pourquoi ! Il a voulu l'examiner, parce qu'il a pensé que c'était une relique ! Ignotus Peverell est enterré au cimetière de Godric... »
    Harry marchait à l’aveugle autour de la tente, se sentant Gagnant Bien que de nouveaux visages de la vérité s’ouvraient tout autour de lui. « Il est mon ancêtre. Je suis descendant du troisième frère ! C’est tout le sens des marques ! »
    « Il se senti fortifié avec la conviction, la croyance dans les reliques, comme si la seule idée de les posséder lui donnait la protection, et il se senti joyeux pendant qu'il se tournait de nouveau vers les deux autres.
    « Harry, » dit Hermione encore, mais il était occupé à défaire le sachet autour de son cou, ses doigts remuant dur.
    « Lisez, » dit-il, en tendant la lettre de sa mère. « Lisez-la ! Dumbledore a eu la cape, Hermione ! Pourquoi la voudrait-il ? Il n'a pas eu besoin d'une cape, il pourrait exécuter un charme de désillusion si puissant qu'il se rendrait complètement invisible sans elle
    Quelque chose tomba sur le plancher et roula, scintillant, sous une chaise : Il avait délogé le vif d’or quand il avait retiré la lettre. Il se pencha pour le prendre, et, alors l’énergie nouvelle due aux découvertes fabuleuses, et l’émerveillement éclata à l'intérieur de lui de sorte qu'il cria :
    « IL est DEDANS ICI ! Il m'a laissé l'anneau - il est dans le vif d’or !»
    « Vous --- vous comprenez ? »
    Il ne pouvait pas comprendre pourquoi Ron semblait si surpris. C’était si évident, si clair pour Harry. Tout s'est adapté, tout... sa cape était la troisième relique et quand il aurait découvert comment ouvrir le vif d’or, il aurait la seconde, et tout ce qu’il devait faire était de trouver la première, la baguette magique de l’ainé, et puis ---
    Tout à coup, comme si un rideau tomba sur ce répit : Toute son excitation, tout son espoir et bonheur éteignirent brusquement, et il fut seul dans l'obscurité, l’enchantement glorieux cassé.
    « Qui est ce qui …. »
    Ron et Hermione le regardèrent plus effrayés par Le changement de sa voix.
    « Vous-savez-qui veut la baguette magique de l’ainé. »
    Il tourna le dos à leurs visages tendus et incrédules. Il su que c’était la vérité. Il avait tout compris, Voldemort ne cherchait pas une nouvelle baguette magique ; il cherchait une vieille baguette magique, une baguette magique très vieille en effet. Harry marcha à l'entrée de la tente, oubliant Ron et Hermione pendant qu'il examinait dehors la nuit, pensant...
    Voldemort avait grandi dans un orphelinat de Moldu. Personne ne pourrait lui avoir Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    parlé des contes de Beedle le barde quand il était un enfant, pas plus que Harry ne les avait entendus. Peu de magiciens croient aux reliques de la mort. Était-il probable que Voldemort ait su … ?
    Harry regarda fixement dans l'obscurité... si Voldemort savait au sujet des reliques de la mort, , il les aurait sûrement cherchées, fait quelque chose pour les posséder : trois objets qui font du propriétaire le maître de la mort ? S'il savait au sujet des reliques de la mort, il ne pourrait pas avoir eu besoin des Horcruxes. Pas le simple fait qu'il ait pris une relique, et l’avait transformé en Horcruxe, ne démontre pas qu'il ne savait ce dernier grand secret des sorciers ? …
    Ce qui signifiait que Voldemort cherchait la baguette magique de l’aîné sans réaliser son lourd pouvoir ; sans savoir qu'elle était l'une des trois… La baguette magique était la relique qui ne pouvait pas être cachée, dont l'existence était la plus connue... la traînée sanglante de la baguette magique de l’aîné éclaboussait les pages de l'histoire des sorciers.
    Harry observa le ciel nuageux, le glissement gris et argenté au-dessus du visage de la lune blanche. Il se sentit étourdi et la stupéfié de ses découvertes.
    Il retourna de nouveau dans la tente. C'était un choc de voir Ron et Hermione se tenant exactement là où il les avait laissés, Hermione tenant toujours la lettre, Ron à son côté regardant légèrement impatient. N'ont-ils pas réalisé à quelle vitesse ils avaient progressé ces dernières minutes ?
    « C'est lui » dit Harry, essayant de les mener vers sa propre certitude, « ceci explique tout. L’histoire des reliques de mort est vraie et j'en ai une --- peut-être deux ---« Il tenait le vif d’or
    « --- et Vous-savez-qui chasse le troisième, mais il ne réalise pas... il pense juste que c'est une baguette magique puissante ---«
    « Harry, » dit Hermione, se déplaçant vers lui et lui remettant la lettre de Lili, « je suis désolé, mais je pense que tu as faux, tout faux. »
    .« Mais ne voyez-vous pas ? Justement ---«
    « Pas,» dit elle. «Pas. Harry, tu t’es juste emporté. S’il te plaît, » dit-elle pendant qu'elle commençait à parler, «S’il te plaît répond moi juste à ceci : Si les reliques de la mort ont vraiment existées, et si Dumbledore le savait, a su que la personne qui les possède toutes serait maître de la mort --- Harry, pourquoi ne te l’aurait-il pas dit ?
    Pourquoi ? »
    Il avait sa réponse prête.
    « Mais tu l’as dit, Hermione ! Nous devions le découvrir par nous -même ! C'est une recherche ! »
    « Mais j'avais seulement dit cela pour te persuader de venir voir Lovegood ! »
    Hermione pleura d'agacement. « Je ne l'ai pas vraiment cru ! »
    Harry ne fit aucun commentaire.
    « Dumbledore m'a habituellement laissé découvrir l’énigme. Il m'a laissé essayer ma résistance, pris aux pièges. Ceci ressemble au genre de choses qu'il ferait. »
    « Harry, ceci n'est pas un jeu, ceci n'est pas facile C'est la vraie vie, et Dumbledore t’a donné des instructions très claires : Trouvez et détruire le Horcruxes ! Le symbole ne signifie rien, oublies les reliques de la mort, nous n’avons pas les moyens de dévier.
    Harry l’écoutait à peine. Il tournait le vif d’or à plusieurs reprises dans des ses mains, s'attendant à demi à ce qu'il s’ouvre, pour montrer la pierre de résurrection, pour prouver à Hermione qu'il avait raison, que les reliques de la mort existaient.
    Elle fit appel à Ron.
    « Tu ne crois pas à ceci, »
    Harry vérifia, Ron hésita.
    Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    « Dunno d'I... je veux dire... ce qu’il dit parait juste, » dit Ron maladroitement, « mais quand vous regardez la chose entière... » Il prit un souffle profond. « Je pense que nous sommes censés nous débarrasser de Horcruxes, Harry. C‘est ce que Dumbledore nous a recommandé de faire. Peut-être... peut-être devrions-nous oublier cette affaire de reliques de... »
    « Merci, Ron, » dit Hermione. « Je prendrai la première garde. »
    Et elle s'est assise à l'entrée de tente apportant à l'action à un coté féroce.
    Mais Harry eu de la peine à dormir cette nuit. L'idée des reliques de mort avait pris la possession de lui, et il ne pouvait pas se reposer tandis que les pensées s’agitaient et tourbillonnaient dans son esprit : la baguette magique, la pierre, et la cape, s'il pouvait juste les posséder toutes...
    Je m'ouvre à l'étroit... mais quelle était la fin ? Pourquoi ne pourrait-il pas avoir la pierre maintenant ? Si seulement il avait la pierre, il pourrait poser à Dumbledore des questions … et Harry murmura des mots dans l'obscurité, essayant tout, même Parseltongue, mais la boule d'or ne s'ouvrirait pas...
    Et la baguette magique de l’aîné…où était-elle cachée ? Où Voldemort recherchait maintenant ? Harry souhaita que sa cicatrice brûle et lui montre les pensées de Voldemort, parce que pour la première fois, lui et Voldemort étaient unis en voulant la même chose... Hermione ne voudrait pas de cette idée, naturellement... mais elle n'a pas cru...Xenophilius avait dit vrai, d'une manière... limitée, étroite. La vérité était telle qu'elle avait été effrayée par l'idée des reliques de mort, particulièrement de la pierre de résurrection... et Harry serra sa bouche encore autour du vif, l'embrassant, l'avalant presque, mais la décoration froide ne restitua rien...
    C'était presque aube quand il s'est rappelé Luna, seule dans une cellule à Azkaban, entourée par des Détraqueurs, et il eut soudainement honte de lui. Il avait oublié tout au sujet d’elle durant sa contemplation fébrile des reliques. Si seulement ils pouvaient la sauver, mais le nombre des détraqueurs dans ce lieu le rendait pratiquement inattaquable. Maintenant qu’il en était venu à penser cela, il n'avait pas essayé de lancer un Patronus avec la baguette magique de prunellier... 'Il devait essayer cela le matin...
    Si seulement il y avait une manière d'obtenir une meilleure baguette magique... Et le désir de la baguette magique de l’aîné, imbattable invincible, le Deathstick s’empara de lui une fois de plus...
    Ils remballèrent la tente le matin suivant et reçurent une morne douche de pluie. Le déluge les poursuivi sur la côte, où ils posèrent la tente, persista toute la semaine, à travers des paysages détrempés que Harry trouva mornes et creux. Il ne pouvait penser seulement qu’aux reliques de la mort. Il avait comme une flamme allumée à l'intérieur de lui que rien, ni l'incrédulité d’Hermione ni les doutes persistants de Ron, ne pouvaient éteindre. Mais plus le désir ardent pour reliques brûlant à l'intérieur de lui était féroce, moins il était joyeux. Il blâma Ron et Hermione : Leur indifférence déterminée était aussi mauvaise que la pluie implacable pour amortir son enthousiasme, mais ni l'un ni l'autre ne pouvaient éroder sa certitude, qui demeurait absolue. La croyance et le désir ardent d’Harry pour les reliques le consommaient tellement qu'il se sentit isolé des deux autres et de leur hantise des Horcruxes.
    « Hantise ? » dit Hermione d’une voix basse et féroce, quand Harry fut assez négligent pour employer le mot, après qu’Hermione lui eut indiqué son manque d'intérêt dans la localisation des Horcruxes. « Nous ne sommes pas hanté, Harry !
    Nous sommes ceux qui essayent de faire ce que Dumbledore a voulu que nous fassions ! »
    Mais il était imperméable à la critique voilée. Dumbledore avait fait le signe des Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    reliques pour qu’Hermione le déchiffre, et il avait également, Harry en était convaincu, la pierre de résurrection cachée dans le vif d'or. Ni l'un ni l'autre ne peut vivre tandis que l'autre survit... maître de la mort... pourquoi Ron et Hermione ne comprenaient–ils pas ?
    « Le dernier ennemi qui sera détruit est la mort,' » Harry citait calmement.
    « II a pensé que nous étions censé combattre Vous-savez-qui ? » Hermione répliqua, et Harry abandonna
    .Même le mystère de la biche argentée, dont les deux autres discutaient, semblait moins important pour Harry maintenant, une apparition vaguement intéressante. La seule autre chose qui lui importait était que sa cicatrice avait recommencé à le bruler encore. Bien qu'il pouvait cacher ce fait aux deux autres, Il cherchait la solitude toutes les fois cela se produisait, mais était déçu par ce qu'il voyait.
    Les visions que lui et Voldemort partageaient avaient changé de qualité ! Elles étaient devenues brouillées, décalées comme s'elles se déplaçaient dans et hors du lieu. Harry était simplement capable faire les arrangements confus entre un objet qui ressemblait un crâne, et quelque chose comme une montagne qui était plus silhouette que substance. Les images étaient floues, Harry était déconcerté par le changement.
    Inquiet que le lien entre lui et Voldemort soit endommagé, un lien qu'il avait craint et, celui qu'il avait estimé comme avait dit Hermione. Harry reliait de façon ou dune autre ces dernières insatisfaisantes vagues images avec la destruction de sa baguette magique, ou comme si c'était un défaut de la baguette magique de prunellier s’'il ne pouvait plus voir dans l'esprit de Voldemort aussi bien qu'avant.
    Pendant que les semaines passaient, Harry ne participait pas mais remarquait, même avec son nouvel égocentrisme, que Ron semblait prendre tout en charge. Peut-être parce qu'il était déterminé à compenser son écart, peut-être parce que la descente d’Harry dans la nonchalance galvanisait ses qualités dormantes de meneur, Ron était celui maintenant qui encourageait et exhortait instamment les autres deux à l'action.
    « Trois Horcruxes sont partis, » continuait il à dire. « Nous avons besoin d'un plan d'action, avançons ! Où avons-nous regardé ? Passons par. L'orphelinat... encore»
    Le Chemin de Traverse, Poudlard, la Chambre des secrets…, l'Albanie, chaque endroit ou ils savaient que de Tom avait vécu ou travaillé, visité ou assassiné, Ron et Hermione cherchaient encore, Harry se joignant à eux seulement à l'arrêt, Hermione l'agaçant. Il aurait été heureux, de se reposer seul en silence, essayant de lire les pensées de Voldemort, pour en découvrir plus au sujet de la baguette magique de l’aîné, mais Ron insistait pour voyager dans des endroits toujours plus improbables, simplement, Harry s’en rendait compte, pour continuer à se déplacer.
    « On ne sait jamais… » Était le refrain constant de Ron. « Flagley est un village de Sorciers, il pourrait avoir voulu vivre là. Allons y faire un tour !... »
    Ces incursions fréquentes dans le territoire de Sorciers les avaient exhibés à la vue occasionnelle d’attrapeurs
    « Certains d'entre eux sont censés être aussi mauvais que les Mangemorts, » dit Ron.
    « Le groupe qui m'a attrapé était un peu pathétique, mais certains d’entre eux sont vraiment dangereux. Ils l’ont dit sur Potterwatch ---«
    « Sur quoi ? » dit Harry.
    « Sur Potterwatch, je ne t'ai pas dit comment il s appelait ? C’est Le programme que je continue d’essayer d’obtenir sur la radio, le seul qui indique la vérité au sujet de ce qui continue ! Presque tous les programmes sont dépendants de Vous-Savez-qui, tous excepté Potterwatch, je veux vraiment que vous l'entendiez, mais il est codé... »
    Ron passa soirée après soirée avec l'aide de sa baguette magique à battre divers rythmes sur le dessus de la radio tandis que les cadrans tourbillonnaient. De temps en Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    temps ils attrapaient des bribes de conseil sur la façon dont traiter le dragonpox, et une fois quelques extraits « d'un chaudron plein d’amour chaud et fort. » Tandis qu'il attachait du ruban adhésif, Ron continuait d’essayer de frapper le mot de passe correct, murmurant des listes de mots aléatoires.
    « Ils ont normalement quelque chose à voir avec l'ordre, » il leur dit. La « baguette a un vrai talent pour les deviner. Je dois en obtenir un à la fin... »
    « Mais pas jusqu'à mars ou enfin Ron eut de chance. Harry était assis à l'entrée de tente, au poste de garde, regardant fixement à vide un tas de jacinthes qui avaient poussées dans la terre fraîche, quand Ron cria avec enthousiasme de l'intérieur de la tente.
    « Je l'ai, je l'ai ! Le mot de passe était Àlbus' ! Viens ici, Harry. »
    Sorti pour la première fois depuis des jours de son accaparement au sujet des reliques de la mort, Harry se dépêcha à l'intérieur de la tente pour trouver Ron et Hermione à genoux sur le plancher près de la petite radio. Hermione, qui avait poli l'épée de Gryffondor juste pour faire quelque chose, était bouche bée, regardant fixement le haut-parleur minuscule, duquel une voix la plus familière diffusait.
    « ... faites excuse pour notre absence temporaire des ondes hertziennes, qui était due à de nombreuses visites à domicile dans notre secteur de ces charmants Mangemorts. »
    « Mais c'est Lee Jordan ! » dit Hermione.
    « Je sais ! » Ron rayonnait. « Frappés, hein ? »
    « ... s'est maintenant trouvé un autre endroit bloqué, » disait Lee, et je suis heureux de dire que deux de nos adhérents réguliers m'ont rejoint ici ce soir. Bonsoir, garçons ! »
    « Bonjour. »
    «Bonsoir, Fleuve. »
    « ' Fleuve' » c’est Lee, » expliqua Ron. « Ils ont tous les noms de code, comme vous pouvez facilement le deviner ---«
    « Chut ! » dit Hermione.
    « Mais avant que nous entendions Royal et Romulus, » continua Lee, « prenons un moment pour rapporter ces décès que les nouvelles sans fil du réseau des Sorciers et du prophète quotidien ne pensent pas assez important pour être mentionner. C'est avec le grand regret que nous informons nos auditeurs des meurtres de Ted Tonks et de Dirk Cresswell. »
    Harry senti une souffrance s’abattre dans son ventre. Lui, Ron, et Hermione se regardèrent fixement l’un l’autre avec horreur.
    « Un Gobelin du nom de Gornuk a été également tué. On croit que le Moldu Dean et un deuxième Gobelin, tous les deux censés avoir voyagé avec Tonks, Cresswell, et Gornuk, ont pu s'échapper. Si Dean écoute, ou si n'importe qui a n'importe quelle information sur lui, ses parents et soeurs sont désespérés et veulent des nouvelles.
    « En attendant, dans Gaddley, une famille de cinq Moldus a été trouvée morte dans leur maison. Les autorités Moldues attribuent leurs décès à une fuite de gaz, mais les membres de l'ordre de Phoenix m'informent que c'était la malédiction du massacre ---
    plus évidente, du fait que l'abattage de Moldus devient un peu plus qu'un sport récréationnel sous le nouveau régime.
    « En conclusion, nous sommes au regret d'informer nos auditeurs que les restes de Bathilda Bagshot ont été découverts en cimetière de Godric. L'évidence est qu'elle est morte il y a plusieurs mois. L'ordre de Phoenix nous informe que son corps montrait les signes indubitables de dommages infligés par magie noire.
    Chers auditeurs, je voudrais vous inviter maintenant à nous rejoindre pour une minute de silence à la mémoire de Ted Tonks, de Dirk Cresswell, de Bathilda Bagshot, de Gornuk, et de l'anonyme, mais d'aucun moins regretté, Moldu assassiné par les Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    Harry Potter et les Reliques de la Mort
    mangemorts. »
    Le silence tomba, et Harry, Ron, et Hermione ne parlèrent pas. Une moitié d’Harry aspirait à entendre plus, l’autre moitié avait peur de ce qui pourrait venir après. C'était la première fois où il s'était senti entièrement relié au monde extérieur depuis longtemps.
    « Merci, » dit la voix de Lee. « Et maintenant nous pouvons retourner à notre adhérent régulier Royal, pour une mise au point sur la façon dont le nouvel ordre des Sorciers affecte le monde des Moldus. »
    « Mercis, Fleuve, » a dit une voix certaine, profonde, mesurée, rassurante.
    « Kingsley ! » Explosa Ron.
    « Nous savons ! » dit Hermione, le calmant.
    « Les Moldus restent ignorants de la source de leur douleur pendant qu'ils continuent à supporter de lourds accidents, » dit Kingsley. « Cependant, nous continuons à entendre des histoires véritablement inspirées de magiciens et des sorcières risquant leur propre sûreté pour protéger des amis et des voisins Moldus, souvent sans connaissance des Moldus jusque la. Je voudrais faire appel à tous nos auditeurs pour imiter leur exemple, peut-être en ajustant un charme protecteur au-dessus de tous les logements de Moldus dans votre rue. Beaucoup de vies pourraient être sauvées si de telles mesures simples sont prises. »
    « Et que diriez-vous, Royal, à ces auditeurs qui répondent que dans ces périodes dangereuses, ce devrait être d'abord les magiciens' ? demanda Lee.
    « Je dirais qu’il n’y a qu’un petit pas entre d’abord des magiciens aux `Pur-sang d'abord,' et puis aux Mangemorts `,' » Kingsley répondit. « Nous sommes tous humains, n'est-ce pas ? Chaque vie humaine vaut la même chose, et a la même valeur.
    »
    « Excellemment dit, Royal, et vous ayez ma voix pour le ministre de la magie si nous sortons jamais de ce désordre, » dit Lee. « Et maintenant, passons à Romulus pour nos Kumpel (messages codés) populaires `de dispositifs de subsistance. ' »
    « Merci, Fleuve, » indiqua une autre voix très familière. Ron commença à parler, mais Hermione le devança dans un chuchotement.
    « Nous savons que c'est Lupin ! »
    « Romulus, vous maintenez, comme chaque fois sur notre programme, que Harry Potter est encore vivant ? »
    « Je... » dit Lupin fermement. « Il n'y a aucun doute du tout dans mon esprit que sa mort serait proclamée aussi largement que possible par les Mangemorts si elle s'était produite, parce qu'elle frapperait un coup mortel au moral de ceux résistant au nouveau régime. `Le garçon qui a « survécu » symbole de tout ce pourquoi nous combattons : le triomphe du bien, la puissance de l'innocence, la nécessité de continuer à résister. »
    Un mélange de gratitude et de honte jaillit en Harry. Est-ce que Lupin est indulgent, malgré toutes les choses terribles qu’il avait dit quand ils se sont rencontrés la dernière fois ?
    « Et ce qui vous diriez à Harry si vous saviez qu'il écoutait, Romulus ? »
    « Je lui dirais que nous sommes tous avec lui dans l'esprit, » dit Lupin, puis hésitant légèrement, « et je lui dirais de suivre ses instincts, qui sont bons et presque toujours justes. »
    Harry regarda Hermione, dont les yeux étaient pleins des larmes.
    « Presque toujours justes, » répéta-t-elle.
    « Oh, je ne vous ai pas dit ? » dit Ron avec surprise. La « technique m'a indiqué que Lupin vit encore avec Tonks ! Et apparemment elle obtient joli grand trop... »
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    « ... et notre mise à jour habituelle sur ces amis d’Harry Potter qui souffrent pour leur allégeance ? » disait Lee.
    « Bien, car les auditeurs réguliers savent, que plusieurs des défenseurs plus francs d’Harry Potter ont été maintenant emprisonnés, y compris Xenophilius Lovegood, le rédacteur d'autrefois du chicaneur, » dit Lupin.
    « Au moins il est encore vivant ! » Ron murmura.
    « Nous avons également entendu dans les dernières heures que Rubeus Hagrid » -
    chacun d'entre eux sursauta tellement qu’ils manquèrent presque le reste de la phrase
    -- « le garde-chasse bien connu à l'école de Poudlard, a difficilement échappé à l'arrestation dans Poudlard, où il est connu pour avoir accueilli des groupes `de soutien à Harry Potter' dans sa maison. Cependant, Hagrid n'a pas été pris, et est, nous croyons, sur le départ. »
    « Je suppose que ca aide, pour s'échapper des Mangemorts, si vous avez un demi-frère de seize-pied de haut ? » demanda Lee.
    « Il se dresserait à bord, » convint Lupin gravement. « Mai j'ajoute juste, que que nous, ici chez Potterwatch, applaudissons l'intelligence de Hagrid, nous ne pousserions pas même le plus consacré des défenseurs de Harry à suivre l’exemple d’Hagrid. L'appui aux « groupes de soutien à Harry Potter »'est imprudent dans le climat actuel. »
    « En effet ils le sont, Romulus, » dit Lee, « ainsi nous vous suggérons de continuer à montrer votre dévotion à l'homme à la cicatrice de foudre en écoutant Potterwatch !
    Et maintenant passons aux nouvelles au sujet du magicien aussi fugitif qu’Harry Potter. Nous aimons nous référer à lui au sujet du mangemort en chef, et donner ici ses avis sur certaines des rumeurs les plus folles circulant à son sujet, je voudrais présenter un nouveau correspondant. Rongeur ? »
    « ' Rongeur' ? » Dit encore une autre voix familière, et Harry, Ron, et Hermione pleurèrent ensemble :
    « Fred ! »
    « NO- est lui George ? »
    « C'est Fred, je pense, » dit Ron, se penchant plus en avant, mais c’est n'importe quel jumeau dit-il
    « Je ne suis pas Rongeur `,' aucune manière, je vous ai dit que j'ai voulu être Rapière
    …`' ! »
    « Oh, en direct alors, Rapièrè,' pourriez vous svp nous donner votre récolte des diverses histoires que nous avons été écouter au sujet du mangemort en chef ? »
    « Oui, Fleuve,… » Dit Fred. « Car nos auditeurs sauront, à moins qu'ils aient pris refuge au fond d'un étang ou quelque part de semblable, que Vous-Savez-qui à une stratégie de rester dans l’ ombre en créant un gentil petit climat de panique. Si tous les témoignages contre lui sont véritables, Vous-Savez-qui doit perpétrer un bienfaisant le climat autour de chez lui…. »
    « Qui lui convient, naturellement, » dit Kingsley. « L'air du mystère crée plus de terreur qu’en se montrant réellement. »
    « Rituel, » dit Fred. « Ainsi, public, essayons de nous calmer un peu. Les choses sont assez mauvaises sans inventer d’autres choses. Par exemple, cette nouvelle idée que Vous-Savez-qui peut tuer des personnes avec un simple regard de ses yeux. C'est un basilic qui fait ça, auditeurs. Un test simple : Vérifiez si la chose qui brille vers vous a des jambes. S'il en a, vous pouvez regarder dans ses yeux, bien que s'il est vraiment Vous-Savez-Qui, il est fort probable d'être encore la dernière chose ne vous verrez jamais. »
    Pour la première fois depuis des semaines et des semaines, Harry riait : Il pouvait Harry Potter et les Reliques de la Mort
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    sentir le poids de la tension s’échapper de lui.
    « Et les rumeurs disant qu'il continue à être aperçu à l'étranger ? » demanda Lee.
    « Bien, qui ne voudrait pas de petites vacances agréables après que tout le dur travail qu’il a fait ? » demanda Fred. Le « point est, auditeurs, qu’on n'obtient pas un apaisement et un faux sens de sécurité, en pensant qu’il est hors du pays. Peut-être qu’il y est, peut-être qu’il n’y est pas, mais il reste le fait qu’il peut se déplacer quand il veut plus rapidement que le temps que Severus Rogue se lave avec du shamppoing (il a les cheveux très gras donc il se lave quasi pas).
    Comptez sur lui pour être sur le chemin si vous projetez de prendre n'importe quels risques. Je n'avais jamais pensé que je m'entendrais l'indiquer, mais la sûreté d'abord !
    »
    « Merci infiniment pour ces sages mots, la rapière, » indiqua Lee. Les » auditeurs, celui nous porte à la fin d'un Potterwatch. Nous ne savons pas quand il sera possible d'informer encore, mais vous pouvez être sûr que nous serons de retour. « Subsistance tripotant ces cadrans » : Le prochain mot de passe sera « Fol oeil » `.' « Subsistance coffre-fort » : Foi de subsistance. Bonne nuit. »
    Le cadran de la radio tournoya et les lumières derrière le panneau s’éteignirent. Harry, Ron, et Hermione rayonnaient toujours. Entendre des voix familières et amicales était un tonique extraordinaire ; Harry était si habitué à leur isolement qu'il avait presque oublié que d'autres résistaient à Voldemort. Il était comme réveillé d'un long sommeil.
    « Bon, alors ? » dit Ron heureusement.
    « Brillant, » dit Harry.
    « Ils sont braves, » soupira Hermione admirative. « S'ils étaient découverts... »
    « Bien, ils gardent la mobilité ? » dit Ron. « Comme nous. »
    « Mais vous avez entendu ce que Fred a dit ? » Harry demanda avec enthousiasme ; maintenant l'émission en plus de ses pensées tournées autour vers son l'obsession ardente « Il est à l'étranger ! Il recherche toujours la baguette magique, je le savais ! »
    « Harry «
    «, Hermione, pourquoi avancent-ils qu’ils sont-ils ainsi résolus à ne pas l'admettre ?
    Vol. - «
    « HARRY, NON ! »
    « - mort est après la baguette magique de l’aîné ! »
    «Nom tabou ! » Ron beugla, sautant sur pieds en dehors de la tente. « Je vous ai dit, Harry, je vous ai dit que, nous ne pouvons le dire plus - nous devons remettre la protection autour de nous - rapidement – voila comment ils nous trouvent –
    Mais Ron cessa de parler, et Harry su pourquoi. Le Scrutoscope sur la table s'était allumé et avait commencé à tourner ; ils pouvaient entendre des voix aller et venir : vagues voix et ensorceleuses. Ron tira le Deluminateur hors de sa poche cliqua : Leurs lampes sont sorties.
    « Sortez de là avec vos mains en l’air ! » venant d’une voix râpeuse dans l'obscurité.
    « Nous savons que vous êtes là dedans…
    Nous avons une douzaine de baguettes magiques pointées sur vous et nous n'hésiterons pas a vous envoyez un sort.».
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    Harry regarda autour à la recherche des deux autres, maintenant de simples silhouettes dans l'obscurité. Il vit Hermione pointer sa baguette, figée vers la sortie, mais dans son visage; il y eut un bang, un éclat de lumière blanche, puis il tomba dans une douleur atroce, incapable de voir. Il pouvait sentir son visage enflait rapidement sous ses mains alors que des pas lourds l'entouraient.
    "Levez-vous, vermines"
    Des mains inconnues traînèrent durement Harry sur le sol, avant qu'il n'ait pu les arrêter, quelqu'un fouilla dans sa poche et en sortit sa baguette magique. Harry agrippa son visage atrocement douloureux, qui était méconnaissable derrière ses doigts, tendu, enflé et gonflé comme s'il avait été victime de quelques violentes réactions allergiques. Ses yeux avaient été réduits à des fentes à travers lesquelles il pouvait à peine voir; ses lunettes étaient tombées lorsqu'il avait été sorti de la tente, tout ce qu'il pouvait distinguer étaient les silhouettes floues de quatre ou cinq personnes qui luttaient pour sortir également Ron et Hermione.
    "Laissez... la ! cria Ron. Il y eut le bruit caractéristique d'une main frappant la chair: Ron grogna de douleur et Hermione cria :
    "Non ! Laissez la tranquille, laissez la tranquille !"
    "Ton petit ami aura pire que ce qu'il a eu si il était sur ma liste", dit une voix horriblement familière et grinçante.
    "Délicieuse fille... quel plaisir... J'apprécie la douceur de la peau..."
    Les entrailles d'Harry se retournèrent. Il s'avait qui c'était, Fenrir Greyback, le loupgarou qui avait été autorisé à porter la robe des mangemorts en échange de sa férocité.
    "Fouillez la tente !" dit une autre voix.
    Harry fut jeté face contre terre. Un bruit sourd lui indiqua que Ron avait été jeté près de lui. Ils pouvaient entendre des pas et des crashes ; les hommes bougeaient les chaises à l'intérieur de la tente tandis qu'ils fouillaient.
    "Maintenant, voyons qui nous avons attrapés ", dit la voix triomphante de Greyback au dessus, et Harry fut retournait sur le dos. Un faisceau lumineux d'une baguette tomba sur son visage et Greyback rit.
    "J'aurai besoin de Bièreaubeurre pour le nettoyer celui-là ! Qu'est-ce qui t'es arrivé, mocheté?
    Harry ne répondit pas tout de suite.
    "J'ai dit" répéta Greyback, et Harry reçut un coup dans le diaphragme qui fit redoubler sa douleur,
    "Qu'est-ce qui t'es arrivé ?"
    "Piqué" murmura Harry. "J'ai été piqué"
    "Ouais, on dirait bien" dit une seconde voix.
    "Quel est ton nom ?" gronda Greyback.
    "Dudley." dit Harry.
    "Et ton prénom ?"
    "Je... Vernon. Vernon Dudley."
    "Vérifie la liste, Scabior." dit Greyback, et Harry l'entendit se déplacer à côté pour regarder Ron.
    "Et toi, le roux ?"
    "Stan Rocade." dit Ron.
    "Tu nous prends pour des imbéciles." dit l'homme nommé Scabior.
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    "Nous connaissons Stan Rocade, il nous a donné un peu de travail."
    Il y eut un autre bruit sourd.
    "Je suis Bardy," dit Ron, et Harry pouvait dire que sa bouche était pleine de sang.
    "Bardy Weasley."
    "Un Weasley ?" grinça Greyback. "Donc tu es assimilé à un traître à ton sang même si tu n'es pas un sang-de-bourbe. Et pour finir, ta jolie petite amie..."
    La délectation dans sa voix fit avoir la chair de poule d’Harry (?).
    "Facile, Greyback." dit Scabior, dominant les railleries des autres.
    "Oh, je ne vais pas mordre tout de suite. Nous allons voir si elle est un peu plus rapide à se rappeler son nom que Barny. Qui est-tu, jeune fille ?"
    "Pénélope Deauclaire." dit Hermione. Elle semblait terrifiée, mais convaincante.
    "Quel est le statut de ton sang ?" "Sang-mêlé." dit Hermione.
    "Assez facile à vérifier," dit Scabior.
    "Mais ils ont tous l'air d'être en âge d'aller à Poudlard
    "On est parti", dit Ron.
    " Parti, tu as dit, le roux ?" dit Scabior. "Et vous avez décidé d'aller camper ?" Et vo